Lancement de la revue « Bénin Culture Tourisme »:Les jeunes de l’ONG BTCI innovent

 

La salle de conférence du ministère du tourisme a abrité hier Mardi 26 Juillet, la cérémonie de lancement de la revue « Bénin Culture Tourisme ». Cette revue est l’œuvre de jeunes béninois engagés dans la lutte pour la promotion des valeurs culturelles artisanales et touristiques du Bénin. La cérémonie a connu la présence du ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme Valentin DJENONTIN-AGOSSOU venu avec ses collaborateurs pour rehausser l’évènement.

Par Prince SETON

La revue « Bénin Culture Tourisme » est conçu par des jeunes de l’ONG Bénin Culture Tourisme Internationale (BTCI). Cette revue a pour mission essentielle la vulgarisation et la valorisation de la culture béninoise à travers la promotion des artistes et artisans des sites touristiques… Dans son mot de bienvenu, le Directeur Général de la revue, DEGBOHIN Alfred, a insisté sur cette mission. Il a remercié les différentes personnalités qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à la réalisation de l’œuvre. Par la suite, Elie DJENONTIN, journaliste au sein de l’équipe de la revue à procéder à la présentation du contenu de la revue. Cette dernière est composée de 7 rubriques. L’ONG BTCI a également réalisé un site web (www.ongbtci.org) qui a été présenté au public. Ce site web, àl’instar de la revue présente la culture béninoise, ses sites touristiques et ses richesses culinaires entre autres. Les auteurs demande à tous le peuple béninois de visiter ce site web, de se procurer la revue afin de « faire connaitre la patrie ».  Prenant la parole, le Ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du tourisme Valentin DJENONTIN-AGOSSOU déclare que ce n’est que le culture que le Bénin à vendre. Pour cela, continu t-il, le mieux est d’investir dans la culture et l’artisanat. Pour finir il déclare que cette revue et le site web aideront à connaitre la culture, les artistes et les potentialités touristiques du Bénin. Il souhaite alors plein succès à la revue.

Préparatifs de la fête de l’indépendance, Nati2011:Valentin Djènontin-Agossou encore sur le terrain

A moins d’une semaine de la date du 1er Aout 2011, tous les regards sont fixés sur l’avancement des travaux ouverts dans la cité des Nato dans le cadre de la célébration de la 51ème anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Du 21 au 24 Juillet dernier, le Ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, Valentin DJENONTIN-AGOSSOU est descendu sur le terrain, pour constater le niveau d’achèvement des travaux. La délégation a visité tous les chantiers d’ordre culturel, touristique, artistique et bien entendu ceux ayant attrait à l’alphabétisation.

Par Claudel ZONDJI

Très tôt le matin ce 22 Juillet, le Ministre DJENONTIN-AGOSSOU a visité l’Hôtel Tata Somba.  Cet hôtel a bénéficié d’une subvention de l’Etat pour rénover ses locaux afin d’améliorer ses capacités de réception et d’hébergement. Le constat sur le terrain est que les ouvriers sont toujours sur les chantiers et sont à pied d’œuvre pour achever les travaux dans les délais. Le mobilier et les matériaux d’équipement sont tous disponibles et il ne reste que de petits travaux de finition pour que l’hôtel soit complètement achevé. A l’issue de la visite, le Ministre se dit satisfait. « Mon inquiétude d’il y a un mois est complètement dissipée. Les travaux avancent bien et je crois que dès le 25 Juillet la finition sera complète. Je vais tout de même revenir un peu avant la fête pour m’assurer de l’effectivité de la fin des travaux ».

La délégation du ministre s’est ensuite dirigée vers le complexe hôtelier touristique de Taneka Koko. Il s’agit d’un site touristique découvert par  le président  Hubert Maga. Ce dernier avait construit une paillote qui lui servait d’abris chaque fois qu’il venait sur les lieux. Cette paillote est toujours sur le site jusqu’à nos jours. La particularité sur ce site est qu’il dispose d’une piscine naturelle harmonieusement disposé par la nature. Le complexe hôtelier bâti sur ce site est construit à base de matériaux locaux, ce qui rime parfaitement avec l’aspect régional dudit site. Sur ce chantier la satisfaction n’est pas totalement au rendez-vous. La voie qui permet l’accès au site n’a pas été bien réfectionnée. Aussi, le mobilier installé ne répond pas aux normes hôtelières. Le ministre a pris ses responsabilités et a ordonné que ces détails soient corrigés dans les meilleurs délais. Toutefois, le plus grand travail a été déjà fait. Il faut noter que des dispositions ont été prises pour assurer la disponibilité de l’énergie électrique et de l’eau potable sur le site.  Avec  les instructions données par le ministre, ce complexe hôtelier sera complètement  prêt pour la fête du 1er Aout prochain.

