mise sur les fonts baptismaux du mouvement MAO-Bénin: de jeunes béninois soutiennent les actions de développement du président Obiang Nguema

Naissance du creuset MAO-Bénin

De jeunes Béninois soutiennent les actions de développement du président  équato-guinéen Obiang Nguema

le mouvement des ami du Président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo s’élargi au delà des frontières de son pays natal. Au Bénin, un pays de l’Afrique de l’Ouest (environ 8 millions d’habitants pour une superficie de 112 622 Km2 ) un creuset de jeunes dynamiques et soucieux du développement du continent africain a pris corps pour soutenir et appuyer de façon déterminée les actions  du président Obiang Nguema. MAO-Bénin, c’est le creuset mis sur les fonts baptismaux pour soutenir de façon déterminée les actions de ce président africain qui est un vrai architecte.  Ce creuset des amis du président Obiang Nguema résidant au Bénin est  essentiellement composé de jeunes journalistes spécialistes de questions de développement et  de jeunes engagés pour la noble cause et pour le développement du continent africain. Ce qui fonde la détermination de ces jeunes à soutenir le Président Obiang Nguema, c’est l’œuvre de développement qu’accompli au quotidien ce dernier, nonobstant les critiques acerbes et les tirs croisés dont il est l’objet. En effet, après près de 25 ans de gestion du pouvoir étatique, une gestion sur fond de polémique, de perturbation et de soulèvements  populaires, l’homme a réussit à remettre son pays sur l’orbite du développement. Aujourd’hui, la Guinée Equatoriale est un Etat émergent au même titre des dragons de l’Asie. En tant que jeunes assoiffé d’un nouvel avenir pour le continent africain, la section béninoise des amis du Président Obiang Nguema n’entend rester passif à une telle prouesse.    L’organisation en 2012 de la Coupe d’Afrique des Nation Unies dans ce pays est une illustration partante du couronnement des actions de développement indéniables du Président Obiang.

 par Lorys S.C HOUNON

Christophe Willem :la Tortue doit rattraper son retard

 Ecrit jeu 28 oct 2010 12:41 CEST par Voici.fr in Avatar de stars

La justice a tranché ! « La Tortue » a perdu et doit payer 79.000 euros de dommages et intérêt à son manager, 19 Entertainment (Nineteen), également propriétaire du concept Nouvelle Star.

Christophe Willem avait décidé de les traîner en justice car, selon lui, son manager l’a forcé à signer un contrat de gestion de carrière, l’abusant ainsi financièrement.

En 2006, le vainqueur de la Nouvelle Star avait choisi ce manager parce qu’à l’époque, La Nouvelle Star l’y avait fortement incité, voire obligé. Par contrat, Christophe Willem s’était engagé à verser 16% de ses revenus pendant 3 ans après l’émission.

Mais à la réflexion, la Tortue a refusé, gardant tous ses sous pour elle, accumulant ainsi du retard dans les paiement de ce qu’il devait. Retard que le chanteur est aujourd’hui condamné à rattraper par le Tribunal de Grande Instance de Paris, car « aucune violence ou erreur n’était venue affecter son consentement » lors de la signature du ditcontrat. A vouloir jouer au plus malin…

A-C.M.

Présidentielle de 2011:Les porte-flambeau de la mouvance présidentielle dans la 6e circonscription électorale

 

  A cinq  mois des échéances de 2011, les protagonistes s’affichent déjà sur le terrain de la propagande électorale. Dans la 6è circonscription la mouvance présidentielle a déjà lancé les hostilités, qui dans la discrétion, qui à visage découvert. Et en première ligne de cette offensive politique, on retrouve des figures de proue comme Gérard Kuassi, Claudine Prudencio, Clément Dègbo, Bagoudou et l’intendant Adimi.

Par Jacques SEGLA

La 6è circonscription a toujours fait l’objet de grande convoitisé politique depuis l’avènement du renouveau démocratique. C’est pourquoi les partisans du chef de l’Etat se sont vite jetés à l’eau, dans la perspective des échéances décisives de 2011. le ministre Gérard Kuassi a déjà pris la mesure de la situation depuis plisieurs mois, appuyé par ses pairs Dègbo et prudencio, il bouge minutieusement les pions, à travers des contacts de proximité. Malgré leurs charges étouffantes, ils ménagent toujours des espaces-temps pour s’entretenir avec les populations aux fins de recueillir leurs aspirations profondes, et de définir des stratégies opérationnelles pour ratisser large en 2011. quiconque connaît le poids politique de Gérard Kuassi dans l’arrondissement de Calavi doit prendre au sérieux l’offensive politique lancée par cette équipe de cinq dinosaures qu’on ne présente plus dans la 6e circonscription électorale. Le ministre Dègla a toujours été le point de ralliement politique sur le lac. Bagoudou doit sa popularité à son écoute permanente des jeunes. Quant à l’intendant Adimi, même très effacé dans le milieu, il dégage une influence politique dont le secret tient de sa pondération et de son attachement à la solidarité fraternelle. La ministre Claudine Prudencio n’est plus à présenter aux femmes de la 6è circonscription qui ont toujours bénéficié de ses largesses. Seulement, il ne faut pas aller vite en besogne, en s’embarrassant de triomphalisme précoce. Car les partis qui font l’UN constituent un rouleau compresseur redoutable. La RB et le PRD ont toujours eu de députés dans la 6e. il faut donc compter avec leur contre-offensive que rien n’autorise à minimiser objectivement. La bataille sera donc rude et âpre.

