20ième Anniversaire de la Conférence Nationale de février 1990Célestine Zanou plaide pour une assise de dialogue

                                   

Le vingtième anniversaire de la Conférence nationale des forces de la Nation continue de lever des voix. Hier, la candidate malheureuse aux dernières  élections présidentielles, Célestine Zanou, était face aux professionnels des médias. Au cours d’une conférence de presse donnée en son domicile à Abomey- Calavi, l’ex Directrice de cabinet du  Général Mathieu Kérékou s’est donnée à un devoir de mémoire sur les moments forts de cette historique conférence. C’était également l’occasion pour elle de se prononcer sur l’actualité politique Béninoise.

 

Hermann HOUMMASSE

 

La journée d’hier était marquée par la sortie médiatique de Célestine Zanou. Elle a donné une conférence de presse en son domicile à Abomey-Calavi. Le vingtième anniversaire de la conférence nationale et l’actualité politique étaient au cœur des débats. Au début de la conférence l’ex Directrice de cabinet du  Général Mathieu Kérékou, a rendu un hommage mérité à tous ceux qui ont œuvré pour la tenue de cet événement, synonyme de paix et de démocratie au Bénin. Hommage a été rendu à ceux qui ne sont plus de ce monde tels que Bertin BONA, Léopold Dossou Grâce d’Almeida et surtout Mgr Isidore De-Souza , sans oublier ceux qui sont encore en vie, en occurrence le Général Mathieu Kérékou pour son courage et son humilité l’ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo pour le  rôle de transition important qu’il a su jouer. Mais pour la grande amazone, cette opportunité n’a pas su bien gérer. A ces dires depuis le renouveau démocratique jusqu’à nos jours, la situation n’a pas  été catastrophique, mais elle n’a pas été du tout reluisant. Après vingt ans de conférence  et à voir toutes les crises qui secouent le pays , la présidente du parti démocratique estime qu’il faut une assise  pour dénouer la crise qui plane sur le pays. Célestine Zanou n’a pas une fois encore  caché le franc parlé qu’on lui connaît. Pour elle tout va mal dans le pays. La réforme du système partisan, les problèmes autour de la lépi, la révision de la constitution sont là autant de questions qui fâchent selon elle. Sur la demande des journalistes Célestine Zanou  s’est prononcé sur chacune de ces sujets qui défraient la chronique.   Elle estime qu’ à défaut d’organiser une conférence nationale, il faut une assise pour dénouer les différentes crises. A propos de la question relative à la lépi Célestine Zanou s’est opposé farouchement à la manière dont le processus est mené. Selon elle,  seule l’INSAE est habilité à bien gérer le processus et non une commission politique. Quelle est le rapport qui lie Zanou et L’UN ? La grande dame de Savalou a fait entendre à l’assise qu’elle soutient leur mouvement même si elle n’est pas des leurs. Célestine Zanou fera t-elle partie du prochain gouvernement du docteur Boni Yayi ?  Même si la réponse a été timide, La conférencière a fait entendre qu’on n’a pas besoin d’être dans un gouvernement avant de servir son pays. «  Je n’ai jamais fait des accords politiques de mon entrée ou non  dans le gouvernement du changement a t’-elle laissé entendre pour rejeter cette idée. Célestine Zanou  dit ne pas être ni de la  gauche, ni de la droite, mais de la troisième école dans la quelle elle pense aussi donner de la voix.  Seul 2011 arbitrera.

Et le train tomba dans le sable

Nous étions tous réjouis de la reprise des travaux de l’OCBN. Mais nous nous sommes rendus à l’évidence que tout se consume à l’horizon de 2010. Le train est tombé dans le sable lundi dernier. Chacun analyse la situation à son imagination. Nous y sommes avec la ferveur requise. Tout le monde dit que les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. On jase et on jase. L’espoir suscité par les premiers voyages du train semble se compromettre. Rigobert Azon veut-il donner raison à ses détracteurs qui avaient présagé que l’OCBN n’allait pas renaître de ses cendres ? Comment n’a-t-on pas pu prévenir le drame et le train est tombé dans le sable, en route vers Sème Kpodji ? Est-ce un sabotage, parce que l’on dit que les rails n’ont pas été bien verrouillés ? La direction générale a-t-elle minimisé les menaces de ceux qui avaient voué la réforme à l’échec ? La Nouvelle Génération continue de s’interroger. Puisque nous savons que tout le monde n’est pas acquis aux réformes engagées par Rigobert Azon. Mais faut-il pour cela saboter l’œuvre ? Ce serait malhonnête et incivique. Le pays n’a pas besoin de çà. Dans tous les cas, la direction de l’OCBN doit prendre toutes les dispositions pour rassurer les Béninois. Il y a 7 mois d’arriéré à apurer. Si des accidents s’y mêlent, cela va tout hypothéquer. Il faut y veiller, pour le bonheur de la nation entière.

