Soutien aux sinistrés des inondations:L’UN donne un bel exemple de solidarité

 L’Union fait la Nation n’est pas restée insensible aux intempéries qui frappent actuellement certaines  localités de notre pays. Mardi dernier, une forte délégation de l’union conduite par le coordonnateur national  Antoine Idji Kolawolé était au ministère de l’intérieur pour faire don d’un bagatelle somme de 10 millions aux sinistrés des inondations.

Lorys S.C HOUNON

L’Union fait la Nation vole au secours des sinistrés des inondations occasionnées par la montée des fleuves  l’Ouémé, du Niger et mono.  10 millions francs Cfa, c’est la somme d’argent que le regroupement politique a offert mardi 28 septembre 2010 aux sinistrés. A la tête d’une forte délégation composée de Moukaram Badarou, des députés Jude Lodjou, Raphaël Akotègnon, Kakpo Kifouli, le coordonateur national de l’UN Antoine Idji Kolawolé est allé remettre aux responsables de la direction de la protection civile du ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique, cette enveloppe financière pour soutenir les victimes des pluies diluviennes. La remise s’est faite en présence du ministre Martial Souton, du Directeur de cabinet, le Gal Abassi Alley, du secrétaire général du ministère, Bienvenu Agbidinoukou et du directeur de la protection civile, Alfred Sohou. Pour le coordonnateur de l’UN, ce geste symbolique est la contribution de la conférence des présidents de l’union pour secourir les personnes en difficultés. Très touché par l’acte, le ministre de l’Intérieur Martial Souton a laissé entendre que ce geste constitue le signe de la vitalité de la démocratie béninoise. « Grande est ma joie. Je vous remercie au nom du président Yayi Boni pour la promptitude et la portée de votre action », dira-il.

 

 

Soutien à la jeunesse de Ouidah: Séverin Adjovi, un homme de parole

A sa prise de fonction en juin 2008, le maire Sévérin Adjovi avait pris l’engagement de soutenir la jeunesse de la commune de Ouidah livrée à elle-même et tenaillée par le chômage et la misère ambiante. Au nombre des engagements pris se trouve en bonne place la formation des jeunes déscolarisés dans divers secteurs d’activité professionnelle pour l’édification d’un Ouidah nouveau.
Par Lorys S.C HOUNON
Ce début de semaine, le maire de Ouidah a procédé à la remise de permis de conduire aux jeunes de la commune ayant bénéficié du programme de formation professionnelle initié par lui. C’était au cours d’une cérémonie fort simple qui a eu pour cadre les locaux de l’école primaire de Ganvè. Par ce geste, la première autorité de la cité des Kpassè donne une nouvelle fois la preuve qu’il est un homme de parole. Son sens de la responsabilité n’est ignoré de personne. Depuis 2008, il n’a cessé d’initier des projets ambitieux pour donner un nouvel espoir à la jeunesse de la commune. La cérémonie du lundi dernier vient couronner ses efforts. Il faut noter que le financement de la formation de ces jeunes se fait sur fonds propres du maire. Un exemple à suivre par les autres maires du Bénin.

Bénin/ Affaire Dangnivo:Vers la paralysie totale de l’administration

• Sê en ébullition depuis hier

• Syndicats, centrales et confédérations syndicales entrent dans la danse demain

• Un coup dur pour le changement yayiste déjà affaibli par les affaires CEN-SAD,

    ICC-Services, les inondations et autres intempéries.

    Depuis lundi dernier, l’affaire Dangnivo a pris une autre tournure. En effet, l’opinion a été informée de ce que l’assassin principal de la mort de Pierre Urbain Dangnivo est retrouvé et aux mains des forces de l’ordre. L’après-midi de ce lundi a été consacré à l’exhumation du corps de Dangnivo. L’événement a drainé du monde et a suscité moult interrogations.

Le spectacle offert par le gouvernement Yayi n’a pas convaincu les esprits curieux et a laissé indifférents les amis de la causalité. Ne voulant pas avaler  la couleuvre, les populations de Sê, d’où est originaire Pierre Urbain Dangnivo ont manifesté hier leur refus d’accepter le sketch du gouvernement. Elles ont barricadé la voie principale qui traverse la ville, la coupant ainsi du reste du Mono. Les manifestants rejette la thèse selon laquelle c’est le corps de leur fils, frère, père,… qui a été exhumé lundi dernier. Elles passent par là pour exiger de Yayi le vrai corps de Pierre Urbain Dangnivo, si tant est qu’il n’est plus en vie.