Encore un machin pour distraire l’opinion ?:(Yayi doit se méfier de ce panier à crabes)

Coalition G 50

 

 

L’effervescence de la pré-campagne électorale inspire toujours des initiatives difficiles à prendre objectivement au sérieux. C’est dans ce sillage qu’on est tenté d’inscrire le G50 de Yacouba Fassassi qui vient de naître.

Le Bénin connaîtra tous les G sous le changement qui boucle maintenant une première mandature de 5 ans. Yacouba Fassassi vient de lancer le G50 composé de plusieurs mouvements et partis politiques. A priori, l’initiative répond au souci de clarification du paysage politique dans notre pays. Mais combien de partis ou mouvements politiques crédibles compte cette nouvelle coalition ? Mieux, c’est à l’aune de la représentativité du président ou de l’initiateur qu’on devrait mesurer la force d’une coalition. Dans le cas d’espèce, la représentativité et la force politique de M. Yacouba Fassassi restent encore à attester. Sinon plusieurs faits font douter de son aura. En effet, en 2003, l’homme n’a pas pu décrocher un poste de conseiller communal sous la bannière de la liste ‘’PORTO-NOVO D’ABORD’’. Pire, il a connu une infortune aux législatives de 2003 dans la 19è circonscription électorale regroupant les communes de Porto-Novo, de Semè-Kpodji, d’Adjarra et des Aguégués. Difficilement, il avait totalisé 100 voix. Que celui là rêve maintenant d’un destin de la République, cela frise une plaisanterie pour amuser la galerie. Ce sont ces candidats plaisantins qui comptent sur la Cour constitutionnelle pour voir la caution de 100 millions révisée sensiblement à la baisse. Mais comme le rêve n’est pas pénale, on concède à chacun le droit d’enrichi son CV avec des artifices ridicules. Le peuple béninois qui a grandi en maturité n’est plus dupe. Il saura reconnaître en 2011 les siens dans la meute de prétendants au palais de la Marina. Le jeu est ouvert, même aux comédiens de tous bords. Nous ne sommes pas si loin de la Côte d’Ivoire où le comédien Adama Daïko est candidat à la présidentielle du 31 Octobre prochain. Au Bénin, le ridicule n’a jamais tué les hommes politiques.

Akassato / Cérémonie de remise de fiche de recasement:Le CA Noël Toffon met fin au calvaire des populations

 

Longtemps resté source à polémique, le lotissement de la Zone d’habitation d’Akassato centre connaît désormais un heureux aboutissement. En effet, le mercredi dernier, le Chef d’arrondissement de la localité, appuyé par le maire de la commune d’Abomey-Calavi, a procédé à la cérémonie officielle de remise des fiches de recasement aux acquéreurs et aux ayant droit. Par cet acte, les problèmes domaniaux qui perturbaient jusque là la quiétude des populations sont définitivement réglé dans cet arrondissement.

Par Lorys S.C HOUNON

Les populations d’Akassato peuvent désormais poussé un ouf de soulagement. Et pour cause, l’heureux aboutissement que connaît désormais le processus de lotissement de la localité. Démarré il y a un peu plus de 6 ans, cet épineux lotissement qui porte sur une superficie de 43 ha environ a donné du fil à retordre au comité de lotissement de part la complexité du domaine. En effet, il s’agit d’un domaine placé sous emprise de la loi parce que son lotissement à révéler plusieurs dossiers de litige domanial qu’il fallait vider. Compte tenu des contradictions recensées et de la complexité des dossiers soulevés, où des propriétaires terriens ont vendu plus de parcelles qu’ils n’en possèdent, le comité communal chargé du  lotissement, avec à sa tête le maire Patrice Hounsou Guèdè a décidé que les fiches des parcelles recasées soient directement remises aux acquéreurs et autres ayant droit, en lieu et place des premiers propriétaires terriens où leurs héritiers. Et pour en arriver à cette décision, il a fallut longtemps attendre. Après mille et une péripéties, les efforts du CA Noël Toffon  ont été récompensés. Aussi la vigilance du préfet et à la recherche du consensus du maire Patrice Hounsou Guèdè ont-elle beaucoup contribué à cette heureuse finalité.

Désormais, Les problèmes domaniaux sont définitivement réglés à Akassato. Une victoire qui fait dire au maire qu’il est en passe de réussir la première des deux missions qu’il s’est assigné en septembre 2008, lorsqu’il prenait les rênes de la commune : faire aboutir le lotissement dans tous les arrondissements de sa commune.

Cette joie n’est pas moins partagée par le liquidateur, qui rappelle qu’avec cette ultime étape de remise de fiche de recasement aux populations, le lotissement de l’arrondissement d’Akassato est terminé à 100%, même si théoriquement, il l’est à 70%. Il parle de 100% car, les 30 % constituent les cas de litiges domaniaux qu’il n’est pas habileté à statuer. Il revient au tribunal de vider ces cas de contentieux pour désigner le véritable propriétaire du titre de propriété. Ils invitent alors les protagonistes à la conciliation et au règlement à l’amiable pour un aboutissement rapide du processus. 