Le cap a ensuite était mis sur le site touristique des chûtes de Kota. A l’instar de Taneka Koko, les difficultés dans  l’accès au site est le problème majeur. Les bungalows construits sont déjà prêts pour recevoir les visiteurs. Il faut noter que les chûtes de Kota ont des effets curatifs et la baignadeest autorisée. L’eau qui sort des roches possède une douceur et une fraîcheur qui permettent de masser affectueusement le corps. Valentin DJENONTIN-AGOSSOU a alors donné les instructions qu’il faut pour que le site soit complètement achevé. Du site touristique des chûtes de Kota, on peut aisément affirmer  que les travaux seront complètement terminés dans les délais requis.

Le même jour, le ministre DJENONTIN est descendu sur le chantier de la Stelle de Kaba. Il s’agit d’un monument érigé en mémoire du roi Kaba pour avoir vaillamment lutter contre les blancs à l’ère de la colonisation. Le monument  est conçu par l’inspiration des cases traditionnelles de la localité appelée « Tata Bètamaribè » Les cases construites comporte en leur sein des tableaux et objets qui retracent l’histoire de l’homme en particulier et celui de la résistance du royaume de Dahomey en général. Les travaux sur le chantier sont déjà à terme. Il est à noter qu’un petit parc a été construit autour du monument pour permettre à ses usagers de s’asseoir afin de contempler la stelle tout en respirant du bon air. L’emplacement de ce monument présente un atout touristique très important.

Le lendemain, le samedi 23 Juillet dernier, la délégation du ministre Valentin DJENONTIN-AGOSSOU  rejoint par le secrétaire général du gouvernement Eugène DOSSOUMOU, s’est rendu à l’hôtel  «la montagne» pour une cérémonie de remise d’attestation. cette cérémonie de remise d’attestation résulte d’une formation qui a durée une semaine. Il s’agit en effet d’une formation du personnel hôtelier des départements de l’Atacora et de la Donga sur l’amélioration des prestations de service de restauration dans les réceptifs hôteliers. La formation a été conduite par le cabinet EDIFTE Technologies de ALLAGBE Souley.  Ils étaientplus d’une trentaine à bénéficier de cette attestation.  Le ministre a personnellement procédé à la remise du certificat aux récipiendaires. Il n’a pas manqué de rappeler à ces derniers l’importance de la tâche à eux confier. Il a insisté entre autres sur l’hygiène dont ils doivent faire preuve. « Ce certificat que je vous remets aujourd’hui n’est qu’un papier, le vrai certificat vous sera donné par les clients » a-t-il déclaré pour leur signifier que c’est à l’œuvre qu’on reconnaît l’artisan.  Le sécrétaire général du gouvernement n’a pas manqué de placer un mot à l’endroit des récipiendaires. Il les exhorte à bien travailler sur le terrain afin de mériter l’attestation qu’ils ont reçu. Il faut noter que le premier de ma promotion, LIGANI Mohamed  a réuni une moyenne de 17 / 20.

Le chantier du musée régional de Natitingou a ensuite reçu la visite du ministre. Là, les travaux ont considérablement avancés, pour ne pas dire déjà achevés. Les matériaux d’équipement du musée sont déjà entrain d’être installés. Les ouvriers sont toujours sur le terrain travaillant s’arrache pied pour livrer le musée dans les plus brefs délais.  Avec une note de satisfaction, le ministre DJENONTIN-AGOSSOU laisse entendre que dès la veille du 1er Aout le musée peut commencer par recevoir des visites.

Après cette étape, la délégation du ministre a visité la bibliothèque Départementale de Natitingou. Celle-ci a bénéficié d’une subvention pour sa réfection et l’amélioration de ses prestations. Sur les lieux, le constat fait est on ne peut plus satisfaisant. Le bâtiment est complètement achevé et sur place une équipe a été mise sur pied pour régir avec précision le nombre de livre disponible dans la bibliothèque. Après ce travail, l’équipe procédera à la mise ne place des livres pour le démarrage effectif des consultations. Il faut dire que la bibliothèque possède un arsenal de documentation  assez important.  Les grandes œuvres des auteurs nationaux, africains et internationaux s’y rencontrent. On peut alors affirmer sans risque de se tromper que la bibliothèque départementale de Natitingou sera ouverte dans les prochains jours.

Le ministre de la culture, l’alphabétisation, de l’artisanat et du tourisme a également profité de cette tournée pour inaugurer l’agence du Bureau Béninois de Droit d’Auteur (Bu. Be. Dr. A) de Natitingou.

