Nomination d’un nouveau DC au ministère de la décentralisation:Eugène AZATASSOU, ou la rançon du courage et de la fidélité en politique

A l’issue de la séance du conseil des ministres du 24 aout dernier, le maire de la commune d’Agbanhizoun, le docteur en sciences Physique et Mathématique Eugène AZATASSOU est promu au poste de Directeur de Cabinet du Ministère de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire. Après de longs mois de loyaux services pour la réussite du régime changement et son renouvellement, le courage, la détermination et la fidélité du capitaine du navire Cauris Verts sont enfin couronnés par une reconnaissance. Radioscopie du parcours politico-professionnel d’un soldat qui a su conduire la troupe FCBE au travers de l’ouragan des présidentielles et législatives de 2011.

Par Lorys S.C HOUNON

‘’Fuis les honneurs et l’honneur te suivra ; convoite la mort et la vie te sera donnée’’. Homme vertueux, perspicace, humble, et même trop effacé, le coordonateur des FCBE, Eugène AZATASSOU est en train de découvrir surement le sens profond de ces mots de l’écrivain Abou Bakr. Docteur en sciences Physique et Mathématique (Université d’Abomey-Calavi), Trésorier Général de la prestigieuse Chaire Internationale en Physique Mathématique et Application (CIPMA), un important creuset d’échange des scientifiques de haut niveau du continent africain, le tout nouveau Directeur de Cabinet du ministère de la décentralisation est une personnalité dont le rayonnement se mesure à l’aune de certains repères individuels saisissants. En effet, avant de se retrouver promu DC du ministère de la décentralisation, Eugène AZATASSOU a fait son itinéraire politico-professionnel qui donne un éclat  exceptionnel à ce double signe de la rançon du courage et de la fidélité en politique, qui résume sa personnalité. Sorti du ‘’néant’’, il a été désigné coordonnateur national des Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), contre toute attente et à la grande surprise des observateurs avertis de la vie politique. Bouclier politique du changement, il a connu la croix et la bannière depuis sa nomination dans l’œuvre de conciliation  des voix divergentes au sein de la mouvance présidentielle, afin de constituer un bloc solide derrière le chef de l’Etat pour faire front aux attaques d’une force coalisée de l’opposition qui était très menaçante. Souvent mal compris, le Président malicieusement refusé selon certains, a souffert à bien d’occasions le martyr. Mais dans un silence qui fait son envergure et son charisme. Au temps fort de la crise qui a déchiré la famille mouvancière, il a tenu bon le cap. Aux différents soubresauts qui ont ébranlé la sérénité du groupe, le fidèle disciple a opposé un calme olympien étonnant. Trop souvent relégué au banc des oubliettes lors des nominations aux fonctions étatiques et remaniements ministériels, à un moment donné, il était attendu dans l’opposition comme c’est la mode au Bénin, pour mieux ruminer ses ressentiments. Mais, c’était sans compter avec ses convictions politiques qui le lient intimement à la vision du chef de l’Etat. Il a résisté aux offres les plus alléchantes, résisté aux attaques les plus violentes, pour marquer sa fidélité à un homme : Dr Boni Yayi. ‘’S’il en demeure dix, je serai le dixième ; Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !’’, disait Victor Hugo dans Les Chatiments.  Courageusement, il a assumé ce choix politique et défendu les couleurs cauris partout où le vent l’amène. On se souvient encore de ses déclaration lors du deuxième congrès du PSD où, sans grande verve, sans détour et sans humour, Eugène Azatassou, est allé droit au but en déroulant sa bande d’éloges sur les réalisations du régime Yayi : «prospérité partagée, micro crédits aux plus pauvres, gratuité de l’enseignement et de la césarienne, efforts de relance du secteur agricole, lutte contre la corruption… ». Invite le 18 septembre 2010 dernier au congrès de la RB, il poussa son audace jusqu’à attaquer en des termes à peine voilés la grande union des opposants, l’Union fait la Nation, sur un territoire ennemi.  L’attente à été longue, très longue même. Mais, au bout du rouleau, la reconnaissance est tombée. Par cette nomination, le chef de l’Etat n’a fait que renvoyer l’ascenseur à un fidèle serviteur qui lui aurait tout donné. Surtout l’historique K.O des présidentielles dernières. Et puisque le courage est la vertu du commencement, de même que la fidélité est la vertu de la continuation et le sacrifice celle de la fin, sa nomination ne saurait être considérée comme la fin du combat. C’est maintenant que commence le plus dur.

Restitution des travaux de la Commission de Solidarité Nationale:Des bourses d’études d’une valeur de 839.770.000 octroyées aux bacheliers béninois

Ils sont au total vingt trois (23) responsables d’établissements privés d’enseignement supérieur à être présents jeudi 25 Août dernier dans les locaux de la Haute Commission d’Attribution des Bourses de  Solidarité Nationale.  L’objectif principal de cette rencontre est de répondre à l’invitation de Mr Gatien Houngbédji,  haut commissaire de la solidarité nationale afin de procéder à la restitution des travaux  de la commission  chargée de l’attribution des bourses aux jeunes béninois admis brillamment au baccalauréat de la session de 2011 dans les 23 établissements privés d’enseignement supérieur nationaux. Cette cérémonie a aussi le soutien de madame la représentante du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Par David DOLTAIRE

