Graves dysfonctionnements à la CIM-Atl- lit:Les artisans de l’atlantique- Littoral appellent la ministre Claudine Prudencio au secours
Établissements publics à caractère professionnel placés sous la tutelle du ministère en charge de l’artisanat, les chambres interdépartementales de métiers (CIM) sont crées par le décret n° 2003- 557 du 24 décembre 2003. Mais depuis leur installation, elles rencontrent d’énormes difficultés quant à leur bon fonctionnement. C’est le cas de la CIM Atlantique Littorale que préside Fadéi Séraphin, Alias Raphis.
Par Romaric TOSSOU
Le bureau que préside Fadeî Séraphin alias Raphis a du plomb dans l’aile. Trois gros problèmes leur donnent tous les soucis de ce monde. Il s’agit du siège de l’institution qui n’est pas encore une réalité à cause du budget de fonctionnement non encore disponible. Le transfert de compétences se fait toujours désirer. Or, pour permettre à l’artisanat Béninois de décoller et de jouer pleinement son rôle, dans l’essor économique du Bénin, Dr Boni Yayi a accordé à ce corps de métiers 03 Milliards. Cela a permis la restructuration des métiers concernés et qui sont comme des fourmis magnan. Ils sont repartis en 11 branches d’activités et 210 métiers. Fort de l’importance capitale de ce secteur, la nouvelle patronne de l’artisanat béninois doit voler au secours de ses artisans qui font 48% de l’électorat. Et Cela commence par une écoute favorable aux préoccupations de ceux de l’Atlantique-littoral. Connaissant le dynamisme et la détermination de la ministre Claudine Prudencio, il est de plus en plus certain que le divorce ne sera pas prononcé entre Yayi et les artisans. Précisons que les chambres interdépartementales de métiers règlent les questions administratives ayant trait à la gestion du registre des métiers, à l’appui et à la création des associations professionnelles ou interprofessionnelles, des groupements ou toutes autres formes d’organisations en vue de la valorisation du secteur au niveau des départements, à la coopération inter-chambres et aux renseignements sur les zones d’implantations artisanale. Nous y reviendrons.

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