Parakou lundi dernier/La démonstration de force de l’UPR

 

 

 

L’honorable Chabi Tokou Dari toujours membre du G13

Gbadamassi, celui qui fera tomber Yayi en 2011 dans le septentrion

Le député Chabi Tokou Dari qui avait lâché entre temps la FCBE pour rejoindre le G13 est toujours membre de ce groupe politique. Il n’a jamais ravalé ses vomissures comme l’ont fait savoir certains embrouilleurs.

Il est vrai qu’à Kandi, la délégation du chef de l’Etat et celle de l’honorable Tokou Dari se sont rencontrées et en homme bien civilisé et bien éduqué, l’honorable a salué avec tout le respect dû à son rang le chef de l’Etat.

Cela a suffi pour que les oiseaux de mauvais augure embouchent leurs trompettes pour annoncer que l’axe Tokou Dari- Boni Yayi est réouvert. Le député dont il est question n’est pas un homme blafard aux yeux hagards. Il n’est pas ‘’le père Goriot’’ de la politique béninoise.

Sa parole donnée est sacrée et tout son vécu quotidien est fondé sur la crainte de Dieu. Il n’y a que ceux qui n’ont la crainte de Dieu pour vivre comme Rachidi Gbadamassi.

Et c’est pour couper court à toute intoxication que l’UPR et le G13 ont effectué lundi dernier à Parakou, une démonstration de force. Au regard de la mobilisation et de l’engagement des militants qu’on a vus sur le terrain, on peut conclure sans risque de se tromper à la mort politique de Gbadamassi en 2011.

Or, s’il meurt politiquement, cela suppose que celui pour qui il est guide politique se fourvoiera. Quel destin pour Gbadamassi pourtant lancé par dame nature ?

Ce qui a retenu l’attention de tous, c’est que c’est un lundi que le G13 a choisi pour son show, lundi jour de travail, et pourtant, la mobilisation était totale. Cela donne la preuve que Gbadamassi profitait des labels G13 et UPR. Maintenant que le ‘’roi est nu’’, la réalité et la vérité sautent à l’œil nu.

Le mal de la pléthore des candidatures à la magistrature suprême

 

 

 

 

Dimanche prochain, le peuple gabonais sera aux urnes, pour désigner le successeur du feu président Omar Bongo. Vingt trois candidats sont en lice, avec environ seulement 1 million d’électeurs. C’est déplorable pour cette Afrique qui s’accommode toujours d’une cacophonie d’ambitions politiques. Le Bénin n’échappera pas à cette plaisanterie politique inqualifiable de notre temps. Avec ce qui se passe actuellement, on connaîtra  aussi en 2011 une pléthore de candidats à la magistrature suprême. Presque toutes les communes auront leurs candidats. Et le Bénin battra le record de la pléthore, avec cette logique de candidats catalyseurs, juste pour émietter les voix d’une région en faveur de tel ou tel autre candidat. Ce qui montre de toute évidence que l’Afrique n’a pas encore gagné en maturité politique. Sinon d’ailleurs ce qui s’est passé à Madagascar, en Mauritanie, en Guinée-Bissau et récemment au Niger, contredit le prestige dont nous nous vantions encore au début des années 90. Les coups d’arrêt fréquents au processus constitutionnel sont tout aussi nocifs que la pléthore des candidatures à la magistrature  suprême, qui marque un défaut regrettable de consensus politique. C’est donc un mal dont le Bénin peut encore guérir avant les échéances décisives de 2011. Un autre défi pour nos politiciens qui se doivent maintenant de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de leurs ambitions sordides.

Année scolaire 2009-2010/L’heure est à la recherche du consensus pour une rentrée apaisée

  On égrène les derniers instants des vacances, annonçant du coup la réouverture des écoles. L’activisme concerté de tous les usagers de l’école témoigne de l’intérêt de chacun pour une rentrée scolaire apaisée.

L’autre semaine, le conseil sectoriel pour le dialogue social du MESFTP a défini les préalables pour une bonne rentrée, scolaire 2009-2010. Il est presque évident que la rentrée, initialement prévue pour le 14 Septembre, sera différée de deux semaines au moins.