Lépi

La Lépi n’a pas fini de délier les langues. Après un long silence qu’il a sûrement mis à profit pour travailler sur son projet de société, le ministre Pierre Osho a renoué avec la scène. Le mardi 26 octobre dernier, date commémorative du 26 octobre 1972 où son chef, le Général Mathieu Kérékou, prenait le pouvoir d’Etat pour l’exercer 17 ans durant, le premier candidat déclaré aux présidentielles de 2011, le ministre Pierre Osho, a accompli son devoir citoyen. Il s’est fait enregistrer pour la phase biométrique de la Lépi dans le centre d’enregistrement de son quartier à PK6. A cette occasion, le candidat aux présidentielles de 2011 s’est prononcé sur le processus d’établissement de la Lépi..

Mobilisation autour de la vision de l’UN dans le septentrion:L’UN n’était donc pas l’affaire des seuls ‘’sudistes’’

 

La tournée de l’Union fait la Nation dans les départements du Nord a connu son épilogue ce début de semaine. Après avoir parcouru  les villes de Natitingou, Djougou et Parakou, la forte délégation conduite par le président Bruno Amoussou était lundi dernier dans le département de l’Alibori, précisément dans les villes de Malanville et de Kandi où il a été procédé à l’installation des Unions Communales Provisoires (UCP) des communes de l’union 

Les unions communales provisoires de l’Union fait la Nation de la partie septentrionale de notre pays ont été installées le week-end écoulé. Après les départements de l’Ouémé-Plateau, du Mono-Couffo et de l’Atlantique, cap a été mis sur les départements du Borgou, l’Alibori, l’Atacora et la Donga pour le même exercice. Les samedi, dimanche et lundi derniers, l’événement a mobilisé une foule impressionnante de militants et sympathisants UN autour du candidat unique Adrien Houngbédji dans le septentrion. La forte délégation conduite Me Adrien Houngbédji et le président Bruno Amoussou ont parcouru toutes les grandes villes du Nord Bénin, notamment les localités de Natitingou, Djougou, Parakou,  Malanville et Kandi.

A Natitingou, première étape de la tournée, le climat agréable et calme qui prévalait dans l’ensemble de la ville n’a rien de comparable à l’effervescence ambiante de la maison des jeunes où la séance à tôt faire de prendre l’allure d’un géant meeting. Avec un enthousiasme débordant, militants, sympathisants et amis de l’UN ont pris d’assaut la salle rapidement devenue pleine à craquer.  Slogans, cris de ralliements et diverses animations musicales et folkloriques meublaient la partie jusqu’à l’arrivée de la délégation de l’UN au départ sans Me Adrien Houngbédji. La cérémonie a commencé par l’hymne nationale. Suivi de plusieurs  discours, avec en ligne de mire le régime Yayi et les tentatives de privation de liberté. L’entrée de Me Adrien Houngbédji quelques minutes plus tard a déclenché une apothéose générale, une liesse totale avec un auditoire acquis à 100%.  C’est la preuve que Le Bénin est UN, et indivisible. La cérémonie a pris fin sur la cérémonie d’installation des  Unions Communales provisoires (UCP) de l’Atacora et leur exhortation par Bruno Amoussou à garder courage et être fière de leur appartenance politique.

A Djougou, le scénario a été presque le même à la seule différence que la délégation a d’abord rendu visite au Roi de Djougou, Ba PARAPE qui est le Chef de terre et à L’Imam Djamiou. La délégation a été reçue avec toutes les bénédictions par ces dignitaires. « Nous connaissons vos idéaux, ils sont légitimes et nobles. Nos idéaux n’y sont pas loin et en tout état de cause, personne ne saurait empêcher l’autre d’exprimer ses points de vue », a confié l’un de ces rois à la délégation UN. Dans son discours le président HOUNGBEDJI à surtout insisté sur la jarre trouée et les doigts qui tentent de la boucher, symbole de l’Union fait la Nation. « L’Union est pour tout le monde, du nord au sud. Les trous qui restent sur la jarre montre que nous avons encore de la place pour tous ».

Pour ce qui est de l’étape de Parakou, les manifestations ont eu pour cadre la grande place école OCBN, quartier Gare. Des milliers de militants ont fait le déplacement malgré la menace perceptible dans la ville. Des personnes sûrement mandatées ont placé très tôt dans la ville des banderoles hostiles à l’UN et au FDD. Ce qui n’a pas empêché la séance de se tenir pendant plus de 3 heures d’horloge au cours desquelles la forte délégation RB, les ténors de l’UN et les Représentants locaux de l’UN à Parakou et environs ont communié, échangé, festoyer, dénoncer avec les populations. Le Pdt de l’UN Bruno Amoussou  est revenu largement sur l’idéal UN. Le Candidat de l’UN Adrien HOUNGBEDJI fortement ovationné a insisté sur le nécessaire cohésion, et paix qui doit régner  entre les béninois quelque soit leur région d’origine. Lazare SEHOUETO et Kolawolé IDJI ont dénoncé ceux qui s’expriment par tracts et par provocation : « On ne jalouse pas un régime moribond et déjà à terre. Il lui reste que 5 mois ».