De cette tournée du ministre de la culture, l’alphabétisation, de l’artisanat et du tourisme (MCAAT), Valentin DJENONTIN-AGOSSOU on peut retenir  que les chantiers ouverts par son département pour le compte des manifestations de la fête du 1er Aout à Natitingou seront tous prêt pour la fête du 1er aout prochain. La ville de Natitingou a complètement changé suite aux travaux de réfection engagés par l’Etat. La politique de rotation des villes dans la célébration de la fête de l’indépendance du Bénin porte alors ses fruits. L’avantage est que la ville hôte change complètement d’aspect avec la réalisation d’infrastructures routières, la construction de nouveaux bâtiments et autres. Cette politique du chef de l’Etat s’inscrit parfaitement dans le système de développement des communes. Natitingou 2011 en est une preuve palpable. Les villes du Bénin doivent alors se bousculer pour déposer leur candidature pour abriter les manifestations du 1er Aout au Bénin.

Installé hier comme Dg SOBEMAP:Toléba dévoile ses priorités pour la modernisation de la maison des Dockers

Nommé en conseil des ministres le 20 juillet dernier, le tout nouveau Directeur général de la Sobémap est rentré dans la plénitude de ses fonctions hier mardi. A la faveur d’une cérémonie de passation de service très riche en couleur, le Dg sortant, Alassane Soumanou  Djimba a passé avec fierté le témoin à son successeur, tout en gardant l’espoir qu’il relève le défi de la modernisation de la maison des dockers. C’était en présence du ministre de tutelle, Jean-Michel Abimbola et d’un parterre impressionnant de personnalité politico-administrative.

Par Lorys S.C HOUNON

Elu député de la 6ème législature,  nommé ensuite ministre dans le premier gouvernement de Boni Yayi II, le ‘’bouillant’’ Dg  Sobemap Alassane Soumanou  Djimba cède son fauteuil après plus de 30 mois passés à la tête de la prestigieuse société de manutention portuaire. Dans la soirée d’hier, il a passé le témoin à l’ancien  ministre de la Culture du Dr Boni Yayi, lui aussi un Soumanou. La cérémonie de passation de charges entre le Dg Ministre sortant et le Ministre Dg entrant n’a pas échappé aux  regards curieux des parents et amis venus très nombreux rehaussés l’éclat de la manifestation.  En ouvrant le bal des allocutions, le Secrétaire Général du Synatramap n’a pas tari d’éloges à l’endroit du Dg sortant  qui est selon ses dires, ‘’celui  qui a pratiqué plus d’écoutes avec les partenaires sociaux ainsi qu’avec ses (vos) collaborateurs’’. Il va plus loin en confessant que le Dg très adulé des ‘’Sobémapiens ‘’ a fait preuve de mérite et d’amour durant son mandat pour ‘’se battre et préserver les acquis de la Sobemap en la soustrayant aux appétits et caprices de tous genres’’.  Et pour tous les combats menés  d’une part par le Dg pour le bien être du personnel en général et des dockers en particulier, et d’autre part pour donner de la visibilité à la Sobemap, le personnel de la maison  n’a trouvé aucune offrande hors du prix qu’un grand merci  adressé au  ministre de l’enseignement secondaire et de la formation technique.  Il va rappeler quelques uns des combats menés par le guerrier du développement Alassane Djimba avant  de souhaiter la bienvenue au Dg entrant. Il a essentiellement  souligné le reversement de 99 agents contractuels dans la convention, collective du personnel mensuel de la Sobemap, le reversement de 63 agents contractuels dans la convention, le paiement de rappel de salaire à 162 agents…  Passé  l’étape des éloges pour le Dg sortant, son mot de bienvenue à l’endroit du Dg entrant se résume à la présentation  du chapelet des revendications. Entre autres revendications, on peut citer la stagnation inquiétant du trafic portuaire, la mise en concession de la filière des véhicules d’occasion au port de Cotonou, la gestion du dossier CREDOCOF et autres réformes.  C’est sur des mots d’exhortation du nouveau Dg à cultiver le dialogue social, sans l’exclusion de quel clan que ce soit qu’il a mis un terme à son discours.  A  sa suite,  le Dg sortant  prendra la parole pour  présenter  l’état des lieux à son successeur.  Il ne manquera pas de lui prodiguer de sages conseils dont le plus captivant reste ceci. : ‘’ Les Sobémapiens  n’aiment pas un seul mot : la privatisation’’. Les sages conseils de l’ainé internalisés,  le nouveau patron des lieux va dévoiler dans son discours ses priorités pour  le rayonnement de la Sobemap. On retient qu’au plan  stratégique, il entend identifier les goulots d’étranglement, œuvrer pour l’établissement d’un document de stratégies de développement et maintenir la société dans le processus d’amélioration et obtenir à moyen terme le certificat ISO 9001 dernière version. Pour ce jeune professeur agrégé, maître de conférences admis avec brio au concours du CAMES 2011, le rayonnement de la Sobémap passe aussi par  une stratégie markéting et communication adéquate qui tiennent compte des exigences du client, un système d e veille concurrentielle en direction des ports, surtout ceux de la Sous région, la conquête de nouveaux marchés….. Et puisqu’aucun développement ne peut s’opérer  dans un climat de crise et d’affrontement il entend développer une politique de concertation permanent avec les partenaires sociaux, renforcer les capacités des cadres et asseoir une bonne politique de gestion de carrières des travailleurs. Pour l’accompagner dans sa noble mission d e modernisations de la Sobémap, le ministre Jean-Michel Abimbola témoin oculaire des engagements  pris par le nouveaux Dg promet lui envoyer sous peu l feuille de route : une a lettre de mission, qui explique clairement les attentes du gouvernement.