Cinq cent soixante dix huit bourses d’une valeur de 839.770.000 F cfa ont été mises à la disposition de la haute commission de la solidarité nationale par les responsables des 23 Universités et Ecoles Supérieures Privées. En effet, pendant trois jours, le haut commissaire à la solidarité nationale a réuni les donateurs de ces établissements privés pour  procéder  ensemble à une étude minutieuse  des dossiers de ces  bénéficiaires. Cependant, cette commission installée le 25 juillet dernier a élaboré les critères d’attribution des bourses et préparé le communiqué radiodiffusé et télévisé à l’intention des postulants. Selon le conseiller spécial de la commission, Marius Thomas Dakpogan, c’est depuis le mercredi 24 Août que la commission s’est réunie et a procédé à la répartition judicieuse des bourses disponibles. Néanmoins, il faut préciser que les 23 Universités et écoles supérieures privées qui ont spontanément répondu à la sollicitation du haut commissaire à la solidarité nationale, ont mis à sa disposition cinq cent soixante dix huit (578) bourses d’études qui aideront les bénéficiaires à s’inscrire dans les établissements donateurs pour deux, trois ou cinq ans selon que les concernés préparent un BTS, une Licence, un master, ou un doctorat. Ainsi, ‘’ces bourses visent à aller en aide aux nombreux enfants admis au BAC mais qui, dont leurs parents ne peuvent payer les études supérieures’’ a déclaré le haut commissaire Gatien Houngbédji. Selon lui,  il serait nécessaire de rendre un hommage aux  promoteurs  des Universités privées. Il poursuit en confirmant que cette démarche soulage les vaillantes populations meurtries et accablées par les crises économiques récurrentes et les inondations de 2010. Enfin, les domaines de formation concernés par ces bourses sont : le BTS, la Licence en gestion, en droit, en communication, en Marketing, en Génie Civil ; le Master en Pharmacie ; le doctorat en médecin et la formation  des enseignants du second.

 

Monde syndical au Bénin:Le MTMIB, le nouveau né

Réunis en Assemblée Générale Constitutive dans la salle de conférence du Chant d’oiseaux de Cotonou jeudi 25 août dernier, les travailleurs de la direction générale des  impôts et des douanes du Bénin se disent officiellement désolidariser du Syntrib, pour multiples raisons au nombre desquelles la mauvaise gestion dont fait montre son Secrétaire général. Ainsi, ont-ils mis sur les fonts baptismaux un nouveau syndicat, le Mouvement des Travailleurs Modérés des Impôts du Bénin (MTMIB) pour défendre loyalement les intérêts du personnel de la direction des impôts et des douanes. La cérémonie a connu la présence de la représentante du ministre du travail et de la fonction publique, Mme ODJO OBA Ramathou, du  représentant de la directrice générale des impôts et des douanes et d’un parterre d’adhérents et de sympathisants.

Par David Doltaire

Le Mouvement des Travailleurs Modérés des Impôts du Bénin (MTMIB) a vu le jour pour tourner dos  à la gestion calamiteuse que fait montre le Syndicats National des Travailleurs des Impôts du Bénin (SYNTRIB). En effet, le 11 Août dernier, les travailleurs des impôts étaient montés au créneau pour fustiger les dysfonctionnements enregistrés dans les instances du SYNTRIB. Il s’agissait de l’absence d’éthique syndicale dont fait montre le secrétaire général, les dérives comportementales allant parfois jusqu’à la violence et les actes permanents de défiance à l’égard de toute l’administration fiscale, le manque de considération et de respect vis-à-vis des travailleurs et des contribuables. Ils ont aussi dénoncé la précipitation et les manipulations qui ont caractérisé le 12ème congrès du SYNTRIB à Ouidah et la dilapidation des fonds du SYNTYRIB encline à la bouffetance malgré l’opposition de plusieurs membres du bureau directeur du SYNTRIB. Cette mauvaise gestion qui n’a trop durée a donc poussé les travailleurs à créer le MTMIB.  Ce mouvement entend lutter pour mieux gérer le mouvement syndical de la direction des  impôts et des douanes du Bénin afin d’œuvrer pour l’amélioration des conditions des travailleurs. Dans son discours d’ouverture, le  président du mouvement, Serge ADENIYI, président du mouvement  déclare que le « combat n’est pas réduit à un seul individu mais celui de toute une corporation qui se veut plus responsable et lucide. « Nous sommes tous ravis d’avoir tourné le dos au voyeurisme syndical pour lancer dans une voir plus juste, celle de la construction de notre administration commune et de la mobilisation des agents autour des idéaux plus nobles afin d’atteindre les prévisions de recette », laisse t-il  entendre pour signifier aux différents adhérents qu’un grand travail revient à abattre. Ce dernier les exhorte alors à travailler résolument afin que cette assemblée générale naisse des résolutions qui concernent l’amélioration de la vie des travailleurs.

Position des Etats africains face à la crise Libyenne:Le Bénin reconnait le CNT comme le seul représentant légal du peuple Libyen

 

Avec les derniers développements de la situation en Libye, marqués par l’entrée en Tripoli des du Conseil National de Transition, le gouvernement béninois est sorti de son mutisme pour afficher sa position. A travers un communiqué de presse rendu public le 26 aout dernier,  le gouvernement du Dr Boni Yayi  affirme son soutien au Conseil National de Transition conduit par les rebelles Libyens une guerre depuis plus de 06 mois contre le régime Kadhafi. Cette décision intervient après une observation et une analyse minutieuse du cours des évènements liés à la crise libyenne et sur fondement des principes fondamentaux de la Constitution du 11décembre 1990, qui promeuvent les valeurs de démocratie, de liberté, de justice et de paix.