Demain, les syndicats, centrales et confédérations syndicales entreront dans la danse avec une importante marche pour dire d’une seule voix halte à l’assassinat des Béninois. Les prochains jours, s’annoncent donc cauchemardesques pour Boni Yayi qui doit s’apprêter à accueillir la foudre et la rage orchestrées par l’affaire Dangnivo.

A.A.

 

La tension politique au menu des échanges sur l’émission question d’actualité:Les invités invitent les Béninois à ramener la balle à terre

 

L’émission question d’actualité de la semaine écoulée s’est penché sur le thème ‘Tension politique au Bénin : Préserver à tout prix la paix’. Sur le plateau de Golf TV/ FM, quatre invités pour diagnostiquer le mal et proposer des solutions appropriées pour faire baisser la tension : Urbain Amegbedji de la société civile, Joachim Adjovi un prêtre, Abdul DJELILI un islamologue et Paulin EDAH représentant les religions endogènes.

Tous ont reconnu qu’il y a aujourd’hui une psychose Générale qui amènent les Béninois à se demander si le pays ne court pas vers une catastrophe ou vers la dérive totale. Tout le monde est inquiet parce que le dialogue est rompu entre les acteurs politiques. A l’assemblée nationale les débats sont viciés par des calculs malsains, la réalisation de la lépi divise mouvance et opposition, la crise de confiance ambiante a installé un climat de méfiance réciproque, le peuple est aujourd’hui l’otage de deux grandes majorités antagoniques. La première, c’est au niveau de la CPS qui dicte sa loi à la MIRENA (Une instance technique qui devant faire l’unanimité pour que la LEPI soit débarrassée de toute contestation). L’autre majorité donne la réplique à la CPS depuis le parlement où elle est en mesure de poser des obstacles subtiles au train de la Lépi. La situation se dégénère à mesure que nous évoluons vers les échéances électiorales de 2011. Nous sommes à la porte des élections où les uns cherchent à conserver le pouvoir et les autres à le conquérir oubliant tous que c’est Dieu qui donne le pouvoir, et que le pouvoir n’est pas une fin en soi, en ceci qu’il ne confère pas toujours le bonheur. D’un coté, nous avons 83 députés qui ne sont pas sur de se faire réélire, mais qui ne désespère guère et travaille acharnement pour. Au total, tous les invités ont reconnu qu’il y a une perte des valeurs qui ont fondé nos sociétés depuis des siècles. L’éthique en difficulté est à l’origine des tensions politiques Que nous enregistrons ces derniers mois. La politique met en jeu des intérêts qui exacerbent les égoïsmes. Et comme il y a chez nous une misère morale qui fait que chacun ne recherche que les intérêts personnels, toutes les valeurs s’effondrent. Les enjeux politiques divisent les politiciens qui s’y mettent un peu d’exagération et beaucoup de violences verbales. Certaines déclarations sont de nature à causer de graves préjudices pour la nation. Au Bénin a dit M AMEGBEDJI, les populations sont à 80% analphabètes et donc manipulés à merci. Malheureusement, les politiciens en abusent dans leur volonté de copier à tout prix l’occident où les populations éclairées savent tenir les propos des politiques dans leurs dimensions réelles. Il ne faut pas que la soif du pouvoir conduise à des dérives porteuses de naufrages collectives. Alors que faire pour ramener la paix ?

Chacun est allé de sa propre et intime conviction.