A Malanville, C’est  la grande cour de l’UCPC (Union Communale des Producteurs de Coton) de Malanville  qui a accueilli la rencontre entre les ténors de l’Union fait la Nation et les  militants et sympathisants UN de cette commune située à l’extrême nord de notre pays. La délégation a été accueillie  sous des ovations nourries de la foule La forte mobilisation observée et la ferveur qui prévalait sont l’illustration de la longue attente des populations d’être en contact direct avec le candidat unique de l’UN. Comme les étapes précédentes, les ténors d el’Un ont adressé des messages plein de à la foule de militants. C’est à Bruno Amoussou qu’est revenu la primeur en tant que Président de l’UN de s’adresser à la foule de militants. Il  les exhorté à mieux s’organiser, à garder le contact permanent avec le parti, à garder courage, à être fier, digne et à travailler sans relâche pour rallier beaucoup d’autres personnes. Il a aussi expliqué la différence de démarche qui existe entre l’UN et les mouvement de partis qui foisonnent chaque week-end pour soutenir le gouvernement Yayi. Pour sa part, Me Adrien Houngbedji, candidat unique de l’UN,  a adressé  un message  au peuple Nigérien, pays frère et ami dont le Bénin est frontalier par Mallanville. Aussi, a-t-il fait un clin d’oeil aux compatriotes vivant de l’autre côté de la frontière, au Niger. « Ne nous avons pas oublié », a lancé le Pdt HOUNGBEDJI à leur endroit

A Kandi, dernière étape de la tournée, la maison des jeunes était pleine à craquer et la cour intérieure bondée de monde. Cette étape a été marquée par plusieurs temps forts dont le message du président du  représentant des UCP de l’Alibori  qui a prononcé  le requiem  du régime Yayi et proclamé la victoire de Me Adrien HOUNGBEDJI pour 2011. Dans leurs mots de bienvenue, les femmes, les jeunes, et les sages ont réitéré leur engagement à l’Union.  Des mots qui n’ont pas laissés indifférents les ténors de l’Union qui ont aussi adressé à la foule leurs messages. Dans son allocution, le président  Amoussou  est revenu sur ce qui fait la force de l’Union et qui fait d’elle le meilleur choix à faire aujourd’hui. Dans un discours fédérateur, le candidat Houngbedji a plutôt séduit l’assistance, a renchéri les propos du Président Amoussou et surtout notifié qu’il est le candidat unique, non pas parce qu’il a des mérites particuliers, mais parce que l’ensemble des forces politiques réunies au sein de l’UN l’ont ainsi décidé. Il s’est engagé à porter dignement cet étendard et demandé aux militants et l’ensemble des béninois de s’associer à cette œuvre commune pour un Bénin fort, prospère, démocratique.

En somme, l’Union fait la Nation n’est pas que l’affaire des seuls ‘’Sudistes’’. A travers cette tournée, on voit clairement que le peuple Béninois, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest est vraiment assoiffé d’une alternance politique.

par Lorys HOUN ON

L’UCR portée sur les fonts baptismaux: L’opposition se renforce contre Yayi

 L’union pour la cause républicaine (UCR) de Clotaire KOUPAKI est portée sur les fonts baptismaux samedi dernier. A l’occasion, le président de l’UCR Clotaire KOUPAKI a fait un réquisitoire de la gestion faite par le pouvoir du changement, une gestion faite de complaisance et d’affairisme, comme si ces dirigeants avaient fait le serment des affaires. Affaires CEN-SAD, ici, affaire ICC –Services et consorts là, affaires machines agricoles ailleurs, affaire DANGNIVO, et on en oublie. Nous sommes dans la république des affaires, s’est désolé le président de l’UCR, avant de faire remarquer que le Bénin aujourd’hui a besoin de profondes réformes et non d’une refondation jetée à la face de l’opinion de façon évasive. Boni Yayi doit finir d’abord avec le changement et l’émergence, avant d’engager un nouvel idéal politique. ’’Je n’aime pas les unions a-t-il dit. Car depuis 1960, les unions ont été assez galvaudées dans notre pays. Union APITHY- AHOMADEGBE contre MAGA, Union AHOMADEGBE-MAGA contre APITHY, et depuis l’avènement du renouveau jusqu’au changement, combien d’union politique sans lendemain ni idéal le Bénin n’a t- il pas enregistré ? ‘’L’Union ne doit plus faire la nation mais plutôt la rigueur doit faire la nation.’’ Cela clarifié, l’UCR s’annonce comme une opposition formelle et légale contre la gestion du pouvoir et non pas contre des hommes. Mais l’opposition c’est l’opposition. En clair, le cercle des opposants à Yayi continue de s’élargir et de se renforcer.

Le superviseur Général de la Cps- Lépi sur l’émission Zone Franche Hier:Nassirou Arifari Bako rassure les Béninois pour une Lépi de Qualité

 

C’est désormais une tradition pour nos médias chaque Week-end d’éclairer  l’opinion publique sur l’actualité Béninoise. Hier, c’est le superviseur Général de la Cps Lépi qui a sacrifié à la tradition. Pendant plus de 90 Minutes, Nassirou Arifari Bako a passé au peigne fin toute l’actualité relative au processus de réalisation de la liste électorale permanente informatisée Lépi.  Un coup de voile a été levé également sur les plaintes formulées par les 12  maires   des départements de l’ouémé plateau.          