Voici le communiqué rendu public

TFR

REPUBLIQUE DU BENIN

SECRETARIAT GENERAL

DU GOUVERNEMENT

Depuis l’historique Conférence des Forces

Vives de la Nation, le Bénin s’est résolument engagé dans la voie de la démocratie consacrée par la Constitution du Il décembre

1990.

Face à la crise Libyenne le Bénin, fidèle à ses engagements internationaux, a suivi avec attention l’approche adoptée par l’Union Africaine dont le dont le sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement réuni à Malabo a adopté à l’unanimité une feuille de route de sortie de crise.

Cette feuille de route n’étant pas acceptée par toutes les parties prenantes à la crise

Libyenne, le Bénin, à l’instar des autres pays, de l’Union Africaine, a continué d’observer et

de suivre, avec la plus grande attention, l’évolution de la situation sur le terrain.

Au regard de la situation actuelle, et prenant en compte les débats qui se sont déroulés ce jour 26 août 2011à Addis-Abeba, au cours de la 29ième  session du Conseil de

Paix et de Sécurité de l’Union Africaine dont le Bénin est membre; le Gouvernement, se fondant sur les principes fondamentaux de la Constitution du 11décembre 1990, qui promeuvent les valeurs de démocratie, de liberté, de justice et de paix :

1.         fait siennes les décisions dudit

Conseil sur la situation politique et

Sécuritaire qui prévaut en ce moment en Lybie ;

2.         prend acte de la situation de fait marquée par l’entrée à Tripoli du Conseil National de Transition (CNT);

3.         prend également acte de l’engagement des dirigeants du Conseil National de Transition (CNT) de doter, dans les meilleurs délais la Libye d’institutions démocratiques.

Eu égard à ce qui précède, le Bénin a décidé de reconnaitre le Conseil National de

Transition (CNT) comme la seule Autorité qui représente le peuple libyen.

A ce titre, le Bénin  est disposé à œuvrer aux côtés du Conseil National de Transition

(CNT), dans le cadre de l’Union Africaine, à la recherche de solutions pacifiques à la crise actuelle ainsi qu’à la promotion de toutes initiatives visant la reconstruction de la Libye et la réconciliation du peuple libyen.

Le Bénin exhorte le Conseil National de

Transition (CNT)à tenir ses engagements vis-à-vis du peuple libyen en lui garantissant les conditions les meilleures d’expression des libertés fondamentales dans la paix, la sécurité, la meilleure gouvernance, l’intégrité territorial, l’indépendance et la souveraineté de la Libye.

Fait à Cotonou, le 26 août 2011.

Promotion de la production agricole locale et lutte contre le chômage en milieu rural:Bientôt 6 usines de transformations agricoles installées

Du 24 au 26 Août 2011, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Sabaï Katè était en tournée à l’intérieur du pays , pour le lancement officiel des travaux de construction de six (06) sites devant abriter les usines de transformation des produits agricoles. Parakou, Natitingou, Bantè, Za-kpota, Allada et Kpomasse sont les localités bénéficiaires du projet qui s’inscrit dans le cadre du Programme de promotion de la mécanisation agricole (PPMA).

Par Romaric TOSSOU

Dans la dynamique de valorisation des produits localement produits, le gouvernement du Dr Boni Yayi vient de procéder à l’acquisition de six (06) usines de Transformation de produits agricoles à implanter dans sis localités productrices bien déterminées sur le plan national. En prélude à l’installation desdites usines, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Sabaï Katè et les membres de don cabinet étaient à l’intérieur du pays pour la remise officielles des sites identifiés dans les localités de Parakou, Natitingou, Bantè, Za-kpota, Allada et Kpomassè. A chque étape de la tournée, l’éclat de la cérémonie a été rehaussé par un parterre de personnalités politico-administratives composé entre des Directeurs Centraux, Directeurs Techniques et Directeurs Généraux des Sociétés et Offices sous tutelle du MAEP,  les Maires et les préfets des Communes concernées et certains conseillers communaux et des élus locaux. Il y avait également les représentants des organisations de producteurs et les groupements de femmes. Financé en partie sur le budget national et le reste sur un prêt indien, le projet est une réponse aux  préoccupantes questions de la valorisation des produits locaux ; la lutte contre le chômage et la pauvreté ; la réduction de la pénibilité du travail des producteurs ; la suppression des pertes post récoltes des produits agricoles, et l’accroissement du produit intérieur brut. Il faut rappeler que la réalisation des infrastructures et la mise en place de l’équipement  est confiées au Génie militaire de l’armée béninoise avec un délai d’exécution de trois (03) mois. Signalons au passage que pour l’étape de Parakou, il s’agit d’une usine pour le traitement de 500kg de noix cajou par jour en amendes comestibles. A Natitingou, la cité des Nato, il est prévu l’installation d’une usine pour le traitement de 500 kg de mangue brute par jour pour la production de jus de mangue. A Bantè, il est prévu l’installation d’une usine pour la transformation de 1.000 kg de pomme de cajou par jour en alcool. A Za-Kpota,  il sera installé une usine de transformation de 500 kg d’orange par jour en jus d’orange . A kpomassè, il est prévu une usine de transformation de 500 kg d’ananas par jour en jus d’ananas. Toujours à Kpomassè, une autre usine de transformation de 500 kg de tomate par jour en purée de tomate est prévue. Dans sa qualité de maître d’ouvrage, le ministre Sabaï Katé a promis tout mettre en œuvre pour que ces projets ne soient pas de nouveaux éléphants blancs comme ce fut le cas par le passé.