Des approches objectives ont été définies pour la résolution efficiente des questions très sensibles susceptibles de perturber cette rentrée, notamment la formation et le recyclage des enseignants aux nouvelles approches pédagogiques, les diverses primes, l’allocation d’incitation à la fonction enseignante à étendre à tous les enseignants retraités, le reversement des contractuels locaux, la nomination des responsables des lycées et collèges, la mise à disposition à temps des subventions gouvernementales, le projet de loi portant à 60 ans l’âge d’admission à la retraite des enseignants du secondaire, bref, tout est passé au peigne fin cette semaine. Le conseil consultatif s’est penché sur la question d’ouverture et de création de nouveaux établissements privés et publics.

Après ces consensus, la balle est maintenant dans le camp du pouvoir. Mais d’ores et déjà, on peut se réjouir des dispositions pratiques engagées pour assurer une bonne rentrée scolaire 2009-2010.

Il faut maintenant que chacun joue à fond sa partition pour le bonheur de l’école béninoise

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Confections de calendriers pour susciter la candidature de Bio Tchané à la présidentielle de 2011/Grand Boubou en 2009 comme Tundé en 2004 ?

 

 

           Le phénomène a tendance à s’imposer comme règle, bien que la loi interdise le support des campagnes électorales par les gadgets. Heureusement que nous ne sommes pas exactement dans ce schéma.

Déjà des calendriers à l’effigie du candidat probable Abdoulaye Bio Tchané vu comme ‘’ le seul espoir pour sauver notre Patrie’’. Le contenu de l’appel au peuple béninois est sans équivoque en la matière. Nous sommes ainsi replongés en pleine année 2004 où l’imprimerie Tundé avait annoncé la candidature de Boni Yayi dans les mêmes formes. Nous voici donc face à un banquier qui, comme Boni Yayi à l’époque, préside actuellement aux destinées de la BOAD.

Bio Tchané et Boni Yayi auraient ils le même destin politique ? L’histoire va-t-elle se répéter ? Dans ce cas, peut-on déjà conclure à la victoire de Bio Tchané en 2011 ? Ceux qui y travaillent ne répondraient que par l’affirmative. Car, tout comme Boni Yayi, le candidat probable Bio Tchané est aussi du septentrion. Ce que l’un a plus que l’autre aujourd’hui, c’est que Boni Yayi est déjà aux affaires, donc enclin aux critiques de tout observateur. Bio Tchané n’est qu’un simple aspirant potentiel. Pour paraphraser l’autre, on jouit moins de ce qu’on a déjà que de ce qu’on désire. Cela se passe de commentaire.

Présidentielle de 2011/ Et si Boni Yayi se déclarait non partant?

 

 

Devant le fait accompli, les opposants farouches étaleraient leurs tares congénitales

 

L’effer

 vescence de l’actualité politique nationale atteste bien que 2011 est déjà dans tous les débats. Boni Yayi essuie le courroux de ses adversaires politiques de l’heure dont le seul souci est de l’évincer en 2011.

Tous s’acharnent sans pitié sur le locataire du palais de la Marina, croyant avoir déjà bien maîtrisé tous les impondérables de cette compétition politique qui s’annonce comme un combat de gladiateur.

Quelqu’un a-t-il déjà soupçonné le cas de figure où Boni Yayi ne serait pas partant ? Ce n’est pas évident. Et pourtant…

 

La solidarité apparente des opposants au régime Yayi ne paraît pas absolument très efficace et porteuse d’espoir d’une alternance crédible. Mais l’adversaire Yayi étant de taille, ils font semblant de s’entendre pour faire leur activisme ambiant, ils prévoient tout sauf l’hypothèse d’une non-partance de l’adversaire commun en 2011. Alors, ils oublient ainsi d’aplanir les divergences internes qui affaiblissent leur rage commune.

Et si en 2011, Boni Yayi décidait de laisser les politiciens faire leur jeu, et se mettait délibérément à l’écart ? Il sortirait  royalement honoré par la grande porte. Il rentrerait ainsi, un peu comme Nicéphore Soglo qui, après la période transitoire, n’avait fait qu’un seul mandat où il avait engagé de grandes réformes macro-économiques que tout le monde apprécie aujourd’hui à leur juste mesure. L’histoire, dit-on, commence toujours à retardement. Nicéphore Soglo aura mis le pays, économiquement déclaré, sur l’orbite du développement. Autrement dit, si Boni Yayi se résout à se contenter d’un seul mandat, il sera salué comme un héros. Mais tout de même, il aura déjoué tous les pronostics, avec des opposants déboussolés devant le fait accompli. Avec tous les schémas faussés, la face à face du second tour deviendrait une gageure.