Cérémonie de distinction honorifique à l’Université d’Abomey Calavi:Le professeur MAMADOU SALL reçoit le titre de docteur Honoris Causa

La salle IDRIS BEBY de l’Université d’Abomey Calavi (UAC) a servi de cadre le Lundi 25 Juillet dernier à une cérémonie d’attribution de signe honorifique. Ceci entre dans le cadre de la distinction honorifique que l’Université attribut à ceux ayant travaillé vaillamment avec elle pour leur témoigné sa profonde gratitude. La cérémonie a connu la présence du Directeur de Cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, (MESRS), de l’Honorable  AKE Natondé, du recteur de l’UAC et celui de l’Université Cheik Anta Diop de Dakar (Sénégal) et d’un parterre de professeurs d’université, parents et amis.

Par Claudel ZONDJI

Après le président Tchadien Idris Deby Itno en 2009, c’est au tour du professeur MAMADOU Moustapha SALL de recevoir le titre de docteur Honoris Causa. D’origine Sénégalaise et actuellement 5èm secrétaire du CAMES (Conseil Africain er Malgache de l’Enseignement Supérieur), il a, pendant plusieurs années, mis ses compétences au service de la nation béninoise et principalement au service de l’université d’Abomey Calavi. Dans son discours d’ouverture, le recteur de l’UAC, Norbert AWANOU, au nom de tout le personnel administratif de l’Université,  a adressé ses vives félicitations au professeur  Sall. Il laisse entendre dans ses propos que c’est la science qui est entrain d’être honoré par cette cérémonie. Prenant la parole, le directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, (MESRS), SALIFOU Sahidou, qui représentait le ministre ABIOLA empêché n’a pas manqué de réitérer ses félicitations au récipiendaire. Il a par la suite invité le professeur à revenir autant qu’il voudra au Bénin pour partager son immense expérience avec les jeunes de l’UAC. Il faut noter  que le professeur MAMADOU Moustapha SALL est détenteur  de plusieurs distinctions honorifiques dans plusieurs pays de d’Afrique et d’Europe. Il est entre autre le grand chancelier de l’l’ordre international des palmes académiques du CAMES et a à sont actif, 63 publications scientifiques. Très ému, le récipiendaire a exprimé sa grande satisfaction et son immense joie. Il a remercié tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre l’ont soutenu et aidé dans l’accomplissement de ses tâches au Bénin. Pour finir, il a promis revenir de temps en temps au Bénin pour contribuer à la promotion des enseignants de l’enseignement supérieur. Il faut noter que la cérémonie a connu une double connotation. Juste après le professeur MAMADOU SALL, les deux derniers contingents de professeurs inscrits sur les tableaux de l’OIPA (Ordre International des Palmes Académiques) ont été décoré. Ils étaient au nombre de 6 professeurs à bénéficier de cette décoration.

Joseph Tamègnon au sujet du paysage social béninois:« En ce début de second cinquantenaire de l’Indépendance du Bénin, il nous faut consentir assez de sacrifices »

Joseph Tamègnon n’est plus à présenter outre mesure. Il est à la fois observateur et acteur politique du Bénin. De sa tribune de directeur général de la Sogéma, il vit le cœur dans la gorge la déliquescence du paysage social dans ce pays. Convaincu qu’avec docteur Boni Yayi, le Bénin émerge et se refondera, il adresse aux travailleurs béninois ses mots pour guérir les maux qui les enquiquinent. Lisez plutôt …