Hermann HOUMMASSE

C’est le superviseur Général de la Cps Lépi qui était ce dimanche l’invité de l’émission Zone franche animée par les confrères de Canal3. Arifari Bako s’est d’abord prononcé sur la troisième phase du processus,   la phase d’enregistrement,  démarrée  il y a de cela quelques semaines    dans certains départements de notre pays. Après avoir levé un coup de voile sur  l’étape des départements de l’ouémé plateau qui a pris momentanément fin a cause des périodes de l’inondation, il s’est préoccupé ensuite sur  celle  des départements de l’Atlantique Littoral démarré la semaine dernière. Dans ces propos, l’honorables  a reconnu tout de même que cette opération a démarré dans certains arrondissements de Cotonou  avec beaucoup d’irrégularités. C’est le cas par exemple  selon le superviseur Général,  du  treizième arrondissement où plus de 300 opérateurs de kits sur les 1200 sont non fonctionnels.  La lenteur dans les opérations d’empreintes digitales à cause de la variété des doigts des populations. Sur ces points,   l’honorable Arifari Bako s’est engagé à rétablir toutes ces défaillances avant un décompte effectif  de la durée de 10 jours affectée aux opérations dans les arrondissements concernés. « Mon souci majeur est de réaliser une Lépi de qualité qui va prendre en compte  toutes les populations a déclaré le superviseur Général  de la Cps Lépi. Pour monter une fois encore non seulement à l’opinion publique mais aussi  à la face du monde sa détermination pour une Lépi non truquée. En ce qui concerne les plaintes formulées par les 12 maires des départements de l’ouémé plateau, le superviseur a signalé que la Cps Lépi aurait tenue une séance avec tous les maires de ces deux localités  afin de savoir les dispositions à prendre avant le démarrage de ces opérations sans compter cette période d’inondation qui vient perturber les opérations. L’honorable se dit conscient que la plupart des arrondissementiers de ces départements  ont connu le phénomène de l’inondation, entre autres,  7 Arrondissements   sur 3 dans la commune de Dangbo, 2 arrondissements affectés dans la commune d’Adjohoun et d’autres arrondissements dans la commune d’Adja- Ouèrè et consorts. Conscient de cette réalité, le superviseur Général a laissé entendre que des dispositions ont été prises pour revenir dans ces différents arrondissements sinistrés après les inondations, et corriger toutes les déconvenues enregistrées dans ces deux arrondissements. Et  parlant de déconvenues le superviseur de la Cps Lépi a  reconnu de vive voix que lors de la phase d enregistrement  dans les départements de l’ouémé Plateau  qu’il y ait un mauvais fonctionnement des Kits et non un mauvais chargement comme l’ont signalé les maires de ces localités. Pour l’honorable Arifari Bako,  effectivement,    22000 personnes n’ont pas retrouvées leurs noms lors de cette phase d’enregistrement dans ces arrondissements pour cause d’une mauvaise  entrée de ces données. Mais déjà des instructions fermes ont été données et  que les noms supposés perdus soient retrouvés. Une recherche qui a permis au jour d’aujourd’hui selon le superviseur de la Cps Lépi de retrouver déjà 2000 noms

Ma responsabilité,  est de tout faire pour terminer ma mission à bonne date

A  la question de savoir si  cette Lépi servira pour les élections  de 2011, le superviseur général de la Cps Lépi s’y est catégoriquement Opposé. Selon lui,  nulle part   cela n’aurait été mentionné dans les lois sur la Lépi au Bénin. L’homme se dit travailler pour mettre à la disposition d’un pays comme le Bénin  un outil qui permettra de lutter conter les fraudes et qui va permettre  d’avoir une élection transparente. Alors il a  un objectif concret, avec un délai précis. Pour lui, c’est le  délai qui est visé. Car il serait appelé à  achever le processus au plus tard le 31 Décembre prochain.  Quitte à l ‘exécutif de décider de son utilisation pour les élections de 2011  mais suivant les prescriptions de la loi qui exige son usage 60 jours au moins après la fin des  opérations. Pour l’honorable Arifari Bako, sa responsabilité  est de tout faire pour   finir  à merveille sa mission et à bonne date.   Le superviseur Général de la Cps Lépi se dit désolé de l’acharnement gratuit qui est fait contre le processus. « Hier, c’est mon prédécesseur de la RB qui été accusé de travailler pour le pouvoir, aujourd’hui c’est moi qui est également accusé de servir le gouvernement » Pour l’honorable, ces accusations sont peut être liées à la fonction. Le superviseur confirme une fois encore qu’il ne serait jamais dans une logique de précipitation comme l’ont fait remarquer certains, mais il œuvre plutôt  pour la prise en compte de tous les  Béninois pour une Lépi de qualité.  Il appelle les uns et les autres à rester sereins et toujours faire confiance à la CPS-Lépi. Il rassure néanmoins tous les acteurs à divers niveau qu’ils seront sollicités à une table de réflexion si le processus n’arrive pas à prendre fin  avant le 31 Décembre prochain  afin  de trouver une porte de sortie. Il rassure donc tous les Béninois que l’outil ne sera jamais une Lépi à marche forcée et invite les acteurs politiques à beaucoup de retenus  et d’éviter massivement la personnalisation des débats.