Sur le chemin de 2011:Les fausses croyances de certains Yayistes (et de ceux qui leur ressemblent)

 

  On avait présenté Boni Yayi comme un messie en 2006. Mais au finish, il s’était crédité de 35% au premier tour. Ce n’est qu’au deuxième tour qu’il s’est rattrapé avec les 40% de l’Alliance Wologuèdè. La première année était reluisante, puisque le changement avait vraiment dicté sa loi. Tout le monde s’était remis au travail dans l’espoir que tout va changer. Mais où en sommes-nous aujourd’hui ?

    Les problèmes ont commencé avec l’amateurisme des gens qui se sont spécialisés dans le mensonge autour de Boni Yayi. Et on peut faire le point. Primo c’est dangereux d’avoir fait croire à Boni Yayi que l’UN ne peut pas réussir parce que divisée par des querelles internes, alors que la convention de l’Alliance a démenti tout cela.

Secondo, on a fait croire à Boni Yayi que le peuple n’aime pas Houngbédji. Alors que si Me Houngbédji était désigné comme le candidat de l’Alliance, il serait l’émanation d’une coalition de partis politiques, de grands partis bien connus, puisqu’on y retrouve Bruno Amoussou, Idji Kolawolé, Adrien Houngbédji, Lazare Sèhouéto et consort.

Même si on ne regarde pas un fou à travers ce qu’il est, il ne faut pas perdre de vue ce qu’il est. Fondamentalement, qu’est-ce que Me Adrien Houngbédji a fait pour mériter de telles cabales. C’est vrai qu’en 96 il a fait une option qui continue de diviser. Mais était-il seul à prendre la décision ? Le parti du Renouveau Démocratique n’avait-il pas un bureau politique ? Ce n’était donc pas la seule vision de Me Houngbédji ? Et pourtant Me Houngbédji n’était jamais cité dans les affaires mafieuses. Que les politiciens à cours d’arguments ne fassent pas d’amalgame. Me Adrien Houngbédji ne sera pas candidat du PRD mais plutôt de l’Alliance UN, avec un projet de société cohérent et accrocheur. Ils ont dit régionalisme parce qu’un parti du Nord n’est pas parti présent dans les rangs et dans le bureau. Seulement, ils se sont trompés parce que les partis du Nord sont en négociation avec l’Alliance. Plusieurs raisons concluent que les leaders de l’Alliance ne sont pas foncièrement engagés pour une solidarité Nord-sud. En effet, en 1996, tout le monde reproche à Houngbédji d’avoir porté Mathieu Kérékou au pouvoir. Où étaient ceux qui accusent Houngbédji de clivage Nord-Sud, En 2006, c’est l’Alliance Wologuèdè, pourtant du Sud, comme le candidat du changement. Où étaient-ils ces défenseurs du régionalisme, puisque c’est devant eux que Wologuèdè avait fait son choix contre Me Houngbédji ? C’est donc un faux débat ; et il faut qu’on arrête.

Ceux qui ont longtemps menti au chef de l’Etat doivent maintenant s’aviser. Les adeptes du mensonge doivent maintenant comprendre qu’il n’y pas de magie ni de miracle ni de paroles incantatoires pour sauver le pays du déluge. Quand le peuple décide, il n’y a pas d’arrêt. Le mensonge a assez duré. S’il est impossible de s’entendre autour du chef de l’Etat, il faut réinventer l’union. A aucun moment, l’Alliance FCBE et l’UMPP ne se sont jamais entendues. Le médecin a toujours posé un diagnostic avant de prescrire le médicament. Mais autour du Docteur Boni Yayi, on constacte qu’il n y a pas de vrais infirmiers on ment au Docteur. C’est dangereux. On peut mentir un temps à tout un peuple ; mais jamais tout le temps. Et c’est pourquoi l’honorable Lazare Sèhouéto se réjouit d’une chose : le peuple n’a pas, été abandonné et ne peut pas être abandonné. ‘’dans le lot, il y en a qui pensent à lui. Entre les deux tours de 2006 le peuple peut se tromper sur le choix de son dirigeant. Le plus important, c’est de l’assister jusqu’à ce qu’il retrouve ses marques’’. Nous y sommes.

