SORTIE MEDIATIQUE DU PRESIDENT DE LA CENA HIER:Joseph Gnonlonfoun répond à l’opposition

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Mais j’ai malheureusement été surpris par des spéculations tendancieuses de certaines presses. En cette période postélectorale délicate où l’information mal perçue et la désinformation peuvent nuire gravement à notre nation, j’ai jugé nécessaire de m’adresser personnellement et directement à vous pour qu’une fois pour toute, les zones d’ombre que vous avez s’éclaircissent.

Mes propos porteront sur quatre points précis :

• Le point sur les inscrits ;

• Les problèmes liés au vote par dérogation.

• La question de l’existence de bureaux de vote fictifs 

• La proclamation des tendances ?

 

1. Le point sur les inscrits 

Relativement aux inscrits, la presse dit avoir noté des discordances entre les chiffres indiqués par la CENA et la cour Constitutionnelle.

Je tiens à rappelé que nous avions exactement les même données. Dans ma communication sur les tendances, les opérateurs technologiques ont mis à la disposition de la CENA, le chiffre atteint dans la compilation à ce taux de traitement. Au fur et à mesure, ce chiffre progresse lorsqu’on avance dans le traitement. Il ne faudrait pas confondre ce chiffre lié au taux de dépouillement avec le nombre total d’inscrit qui est de 3 668 558 

2. Les problèmes liés au vote par dérogation.

Relativement aux votes par dérogation, nous avons eu des problèmes de plusieurs ordres :

A quelques jours du scrutin, il a été constaté que des compatriotes avaient leur carte alors que leur nom ne figurait pas sur les listes d’émargement, d’autres avait leur nom mais n’avaient pas de carte d’électeur. Ces problèmes sont dus aux pannes d’électricités lors du transfert des données du serveur central soit vers le serveur destiné à imprimer les cartes, soit vers le serveur destiné à imprimer les listes. Les cartes et les listes ne sont pas imprimées a partir du serveur central.

Par ailleurs, plus de 70 kits étaient bloqués et les données qu’ils contenaient n’avait pu être transférer dans le serveur central. Les personnes concernées n’avaient ni carte ni leur nom sur aucune liste, mais détenaient de leur récépissé d’enregistrement. Il était important de trouver un mécanisme pour faire voter toutes ces personnes. Puis s’est ajouté le règlement de tous ceux qui ont été enrôlées grâce à la loi spéciale d’habilitation du 04 Mars 2011.

Ensemble, la CPS-LEPI, la MIRENA et la CENA, après avoir délibéré sur tous ces cas, ont proposé la solution consistant à faire voter les concernées par dérogation.

La même solution a été adoptée par rapport aux électeurs qui se sont retrouvés à plus de 3Km de leur lieu habituel de vote et des villages complètement omis.

J’ai délégué mon pouvoir aux Coordonnateurs Départementaux (membres de la CENA) pour gérer tous les problèmes qui se poseraient sur le terrain.

3. La question de l’existence de bureaux de vote fictifs

Il va s’en dire que la mise en application de ces décisions implique la génération de nouveaux bureaux de vote pour permettre l’expression des suffrages le plus largement possible. Il ne s’agit donc pas de bureaux de vote fictifs mais des bureaux où il y a des électeurs qui ont réellement voté. La question de bureaux de vote fictifs ne repose sur rien.

Lors de la compilation des données et à cause des votes par dérogation le programme informatique conçu sur la base 350 électeurs par bureau à connu des difficultés qu’il fallait gérer. D’où la nécessité de donner la main aux opérateurs de saisie d’établir une correspondance à partir des feuille de dépouillement.

4. Quant à la publication des tendances

En effet, l’article 8 du règlement intérieur de la CENA 2011 n’indique aucune plénière pour la validation des données sorties du traitement informatique avant d’être livrées au public.

Cette formalité qui existait dans l’ancien règlement intérieur a trompé certaines personnes. Toutefois, en ma qualité de Président de la CENA, j’ai adhéré à l’idée qu’on puisse examiner sommairement ces données avant leur publication. La presse a été invitée pour 13heures, mais des membres de la CENA ont estimé que l’exercice pourrait être fait à 17heures. Sur leur proposition, il a été repoussé à 18heures puis à 19heures. A 19heures, j’ai invité dans mon bureau, mes collègues pour la séance mais il m’a été répondu qu’il fallait attendre 20heures. Face à ce qui me semble être du dilatoire, j’ai estimé qu’il ne fallait pas continuer par abuser de la patience de vous journalistes et continuer à de jouer avec les nerfs des béninois.

