L’exigence d’une cour sans contexte absolument sacrée
Par trois décisions simultanées, la cour constitutionnelle a encore débouté la majorité parlementaire. Inutile de rappeler que, constitutionnellement parlant, la décision de la cour et sans recours. Mais, la constitution du 11 Décembre 1990, n’interdit pas de commencer ou d’apprécier ses décisions, dans cette guéguerre politique, rythmée par un ping-pong interminablement entre le parlement et la cour constitutionnelle, les Béninois ont maintenant de sérieuses raisons de douter de la crédibilité de cette cour qui casse tout. L’opinion se demande, à raison, par quelle intelligence des gens réussissent à préjuger avec exactitude des décisions de la cour constitutionnelle sur des sujets pointus d’intérêt national. Il semble qu’on est entrain de désacraliser la cour. Et pour 2001, nombre de Béninois craignent déjà un scénario à l’ivoirienne. La cadence à laquelle la cour casse tout en cette veille d’échéances cruciales n’inspire véritablement pas confiance en l’avenir. C’est la cour qui jugera du contentieux électoral qui s’annonce déjà complexe, vu toutes les controverses qui affectent l’ambiance pré-électorale. Certes, on est unanime à exiger des institutions républicaines assez fortes et fermes. Mais les sept sages doivent prendre la mesure de la situation actuelle, et tenir sérieusement compte de la crise de confiance ambiante. Car, la sauvegarde des acquis démocratiques exige que la cour constitutionnelle reste sans contexte absolument sacrée.

18 décembre, 2010 @ 12:26
notre cour constitutionnelle me fait vraiment peur
et toutes les façons l’histoire politique du Bénin montre à souhait que le président de cette cour n’a jamais été un home fiable, on peut se souvenir de 1990, n’eût été la sagesse de monsieur de souza et de kérékou, il fait parti des pyromanes
les béninois doivent être très vigilents sinon, il va proclamer les réusltats sans même voir les bulletins de vote à 60%pour yayi boni,à la mesure de la masse de milliards qui sera déversée sur lui
c’est piteux!
Yayi et son équipe doivent avoir honte! depuis 1991, le Bénin a fait ses élections dans la paix et c’est maintenant à l »heure tour que tout se complique, que la tension politique est à son comble , comme l’a dit monseigneur de souza , aucun sang ne va couler au Bénin et celui qui aura cherché sera le premier enporté par le torrent de sang!