Bio Tchané – Andrien Houngbédji au second tour donneraient du fil à retorde aux partisans de chacun d’eux. Un face à face Léhady – Houngbédji ne serait pas non plus à écarter, puisque, Boni Yayi non partant ferait voler en éclat l’homogénéité du G4, en même temps que l’idée de la candidature unique. Le désarroi serait total ; l’opinion aurait le temps d’apprécier, et Boni Yayi en tirerait un nouveau crédit de popularité. La gestion des affaires de la Nation est comme l’été qu’on ne regrette qu’en automne car, on jouit moins de ce qu’on gagne que de ce que l’on perd. Le Chef de l’Etat comprendrait également qu’il faut savoir laisser les choses avant que les choses ne vous quittent. Nelson Mandela a été grand en se satisfaisant d’un seul mandat présidentiel en Afrique du Sud. L’entrée dans l’histoire ne se mesure donc pas à l’aune du nombre de mandat présidentiel.

Par conséquent, Boni Yayi gagnerait à jouer ce tour inattendu en 2011. Dans cette perspective, il devrait multiplier pour l’heure les opérations de charme et les propositions alléchantes à l’endroit de ceux qui le vouent aujourd’hui aux seules questions essentielles de développement. Pourquoi le Bénin ne ferait-il pas cette nouvelle surprise au monde ?

Justin Noudédji Président de la Cda-Fifa« La population de Djidja me fait confiance….. Je suis à leur service »

Justin Noudédji Président de la Cda-Fifa

« La population de Djidja me fait confiance….. Je suis à leur service »

Les cadres du parti la Convention des Démocrates Africains Fifa (Cda-Fifa) présidée par le Docteur Justin Noudédji s’apprêt à organiser dans les jours à venir, le congrès du parti Cda-Fifa.

Selon le président du parti, les cadres qui animent le parti de la Convention des Démocrates Africains sont engagés avec le président Yayi Boni sur la base des fondamentaux de 2006 (la bonne gouvernance) Il déclare qu’il y a « beaucoup de travail à accomplir et il reste certainement beaucoup à faire.

Cependant certains dans l’entourage du chef de l’Etat sapent tout l’effort accompli. C’est le cas du scandale de la Cen-Sad. Le chef de l’Etat, le docteur Thomas Boni Yayi a promis aux béninois la bonne gouvernance. Pour réussir, il faut une lutte implacable contre la corruption.

Ce fléau qui gangrène l’administration béninoise fait perdre plus de 70 milliards à l’Etat. Cette situation fait que les populations de nos villages et communes sont délaissées. Mais la Convention des Démocrates Africains dont docteur Justin est le président, apporte aux populations de la commune de Djidja des infrastructures qui peuvent servir pour le développement. « Nous œuvrons pour le développement effectif de cette commune qui est courtisée par les formations politiques » a-t-il lancé avant de continuer « La population de Djidja nous fait confiance et ils l’ont prouvé lors des élections communales ».

La Cda-Fifa est un parti du peuple, c’est un parti qui agit avec et pour la population. C’est le seul parti qui a investi et travaillé sans être au pouvoir ou participé à la gestion du pouvoir. C’est d’ailleurs pour cette raison que la population du Bénin en général et celle de Djidja en particulier ont toujours donné leur confiance au parti. La Cda-Fifa a toujours bénéficié d’un vote d’adhésion et non d’un vote de mécontents ou un vote contestataire.

Au sujet du premier congrès du parti, le président Justin Noudédji a souligné que les mesures sont déjà prises pour que le congrès soit organisé sans grandes difficultés. A propos du congrès, Il a souligné que la Cda-Fifa accepte toutes formations politiques qui adhèrent à la vision de la Cda-Fifa.

                                                                                            par Germain Akpédjé FANTCHE

Quotidien Beninois d’analyses, d’annonces, de publicités, d’investigations et d’informations !