       « Je l’ai dis sur une chaine de télévision récemment, aucun pays ne se construit sans un minimum de discipline. Je crois que tout le sens de la Refondation passe par là. Si nous ne nous remettons pas en cause à la fin du premier cinquantenaire, nous n’allons pas tirer les leçons utiles pour voir ce que nous avons bien fait. Et, c’est tirant ces leçons que nous allons construire utilement le second cinquantenaire. Il ne faudrait pas alors que nous passions le premier cinquantenaire de notre Indépendance pour nous confondre dans les regrets. De ce point de vue, tous les travailleurs de ce pays, qu’ils soient travailleurs de la fonction publique ou du secteur privé devraient faire cette réflexion et tirer les leçons qui s’imposent et s’ajuster, chacun pour ce qui le concerne. Pour parler de la fronde sociale, je dirais que c’est regrettable. C’est regrettable parce que je pense qu’il faut reconnaître les efforts qui sont faits au niveau du gouvernement. Je suis fonctionnaire, je suis salarié de la fonction publique, et je sais où j’en étais au départ et où j’en suis aujourd’hui. Je veux bien une situation meilleure, tout le monde cherche mieux, mais on doit tenir compte de ce qui  est possible que la situation économique actuelle peut faire pour le pays ? C’est la question qu’il faut se poser.  Il n’est pas normal de tirer à bout portant  sur le développement du Bénin et casser la baraque. Je suis heureux que ce soit la COSYNAP qui a déclenché le mouvement et non les centrales syndicales. Je m’attendais à ce que les centrales réagissent autrement.  Malheureusement, les centrales ont réagi d’une manière qui m’a un peu déçu.  Et quelle que soit la prise de position du gouvernement, les centrales qui ont toujours discuté avec lui  auraient pu rappeler les travailleurs à l’ordre. Mais, j’ai eu comme le sentiment que chacuna durcit le ton et nous sommes entrés dans ce que nous avons connu. Fort heureusement, je crois que les choses vont mieux maintenant. A mon humble avis, je crois qu’ils auraient mieux géré cette situation autrement.  Après tout, c’est de créer de la valeur ajoutée qu’il s’agit, et si nous ne créons pas cette valeur ajoutée, nous aurons beau réclamer les choses, mais, il n’y aura pas satisfaction.  Il vaut mieux que tout le monde se mette au travail  et que le projet de société que le président de la République a concocté puisse être mis en œuvre pour que le secteur privé qui est créateur de richesse puisse produire suffisamment de richesse et dégager suffisamment de la valeur ajoutée pour que tout le pays reprenne. Car, c’est la somme de tout cela qui fait la croissance économique. En début de ce second cinquantenaire, il nous fait assez de sacrifices. Il nous faut travailler pour préparer le terrain aux jeunes qui viendront après nous. Les soulèvements en Tunisie, en Egypte et ailleurs, c’est des problèmes mal solutionnés qui les ont engendré. Si nous ne résolvons pas correctement ces problèmes à nous, nous allons les aggraver pour demain ».

Propos recueillis par Romaric Tossou

Gouvernance traditionnelle: Et si l’on soutenait la ‘’Fondation Recades’’ de Dah ALLIGBONON ?

 

Partisan indéfectible de la tradition, toujours resté attaché aux cotés des valeurs culturelles du Bénin. Il s’agit de dah  Alligbonon, président de la Fondation pour la Recherche, l’Echange et l’Action pour le développement Economique et Social’’ (RECADES).  Un homme aux atouts culturels indéniables pour le Bénin  qui a tant marqué sa patrie dans la prière pour la paix et la réconciliation des couches sociales. Mais au retour, qu’est qu’il faut pour cet arbre de paix afin de l’encourager dans ses recherches que profite le peuple béninois ?

Par David DOLTAIRE

La lutte pour le développement culturel  du Bénin nécessite la participation de tout le monde en général et de toutes les autorités de ce pays en particulier. Il s’agit véritablement d’aller puiser dans la tradition comme le faisait depuis des décennies le chef culte dah Alligbonon Akpochihala Essoumon. Il faut rappeler que depuis toujours, l’homme n’a jamais trahit la tradition. Toutes ses forces déployées pour décanter une telle ou telle crise sociale sont avérées. Au nombre desquelles il faut rappeler que le président de la ‘’Fondation Recades’’ a même procédé au temps forts des deux élections présidentielle comme législatives à des rituels dans les locaux des Armées béninoises, dans le souci d’interrompre toute idée pouvant amener la guerre dans le pays. En l’occurrence, il avait organisé une séance de prières culturelles dans la prison civile de Cotonou par ricochet, au gouvernement du docteur Boni Yayi qui n’a jamais manqué de dire que le chef culte  dah Alligbonon  est son ami. En tout cas, les  77 communes du Bénin ont bénéficié de ses prières incrédules venues comme il l’a affirmé des ancêtres qu’il implore de jour comme de nuit. Voilà cependant tout ce que l’homme a fait pour ce pays. Au retour, que pensons – nous faire pour le chef de culte pour l’encourager dans ses actions ? et si, l’on apportait quelques soutiens remarquables  surtout pour l’aménagement de la Fondation Recades dont il est président afin de le conduire véritablement dans l’émergence culturelle pour la satisfaction su peuple béninois. Le gouvernement du docteur Boni Yayi est vivement attendu.