Urbain AMEGBEDJI, très optimiste, pense que la situation n’est pas perdue ou désespérée et que la sagesse va triompher des intolérances actuelles grâce au génie des Béninois qui a toujours su transcender la pire des crises. Et c’est pourquoi, il appelle toutes les parties à travailler pour des élections transparentes, libres et pacifiques grâce à une LEPI suffisamment consensuelle. Il invite les Béninois à prendre conscience des maux qui minent le pays et surtout à savoir raison gardée. Car, le développement d’une nation est fonction de sa capacité à produire en quantité et en qualité et non dans sa capacité à se détruire sans cesse à travers des querelles byzantines. Quant à l’Imam DJELILI, il croit fermement que le Bénin est une terre spéciale qui ne plus supporter de catastrophe et que le peuple en sortira grâce à la prière. L père Adjovi pour sa part recommande aux Béninois d’avoir la crainte de Dieu et s’assumer comme créatures divines en traitant l’autre avec amour. En somme, tous suggèrent de renouer le fil du dialogue politique inclusif susceptible de favoriser le consensus qui empêche la violence et toutes les autres dérives suicidaires.

La tension politique au menu des échanges sur l’émission question d’actualité:Les invités invitent les Béninois à ramener la balle à terre

L’émission question d’actualité de la semaine écoulée s’est penché sur le thème ‘Tension politique au Bénin : Préserver à tout prix la paix’. Sur le plateau de Golf TV/ FM, quatre invités pour diagnostiquer le mal et proposer des solutions appropriées pour faire baisser la tension : Urbain Amegbedji de la société civile, Joachim Adjovi un prêtre, Abdul DJELILI un islamologue et Paulin EDAH représentant les religions endogènes.

Tous ont reconnu qu’il y a aujourd’hui une psychose Générale qui amènent les Béninois à se demander si le pays ne court pas vers une catastrophe ou vers la dérive totale. Tout le monde est inquiet parce que le dialogue est rompu entre les acteurs politiques. A l’assemblée nationale les débats sont viciés par des calculs malsains, la réalisation de la lépi divise mouvance et opposition, la crise de confiance ambiante a installé un climat de méfiance réciproque, le peuple est aujourd’hui l’otage de deux grandes majorités antagoniques. La première, c’est au niveau de la CPS qui dicte sa loi à la MIRENA (Une instance technique qui devant faire l’unanimité pour que la LEPI soit débarrassée de toute contestation). L’autre majorité donne la réplique à la CPS depuis le parlement où elle est en mesure de poser des obstacles subtiles au train de la Lépi. La situation se dégénère à mesure que nous évoluons vers les échéances électiorales de 2011. Nous sommes à la porte des élections où les uns cherchent à conserver le pouvoir et les autres à le conquérir oubliant tous que c’est Dieu qui donne le pouvoir, et que le pouvoir n’est pas une fin en soi, en ceci qu’il ne confère pas toujours le bonheur. D’un coté, nous avons 83 députés qui ne sont pas sur de se faire réélire, mais qui ne désespère guère et travaille acharnement pour. Au total, tous les invités ont reconnu qu’il y a une perte des valeurs qui ont fondé nos sociétés depuis des siècles. L’éthique en difficulté est à l’origine des tensions politiques Que nous enregistrons ces derniers mois. La politique met en jeu des intérêts qui exacerbent les égoïsmes. Et comme il y a chez nous une misère morale qui fait que chacun ne recherche que les intérêts personnels, toutes les valeurs s’effondrent. Les enjeux politiques divisent les politiciens qui s’y mettent un peu d’exagération et beaucoup de violences verbales. Certaines déclarations sont de nature à causer de graves préjudices pour la nation. Au Bénin a dit M AMEGBEDJI, les populations sont à 80% analphabètes et donc manipulés à merci. Malheureusement, les politiciens en abusent dans leur volonté de copier à tout prix l’occident où les populations éclairées savent tenir les propos des politiques dans leurs dimensions réelles. Il ne faut pas que la soif du pouvoir conduise à des dérives porteuses de naufrages collectives. Alors que faire pour ramener la paix ?

Chacun est allé de sa propre et intime conviction.