Bénin / Crise financière et économique: L’argent risque de perturber un choix de raison en 2011

      La crise financière et économique continue de sévir. L’argent devient<<l’œil nu sur les visages. Les plaintes s’amplifient et les grincements de dents deviennent de plus en plus stridents. Dans ces conditions, c’est la présidentielle de 2011 qui souffrira d’absence de raison dans le choix de celui qui présidera à partir du 06 Avril 2011 (si tout se passait dans les normes) aux destinées des béninois. Ventre affamé, dit-on n’à point d’oreilles. Si cette crise perdurait, cet adage aura raison de la Raison. Or, les défis du prochain quinquennat du locataire de la Marina sont tellement pointilleux que l’erreur dans le choix ne sera pas pardonnée. Les béninois doivent commencer alors par se dire que la conscience d’une douleur n’est pas douloureuse mais vraie. Si ce seuil est franchi, ils pourront dominer les contingences actuelles qui se dressent devant eux et opérer un choix lucide perspicace et raisonnable. Car, il vaut mieux guérir la précarité d’aujourd’hui par la certitude d’un demain et peut être même d’un lendemain meilleur, prometteur et enchanteur. Les ONG qui travaillent à lutter contre l’achat de conscience en période électorale doivent veiller au grain pour que vive le Bénin.

Mission onusienne pour la sauvegarde de la LEPI

Rien ne doit occulter le problème interne

  La mission de l’ONU est arrivée au Bénin pour régler le problème de la LEPI. C’est bien que la commission de l’ONU puisse s’intéresser au dialogue sur le consensus sur la Lépi. Mais l’ONU ne peut pas régler le dialogue politique sur la Lépi. Autrement dit, le dialogue sur la Lépi ne doit pas être occulté par la mission onusienne qui pense que le problème est plus politique démocratique où la Lépi doit-être une exigence plutôt qu’une exception. La liste électorale permanente informatisée est une exigence de la république, et non pas une exception. Nous devons y aller ; plutôt que de vouloir aller avec l’allure d’une session spéciale. La liste électorale est une liste d’Etat que nul ne saurait entraver. Nous sommes là à vouloir entraver le système soit entravé. Que dire de l mission Onusien ne qui pense qu’elle peut occulter la mission nationale chargée de la Lépi ? Le problème de la Lépi est un problème interne. L’ingérence de l’ONU serait donc fatale. Ce problème doit-être réglé par les Béninois. Qui dit mieux. L’ONU ne peut pas régler notre problème interne. Le dialogue politique est nécessaire pour finaliser le débat sur la Lépi. Toute autre approche serait illusoire.

 

Face à l’effondrement de l’Empire de la morale et de la politique au Bénin

Le NEP-MIXALODO propose Un Forum National vérité et Réconciliation

(Lire sa lettre ouverte adressée aux béninois)

 

Depuis un certain temps, le Bénin traverse une crise politique qui prend en otage la morale et l’Ethique. Du coup, le développement du pays est mis entre guillemets. Tout se passe comme si les acquis de la conférence Nationale des forces vives de la Nation de février 1990 sont rangés dans les tiroirs et jeté dans les oubliettes. Et pourtant, ils sont le fruit de gros efforts de réflexions de têtes pensantes, de têtes bien faites. Que s’est-il alors passé pour que le navire chavire de la sorte ? Que faut-il faire pour sauver ce qui peut encore l’être ? Comment consoler les adeptes de Montesquieu, de Jean-Jacques Rousseau, d’Emile Durkheim et autres qui pensent déjà à un coup de force contre leurs maîtres ? Pour trouver de réponses à ces questions, le NEP-MIXALODO de Paul Gnimagnon propose la tenue d’un forum vérité et Réconciliation lisez plutôt la lettre qu’il a adressée aux béninois à cet effet.

Face à l’effondrement de l’Empire de la morale et de la politique au Bénin:Le NEP-MIXALODO propose un Forum National vérité et Réconciliation

 

(Lire sa lettre ouverte adressée aux béninois)

Depuis un certain temps, le Bénin traverse une crise politique qui prend en otage la morale et l’Ethique. Du coup, le développement du pays est mis entre guillemets. Tout se passe comme si les acquis de la conférence Nationale des forces vives de la Nation de février 1990 sont rangés dans les tiroirs et jeté dans les oubliettes. Et pourtant, ils sont le fruit de gros efforts de réflexions de têtes pensantes, de têtes bien faites. Que s’est-il alors passé pour que le navire chavire de la sorte ? Que faut-il faire pour sauver ce qui peut encore l’être ? Comment consoler les adeptes de Montesquieu, de Jean-Jacques Rousseau, d’Emile Durkheim et autres qui pensent déjà à un coup de force contre leurs maîtres ? Pour trouver de réponses à ces questions, le NEP-MIXALODO de Paul Gnimagnon propose la tenue d’un forum vérité et Réconciliation. Lisez plutôt la lettre qu’il a adressée aux béninois à cet effet.