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Fidélité renouvelée des Soglo au G4

(La solidarité entre leaders politiques n’induit pas forcément une solidarité entre militants de base)

 

Face aux rumeurs persistantes faisant état de l’entrée prochaine de la Renaissance du Bénin au gouvernement, Léhady Soglo apporte le démenti formel depuis les Etats-Unis où il séjourne depuis plusieurs jours. Solidarité de l’alliance oblige, les leaders politiques du G4 se formalisent et s’accommodent d’une hypocrisie politique inqualifiable, pour masquer une solidarité relative. Mais la clarification s’imposera d’elle-même de fait.

 

Par Jacques SEGLA

 

Deux raisons fondamentales expliquent l’hypocrisie ambiante au sein du G4. Primo, c’est la vie interne effervescente de chaque parti en alliance au sein du G4 qui pose problème. Les querelles politico familiales ont installé le doute, doute qui a emporté les convictions des militants RB qui ne savent plus à quel saint se vouer. La Renaissance du Bénin est traversée par des courants politiques contradictoires qui obligent chaque jour les militants à se demander de quel côté pencher. Autrement dit, la cause n’est plus commune ; et chaque militant choisit son camp en fonction de ses affinités personnelles avec ‘’Maman’’ ou ‘’Papa’’.

Aussi faut-il remarquer que les crises répétées au sein des partis qui composent le G4 ont souvent donné lieu à des dissidences qui ont fragilisé la RB, le PRD, le PSD, et le MAEP. Aujourd’hui, militants à la base ne sont plus en ordre de bataille. C’est plus qu’un secret de polichinelle. Et alors, au nom de quels militants les leaders G4 osent-ils parier avec tant d’assurance. Cela paraît parfois ridicule.

Car, ces leaders ne tiennent la légitimité de leur engagement que de leurs militants à la base ; ces militants qui ne partagent pas forcément l’idéal de ‘’l’Union fait la Nation‘’ qui n’a de sens que dans la tête de Léhady Soglo et de Me Houngbédji. Et pour cause. Les deux tiennent toutes leurs espérances politiques de la matérialisation de cet idéal.

 

Secondo, il y a cette rivalité sournoise entre Léhady Soglo et Me Houngbédji, dans la perspective de la présidentielle de 2011 pour laquelle le G4 souhaite présenter un candidat unique. Mais comment choisir ce candidat qui puisse faire l’unanimité ? Deux hypothèses divisent le groupe. La première tient au droit d’aînesse qui donnerait la chance à Me Houngbédji au détriment de Léhady Soglo qui devra différer ses ambitions pour plus tard. Pour diverses raisons, les renaissants s’offusquent de cette hypothèse jusqu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années.

Ils évoquent un hypothétique devoir de mémoire et l’influence des Soglo dans le Littoral, pour tenter d’incliner Léhady Soglo à opposer l’hypothèse des primaires à celle du droit d’aînesse. Et même dans l’hypothèse des primaires, d’autres difficultés subsistent. Comment recenser le corps électoral et définir l’organe de supervision sans provoquer de contestations à la base.

Dans le jeu politique, les susceptibilités sont très vives. Car, l’intérêt inhibe la raison. En clair, la solidarité proclamée à cor et à cri ne relève que d’apparence hypocrite. La solidarité entre les leaders n’induit pas nécessairement une solidarité active entre les militants de base.

Alors, personne ne peut aujourd’hui parier sur l’effectivité d’une candidature unique du G4 à la présidentielle de 2011. Encore que là nous faisons abstraction du silence inquiétant du MADEP et du PSD sur cette question de candidature unique.

Affaire CSI/Décision du Chef de l’Etat de rapporter l’arrêté du MAEP : Le Ministre Akoffodji doit démissionner après avoir été humilié par Boni Yayi

Ministre de l'Agriculture, de  l'élevage et de lapêche

Ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de lapêche

Après les primes de motivation et la CEN-SAD, le Coton occupe le devant de la scène. Non pas en raison des bonnes performances souhaitées et qui sont loin de se réaliser, mais en ce qu’il plante le décor d’une campagne intoxiquée, malade d’une maladie que ‘’ce changement ‘’ n’arrive toujours pas à diagnostiquer.