Assainissement de l’administration publique:Boni Yayi lance un ultimatum aux retraités encore en service

Les agents de  l’Etat appelés à faire valoir leur droit à la retraite, mais qui s’éternisent encore à leur poste de travail ont jusqu’à la date du 1er août prochain pour ‘’vider les lieux’’. C’est la courageuse décision prise par le chef de l’Etat en vue d’insuffler une nouvelle dynamique à l’administration publique béninoise.

 

 Par Romaric TOSSOU

 

Lorsque le chef de l’Etat annonçait dans son discours d’investiture placer son nouveau quinquennat sous le sceau de ‘’La refondation de la République’’, beaucoup de béninois n’y comprenaient rien. Mais, depuis la formation du premier gouvernement du régime Yayi II, les audacieuses réformes qui tombent à la petite semaine révèlent à elles seules le contenu de ce nouveau concept si cher à l’homme du changement.

En effet, si par le passé, des fonctionnaires admis à la retraite font la pluie et le beau temps à leur poste de travail, refusant royalement de passer la main aux plus jeunes, ce déplorable spectacle n’aura plus droit de citer à l’ère de la refondation. Le gouvernement essoufflé par la masse salariale toujours croissante et exaspéré par les mouvements de grève suscités et ‘’jalousement’’ entretenus par des agents déjà à la retraite pour la plupart,  mais toujours en fonction, a décider de prendre les choses en main. De sources généralement bien renseignées, on apprend que le chef de l’Etat a lancé un ‘’ultimatum’’ aux retraités encore en service pour qu’ils aillent faire valoir leur droit au repos après avoir loyalement servi la Nation des années durant.  Le dernier délai serait fixé au 1er Août 2011.  

Il est certes vrai que la nouvelle corde doit s’attacher au bout de l’ancienne. Mais quand l’ancienne corde ne tient plus, et continue de ravir la vedette à la nouvelle…

En prenant cette audacieuse décision, Boni Yayi pose un acte de salubrité publique en décidant de débarrasser l’administration publique d’une frange importante des tares qui l’ankylosent. Un nouveau soleil se lève donc sur l

Bénin/ dégel de la fronde sociale:Enfin le bout du tunnel ?

La crise sociale qui secoue le Bénin depuis plusieurs semaines semble connaître désormais un bémol. En effet, à l’issue des négociations gouvernement-syndicats du vendredi 22 juillet dernier, les deux parties sont parvenues à un terrain d’entente qui se formalisera ce jour par la signature d’un accord. Tendons-nous enfin vers le bout du tunnel ?

Par Romaric TOSSOU

Après plusieurs semaines de grève, gouvernement et syndicats semble tomber d’accord pour une issue favorable à la crise. C’est du moins ce qui ressort de la séance du vendredi dernier au cours de laquelle chacune des deux parties a manifesté la volonté de trouver une issue à la crise à travers des concessions été faites sur la base des conclusions des négociations d’avril 2011. En effet, à l’issue des négociations gouvernement-syndicats du vendredi 22 juillet dernier, le Premier Ministre laissait entendre “L’extension du coefficient de revalorisation aux autres agents de l’Etat se fera en tenant compte des contraintes budgétaires actuelles”. Autrement dit, le gouvernement a accepté l’extension de la mesure de la revalorisation du point indiciaire de 1,25 point à tous les travailleurs. Mais ce de façon échelonnée. Cette proposition longtemps rejetée par les syndicats finira par être adoptée après de longues heures de discussions entre  les Secrétaires Généraux des centrales syndicales. Sur cette base,  un accord sera signé ce lundi 25 juillet entre les deux parties pour préciser les modalités d’extension progressive de la mesure sur les prochaines années à tous les agents de l’Etat.

Que retenir de l’accord d’avril 2011 ?

Les négociations d’avril 2011 ont débouché sur l’institution d’un « coefficient de revalorisation de 1, 25 du traitement indiciaire à tous les agents de l’Etat avec effet pour compter du 1er janvier 2011 au profit des personnels du Ministère des Finances ». Cette mesure avait été adoptée par le Conseil des Ministres en sa séance du mercredi 27 avril 2011 et a fait l’objet du relevé n° 14. C’est suite à cela que le décret n° 2011-335 du 29 avril 2011 a été pris.