L’honorable Nassirou Arifari Bako au sujet des 20 ans de la conférence nationale des forces vives de la Nation:« Il faut aujourd’hui une autre conférence de consensus sur ce qui est essentiel pour le développement du Bénin »

La Nouvelle Génération :
La conférence nationale des forces vives de la nation souffle ses 20 ans.
Comment aviez-vous vécu ce virage inédit de l’histoire politique du Bénin
Bako Arifari Nassirou
Merci. Il y a 20 ans, au moment où la conférence nationale devrait s’ouvrir, j’étais Président du bureau exécutif de la coopérative nationale des étudiants. C’est-à-dire que, nous étions au front pendant toute la phase préparatoire de la conférence nationale. Donc pour moi, il s’agit de moments d’épreuve patriotique, de tension vers un mieux être, d’angoisse, mais aussi des moments d’audace. Parce qu’il fallait oser pour pouvoir réussir. Aujourd’hui, je crois que l’idée de la conférence nationale a été un moment de délivrance pour ce peuple. Le fait que le Président Kérékou l’ait accepté à l’époque et que la classe politique aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur l’ait aussi accepté, constitue une grâce divine, le symbole de la maturité de ce peuple. En d’autres termes, je parlerai de la capacité de ce peuple a trouvé un consensus à un moment si difficile de son histoire politique.
Et cela nous donne confiance pour demain
Depuis cet événement, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Aujourd’hui que peut-on retenir comme acquis ?
Je pense qu’il Il faut éviter de ce comporter comme le commun des Béninois. Nous aimons trop l’auto flagellation. Nous ne sommes jamais satisfaits de ce que nous avons. Nous cherchons toujours mieux. C’est peut être un comportement positif, car l’homme est toujours à la recherche de la perfection. Mais, en toute sincérité, nous devons reconnaître que la Conférence nationale des forces vives de la Nation nous a permis de jeter les bases d’un système politique stable, les bases d’une réhabilitation morale et politique pour le Béninois ordinaire. Les bases d’un nouvel élan de considération pour notre pays et pour les citoyens de ce pays, aussi bien dans la sous-région qu’à l’international. Je pense qu’il s’agit là d’un acquis fondamental. Et les éléments de cet acquis, c’est d’abord une constitution stable depuis 20 ans.
Une constitution qui n’a subi aucune modification malgré les assauts répétés des différentes catégories d’homme politique qui s’affrontent.
La révision de la constitution, tout le monde reconnait qu’un jour ou l’autre il va falloir le faire, mais on voudrait que cela se fasse encore dans un esprit de consensus. Et ça c’est fondamental. En clair, la constitution est un premier acquis.
Deuxièmement, on peut parler des libertés que cette constitution garantie.
Au-delà de toutes nos joutes oratoires, au-delà de toutes les confrontations verbales, au-delà des moments de tension politique, sociale et autres, nous avons toujours en esprit que ces moments que nous vivons, nous les devons à une constitution qui garantie la liberté d’expression et le bon fonctionnement de notre démocratie.
L’autre acquis, c’est la combativité permanente des Béninois. C’est-à-dire que depuis la Conférence nationale, nous n’avons pas dormi sur nos lauriers en disant : nous avions déjà tout acquis !
Nous n’avons pas considéré cela comme quelque chose d’irréversible.
Non ! Il y a une sorte de veille citoyenne, une sorte de veille politique permanente pour entretenir les acquis de cette Conférence nationale. Et cela fait aussi partie des acquis. Car tout ceci découle de l’ambiance de la conférence nationale qui a enseigné à chacun d’entre nous qu’il ne faut jamais abdiquer devant n’importe quelle situation. Vous savez, lorsqu’on parle une constitution, d’un pays et de normes de fonctionnement, il y a une phase de construction et une phase de routinisation.
Et je crois qu’en 20 ans, nous avons appris à vivre dans une certaine routine avec nos institutions qui sont issues de la Conférence nationale. Nous avons appris à vivre avec l’esprit de la conférence nationale qui est devenu aujourd’hui un esprit partagé et rare sont les béninois qui aujourd’hui réfléchissent dans le sens d’une remise en cause de ce que nous avons obtenu.la veille citoyenne est permanente, la veille politique est permanente. Et fort de cela, on peut dire que nous n’avons pas perdu du temps. Nous avons gagné la grande bataille. Et la jeunesse aujourd’hui est plus que jamais engagée avec nous dans ce processus. Tout ce qui reste, c’est de continuer la lutte pour le développement de ce cher pays.