Extrait du discours du Ministre Sabaï Katè (Maep)

« …….La volonté politique du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, le Docteur Boni YAYI, qui est de rendre plus performante l’économie nationale en élevant l’agriculture béninoise à des niveaux acceptables de bien-être, de confort et de sécurité ne fait plus l’ombre d’aucun doute……

Qu’il vous souvienne, il y a de cela quelques semaines, au nom du Président de la République, j’ai remis un important lot de matériel agricole aux producteurs pour la réalisation de différentes opérations agricoles allant de la préparation du sol jusqu’à la récolte des céréales en passant par le semis et l’entretien des plants.

Conscient du fait que les produits agricoles sans valeur ajoutée ne peuvent récompenser de façon significative les efforts de nos producteurs et productrices, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, le Docteur Boni YAYI, vient à nouveau de nous faire franchir, un pas décisif dans la chaîne des valeurs, par l’acquisition de six (06) Usines de Transformation de produits agricoles à installer à Parakou, Natitingou, Bantè, Za-Kpota, Allada et Kpomassè.

Cette vision du Chef de l’Etat trouve une fois encore sa concrétisation par la remise officielle des sites dans les localités sus indiquées suivant le calendrier ci-après :

-      Mercredi 24 août 2011 dans la matinée : Usine de Parakou : pour le traitement de 500kg de noix cajou par jour en amendes comestibles ;

-      Mercredi 24 août 2011 dans l’après-midi : Usine de Natitingou : pour le traitement de 500 kg de mangue brute par jour pour la production de jus de mangue ;

-      Jeudi 25 août 2011 dans la matinée: Usine de Bantè : pour la transformation de 1.000 kg de pomme de cajou par jour en alcool ;

-      Jeudi 25 août 2011 dans l’après-midi : Usine de Za-Kpota : pour la transformation de 500 kg d’orange par jour en jus d’orange ;

-      Vendredi 26 août 2011 dans la matinée : Usine d’Allada : pour la transformation de 500 kg par jour d’ananas en jus d’ananas ; et

-      Vendredi 26 août 2011 dans l’après-midi : Usine de Kpomassè : pour la transformation de 500 kg par jour de tomate en purée de tomate.

………..En ma qualité de maître d’ouvrage, je vous demande d’exécuter les travaux suivant les règles de l’art et dans les délais contractuels convenus de trois (03) mois.

……Sous la conduite technique de la Direction du Génie et de la Participation au Développement, chaque Usine de transformation des produits agricoles à construire dans un délai de trois (3) mois, sera alimentée  en énergie électrique par branchement au réseau de la SBEE et disposera de :

  • un groupe électrogène de relais d’une puissance de 30 KVA et
  • un système autonome d’approvisionnement en eau composé d’un forage équipé…..

Grâce à ces installations, la quasi-totalité des fruits et légumes produits au Bénin ne sera plus bradée à vil prix ; les pertes post-récolte seront considérablement réduites. La transformation de ces produits leur apportera une plus value substantielle. De même, des emplois nouveaux seront créés pour la jeunesse et les femmes depuis la construction des infrastructures jusqu’aux sphères de transformation et de distribution.  

Par ailleurs, l’installation de ces agro industries, est une traduction concrète de la politique de diversification de notre agriculture.

Ces agro industries contribueront, sans nul doute, à la transformation de nos matières premières agricoles et rendront ainsi disponibles les produits sur le marché. Ce qui constitue une solution efficiente, durable et une alternative aux produits importés de grande consommation.

En cette cérémonie solennelle de remise des sites devant abriter les 06 Usines de Transformation de nos fruits et légumes, je voudrais, d’une part, remercier les conseils communaux qui ont gracieusement offert d’importantes superficies pour abriter lesdites usines et d’autre part inviter les   différents acteurs à concourir à la livraison de ces joyaux dont nous attendons tous avec espoir la réalisation d’ici trois (3) mois.

J’exprime également mes remerciements à tous les Préfets pour leur appui et disponibilité permanente à accompagner le Ministère dans cette œuvre de développement

Aussi, voudrais – je saisir cette occasion pour renouveler  au Gouvernement et au Peuple indiens pour avoir accordé cette ligne de crédit dont une partie a été utilisée pour acquérir du matériel de travail du sol et les six (6) usines de transformation des produits agricoles.