Le décret du 29 avril, la pomme de discorde

Les conclusions des négociations d’avril 2011 adoptés en Conseil des Ministres avaient clairement retenu le principe d’extension des 1,25 points à tous les agents de l’Etat, et ce, « progressivement ». Les modalités d’application progressive aux personnels des autres ministères devaient être définies par un comité bipartite composé de représentants du Gouvernement et des syndicats. Mais le décret du 29 avril 2011 n’avait pas mentionné la mesure d’extension, raison pour laquelle la Cour l’a jugé « discriminatoire ». Ce décret attribuait les 1,25 aux agents du Ministère des Finances seulement sans mentionner que les autres aussi devaient en bénéficier progressivement. Et c’est ce qui a suscité la levée de boucliers de la COSYNAP.

Le gouvernement accepte  d’appliquer la mesure à tous les travailleurs

A la rencontre du vendredi 22 juillet dernier, le Gouvernement a réaffirmé son acceptation de faire bénéficier à tous les agents de l’Etat les 1,25 points, ce qui équivaut à une augmentation de 25% des salaires et ce, à compter du 1er janvier 2011 pour tout le monde. Les moyens de l’Etat ne lui permettent cependant pas de faire face aujourd’hui et immédiatement à l’incidence financière de cette mesure. “L’impact d’une telle mesure sera lourd pour le budget national, au total 22,5 milliards” a précisé vendredi le Président de la Commission Nationale de Négociation, Pascal Irénée KOUPAKI également en charge du Dialogue Social.

Sobémap:Le professeur Toléba s’installe demain

 Nommé en Conseil des ministres le  mercredi 20 juillet dernier, le tout nouveau patron de la Société Béninoise de Manutention Portuaire prendra officiellement fonction demain mardi 26 juillet 2011. Succédant ainsi à son aîné, Alassane Soumanou Djimba, dit ‘’Gatéri’’, le jeune professeur agrégé promû s’engage à relever de défis grandioses.

Par Lorys S.C HOUNON

Dans son ambition de mettre la nation béninoise sur l’orbite du développement, le chef de l’Etat pouvait-il mieux trouver qu’un jeune cadre intrépide, intelligent, efficace et dynamique pour concrétiser son rêve dans le domaine des manutentions portuaires? Certainement pas. En jetant son dévolu sur le professeur Soumanou Toléba, un digne fils de Djougou, qui lui a toujours été fidèle, Boni Yayi fait appel à la jeunesse dans l’œuvre

Il est vrai qu’on sait beaucoup de choses sur Soumanou TOLEBA, mais il est une chose que les béninois ne lui connaissent pas encore, ou pas assez. En effet, depuis le vendredi 08 juillet passé, Soumanou TOLEBA est admis au rang de professeur agrégé, maître de conférences avec la mention la plus élevée côte A à l’unanimité. C’était au concours du CAMES 2011 tenu au Congo Brazzaville. A ce bonheur partagé par toute la jeunesse béninoise, s’ajoute depuis mercredi dernier, celui de sa nomination à la tête de la SOBEMAP, une société sensible pour le développement du Bénin. La plupart des béninois ne doutent point des atouts intellectuels et managériaux dont dispose ce digne fils de Djougou pour relever les défis qui l’attendent. On se rappelle encore les prouesses reconnues par tous et dont ce jeune émérite a fait montre lors de son passage au ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Artistes, Artisans et usagers du tourisme savent bien de quoi nous parlons.

A la tête de la SOBEMAP, les résultats efficaces et efficients ne se feront pas désirer. En tout cas, cette nomination est saluée par tous les jeunes du Bénin.

Lutte sans merci contre la corruption au Bénin:La preuve que Yayi ne veut pas s’éterniser au pouvoir

La nécessité pour tous les Etats du monde de lutter contre la corruption tient du caractère nuisible de ses conséquences sur les actions de développement du plus grand nombre. Au Bénin, cette lutte a été de tout temps le leitmotiv clairement affiché des gouvernants. Dès l’entame de son second quinquennat, le Président Boni Yayi affiche une lutte sans merci contre le fléau de la corruption qui, n’épargnant guère plusieurs de ses plus proches collaborateurs, doit être perçue comme sa disposition à ne pas s’accrocher au pouvoir.

Par Lorys S.C HOUNON

Au regard de la configuration actuelle de l’Assemblée Nationale, on constate aisément que le chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, dispose d’une majorité confortable qui lui laissera les coudées franches pour apporter toutes sortes de modifications de la loi fondamentale du Bénin, y compris les verrous de limitation de mandats et d’âge.

