Discographie béninoise : « Soyoyo botibo », la danse des vacances 2008

Après le mouvement Soyoyo de Robinson Sipa et le mouvement Zékédé de Bless Antonio, les mélomanes béninois danseront désormais le ‘’Soyoyo Botibo’’. C’est le tout nouveau mouvement créé par l’artiste musicien béninois Mecho dont le tout premier album sera lancé cet après-midi. ‘’J’ai un Dieu’’ c’est le titre de cette nouvelle délice qu’il met sur le marché musical béninois. Composé de six (06) titres très dansants dont un remix, cet opus promet d’être le top1 béninois de ces vacances scolaires.

Lorys S.C. HOUNON

La discographie béninoise enregistre ce jour un nouveau né. ‘’J’ai un Dieu’’, le tout premier album de Mecho est désormais disponible dans les bacs. Composé de six titres très dansants concoctés sur un genre musical tout nouveau et propre à l’artiste, le ‘’Soyoyo Botibo’’, chef d’œuvre de Mecho est d’une originalité inédite. A travers ces six pistes, l’artiste chante entre autre, la vie, l’amour, l’infidélité, la jalousie, la joie…. Autant de thèmes pour accrocher les mélomanes béninois et apporter de la joie dans tous les cœurs en cette période de vacances scolaires. Créateur du mouvement ‘’Anti-Botibo’’ Mecho répond à l’état civil au nom de Eugène Latoundji Lahadé. Jeune talent de la musique béninoise, il est opérateur économique. Féru de la chose musicale, il n’a pu résister à sa folle passion pour la musique. Depuis bientôt 5 ans, il s’essayait dans l’ombre à la musique. Autant d’années qui lui ont permis de bien mûrir son genre musical et son mouvement. Après tant d’années de travail, il met aujourd’hui sur le marché musical béninois son album ‘’J’ai un Dieu’’. Par ce titre phare très profond, l’artiste entend remercier le Seigneur pour les grandes œuvres qu’il a réalisées dans sa vie. Dans une entretien à nous accordé, il révèle : « Dieu a fait beaucoup de choses pour moi en un an, et je me dois de le remercier. » Totalement réalisé dans les studio ‘’La Passion’’ de Sav-Naïro à Avotrou, cet album de 06 titres est vendu à un prix dérisoire de 1 000 F Cfa le CD, et 1 500F Cfa le VCD. Pour l’artiste, c’est sa façon à lui de lutter contre la piraterie. Aussi, veut-il permettre à tous les mélomanes béninois, toutes couches sociales confondues de pouvoir s’acheter son album.

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