Meurtre crapuleux à Ouidah : A quand le jugement des assassins du Sieur David Souze Gnahoui ?
Voilà bientôt un an que le sieur David Souze Gnahoui a été crapuleusement assassiné à son domicile par un groupe de gens armés bien connu de l’opinion publique.
Mais, nonobstant les nombreuses preuves qui inculpent les auteurs de ce meurtre, ces derniers continuent de bénéficier de leur liberté, sans inquiétude, au grand mépris de la famille de la victime qui exige que justice soit faite.
LORYS HOUNON
Nul n’est au dessus de la loi dit-on. Mais, de plus en plus, certains faits s’observent aujourd’hui et amènent à s’interroger sur la crédibilité de la justice béninoise.
En effet, cela fait bientôt un an qu’un groupe de 10 personnes dont deux militaires et deux gendarmes tous armés, a délibérément orchestré des voies de fait et coups et blessures volontaires sur une paisible famille occasionnant du coup la mort d’un des membres de ladite famille.
Mais depuis ce temps, les enquêtes ouvertes pour faire la lumière sur cette affaire sont restées sans suite alors que les auteurs du crime sont bien connus du grand public et plusieurs faits probants les inculpent d’office dans cette affaire. Toutes les démarches initiées par les parents de la victime pour que justice soit faite sont demeurées infructueuses à ce jour. Dans cette situation confuse qui frise l’indignation et le mépris de l’âme du disparu, certaine rumeur circule et atteste de ce que les auteurs de ce meurtre s’évertueraient à noyer l’affaire. Le Bénin est un Etat de droit où force est donnée à la justice pour connaître des situations délictuelles et restaurer la paix sociale.
A ce titre, il urge que les autorités compétentes se saisissent promptement du dossier afin que les auteurs paient pour l’acte qu’ils ont commis. Autrement, cette situation ne ferait que jeter davantage de discrédit sur la justice béninoise qui peine déjà à bénéficier de la totale confiance des concitoyens. Vivement donc que le droit soit dit.
L’âme de la victime ne demande que ça pour être en paix.

12 novembre, 2009 @ 23:15
joli article mon cher Lorys, continue comme ça