Urbain AMEGBEDJI, très optimiste, pense que la situation n’est pas perdue ou désespérée et que la sagesse va triompher des intolérances actuelles grâce au génie des Béninois qui a toujours su transcender la pire des crises. Et c’est pourquoi, il appelle toutes les parties à travailler pour des élections transparentes, libres et pacifiques grâce à une LEPI suffisamment consensuelle. Il invite les Béninois à prendre conscience des maux qui minent le pays et surtout à savoir raison gardée. Car, le développement d’une nation est fonction de sa capacité à produire en quantité et en qualité et non dans sa capacité à se détruire sans cesse à travers des querelles byzantines. Quant à l’Imam DJELILI, il croit fermement que le Bénin est une terre spéciale qui ne plus supporter de catastrophe et que le peuple en sortira grâce à la prière. L père Adjovi pour sa part recommande aux Béninois d’avoir la crainte de Dieu et s’assumer comme créatures divines en traitant l’autre avec amour. En somme, tous suggèrent de renouer le fil du dialogue politique inclusif susceptible de favoriser le consensus qui empêche la violence et toutes les autres dérives suicidaires.

Vie des partis politiques:« Union pour le développement du Bénin Nouveau » (UDBN) de Claudine Prudencio en congrès extraordinaire Dimanche prochain

 

Le parti de la ministre de lartisanat et du tourisme, Claudine Prudencio, sera en congrès extraordinaire le dimanche 03 Octobre prochain. De sources concordantes, il se prononcera sur les sujets brûlants de lactualité nationale et fera savoir clairement son choix pour les élections présidentielles de 2011. LUDBN est un parti de jeunes très actifs, un parti qui accorde une place de choix à la femme maillon déterminant de l’émergence du Bénin. Nous y reviendrons.

Bénin/ supposé assassinat de Pierre Urbain Dangnivo:A qui profite le crime ?

Laffaire de la disparition dun cadre du ministère des finances a connu un rebondissement ce début de semaine. Alors que les syndicalistes projetaient radicaliser cette semaine les mouvements de grève, on apprend subitement que le corps du disparu a été retrouvé sans vie à Womé, commune dAbomey-Calavi, au domicile dun charlatan, un certain Codjo Alofa. Malgré lexhumation du cadavre découvert, le mystère reste entier sur la disparition de Pierre Urbain Dangnivo avec un lot dinterrogations. A qui profite le crime ? Le cadavre découvert est-il vraiment celui de Pierre Urbain Dangnivo? Ou est passé son véhicule ? Peut-on croire aux déclarations du présumé meurtrier ?

Par Lorys S.C HOUNON

Disparu il y a un peu plus dun mois, le corps sans vie de Pierre Urbain Dagnivo a été retrouvé lundi dernier à Womè, commune dAbomey-Calavi, au domicile dun jeune charlatan qui aurait déclaré être lauteur du crime. Cest du moins ce qua affirmé le ministre de la justice Grégoire Akoffodji, soutenu dans ses déclarations par le Procureur de la République qui a adressé un peu plu tard dans la soirée de ce lundi une lettre de condoléance à la famille du disparu. Pour Grégoire Akoffodji, il sagirait dune affaire de grosse somme, la trentaine de millions. Le meurtrier, un récidiviste connu dans son milieu comme un charlatan réputé, serait passé aux aveux en dénonçant des complices qui lont aidé dans laccomplissement du crime. Le ministre parle également dune ‘’excellente piste’’ trouvée et envisage même le test dADN pour lidentification du corps retrouvé dans un état de putréfaction très avancé. Seulement, malgré lassurance notée dans les propos du garde des sceaux, cette découverte fait planer un nuage de mystères sur laffaire. Lorsquon passe en revue le film de la scène de lexhumation du corps, on est tenté de conclure à une mise en scène savamment orchestrée, qui a cependant manqué de tenir compte de certains détails. Le scénario tracé manque de pertinence, les acteurs choisis pour la mise en scène aussi. En paraphrasant lautre, on parlerait dun ‘’vari faux macchabée’’. Si non, comment comprendre qu jeune de 25 ans, soit capable dabattre froidement un homme, linhumé lui-même, dans sa propre maison derrière sa propre chambre et avoir le coeur tranquille ? Comment peut-on comprendre que quin individu appréhendé le 23 aout 2010 pour vol à mains armées, mise en garde prolongée, écouter par les éléments du petit palais, puis déféré à la prison civile de Cotonou, passe subitement aux aveux ce 26 septembre 2010, plus dun mois après, après avoir toujours nié connaître le disparu ? Il y a là quelque chose qui cloche. On a du mal à gober ce scénario qui semble être monté de toutes pièces.