Fête de ramadan à OUIDAH/Séverin Adjovi au chevet de ses frères musulmans

 Le Conseil communal de Ouidah avec sa tête le Maire Séverin Adjovi est en communion avec la commuté musulmane de la cité des Kpassè en ce mois saint du Ramadan. Vendredi 26 Août dernier, le maire Adjovi et les autres membres du conseil communal ont procédé à la distribution des vivres aux fidèles musulmans de toutes les mosquées de la commune. La cérémonie qui a eu pour cadre la cour de l’Hotel de ville a mobilisé les Imams et fidèles des mosquées de Maro, Zongo, Pahou, Ganloncodji, Zomaï . Par David DOLTAIRE Les vivres constitués de 30 sacs de riz de 25 kilos, 15 cartons de sucre, 10 cartons de lait concentré, 15 cartons de pomme fruit ont été remis entre les mains du représentant de la mosquée centrale de Ouidah, El Hadj Assani Fataï. Taofik Do Régo a également reçu au nom du personnel musulman de la Mairie, un lot de vivres. Pour le Maire Séverin Adjovi, ce modeste don est la façon pour le conseil communal, de manifester sa solidarité et sa reconnaissance pour les prières et marques de dévotion des fidèles envers Allah tout puissant pour la paix dans la cité de Kpassè et dans le Bénin tout entier. Face à cet élan de solidarité, les bénéficiaires n’ont pas caché leur satisfaction. Ils ont remercié le Maire et tout le Conseil Communal, tout en appelant sur eux et toute commune, la bénédiction et la protection divine. Le Maire n’a pas manqué d’inviter la communauté musulmane à intensifier les prières afin que tous les projets de développement en cours dans la Commune se réalisent pour le bonheur des populations. Pour joindre l’acte à la parole, les fidèles avec à leurs cotés le Maire, ses deux adjoints et les membres du Cabinet, se sont immédiatement rendus sur le chantier de la Mairie en construction pour des bénédictions. Dans leur prière, ils ont conjuré toutes les pensées négatives et intentions malveillantes qui tenteraient de bloquer l’achèvement de ce projet très cher au Maire et au Conseil Communal et appelé à l’union de tous les fils de Ouidah autour de l’idéal de construction d’une cité prospère. Avant de quitter les lieux, Le Maire après avoir réaffirmé sa volonté de voir cette action se pérenniser, il a profité aussi pour souhaiter par anticipation une bonne fête de Ramadan à la communauté musulmane de Ouidah et par ricochet de tout le Bénin.

Construction de l’hôtel de ville de Ouidah: Placide Azandé visite le chantier

Construction de l’hôtel de ville de Ouidah

Le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral était à Ouidah hier où il a représenté le ministre de la décentralisation à une activité concernant les communes de Ouidah, Kpomassè et Tori-Bossito. A la fin des travaux de cette activité, Placide Azandé a décidé de visiter le chantier de construction de l’hôtel de ville. Accompagné des maires de Ouidah, Kpomassè et Tori-Bossito, du roi de Kpomassè et bien d’autres personnalités, il est allé constater de visu l’évolution des travaux. Séverin Adjovi a présenté à l’autorité préfectorale les caractéristiques du bâtiment. Selon ses explications, aucun détail n’a été hormis pour doter Ouidah d’un joyau pas comme les autres. «Il a fallu convaincre les conseillers communaux pour en arriver-là. Nous mettons la pression sur l’entreprise pour que le chantier soit livré en mars au plus tard », a-t-il indiqué, avant de demander le soutien de la préfecture de Cotonou dans l’aboutissement des projets de développement de la ville. « C’est gigantesque votre édifice ! Si vous nous invitez, nous reviendrons ici pour l’inaugurer avec vous. Je vous encourage à travailler dans la même dynamique. J’invite tous les conseillers communaux à travailler la main dans la main, à regarder dans la même direction, à soutenir le processus de la Refondation de la République. Le développement n’a pas de couleur politique. Mon soutien ne vous manquera pas », a répondu Placide Azandé. Il n’a pas manqué de demander aux autres maires d’aller à l’école de leur homologue de Ouidah.

Atelier sur la réduction des risques de catastrophe: Le Bénin résolument engagé pour la réduction

 

L’atelier de mise en place de la plate-forme nationale des risques de  catastrophe a été officiellement lancé hier mardi. C’était à l’Infosec de Cotonou en présence des responsables politicaux administratifs, d’Ong, des élus locaux. Rappelons que cette cérémonie d’ouverture de cet   atelier co-présidée par le Ministre de l’Intérieur Benoit   Dègla, la représentante de l’Onu Elisabeth Bapepa et celui   de la Cedeao prendra fin ce jour.    

Sensibiliser les parties prenantes sur la nécessité d’intégrer la réduction des risques de         catastrophes dans les politiques et programmes sectoriels mais également, élaborer un plan   d’action de la  plate-forme nationale tel est le but primordial de cet atelier. Le coordonateur résident des activités opérationnelles du SNU-Bénin, Madame Nardos  BEKELLE THOMAS, représentée à cet atelier par Madame Elisabeth BALEPA, a relevée toute   l’importance  que  revêt ces assises sur les activités de protection contre les risques de catastrophes naturelles et l’amélioration de la résilience des populations béninoises aux catastrophes naturelles dans les différents secteurs de         développement. Le Directeur de la Prévention et  de la Protection Civile, le Commissaire Alfred   SOHOU, après  avoir exprimé ses craintes sur la création d’un  Comité National de Protection Civile BIS qui na pas encore fait ses preuves nulle part, a toutefois au nom des responsables de         protection civile et des gestionnaires des situations  d’urgence, rassuré les experts du plus   grand       intérêt qu’ils portent à la réalisation de   cette   plate-forme  dont la mise en place serait désormais une condition sine  qua non à toute sollicitation de l’aide   de la  CEDEAO, en   cas de risques majeurs. Le ministre de l’Intérieur,  de la Sécurité Publique et des Cultes, Benoît Assouan DEGLA, à qui l’honneur est échu de lancer solennellement les activités a, lui  aussi souligner l’importance que la CEDEAO accorde au   bien-être des populations de ces pays membres. Il n’a  pas manqué d’appeler les participants, chacun à son niveau, à peser de tout son poids afin de favoriser la mise  en  application des résolutions qui seront issues de ces deux jours d’assises. Ces sur ces notes  d’exhortation teinté d’espoir en la réussite des assises  qu’il a solennellement lancé les activités.