Les relations de Bako avec le G13

Malgré les déclarations presque incendiaires du président Issa Salifou contre le gouvernement du changement, lors du troisième congrès de la renaissance du Bénin, et malgré l’adhésion du G13 dans le front de la défense de la démocratie FDD,  Lequel front vise à chasser Le président Boni Yayi du pouvoir, le superviseur Général de la Cps Lépi confirme que jusqu’à nouvel ordre que le G13 dont il est membre influent continue  toujours de soutenir le gouvernement du changement. Pour lui les déclarations du président du G13 ne répondent qu’à sa propre  conviction. Pour lui,  l’honorable Issa Salifou à  peut être ses raisons de s’exprimer ainsi d’abord en tant que son ancien dans le parti et peut être au regard de toutes les expériences qu’il aurait amassées avant lui.  Le superviseur Arifari Bako rend le président Issa Salifou responsable de ses décélérations qui selon lui  n’engage en aucun cas l’UPR et à plus forte raison le G13.

Ephrem ZANNOU au sujet de la phase d’enregistrement biométrique dans l’ouémé plateau:‘’Boni Yayi doit se démarquer de tout ce qui se trame en son nom’’

Le rapporteur de la commission communale de supervision de la Lépi à Porto-Novo, Me Ephrem ZANNOU était hier sur l’émission ‘’Question d’actualité de Golf TV/FM. Comme on peut s’en douter, il a été essentiellement question de la Lépi contre laquelle il a eu la dent dure Jacques Sègla De graves irrégularités dans le processus Selon Euphrem Zannou, les données actuellement disponibles au centre national de traitement ne sont pas fiables. Il s’est particulièrement appesanti sur l’opération d’enregistrement biométrique dans les départements de l’ouémé plateau. L’opération serait entachée de gravis irrégularités qui suscitent moult appréhension. Et il est allé dans les moindres détails. A Adjarra par exemple, les kits n’ont pu capter que les que les empreintes de deux doigts, alors que la loi a prévu de prendre les empreintes des dix doigts. Il parlé de kits défectueux incapables de prendre toues les empreintes. Les cahiers de recensement des retardataires déposés dans chaque arrondissement à l’issue de l’opération porte à porte n’ont pas été pris en copte. En conséquence, il dénonce une marche forcée qui promet à terme une Lépi non consensuelle, qui laisserait sur le carreau des milliers d’électeurs potentiels. Corriger les erreurs en évoluant ou arrêter simplement l’opération ? Les irrégularités sont trop graves pour les banaliser et continuer l’opération, a répondu l’invité. Si l’on ne veut pas ôter le droit de vote à des gens, qui ont- toujours voté, si l’on veut d’une Lépi, instrument de développement et gage d’élection transparentes et crédibles, il faut arrêter le processus et évaluer ce qui est réalisé, pour en tirer ce qui est exploitable, avant d’évoluer. En tous cas, de l’avis de M. Zannou, la Lépi qui se prépare est une menace pour la stabilité de notre pays. Les intérêts politiques inavoués ont déjà hypothéqué son avenir. Si on laisse le processus évolué en l’état, on ira droit à la catastrophe, vu la politique d’exclusion flagrante qui sous-tend l’opération. Alors, il ne faut pas conduire le processus sous la pression d’hypothétique délais, avertis M. Zannou. Le superviseur Général, pas toujours compris par les techniciens Euphrem Zannou doute de la compétence des techniciens membre de la Mirena. Selon lui, une étude devait précéder le lancement de l’opération. Le superviseur Nassirou Arifari Bako l’aurait même proposée mais, n’airait pas été écouté par ls techniciens. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison. Dans l’ouémé, après près de 30 jours, d’enregistrement, on est encore à hauter de 61% et de 70 % environ dans le plateau. Il s’est appuyé sur le cas de Espérance FAGNIBO, délégué du recensement d’arrondissement n’aurait pas retrouvé son nom dans les kits alors qu’elle a été régulièrement recensée. Certains kits ne parviendraient pas à prendre toutes les empreintes. Le superviseur Arifari Bako aurait demandé un rapport qui ne lui est parvenu que quatre jours plus tard. Comme quoi, il y a des dysfonctionnements monstrueux qui ne sauraient attester la fiabilité de l’opération en cours. Si la CPS avait été bien conseillée, elle aurait épargné les communes disposant déjà de registre foncier urbain de la cartographie censitaire. Autrement dit, la cartographie censitaire à Porto- Novo, à Cotonou, à Parakou, Natitingou Kandi, Djougou, n’est qu’un gâchis financier. Aussi, les opérateurs des kits d’enregistrement biométrique n’ont pas été formés pour la cause. Dans ces conditions, la manipulation des kits est déjà une difficulté au départ de l’opération. Au regard de toutes ces difficultés d’ordre techniques, M. Zannou lance des appels pressants. Les appels M. Zannou invite les partenaires techniques financiers à ne pas être complices d’un instrument électoral qui mènera le Bénin vers le déluge. Car, continuer à injecter de l’argent dans la poursuite de cette opération, est une option risquée tant qu’on aurait pas éclairé ce qui est fait jusque –là pour savoir sur quelle base évoluer. Il appelle le peuple à la veille permanente pour que le Bénin soit épargné des soubresauts socio politiques qui agitent certains coins de la sous région. Aussi appelle t-il le chef de l’Etat, garant de la paix et de l’unité nationale, à se démarquer de tout ce qui se trame en son nom, à ne pas être à l’origine de ce qui se prépare contre notre pays à s’en démarquer à travers une déclaration honnête, et a rappeler également la responsabilité des membres de la CPS/Lépi et de la Mirena pour que chacun sache qu’il st au service de la nation et non au service d’un homme ou même au service d’eux-mêmes.