Dabord, depuis quand les autorités béninoises détiennent-elles la piste qui a conduit à la découverte du cadavre? Pourquoi avoir entretenu le silence autour ? pour raison denquête nous dira-t-on. Quest-ce-qui fait croire alors au ministre et au procureur de la République quil sagit bien du corps de Pierre Dangnivo ? Quel médecin légiste a certifié le corps retrouvé et pourquoi le procureur de la République sest empressé denvoyer une lettre de condoléance à la famille du disparu, sans même attendre les résultats des tests médicaux ? Peut-on croire aux propos du présumé meurtrier, un récidiviste de surcroît? Comment peut-on comprendre alors son attitude ? Voila autant de questions qui ramènent au principe ‘’a qui profite le crime’’. Avec cette nébuleuse autour de laffaire, la thèse dun assassinat politique ne parait-elle pas la plus plausible ?

travaillons à cultiver la paix et la concorde sociale

de nombreuses contingences ont concouru à l’avènement au Bénin d’un climat suffisament délétère. les population dans leur ensemble vivent une psychose extrème, redoutant le pire à chaque instant. les syndicats menacent. jeunes et femmes de toutes les contrées subissent le martyr de la marginalisation et du chômage.

Meeting géant du Parti pour l’Union Républicaine Samedi dernier:Le Maire Patrice Hounsou- Guêdê affûte les armes pour le combat de 2011

 

 

L’actualité politique le week-end écoulé a été marquée par le géant meeting du Parti pour l’Union Républicaine (PUR ) du Maire Patrice Hounsou-Guêdê. Deux objectifs fondamentaux ont sous-tendu la tenue de cette manifestation : assurer une bonne fin de mandat au Président de la République et oeuvrer pour sa réélection en 2011. Ce meeting a drainé sur l’esplanade du Palais des Sports de Kouhounou une foule impressionnante de militants, sympathisants et amis. Une occasion en or pour le maire d’Abomey Calavi de doper le moral des militants et de procéder à l’installation des coordinations départementales de l’Atlantique- Littoral et de l’ouémé Plateau du PUR.

Hermann HOUMMASSE

 

Un an après sa naissance, le Parti pour l’Union Républicaine (PUR) affûte ses armes pour les prochains combats politiques. Samedi dernier, le maire Patrice Hounsou-Guèdè et ses militants se sont donnés rendez-vous sur l’esplanade du stade de l’amitié de Cotonou pour réitérer leur soutien au Président Boni Yayi. Un évènement politique qui a drainé toutes les sensibilités de classe politique Béninoise partageant les idéaux du changement. On pouvait noter entre autres, l’UMPP de Grégoire Laourou, l’ UTD de l’ancien préfet Barnabé Dassigli et d’autres ténors de la mouvance présidentielle comme Bernard Lani Davo, Célestine Adjadohoun, Mathias Gbèdan, le ministre Gérard Kuassi et le conseiller technique du chef de l’Etat aux affaires politiques Amos Ellegbè qui a représenté valablement le Président de la République. Du coup, l’esplanade du palais des sports était devenue trop exiguë pour contenir cette foule. La cérémonie d’ouverture du meeting a été marquée par des temps forts faits des allocutions du secrétaire exécutif national du PUR, du président Patrice Hounsou-Guêdê, du ministre Gérard Kuassi, du président de l’UMPP, de Grégoire Laourou, et du conseiller politique du chef de l’Etat Amos Ellègbè. Dans son allocution, le président exécutif national du PUR et président du comité d’organisation, Me Dato a précisé à l’assistance l’engagement du parti, qui est de réaffirmer sa détermination à la cause de modernité et de prospérité enclenchée depuis 2006 par le président Boni Yayi. Il a ensuite exhorté les militants à compter sur la bonne foi du chef de l’Etat et à lui renouveler leur confiance en 2011.  « Le PUR entend conquérir le pouvoir et l’exercer ensemble avec ses alliés » dira le président du PUR, le maire Patrice Hounsou-Guêdê, avant de préciser les deux défis majeurs à relever par son parti : aider le chef de l’Etat à achever avec succès son mandat et lui assurer une reconduction au pouvoir en 2011. Et pour témoigner de la vision de développement du Président Boni Yayi, la première autorité de la ville d’Abomey Calavi a cité quelques réalisations et quelques chantiers lancés depuis 2006. Lesquelles réalisations ne doivent en aucun cas être noyées dans les scandales qui nourrissent l’actualité. Le président du PUR a par ailleurs invité les uns et les autres à resserrer les rangs pour de nouveaux combats politiques qui seront à coup sûr auréolé de victoire. Car selon lui, il n ‘existe aucune alternative crédible pour 2011 autre que le président Boni Yayi. « Aucun torchon ne brûle entre le président du PUR et l’ex ministre de la justice Victor Topanou président d’honneur du parti » a signalé le Maire Patrice Hounsou Guêdê pour taire les diverses suspicions et intoxications. Selon lui, l’absence du président d’honneur du PUR au meeting serait due à son absence du territoire national. Et en aucun cas, ce dernier ne serait le fossoyeur du Parti Pour l’Union Républicaine dont il en est d’ailleurs un membre fondateur. Après lui, les messages de soutien n’ont pas cessé de pleuvoir. Les messages de soutien des responsables de partis politiques ont rehaussé l’éclat de cette cérémonie, avec l’allocution du représentant du chef de l’Etat, Amos Ellègbè qui a placé l’événement sous le double signe de la paix et de l’union. Il a exhorté les uns et les autres au respect mutuel afin de préserver les idéaux de la démocratie Béninoise chèrement acquise. L’autre temps fort de cette cérémonie est la brillante prestation de l’homme Orchestre Sagbohan Danialou et du groupe Poly-rythmo de l’imperturbable Clément Melomè qui ont ménagé le terrain qui a servi à l’installation des coordinations départementales de l’Atlantique Littoral et de l’ouémé Plateau.