Campagne d’information et de sensibilisation sur le Programme de Vérification des Importations:Les patrons de presse béninois à la découverte du PVI

Le sujet brûlant de l’actualité nationale, le Programme de Vérification des Importations (PVI) de nouvelle génération était hier au cœur d’un atelier de formation et d’information initié à l’intention des patrons de presse du Bénin. Organisée par le ministère de l’économie et des finances, la formation qui a duré  une demi-journée, entend outiller davantage les hommes des médias sur tous les contours du projet, son contexte et ses enjeux afin qu’ils en face large écho au sein de l’opinion. C’était sous le regard vigilant du Directeur de cabinet du ministère de l’économie et des finances, assisté du Dg des douanes et droit indirectes.

Par Lorys S.C HOUNON

Le PVI a réuni dans la matinée d’hier  à l’hôtel Novotel Orisha de Cotonou, les sommités de la presse béninoise. Journalistes reporter, rédacteurs en chef, directeurs de publication et directeurs généraux d’organe de presse, ils étaient plus d’une centaine à répondre à l’invite de Mme le ministre des finances et de l’économie pour découvrir le tout nouveau Programme de Vérification des Importations  dans tous ses détails. La rencontre qui a duré plusieurs heures d’horloge a tourné autour de deux communications principales, précédées de l’introduction du DC-MEF et entrecoupées par des séances de questions réponses.

 

Importance du PVI dans l’économie béninoise : Historique, contexte et enjeux.

C’est le thème de la première communication présentée par l’inspecteur des douanes, expert dans les questions de l’OMC, Maurice Adéfalou. En des termes clairs, précis et concis, ce jeune inspecteur des douanes a expliqué dans un brillant exposé,  d’où on est parti pour aboutir aujourd’hui au PIV comme réforme innovante en matière de modernisation des activités portuaires. De sa communication, on retient que c’est partant du constat que les PTF exigent des Etats une bonne gouvernance  et un meilleur recouvrement

des ressources intérieures, avant d’attribuer les aides au développement, que l’Etat béninois, à l’instar de nombreux pays en développement, a initié la création d’une société d’inspection avant embarquement pour apporter un appui technique aux administrations douanières. Il s’agit donc d’un programme d’Inspection Avant Embarquement (IAE) qui n’est nullement contraire aux normes internationales. Mieux, il s’agit d’une recommandation de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui exige la transparence dans la gestion des importations. C’est donc sur cette base que le programme a pris corps il y a une vingtaine d’année et mis en œuvre  avec la collaboration des sociétés COTECNA puis BIVAC ayant eu pour mandat l’inspection avant embarquement des marchandises pour le compte du Gouvernement du Bénin. Le PVI étant une composante du plan d’urgence de relance des recettes douanières, il a pour objectif principal de rendre plus compétitif le Port de Cotonou à travers des technologies innovantes. Entre autres objectifs, il vise également l’application de la valeur transactionnelle, l’intensification de la lutte contre la fraude, et rendre plus Compétitif le Port de Cotonou.

La deuxième communication présentée par M. Anicet C. Houngbo, Responsable des Opérations à Benin Control SA a porté sur les Outils du PVI.

 

Les outils du PVI

Pour la mise en œuvre efficace du PVI, une bagatelle de mesures est prévue. Il s’agit des outils du PVI que sont : l’Inspection Avant Embarquement (IAE), le Scanner, le Tracking des marchandises en Transit, la certification des poids et quantités des biens débarqués en vrac, et la certification des poids et valeurs aux frontières. Pour ce qui est de l’IAE, premier outil du PVI, il s’agit d’un service qui donne lieu à la délivrance d’une attestation de vérification qui permet d’atteindre les objectifs à savoir : la sécurisation des recettes douanières grâce au dédouanement des marchandises sur la base du prix réellement payé à l’achat, la régulation des prix par la libre et saine concurrence, l’attestation de vérification: un moyen efficace d’accroître les recettes de l’état, de corriger le manque à gagner et de réduire

à 99% la fraude liée aux minoration des factures. Pour ce qui est du deuxième outil, le scanning, il s’agit d’une opération simple et rapide qui consiste à l’Inspection non intrusive par imagerie rayon X des marchandises. Opération fiable et sans risque selon toutes les normes nationales et internationales.  Le troisième outil, le Tracking n’est rien d’autre que le suivi électronique des marchandises en transit par balise GPS / GSM. Ceci permet  le Suivi en temps réel de la situation du camion et de la marchandise (arrêté ou non, position…). L’avantage ici est l’établissement du rapport de toutes les anomalies survenues sur un parcours.  Les autres outils de cette réforme ne sont rien d’autre que la certification des poids et quantités des biens débarqués en vrac au Port de Cotonou et  la certification des poids et valeurs des marchandises aux frontières. Ainsi présentés aux professionnels des médias, le PVI se révèle une réforme innovante devant placer le Bénin au rang des plateformes portuaires modernes en Afrique.

De passage sur l’émission « Actu matin » de Canal 3 Bénin:Placide Azandé parle de ses réformes, du Pvi, de la carte d’identité, de l’insécurité et du lotissement

L’émission «Actu Matin» de Canal 3 Bénin recevait hier comme invité du jour, le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral, Placide Azandé. Au menu des discussions, les questions brûlantes de l’actualité, notamment celles relatives au Programme de Vérification des Importations (PVI), le lotissement, l’assainissement de la capitale économique du Bénin, la délivrance de la carte nationale d’identité. En une demi-heure d’horloge, l’ex premier adjoint au maire d’Abomey- Calavi  a donné des explications convaincantes pour éclairer l’opinion

 

Par Romaric TOSSOU

 