En 20 ans de démocratie, qu’est-ce qui devrait être fait et qui ne l’a pas été ?
Je pense que nous devons analyser secteur pas secteur pour trouver une réponse efficiente.
Dans notre pays, nous avons donné beaucoup de priorité à la politique, aux revendications sociales et au travail productif de richesse. Ce qui a permis un boum économique au lendemain de la Conférence Nationale. Mais lorsque je prends par exemple le domaine de l’agriculture, il faut reconnaître que nous avons passé une bonne quinzaine d’années à faire prospérer une économie de service qui fonctionne beaucoup plus à outransite.
C’est-à-dire qu’on va prendre chez quelqu’un d’autre pour revendre. Du coup, nous sommes devenus un simple couloir. Sur ce point, il y a beaucoup de choses à faire. Il y a eu une conférence économique en 1996 au retour de Kérékou qui a permis de décliner un certain nombre de programme d’action gouvernementale pour les deux derniers mandats du Président Kérékou. De mon point de vue, c’est ce qu’il nous faut encore aujourd’hui.
Aussi, nous faut-il une nouvelle conférence de consensus sur ce qui est essentiel pour le développement de ce pays. Et que quelque soit le groupe qui arrive au pouvoir, que cela reste comme une balise, une boussole qui permet d’avoir un socle sur lequel nous allons bâtir un minimum qui donne la preuve que nous évoluons. C’est important et cela nous permettra de mettre fin à l’éternelle remise en cause observée à chaque changement de régime.
Il faut cette continuité nationale dans la production, dans l’économie, dans l’éducation et dans bien d’autres domaines. A mon avis, c’est ce qui nous reste pour compléter l’édifice de la Conférence nationale. Il y a eu cette étude réalisée entre temps. Je veux parler du programme de perspectives Bénin 2025. C’était un début que nous n’avons pas travaillé pour en faire un programme national. Au-delà des appartenances partisanes, il y a ce minimum qui nous reste à faire.
La prochaine conférence nationale, devra être une conférence de consensus pour le développement du Bénin.
Votre mot de fin
Pour finir, je dois dire au peuple béninois que la démocratie n’est pas un boulevard, mais un passage d’impasses en impasses. Ce qu’il faut se souhaiter, c’est que l’impasse de laquelle nous sortons soit pire que celle vers laquelle nous partons. Si il y a un appel à lancer, c’est de demander aux béninois de maintenir la veille politique aussi bien au sein de la classe politique qu’au sein de la société civile pour entretenir nos acquis et éviter les remises en cause et les retours en arrière.
Nous avons le devoir d’entretenir pour ce pays ce qui est essentiel afin que demain les générations à venir soient fières de ce que nous leur avons légué.

Niger/ dernières heures:Le président Tandja serait aux mains des mutins

 

 

(Un signal fort à tous les faux démocrates africains)

 Le président nigérien Mamadou Tandja serait retenu dans une caserne à l’extérieur de Niamey.

 

Le Niger vient d’enregistrer le 4ème  coup d’Etat de  son histoire politique. Depuis hier Mamadou Tandja serait aux mains des mutins qui ont attaqué le palais de la présidence à la mi-journée.

Des militaires nigériens ont attaqué à la mi-journée le palais présidentiel. Des tirs ont résonné dans la journée dans les rues de Niamey. Ce soir, le calme est revenu dans la capitale. Mais le président Mamadou Tandja serait actuellement aux mains des mutins.

 
 

Tout a commencé vers 13 heures de Niamey, 12h TU. A ce moment-là des militaires mutins entrent au palais présidentiel où se tient un conseil des ministres extraordinaire en présence du chef de l’Etat et du gouvernement dans son ensemble.

Des chars, des tirs à l’arme lourde, de la fumée qui s’échappe du palais présidentiel. Les choses se passent très vite. Les mutins neutralisent rapidement la garde présidentielle certains seront tués, on parle d’une dizaine de morts. Un petit groupe de militaires rentrent dans la salle de réunion et amène Tandja. Avec respect, il est conduit dans une voiture avec son aide de camp vers un camp militaire à la périphérie de la ville.

 

De leur côté les ministres sont arrêtés, et conduit vers le Conseil supérieur de la communication qui se situe juste en face du palais présidentiel. Selon nos informations, ils seraient toujours retenus sur place ou dans d’autres lieux.

Pendant ce temps dans la ville, après un mouvement de panique en début d’après-midi, le calme est rapidement revenu, les casernes de Niamey n’ont pas bougé. Elles ont simplement prépositionné des armes lourdes à l’entrée. Tout cela semble être mené de main de maitre.

Selon nos informations, les chefs militaires responsables de ce coup de force sont en réunion et on attend une déclaration radio-télévisée d’un instant à l’autre des auteurs de ce putsch.