 

GLAZOUE / PRESIDENTIELLE DE MARS 2011:QUE PEUT LE MAIRE LAURENT GNACADJA SANS MOYENS!

La commune de Glazoué comme toutes les autres que compte le bénin s’apprête à accueillir les élections présidentielles de 2011. A cet effet, l’heure est à l’activisme politique. tous les potentiels candidats se font entendre par le biais de leurs états majors.

COMMUNIQUE

A l’issue de sa réunion extraordinaire tenue ce jour Samedi 25 Septembre 2010 à son siège sis PLM Alédjo Cotonou, la plénière de la Commission Politique de Supervision (CPS-LEPI) après le compte rendu de son Superviseur Général relatif:

- Aux intempéries qui ont occasionné une brusque remontée des eaux dans les Communes de Bonou, Dangbo, Adjohoun et Aguégués;

- Aux échanges avec les Maires et les superviseurs exécutifs des Commissions Communales de Supervision (CCS) des Communes concernées ;

- A la rencontre de la CPS – MIRENA avec une délégation de militants de formations politiques ressortissants des départements de l’Ouémé et du Plateau en date du 23 Septembre 2010 ;

Décide de différer l’enregistrement des citoyens de 12 ans et plus dans certaines localités des dites Communes à une date ultérieure suivant les indications ci-après:

- Commune des Aauégués : tous les arrondissements

- Commune de Dangbo: les arrondissements de Gbéko, Dékin,

Kessounou, Hêtin-Houédomin

- Commune d’Adjohoun :

  • Arrondissement de Godé: villages de Gbanan et de Hloukpan
  • Arrondissement de Akpadanou : Villages de Houêdo-Wb et de Houêdo-Agué
  • Arrondissement de Gangban : tout l’arrondissement
  • Arrondissement de Togbéta : tout l’arrondissement

 

- Commune de Bonou :

  • Arrondissement de Damèwogon : village de Yanwi-Zoumè

 

  • Arrondissement de Bonou : villages de Ayogo et Azongbossa et les localités de Dekamêwo, Lokossa et Djigbé-Deguê
  • Arrondissement de Atchonsa : localité de Kpakpossa dans le

village de Dogba

La CPS-LEPI exprime sa vive compassion aux populations éprouvées et leur demande de bien vouloir garder leur sérénité quant à la jouissance de leur droit civique.

La CPS-LEPI prendra toutes les dispositions en temps utile pour assurer leur enregistrement dans de bonnes conditions.

Fait à Cotonou, le 25 Septembre 2010

Le Superviseur Général