Devoir de mémoire au sein de la RB:L’honorable Epiphane Quenum avait-il raison ?

La survie de l’alliance l’Union fait la Nation est agitée par plusieurs problèmes, du fait de la Renaissance du Bénin qui peine à trouver sa cohésion interne. Le devoir de mémoire évoqué par l’honorable Epiphane Quenum depuis plusieurs mois reste une épine dans les pieds de l’UN. Cette semaine, le maire Blaise Ahanhanzo Glèlè d’Abomey en a donné une illustration patente lorsqu’il dit que si Me Adrien Houngbédji est désigné candidat unique de la coalision, il s’opposera manifestement. Et pourtant, ils avaient dit que ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise. Le mal est toujours dans le fruit, c’est-à-dire à l’interne. Il y a des problèmes au sein de l’UN. L’honorable Epiphane Quenum avait sans doute raison de parler de devoir de mémoire soutenu par Alao et Galiou Soglo. Maintenant les masques tombent un à un. La Renaissance du Bénin a des comptes particuliers à régler avec le parti du Renouveau démocratique de Me Adrien Houngbédji. C’est dire que les rancoeurs de 1996 ne sont pas digérées. Le cœur n’est pas à l’union. Et là-dessus, on peut dire que l’honorable Epiphane Quenum avait raison d’avoir dit ce que nombre de renaissants pensaient tout bas. L’Union fait la Nation doit régler ce problème. Car, c’est désormais clair que le pardon de Houngbédji n’est pas entendu à la base de la Renaissance du Bénin. Il faut aller au plus sérieux, puisque à Abomey, Djimè, Bohicon et Saclo, on répète maintenant qu’il n’y a jamais eu entente entre Abomey et Porto-Novo, parce que Toffa avait trahi Béhanzin et en 1996 Houngbédji a trahi Nicéphore Soglo. La RB doit faire la discipline en son sein, maintenant que le mal est connu. Nous attendons de voir. Surtout que le maire Blaise Ahanhanzo était à la convention de l’UN. Son parti, la RB est représenté au bureau de l’UN au plus haut niveau. Il a été dit que le candidat de l’UN sera désigné par consensus, ce qui n’est pas encore fait. D’où Blaise Ahanhanzo sort-il alors le nom de Me Houngbédji ? Sa déclaration peut paraître anodine, mais elle est profonde et béate. Il faut que l’UN discipline sa troupe et que la RB soit maintenant plus sage et plus élégante dans les pas qu’elle pose vers 2011.

Développement de la commune d’Abomey-Calavi

Le maire Patrice Houssou-GUEDE résolu à passer du rêve à la réalité

La commune d’Abomey-Calavi est aujourd’hui sous les feux de l’actualité. La nouvelle équipe communale a réussi à insuffler une nouvelle dynamique qui inaugure le développement de la commune. Jeunes et notables doivent accompagner cette nouvelle politique de développement pour que triomphent les idéaux du conseil communal. Aujourd’hui, Calavi présente un bel aspect, du fait des nouvelles infrastructures qui y sont implantées. Les dernières en date sont le tribunal de première instance, le groupement des sapeurs pompiers et le pavage des rues de la ville. La commune a recruté 80 agents percepteurs pour renforcer le personnel en charge de la fiscalité. Plusieurs postes avancés de gendarmerie ont vu le jour dans la commune sous le règne du maire Patrice Houssou-Guèdè. Le lotissement est en cours tant à Calavi qu’à Hêvié. Tout est mis en branle pour démarrer effectivement le lotissement de Ouèdo, de Glo-Djigbé et de Zinvié. On peut se réjouir aujourd’hui que tout bouge à Abomey-Calavi, dans le sens du développement. Le partenariat avec ICC services a déjà favorisé un jumelage de Calavi avec une ville Européenne. Calavi va bénéficier également du soutien de plusieurs entrepreneurs européens, spécialisés dans le bâtiment et les travaux publics. Rien ne sera plus mirage pour Calavi. Le maire Houssou-Guèdè a décidé de transformer le rêve en réalité, avec l’appui de ses collaborateurs.

Problème de riz au petit Palais

Le personnel civil marginalisé et révolté (L’intervention de Boni Yayi vivement souhaitées)

Le Chef de l’Etat a fait preuve de bonne foi envers le personnel civil de la direction des services de liaison et de la documentation en accordant gracieusement du riz aux agents. Malheureusement, seul le personnel militaire a joui du cadeau. Malgré la nouvelle offre, le personnel civil n’a rien eu. Personne ne comprend rien. Et la hiérarchie menace de sévir si la nouvelle est dehors. Nous sommes dans quelle République ? Pourquoi doit-on bafouer la volonté du Chef de l’Etat ? Sabotage ou volonté délibérée de mettre le bâton dans les roues de Boni Yayi. On s’interroge maintenant à l’infini. Le personnel civil du petit Palais doit avoir son riz, même si c’est contre la volonté des patrons qui font du dilatoire pour intimider les agents. Le Bénin de 2010 n’est plus le Bénin des années 80 où on pouvait enterrer des gens vivants, pour les empêcher de parler. Nous avons maintenant libéré la parole. Il faut libérer les sacs de riz destinés au personnel civil de la direction des services de liaison et de la documentation de la République. C’est un service très sensible qu’il faut toujours ménager.

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