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Le gouvernement de transition se met en place

Le Premier ministre guinéen par intérim Jean-Marie Doré (g) et le général Toto Camara (d), le 26 janvier 2010 à Conakry. AFP / Mamadou Cellou Diallo Par RFI Le gouvernement de transition conduit par Jean-Marie Doré a été nommé lundi 15 février 2010, après des semaines de négociations et des mois de crise politique. La nouvelle équipe est composée de 34 membres, dont six militaires issus de la junte sortante. Le gouvernement aura pour mission de gérer les affaires du pays jusqu’aux prochaines élections prévues « dans six mois » selon l’accord de sortie de crise signé le 15 janvier dernier. En parcourant la liste des nouveaux promus, l’on peut aisément se rendre compte qu’il s’agit bien d’une équipe de mission et non une équipe de développement, comme l’a d’ailleurs souligné le chef du gouvernement dans son allocution à la Nation. Pour réussir sa mission, Jean-Marie Doré, ancien leader de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG) a déniché des cadres compétents au dessus de tout soupçon comme Kerfala Yansané, ancien gouverneur de la Banque centrale de Guinée qui devient le grand argentier de la transition ; Néva Damet, à l’Administration du territoire chargé des élections, sans oublier l’opposant architecte Mansour Kaba qui hérite du portefeuille de l’Urbanisme et de l’Habitat. Gandi Tounkara, professeur et promoteur de grandes écoles devient ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Dans les rangs de la junte, les modérés ont été reconduits comme le général Mamadouba Toto Camara, le numéro deux de la junte nommé à la Sécurité, les colonels Siba Lohalamou à la Justice, Mamadou Sandé au très sensible département de l’Energie, et Kéléti Faro à l’Agriculture. Dans son allocution, le Premier ministre a fait savoir que s’il est établi à un moment ou à un autre que l’un des acteurs de cette transition se trouve dans le collimateur de la justice nationale ou internationale, notamment en relation avec les tragiques évènement du 28 septembre 2009, «il est clair que nous en tirerons toutes les conséquences», parce que, dit-il, «il faut mettre fin à l’impunité en Guinée.» Jean-Marie Doré, Premier ministre par intérim de la Guinée S’il est établi… que l’un des acteurs de cette transition est mêlé à un scandale financier, ou se trouverait dans le collimateur de la justice nationale ou internationale, notamment à la suite des tragiques événements du 28 septembre 2009, il est clair que nous en tirerons toutes les conséquences, étant entendu qu’il nous faut mettre fin à l’impunité et moraliser notre façon de gouverner… 16/02/2010 par Moktar Bah La liste du nouveau gouvernement guinéen (AFP) ministère d’Etat chargé de la Sécurité et de la Protection civile: Général Mamadouba Toto Camara (junte, confirmé) ministère d’Etat chargé des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Francophonie: M. Bakary Fofana (société civile) ministre d’Etat chargé de la Fonction publique, de la Réforme administrative, du Travail et de l’Emploi: Mme Mariama Penda Dialo (syndicat) ministre de l’Administration du territoire et des Affaires politiques : Néva Damet (administrateur civil) ministre de la Justice, Garde des sceaux: Colonel Siba Lohalamou (junte, confirmé) ministre de la Décentralisation et du Développement local: Ali Gilbert Ifono ministre de l’Energie et de l’Hydraulique: commandant Mamadou Sandé (junte) ministre de l’Economie et des Finances: Kerfala Yansana ministre des Mines et de la Géologie: Mahmoud Thiam (confirmé) ministre de l’Agriculture : Lieutenant colonel Kéléti Faro (junte) ministre de la Pêche et de l’Aquaculture: colonel Mamadou Korka Diallo (junte) ministre des Télécommunications et des nouvelles Technologies de l’information: Talibé Diallo ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat: Mansour Kaba ministre du Plan et de la Coopération internationale: Mme Djénabou Saïfon Diallo (confirmée) ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Gandi Tounkara ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Education civique : Amadou Lélouma Diallo ministre de l’Enseignement technique et de l’Enseignement professionnel: Mamadou Saliou Bela Diallo ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts et du Développement durable: Georges Gnankoï Délamou. ministre des Travaux publics: Yamodou Touré ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion du secteur privé Mamadou Gnaré ministre de la Santé et de l’Hygiène publique: Dr Ibrahima Sow ministre du Contrôle économique et des Audits: Kerfala Camara ministre de la Solidarité nationale, de la Promotion féminine et de l’Enfance: Mme Nanfadima Magassouba ministre de la micro-Finance, du Secteur informel, de l’Emploi des jeunes et des femmes: Dr Mariama Béavogui ministre de la Communication: Aboubacar Sylla ministre du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat: Mme Sy Mariama Diallo ministre de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales: El-hadj Bamba Camara (syndicat) ministre de la Jeunesse et des Sports: Thierno Aliou Diaouné ministre des Arts et de la Culture: Fodéba Isto Keira ministre de l’Elevage: Mouctar Diallo ministre des Transports: colonel Mathurin Bangoura (junte). ministre des Guinéens de l’étranger: Lucien Bendou Guilao Secrétaire général chargé des affaires religieuse : El-hadj Moustapha Koutoubou Sano (confirmé) Secrétaire général du gouvernement : Kissi Camara (confirmé)

Des prières, encore des prières, toujours des prières ?