En effet, le week-end écoulé, sur instruction du président de la République, Dr Boni Yayi, l’arrêté ministériel pris par Grégoire Akoffodji, Ministre de l’Agriculture pour sanctionner les cadres de son ministère impliqués dans l’affaire CSI, a été rapporté par Idriss Daouda, Ministre de l’Economie et des finances assurant l’intérim de son collègue de l’Agriculture en voyage officiel. Conséquence directe, le directeur de l’Agriculture et le Chef Service protection des végétaux ont été rétablis dans leurs droits. Jusque-là, no comment, car, ce qui nous intéresse ici, c’est plus la méthode et la méthodologie utilisées par le Chef de l’Etat.

Alors, si nous raisonnons, nous aboutissons aux évidences suivantes :

1-    Le Chef de l’Etat est cette fois-ci bel et bien informé de l’affaire de distribution d’endosulfan à Banikoara.

2-    Le Chef de l’Etat a trouvé dans l’arrêté pris par son ministre un abus de zèle et donc une faute lourde et grave.

3-    Le Chef de l’Etat a fait preuve de justice en rétablissant ceux qui ont été limogés.

De tout ce qui précède, il apparaît alors que le ministre Akoffodji devait être limogé. En optant pour une justice sélective, Boni Yayi vient de rater une pertinence occasion de prouver sa bonne foi à son peuple qui attendait de voir avant de croire au pardon.

Il est impossible que le Chef de l’Etat désavoue son ministre par l’annulation de la décision du limogeage des deux cadres sus cités et qu’il n’ait pas signé la suspension de Grégoire Akoffodji.

Décidément, la colère du président provoque la foudre du peuple. Les Ministres Dossouhoui, Houéto, Dossou Kpèdétin, Kessilé et Lawani avaient été limogés pour des fautes moins graves. Grégoire Akoffodji jouit-il ici de son appartenance au FRAP de Mme Chantal Yayi ? La polémique se focalise autour de cette hypothèse qui ne manque pas de pertinence.

Avec cette justice sélective à double vitesse, cette politique de ‘’deux poids deux mesures’’, les béninois ont du mal à croire à l’homélie du Chef de l’Etat diffusée sur toutes les chaînes le 1er Août dernier. Quant au ministre Akoffodji, il doit démissionner s’il tient à ses honneurs et dignité car, c’est en son absence que son autorité a été bafouée, chicotée et traînée dans des eaux souillées. Nous avons dit changement, il faut que ça change maintenant sinon, demain, il sera trop tard.

Par Achille AHOSSINOU

Meurtre crapuleux à Ouidah : A quand le jugement des assassins du Sieur David Souze Gnahoui ?

  Voilà bientôt un an que le sieur David Souze Gnahoui a été crapuleusement assassiné à son domicile par un groupe de gens armés bien connu de l’opinion publique.

Mais, nonobstant les nombreuses preuves qui inculpent les auteurs de ce meurtre, ces derniers continuent de bénéficier de leur liberté, sans inquiétude, au grand mépris de la famille de la victime qui exige que justice soit faite.

 

LORYS HOUNON

 Nul n’est au dessus de la loi dit-on. Mais, de plus en plus, certains faits s’observent aujourd’hui et amènent à s’interroger sur la crédibilité de la justice béninoise.

 

 En effet, cela fait bientôt un an qu’un groupe de 10 personnes dont deux militaires et deux gendarmes tous armés, a délibérément orchestré des voies de fait et coups et blessures volontaires sur une paisible famille occasionnant du coup la mort d’un des membres de ladite famille.

 

 Mais depuis ce temps, les enquêtes ouvertes pour faire la lumière sur cette affaire sont restées sans suite alors que les auteurs du crime sont bien connus du grand public et plusieurs faits probants les inculpent d’office dans cette affaire. Toutes les démarches initiées par les parents de la victime pour que justice soit faite sont demeurées infructueuses à ce jour. Dans cette situation confuse qui frise l’indignation et le mépris de l’âme du disparu, certaine rumeur circule et atteste de ce que les auteurs de ce meurtre s’évertueraient à noyer l’affaire. Le Bénin est un Etat de droit où force est donnée à la justice pour connaître des situations délictuelles et restaurer la paix sociale.

 

A ce titre, il urge que les autorités compétentes se saisissent promptement du dossier afin que les auteurs paient pour l’acte qu’ils ont commis. Autrement, cette situation ne ferait que jeter davantage de discrédit sur la justice béninoise qui peine déjà à bénéficier de la totale confiance des concitoyens. Vivement donc que le droit soit dit.

 

L’âme de la victime ne demande que ça pour être en paix.