Même si l’intéressé a clairement déclaré à l’occasion de la cérémonie d’investiture du 6 avril dernier qu’il va respecter le critère de limitation de mandats tel que fixé par la Constitution, des exemples sont légion en Afrique qui prouvent qu’entre les déclarations d’intentions et la réalité politique, bon nombre de chefs d’Etat en exercice ont ravalé leurs vomissures en tripatouillant la loi fondamentale de leur pays pour s’éterniser au pouvoir. Le cas qui défraie actuellement la chronique sur le continent noir est bien celui du Sénégal où le pseudo démocrate Abdoulaye Wade fait des pieds et des mains pour briguer à nouveau le poste de Président de la République, alors même qu’il avait juré par tous les dieux qu’il ne se représenterait plus.

Au Bénin, la montée en puissance du Président Boni Yayi ( le tout premier à rempiler dès le 1er tour d’une élection présidentielle) aussi bien dans l’opinion qu’à l’Assemblée Nationale ainsi qu’en terme de ralliements de partis ou alliances de partis en sa faveur, a effectivement de quoi inquiéter les uns et les autres quant au respect de critère de limitation de mandats par la Constitution du 11 décembre 1990 à deux rigoureusement. Mais il est un fait qui lève un coin de voile sur les réelles intentions du chef de l’Etat par rapport à cette exigence de la loi fondamentale : le caractère non partisan de la lutte contre la corruption qui sous-tend la gouvernance dès l’entame de son second quinquennat.

En effet, qu’ils soient nouveaux ou anciens, tous les collaborateurs du Dr Boni Yayi dont la gestion prête à confusion sont, non seulement cités mais savent surtout qu’ils feront l’objet de poursuites judiciaires. Une façon pour le premier magistrat du pays de prendre le contre-pied de cet adage qui voudrait qu’on s’essuie les mains à la voile si l’on est ami ou dans les bonnes grâces du capitaine. Aujourd’hui, ces temps sont-semblent-ils, révolus. Qu’on ait été ministre, conseillers, directeur de société ou cadre à divers niveaux de l’administration ou de l’appareil d’Etat, le simple fait d’avoir été partisan ou laudateur du chef de l’Etat ne suffit plus à couvrir les irrégularités qu’on aurait commises. Le communiqué du dernier Conseil des Ministres en donne abondamment la preuve. Dans ces conditions, on voit mal comment, Boni Yayi pourrait bénéficier du soutien de ceux qu’il lâche aujourd’hui en pâture aux corps de contrôle de l’Etat si éventuellement il caressait dans le secret de son cœur l’envie de se maintenir au pouvoir. Autrement dit, en ne couvrant aucun de ses collaborateurs, il lui serait quasiment impossible de trouver des gens dans son entourage pour le couvrir, lui, si par extraordinaire il nourrissait l’envie de tripatouiller la Constitution pour se maintenir indéfiniment au pouvoir. Car, à cette allure, Boni Yayi déclenchera bientôt chez ceux de ses ‘’obligés’’ qui voudraient le voir fouler au pied l’ordre constitutionnel, un certain essoufflement dans leurs soutiens.   

 

Quelques mois seulement après son installation à la tête du MCAAT:Valentin Agossou Djènontin fait gagner plus de 03 milliards de francs CFA à son département ministériel

Le ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme vit son temps de ‘’révolution’’ avec une évolution qualitative des performances ainsi qu’un signal fort de bonne gouvernance. Toutes choses qui tirent la refondation vers le haut.

Par Romaric TOSSOU

Un peu de retard, de négligence ou de somnolence dans la gestion du MCAAT suffisait pour que des fonds disponibles pour faire tourner certains secteurs de ce département ministériel soient perdus. Heureusement que le ministre Djènontin veillait au grain. D’abord, il a ‘’sauné’’ un financement de plus de 300 millions entre le MCAAT et la coopération Suisse pour la mise en œuvre du PDDSE, sous-secteur alphabétisation. Ensuite, un fonds de plus de 1,5 milliard pour la mise en œuvre du programme de l’alphabétisation par la stratégie du faire-faire sur Fast Track / FCB. Enfin, plus de 390 millions pour la construction de plus de 40 centres d’alphabétisation dans nos communes. A tout cela, il faut ajouter le paiement des gratifications aux maîtres et maîtresses d’alphabétisation dont le coût total s’élève à plus de 17 millions de nos francs. Avec un tel dynamisme, ont peut dire sans se tromper que Dr Boni Yayi ne s’était pas trompé de choix lorsqu’il confiait la destinée de ce ministère à Valentin Djènontin.