Depuis plusieurs semaines, des communautés organisent des séances de prière pour la paix. Toutes les religions se succèdent à la tribune de la prière pour la paix. Le phénomène est devenu récurrent. Ici et là, on prie pour la paix, pour que le chef de l’Etat se porte toujours bien. On immole des bêtes pour la cause. On invoque Dieu, les mânes de nos ancêtres et autres pour que la république se porte bien. Prières, Prières et Prières, de l’est à l’ouest, du nord au sud. Et tout est fortement médiatisé, avec la bénédiction de hautes personnalités bien connues. La Paix est-elle si menacée pour qu’on institutionnalise les prières dans le pays ? Depuis quand le Bénin se porte t-il très mal pour qu’on prie toujours et tous les jours ? La redondance de cet acte n’induit-elle pas une certaine comédie ? Mais, jusqu’à quand continuera-t-on de prier ? Et les pauvres, miséreux et nécessiteux qui jonchent les quartiers de Cotonou, Porto-Novo, Parakou et les autres villes et villages du Bénin, pourquoi ne prie t-on pas pour que Dieu façonne et transforme leur vie ? Qui sont-ils, ceux-là qui s’investissent dans ce folklore et travaillent à faire peur aux Béninois ? Le Bénin a connu de pires crises. Et le génie des Béninois leur a permis d’en sortir sans effusion de sang. Autrement dit, ces prières deviennent trop justes pour être vraies. Et si on priait pour la Côte d’Ivoire, le Togo, Haïti surtout … Les acteurs de la comédie doivent avoir d’autres motivations secrètes. L’année 2010 est charnière. Et les hommes politiques ne tarissent pas d’initiatives pour séduire les populations. Le folklore ne doit donc pas être innocent derrière les prières, il est loisible de soupçonner de commanditaires invisibles dans la classe politique. Nous sommes déjà en campagne pour 2011. Seulement, avec la comédie actuelle, la prière pour la paix perd son sens.

Devoir de mémoire au sein de la RB:L’honorable Epiphane Quenum avait-il raison ?

La survie de l’alliance l’Union fait la Nation est agitée par plusieurs problèmes, du fait de la Renaissance du Bénin qui peine à trouver sa cohésion interne. Le devoir de mémoire évoqué par l’honorable Epiphane Quenum depuis plusieurs mois reste une épine dans les pieds de l’UN. Cette semaine, le maire Blaise Ahanhanzo Glèlè d’Abomey en a donné une illustration patente lorsqu’il dit que si Me Adrien Houngbédji est désigné candidat unique de la coalision, il s’opposera manifestement. Et pourtant, ils avaient dit que ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise. Le mal est toujours dans le fruit, c’est-à-dire à l’interne. Il y a des problèmes au sein de l’UN. L’honorable Epiphane Quenum avait sans doute raison de parler de devoir de mémoire soutenu par Alao et Galiou Soglo. Maintenant les masques tombent un à un. La Renaissance du Bénin a des comptes particuliers à régler avec le parti du Renouveau démocratique de Me Adrien Houngbédji. C’est dire que les rancoeurs de 1996 ne sont pas digérées. Le cœur n’est pas à l’union. Et là-dessus, on peut dire que l’honorable Epiphane Quenum avait raison d’avoir dit ce que nombre de renaissants pensaient tout bas. L’Union fait la Nation doit régler ce problème. Car, c’est désormais clair que le pardon de Houngbédji n’est pas entendu à la base de la Renaissance du Bénin. Il faut aller au plus sérieux, puisque à Abomey, Djimè, Bohicon et Saclo, on répète maintenant qu’il n’y a jamais eu entente entre Abomey et Porto-Novo, parce que Toffa avait trahi Béhanzin et en 1996 Houngbédji a trahi Nicéphore Soglo. La RB doit faire la discipline en son sein, maintenant que le mal est connu. Nous attendons de voir. Surtout que le maire Blaise Ahanhanzo était à la convention de l’UN. Son parti, la RB est représenté au bureau de l’UN au plus haut niveau. Il a été dit que le candidat de l’UN sera désigné par consensus, ce qui n’est pas encore fait. D’où Blaise Ahanhanzo sort-il alors le nom de Me Houngbédji ? Sa déclaration peut paraître anodine, mais elle est profonde et béate. Il faut que l’UN discipline sa troupe et que la RB soit maintenant plus sage et plus élégante dans les pas qu’elle pose vers 2011.