Le mal de la crise de confiance

 

La crise socio politique chronique que traverse le Bénin n’est en réalité que la cristallisation d’une autre crise, la crise de confiance devenue une pandémie. Depuis l’avènement du renouveau démocratique, les intérêts politiques divergents ont conforté les Béninois dans une tragique culture de la méfiance réciproque. On doute de l’autre et même de soi même. On doute de tout. De tout et de rien. L’adage  est consacré dans l’opinion  comme un mode de représentation  collective :’’les promesses de campagne n’engagent que ceux qui y croient’’ ! Ces propos  lâchés  au détour  d’une interview improvisée ont accentué la crise de confiance entre les acteurs socio politiques, entre qui le dialogue  sincère est devenu une gageure. Entre syndicat et pouvoir, le dialogue social est toujours dans l’impasse. Les travailleurs longtemps abusés par des promesses non tenues, ne créditent plus le gouvernement d’aucune bonne foi. Le climat est si vicié que de partout ne fume que du faux. Toutes les controverses autour de la Lépi tiennent de ce malaise premier qu’est la crise de confiance. Tout se joue dans une cruelle logique de la suspicion mutuelle. Conséquence, les lois sont taillées sur mesure, au gré de la majorité mécanique toujours variable. L’esprit de consensus qui a été à l’origine du succès de la conférence nationale de Février 1990 semble avoir déserté le débat socio politique. On distrait simplement l’opinion avec de pseudo dialogues et de faux fuyants qui constituent aujourd’hui une menace pour la paix et la cohésion nationale. Dans l’intérêt supérieur de la nation, nous devons guérir de ce mal funeste qui empêche d’évoluer. Il faut donc maintenant travailler à assainir l’environnement socio politique qui, dans la morosité actuelle, ne favorise guère le développement.

Installation ce week-end des Unions communales départementales de l’UN dans le septentrion:1ere localité visitée : NATITINGOU, Samedi 23 Oct 2010

 

Après les départements de l’Ouémé-Plateau, du Mono-Couffo et de l’Atlantique, les unions communales provisoires de l’UN de la partie septentrionale de notre pays ont été installés le week-end écoulé. Les grandes villes du Nord Bénin ont vibré le week-end écoulé aux couleurs de l’Union fait la Nation.  C’était à l’occasion de l’installation des unions communales départementale de l’Union. Seront installées ce week-end. A travers une tournée de trois jours, samedi au lundi, une forte délégation de l’UN conduite par le candidat Adrien Houngbédji parcourra les localités de Djougou, Natitingou, Kandi, Parakou et  Malanville. De sources proches de l’union, on apprend que la mobilisation s’annonce très forte autour du candidat de l’UN dans ces différentes villes. Les populations ne manqueront pas cette ultime occasion d’échanger avec le présidentiable et de lui présenter leurs doléances. De quoi clouer donc le bec à ceux qui tassent l’union de régionaliste car, ils n’auront que leurs yeux pour constater l’unanimité faite autour de cette candidature, même dans la partie septentrionale du Bénin fortement encline aux considérations ethniques. 

Développemnt du football à la base

Crise socio-politique nationale

Le MOZEBE plaide pour la paix, la culture de la tolérance et le consensus autour de la Lépi

Le processus de réalisation de la Lépi continue de délier les langues de part et d’autre. Les uns accusent et les autres récusent. La semaine écoulée a été particulièrement marquée par des déclarations suffisamment, alarmistes, des marches et des contre-marches. Mais, entre provocation, protestation accusation t suspicion, le MOZEBE s’interpose avec la suggestion d’une voie alternative, la voie du dialogue et de la réconciliation. Il appelle les acteurs politiques à transcender les passions politiciennes, pour permettre la réalisation d’une Lépi consensuelle, qui sera le gage d’élections transparentes, crédibles et moins coûteuses pour notre pays. Lire ici l’intégralité du message du président du MOZEBE, M. Robert Yehouenou.