La suite vous le savez……. »

, une confusion a été créée et entretenue

Dès l’installation de la CENA, j’ai demandé à la presse de toujours s’informer à la bonne source à savoir la source de la CENA. J’ai souhaité qu’elle nous accompagne de manière très professionnelle, sans partie pris et dans l’intérêt supérieur de notre nation. « 

Dès l’installation de la CENA, j’ai demandé à la presse de toujours s’informer à la bonne source à savoir la source de la CENA. J’ai souhaité qu’elle nous accompagne de manière très professionnelle, sans partie pris et dans l’intérêt supérieur de notre nation.

Mais j’ai malheureusement été surpris par des spéculations tendancieuses de certaines presses. En cette période postélectorale délicate où l’information mal perçue et la désinformation peuvent nuire gravement à notre nation, j’ai jugé nécessaire de m’adresser personnellement et directement à vous pour qu’une fois pour toute, les zones d’ombre que vous avez s’éclaircissent.

Mes propos porteront sur quatre points précis :

• Le point sur les inscrits ;

• Les problèmes liés au vote par dérogation.

• La question de l’existence de bureaux de vote fictifs 

• La proclamation des tendances ?

 

1. Le point sur les inscrits 

 Relativement aux inscrits, la presse dit avoir noté des discordances entre les chiffres indiqués par la CENA et la cour Constitutionnelle.

Je tiens à rappelé que nous avions exactement les même données. Dans ma communication sur les tendances, les opérateurs technologiques ont mis à la disposition de la CENA, le chiffre atteint dans la compilation à ce taux de traitement. Au fur et à mesure, ce chiffre progresse lorsqu’on avance dans le traitement. Il ne faudrait pas confondre ce chiffre lié au taux de dépouillement avec le nombre total d’inscrit qui est de 3 668 558 

2. Les problèmes liés au vote par dérogation.

Relativement aux votes par dérogation, nous avons eu des problèmes de plusieurs ordres :

A quelques jours du scrutin, il a été constaté que des compatriotes avaient leur carte alors que leur nom ne figurait pas sur les listes d’émargement, d’autres avait leur nom mais n’avaient pas de carte d’électeur. Ces problèmes sont dus aux pannes d’électricités lors du transfert des données du serveur central soit vers le serveur destiné à imprimer les cartes, soit vers le serveur destiné à imprimer les listes. Les cartes et les listes ne sont pas imprimées a partir du serveur central.

Par ailleurs, plus de 70 kits étaient bloqués et les données qu’ils contenaient n’avait pu être transférer dans le serveur central. Les personnes concernées n’avaient ni carte ni leur nom sur aucune liste, mais détenaient de leur récépissé d’enregistrement. Il était important de trouver un mécanisme pour faire voter toutes ces personnes. Puis s’est ajouté le règlement de tous ceux qui ont été enrôlées grâce à la loi spéciale d’habilitation du 04 Mars 2011.

Ensemble, la CPS-LEPI, la MIRENA et la CENA, après avoir délibéré sur tous ces cas, ont proposé la solution consistant à faire voter les concernées par dérogation.

La même solution a été adoptée par rapport aux électeurs qui se sont retrouvés à plus de 3Km de leur lieu habituel de vote et des villages complètement omis.

J’ai délégué mon pouvoir aux Coordonnateurs Départementaux (membres de la CENA) pour gérer tous les problèmes qui se poseraient sur le terrain.

3. La question de l’existence de bureaux de vote fictifs

Il va s’en dire que la mise en application de ces décisions implique la génération de nouveaux bureaux de vote pour permettre l’expression des suffrages le plus largement possible. Il ne s’agit donc pas de bureaux de vote fictifs mais des bureaux où il y a des électeurs qui ont réellement voté. La question de bureaux de vote fictifs ne repose sur rien.

Lors de la compilation des données et à cause des votes par dérogation le programme informatique conçu sur la base 350 électeurs par bureau à connu des difficultés qu’il fallait gérer. D’où la nécessité de donner la main aux opérateurs de saisie d’établir une correspondance à partir des feuille de dépouillement.

4. Quant à la publication des tendances

, une confusion a été créée et entretenue

En effet, l’article 8 du règlement intérieur de la CENA 2011 n’indique aucune plénière pour la validation des données sorties du traitement informatique avant d’être livrées au public.

Cette formalité qui existait dans l’ancien règlement intérieur a trompé certaines personnes. Toutefois, en ma qualité de Président de la CENA, j’ai adhéré à l’idée qu’on puisse examiner sommairement ces données avant leur publication. La presse a été invitée pour 13heures, mais des membres de la CENA ont estimé que l’exercice pourrait être fait à 17heures. Sur leur proposition, il a été repoussé à 18heures puis à 19heures. A 19heures, j’ai invité dans mon bureau, mes collègues pour la séance mais il m’a été répondu qu’il fallait attendre 20heures. Face à ce qui me semble être du dilatoire, j’ai estimé qu’il ne fallait pas continuer par abuser de la patience de vous journalistes et continuer à de jouer avec les nerfs des béninois.

La suite vous le savez……. »

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