Développement de la commune d’Abomey-Calavi

Le maire Patrice Houssou-GUEDE résolu à passer du rêve à la réalité

La commune d’Abomey-Calavi est aujourd’hui sous les feux de l’actualité. La nouvelle équipe communale a réussi à insuffler une nouvelle dynamique qui inaugure le développement de la commune. Jeunes et notables doivent accompagner cette nouvelle politique de développement pour que triomphent les idéaux du conseil communal. Aujourd’hui, Calavi présente un bel aspect, du fait des nouvelles infrastructures qui y sont implantées. Les dernières en date sont le tribunal de première instance, le groupement des sapeurs pompiers et le pavage des rues de la ville. La commune a recruté 80 agents percepteurs pour renforcer le personnel en charge de la fiscalité. Plusieurs postes avancés de gendarmerie ont vu le jour dans la commune sous le règne du maire Patrice Houssou-Guèdè. Le lotissement est en cours tant à Calavi qu’à Hêvié. Tout est mis en branle pour démarrer effectivement le lotissement de Ouèdo, de Glo-Djigbé et de Zinvié. On peut se réjouir aujourd’hui que tout bouge à Abomey-Calavi, dans le sens du développement. Le partenariat avec ICC services a déjà favorisé un jumelage de Calavi avec une ville Européenne. Calavi va bénéficier également du soutien de plusieurs entrepreneurs européens, spécialisés dans le bâtiment et les travaux publics. Rien ne sera plus mirage pour Calavi. Le maire Houssou-Guèdè a décidé de transformer le rêve en réalité, avec l’appui de ses collaborateurs.

Problème de riz au petit Palais

Le personnel civil marginalisé et révolté (L’intervention de Boni Yayi vivement souhaitées)

Le Chef de l’Etat a fait preuve de bonne foi envers le personnel civil de la direction des services de liaison et de la documentation en accordant gracieusement du riz aux agents. Malheureusement, seul le personnel militaire a joui du cadeau. Malgré la nouvelle offre, le personnel civil n’a rien eu. Personne ne comprend rien. Et la hiérarchie menace de sévir si la nouvelle est dehors. Nous sommes dans quelle République ? Pourquoi doit-on bafouer la volonté du Chef de l’Etat ? Sabotage ou volonté délibérée de mettre le bâton dans les roues de Boni Yayi. On s’interroge maintenant à l’infini. Le personnel civil du petit Palais doit avoir son riz, même si c’est contre la volonté des patrons qui font du dilatoire pour intimider les agents. Le Bénin de 2010 n’est plus le Bénin des années 80 où on pouvait enterrer des gens vivants, pour les empêcher de parler. Nous avons maintenant libéré la parole. Il faut libérer les sacs de riz destinés au personnel civil de la direction des services de liaison et de la documentation de la République. C’est un service très sensible qu’il faut toujours ménager.

Lancement de l’atelier : Ecole maternelle de qualité: Le BUPL Danois donne un coup de pousse au SYNAEM Bénin.

  Les Enseignants des écoles maternelles sont en formation depuis ce matin à la bourse de travail à Cotonou. L’initiative est l’œuvre du SYNAEM, entendez syndicat national des enseignants de la maternelle, en partenariat avec le syndicat danois BUPL. Un PROJET qui œuvre pour la scolarisation des adolescents.

 

Hermann HOUMMASSE

Les enseignants de la maternelle  bénéficient depuis  hier d’une  formation à la bourse de travail à Cotonou. Une formation soutenue par le projet Danois BUPL. Ce syndicat danois BUPL  qui existe déjà dans bons nombres   de pays  Africains  est également entrain de prendre corps au Bénin.  Grâce au soutient  de ce projet le SYNAEM, entendez syndicat national des enseignants de la maternelle  ont eu pour la première fois l’occasion de lancer eux même la campagne de formation de leurs militants U n acte chaleureusement applaudit par  Charles Gustave Dossa secrétaire Général du SYNAEM Bénin qui a rappeler les cinq fonctions fondamentales d’un syndicat à savoir la fonction formative, la fonction représentative , sociale revendicative et celle normative. Selon lui  c’est pour la première dans la vie du SYNAEM que la fonction formative est exécuté, en l’en croire c’est la fonction revendicative qui prend le dessus sur toutes les autres fonctions.  Pour lui  cette formation permettra entre autre de renforcer les capacités des enseignants de la maternelle en vue d’un bon développement du secteur.  Charles Gustave Dossa a saisi également la présence du ministre de l’enseignement  maternelle et primaire pour rappeler la situation des dames de ménages recensées depuis juillet 2009 et qui continuent d’attendre leurs   avances sur solde.