Quelle relation lie le nouveau préfet et son ancien patron, le maire de la commune d’Abomey-Calavi, le colonel Patrice Housou Guèdè ? C’est sur cette question piège que notre confrère Fiacre Vidjinhinnou a lancé les échanges avec le préfet Placide Azandé. Bien qu’il soit pris sur le vif,  la réponse à cette question ne s’est pas fait attendre : ‘’ Nous continuons de collaborer. Le préfet n’est pas là pour casser les maires, mais pour travailler au développement des communes’’ dira l’ancien maire promu préfet il y a quelques mois seulement. Sur la question de l’insécurité, le préfet Placide Azandé a déclaré que ce n’est pas seulement une affaire du Gouvernement mais de tout le monde. Il estime que les forces de l’ordre et de sécurité jouent pleinement et convenablement leur rôle. Mais du côté des populations, souligne-t-il, il reste à faire pour venir à bout de l’insécurité. « La franche collaboration des populations avec les forces de l’ordre est primordiale. Les conseillers communaux, municipaux et locaux doivent s’impliquer activement dans cette lutte. Le Gouvernement aura beau mettre tous les moyens à la disposition de nos forces. Si ces personnes ressources n’apportent pas leur contribution, il sera difficile d’avoir des résultats concrets. C’est pourquoi, dans les jours à venir, surtout en cette fin des vacances et en ce début des fêtes de fin d’année, nous allons prendre des initiatives visant à renforcer davantage la collaboration entre les forces de l’ordre et les populations. La police et la gendarmerie ont besoin des informations fiables en temps réel pour agir », a-t-il indiqué, avant de reconnaître et saluer les multiples efforts du Chef de l’Etat dans la lutte contre l’insécurité dans le pays.

En ce qui concerne les travaux de lotissement, le préfet a déclaré que c’est un sujet délicat, qui handicap le développement de plusieurs localités. «Des litiges domaniaux sont constatés un peu partout. La préfecture est saisie chaque jour que Dieu fait. Nous sommes en train de voir comment résoudre cette équation. L’avenir est radieux pour ceux qui sont confrontés aux problèmes de lotissement. Personne ne sera lésée », a rassuré Placide Azandé.

Sur la question de l’assainissement, l’invité a salué les efforts des maires sous tutelle. Néanmoins, il a laissé entendre qu’ils ne sont pas suffisants pour changer l’ordre des choses. C’est la raison pour laquelle il soutient l’engagement ferme du Gouvernement aux côtés des mairies pour régler les questions d’assainissement.

L’autre sujet abordé au cours de l’entretien est relatif à l’établissement et la délivrance de la carte nationale d’identité. «C’est le premier dossier que j’ai attaqué à ma prise de service. Des réformes sont en cours pour sécuriser tout le système. Plus rien ne se fait actuellement comme avant. Nous avons pu éliminer les klébé, démarcheurs, du circuit. Notre objectif à cours terme est de faire en sorte que les usagers puissent retirer leur carte en l’espace de 72 heures. Désormais, la photocopie de la carte d’identité ou du récépissé sera exigée dans les pièces à fournir pour les examens de fin d’année, afin de soulager la souffrance des parents d’élèves à la veille des compositions», a-t-il expliqué.

Le dernier point abordé est relatif aux réformes en cours au port de Cotonou. Pour Placide Azandé, ces réformes sont venues à point nommé. Car, à l’en croire, elles permettront à coup sûr de mettre un terme aux faux frais et aux rançonnements des usagers puis de mettre le port sur les rails de la modernisation et de la compétitivité, allusion faite au Programme de vérification des importations. « Le processus de mise en œuvre de ce programme est irréversible. Le Chef de l’Etat ira jusqu’au bout. La mafia du port n’aura pas raison de lui. Nous allons le soutenir jusqu’au bout. Car ce programme viendra accroître notre économie. Il donnera les moyens dont le gouvernement a besoin pour mettre en œuvre sa politique de développement », a-t-il fait observer. Répondant à ceux qui pensent que la tournée gouvernementale d’information et de sensibilisation des populations sur le Pvi est une balade de santé, Placide Azandé a réagi énergétiquement. Selon lui, le président de la République a bien fait d’envoyer ses ministres sur le terrain pour expliquer aux populations l’utilité du Pvi, en vue de mettre fin aux spéculations sauvages sur les prix des produits de grande consommation. «Nous n’avons pas de leçon à recevoir de ceux qui passent tout leur temps à nous critiquer pour critiquer. Ils seront surpris dans la mise en œuvre de ce programme. En tout état de cause, je veillerai personnellement à l’exécution sans faille des mesures gouvernementales pour lutter contre la flambée des prix», a-t-il ajouté. Comme quoi, Placide Azandé travaille réellement pour les populations des départements de l’Atlantique et du Littoral.

Œuvres universitaires sur les campus d’Abomey-Calavi:La D/Cous-Ac Sofiatou Onifadé décroche les satisfécits des étudiants

 

 

Encore quelques semaines et le Centre des œuvres universitaires et sociales de l’Université d’Abomey-Calavi (Cous-Ac) bouclera l’année en mettant fin à ses prestations sur les différents campus. Après plusieurs mois de dur labeur, l’heure est au bilan des activités. Un bilan fort admiratif qui à forcé les satisfécits des étudiants, qui sont par nature très exigeants

Romaric TOSSOU

 

Lentement mais surement, les œuvres universitaires tendent à leur fin sur les différents campus universitaires, sous la tutelle du Cous-Ac. Il s’agit en l’occurrence des campus de l’Iut/Lokossa, de l’Eneam (ex-Ine), d’Abomey-Calavi, de l’Injeps et du Cup (Porto-Novo).

