Paix, sécurité, Démocratie et Développement :Une interdépendance indiscutable !

 La paix, la sécurité, la démocratie, le développement et le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales sont interdépendants, et se renforcent mutuellement. La déclaration de Manike adoptée en Juin 1988 par la première conférence Internationale des Démocraties Nouvelles ou Rétablies a réaffirmé le lieu particulièrement indissoluble qui existe entre ces données. La déclaration de varsoire adoptée en Juin 2000 par la communauté des Démocraties l’a confirmé. Même la déclaration du Millénaire adoptée en Septembre 2000 par l’Assemblée Générale des Nations-Unies n’a pas contourné cette vérité apodictique. En décembre 2000, la quatrième conférence internationale des démocratie nouvelles on rétablies qui s’était réunis à Cotonou a reprécisé le caractère évident de cette interdépendance. Le Bénin, depuis la conférence des Forces vives de la Nation de février 1990 s’apprête à organiser sa cinquième élection présidentielle après celles de (1991, 1996, 2001 et 2006).

 

Mais, celle de 2011 déchaîne les passions les plus folles, les plus irascibles et les plus belliqueuses. Tout se joue sur fond d’intérêts sordides et inavoués. Les politiciens béninois se comportent comme s’ils ne totalisent pas dans leur grande majorité vingt ans d’expérience démocratique. Les fondamentaux démocratiques sont froissés au grand bonheur de l’anarchie. Le Bénin traverse des moments très difficiles. Déjà économiquement et socialement très souffrant, on peut craindre pour sa survie sécuritaire. Partout dans le monde entier, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Jusque là, nous avons été témoins des dégâts survenus dans d’autres pays dont les climats politiques avaient annoncé les mêmes signes qu’on observe maintenant chez nous. Il faut que de sa tombe, Mgr Isidore de souza fasse quelque chose pour faire éviter à ce pays qu’il aimait bien le chaos. Le Feu Cardinal Bernadin Gantin doit aussi diriger de l’au-delà les pas de ces politiciens véreux qui veulent conduire tout un peuple à l’abattoir. En tout cas, il paraît que Dieu aime particulièrement ce pays. Qu’il illumine alors les acteurs politiques béninois et que la raison l’emporte sur la passion.

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