Message du président du MOZEBE

‘’nous sommes à un millimètre près du danger réel qu’est la guerre, la violence, ce qui peut arriver si nous n’y prenons garde. Si nous ne voulons pas avoir la culture de la tolérance, si nous ne vouons pas accepter nos différence, nos divergences dans les idées, si nous ne voulons pas avoir l’amour de la patrie, si nous ne voulons pas avoir l’amour du prochain et la crainte de Dieu, si nous ne voulons pas aller dans un dérapage qui pourrait nous conduire à des affrontements inutiles qui ne seraient plus bénéfiques ni pour la Nation ni pour nous-même. Alors, enchaînons nos langues qui sont comme un venin d’aspic ou un tison  qui peut embraser toute une forêt.  La violence n’est pas une bonne chose, la guerre ne l’est plus, de même que les génocides qui sont des actes suicidaires pour les nations qui n’ont pas su gérer leurs situations conflictuelles. Et mesurer l’ampleur de leur intolérance. Le Bénin est une seule et indivisible Nation. L’homme du Nord a le même sang que l’homme du Sud. L’homme du Centre a le même sans que l’homme de l’Est et de l’Ouest. Nous sommes tous liés par un seul cordon ombilical dont le nombril st la République du Bénin. Nous demandons à tous que chacun ramène la balle à terre. Ceci s’adresse à tous les acteurs politiques et sociaux de quelque bord que ce soit, de toute tendance. Mettons l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération. Le Mouvement des Zémidjans pour un Bénin Emergents (MOZEBE) profite de cette tribune pour remercier le clergé béninois, son éminence Mgr Ganyet qui a vite agit et joué un rôle très appréciable pour une bonne médiation entre les acteurs qui, à un moment donné, ne voulaient plus se comprendre. Nous remercions également toutes les confessions religieuses, les têtes couronnées qui sont vite rentrées en prière, des prières de toute sorte adressées à Dieu et aux mannes de nos ancêtres pour qu’ils nous épargnent de cette   catastrophe. Le Mouvement des Zémidjans pour un Bénin Emergent (MOZEBE) et ses militants souhaiteraient que les anciens Présidents de la République, les présidents des institutions de la République  rentrent  dans le jeu pour éteindre les petites étincelles qui restent et qui pourraient aussi créer d’autres surprises. Le Bénin a toujours étonné le monde et continuera d’étonner le monde entier. Nous pouvons arriver au pire vu le traitement qu’on a fait du dossier CEN-SAD, du dossier Icc-Services et consorts, du dossier Dangnivo. Dieu nous a toujours épargné du pire. Les petites étincelles qui se pointent à l’horizon sont aussi le dossier LEPI. Dieu merci que les responsables de la CPS/LEPI promettent de corriger les insuffisances et les erreurs qui sont intervenues dans le processus de réalisation de la Lépi. Nous demandons donc à ce que tous les acteurs politiques se calment et proposent des solutions bénéfiques pour la Nation et des propositions de sortie de crise. Le MOZEBE demande à tous les Béninois et en particulier aux conducteurs de taxi-motos d’aller se faire enregistrer pour la troisième phase de la Lépi car, ceci est un devoir citoyen’’.

Le ton et l’allure de ce message nous font retenir qu’il n’y a pas que de ‘’vuvuzélés’’ qui entourent le chef de l’Etat, Dr Boni Yayi. A bien des égards, certains de ses partisans ont encore la tête sur les épaules et les épaules bien en place. Voila des propos qui tranchent radicalement avec les élans va-t-en guerre des politiciens amateurs qui s’illustrent chaque jour dans l’art de la provocation de l’adversaire, sur des airs de triomphe trop assurés pour devenir réalité.  Le Président

Bénin/ Situation politique délétère:Politiciens de tous bords, attention à ne pas réveiller l’armée qui dort

 

Le tissu socio politique se dégrade de jour en jour au Bénin. Les conclusions de l’historique conférence nationale  des forces vives de Février 1990 sont piétinées et au finish froissées par les acteurs de la classe politique. L’on assiste impuissant à la descente aux enfers et presque à l’unanimité, on pense que 2011 représente un horizon cauchemardesque qui risque d’indiquer l’apocalypse. La crise de confiance entre acteurs du jeu politique est consommée. Les uns regardent les autres en chiens de faïence. Depuis un bon moment, l’armée béninoise a cessé de s’illustrer négativement. Elle s’est convertie en une armée de développement avec à la clé une contribution remarquable à la construction du Bénin dans plusieurs rubriques. Mais, attention, le chat qui  dort n’est pas mort. Et, en temps normal, un lion même mort crée le même sentiment de peur et de torpeur que s’il était vivant. Lavoisier a enseigné  que dans les mêmes conditions de température et de pression, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Personne ne sera étonné si l’armée prend ses responsabilités. Heureusement qu’elle a à sa tête le Général Mathieu Boni dont le patriotisme n’est plus à démontrer. On peut se convaincre de l’impartialité de l’armée qui, selon nombre de compatriotes, doit rester muette face à la situation. Heureusement aussi que dans la sous région, les initiatives du genre qui ont été prises et exécutées ne prospèrent pas. Le cas du Niger est visible à l’œil nu. Mais en réalité, ce sont ceux qui nous gouvernent qui doivent s’assagir au motif que le Bénin est un pays sans ressources minières, qui peine à retrouver un équilibre économico- financier. Déjà unijambiste, il siérait mal de l’achever. Le pape Paul VI disait que le nouveau nom du développement, c’est la paix et Houphouët Boigny d’ajouter que la paix  n’est pas un vain mot, mais un comportement. Il faut donc que mouvance et opposition cessent de vendre la peur aux Béninois. A défaut du pain qui ne vient toujours pas, qu’elles laissent alors aux enfants de Kérékou la paix dont ils s’égosillaient. Retrouvez ici la proclamation du 26 Octobre 1972 et la comparaison est facile.