Contrairement aux années antérieures, les campus universitaires ont connu cette année 2010-2011, moins de mouvements des étudiants relatifs aux œuvres universitaires. Preuve de la bonne mise en œuvre des reformes en cours depuis août 2010 avec la naissance du Cous-Ac dirigé par Sofiatou Onifadé. Du transport à la restauration en passant par l’hébergement, les reformes n’ont épargné aucun secteur d’activités du Cous-Ac.

 

Sofiatou Onifadé, une amazone au service de l’efficacité

Effacée, discrète mais assez efficace, Sofiatou Onifadé de par ses actes et son tempérament assez pondéré, force le respect et l’admiration dans le monde estudiantin. Son calme olympien et ses qualités managériales font d’ailleurs d’elle l’un des responsables des œuvres universitaires, les mieux respectés et les plus adulés. « En raison de ses multiples qualités, sa sensibilité et sa promptitude dans la résolution de nos problèmes, nous l’appelons affectueusement ‘’Maman des étudiants’’», témoignera Michel Sounkpèhoué, président du Bureau d’union d’entité (Bue) de l’Injeps/Porto-Novo dans une interview.

Depuis le démarrage des reformes, nombreux sont les bus qui sont peints aux couleurs du logo du Cous-Ac. Et avec les multiples dispositions prises à l’interne par la Directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales d’Abomey-Calavi (D/Cous-Ac), les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Ceci au grand bonheur des étudiants qui ne demandent pas mieux. Puisque les bus assurent régulièrement le trafic et tombent de moins en moins en panne. Contrairement au spectacle désolant d’antan où dans presque chaque grande artère de la ville de Cotonou, on enregistrait plusieurs pannes de bus ; encombrant même parfois la circulation.

S’agissant des résidences universitaires, la situation n’est pas moins gaie. Les étudiants jouissent en effet de très bonnes conditions d’hébergement. Outre l’insuffisance des cabines qui constitue un véritable casse-tête pour le Cous, les autres problèmes des résidents sont réglés autant que faire se peut.

En ce qui concerne la restauration, la réalité parle d’elle-même. Dans les restaurants universitaires, l’amélioration de la qualité et de la quantité des mets servis aux étudiants n’a laissé personne indifférent. « Cette année, nous avons senti une amélioration dans nos plats », confie Marcel Falola, étudiant en troisième année de Sciences juridiques qui souhaite que cela s’améliore davantage l’année prochaine. Pour Oumar Salifou, étudiant en deuxième année de Géographie, il urge que le Cous maintienne le cap pour mériter davantage la confiance des étudiants, qui bien qu’étant éternels insatiables, ont reconnu les mérites de la D/Cous-Ac dans la mise en œuvre des reformes qui a permis d’améliorer les prestations du centre.

Comme on peut le constater, les reformes ont touché l’ensemble des œuvres universitaires et ceci au grand bonheur des étudiants qui souhaitent davantage mieux et invitent de ce fait le Cous-Ac à être toujours à leur écoute pour plus de sollicitude. Reste donc que Sofiatou Onifadé et ses collaborateurs ne dorment pas sur leurs lauriers et prennent des mesures à l’effet d’aller plus loin dans l’amélioration des prestations offertes aux étudiants.

Pour une meilleure gestion du dossier ‘’ICC-Services et consorts’’: L’ONG “ Agir et Construire“ suggère la mise en liberté provisoire des promoteurs détenus

Il y a plus d’un an aujourd’hui, qu’éclatait au Bénin, la crise des structures de placement illégales communément appelée « affaire ICC – Services et consorts ». Le gouvernement du changement ayant pris la mesure de la situation, s’est engagé à jouer réellement le rôle qui est le sien pour le remboursement effectif des épargnants spoliés. Dans la foulée, certains promoteurs de structures de placement illégales se sont retrouvés mis aux arrêts. Et depuis lors, ils sont détenus à la prison civile de Cotonou. Après une lecture approfondie de la situation, L’ONG “ Agir et Construire“ du président Setin Loth HOUENOU estime que la prison n’est pas la solution. Elle propose alors la mise en liberté des responsables détenus afin de faciliter les remboursements. Par Romaric TOSSOU C’est à la faveur d’un point de presse tenu au Codiam vendredi dernier, que les membres de L’ONG “ Agir et Construire“ sont montés au créneau pour dire leur cri de cœur sur l’affaire Icc-Services qui n’a trop fait que trop duré. En effet, au début de la crise, le gouvernement du Dr Boni Yayi s’était fermement engagé à mettre la pression nécessaire afin que les spoliés soient remboursés. Cet engagement s’est manifesté par la mise en place de deux comités de crise et d’une commission autonome d’enquête judiciaire pour faire aboutir le processus. Mais le fait est que, nonobstant l’incarcération de certains responsables de structures de placement, le remboursement des pauvres populations ainsi abusées peine à être effectif. Et pour cause, les difficultés liées à la mobilisation des fonds indument encaissés et la réalisation des biens des promoteurs saisis. En cette veille de rentrée scolaire, l’ONG “ Agir et Construire“ rappelle au gouvernement sa promesse et lui propose une autre porte de sortie de crise. Pour le président Setin Loth HOUENOU et les siens, la prison n’a jamais été la solution en matière d’escroquerie ou abus de confiance entre particuliers. Et dans le cas d’espèce, il vaut mieux jouer sur la flexibilité que la fermeté. Aussi, attirent-ils l’attention du père de la Nation sur une situation qui frise la politique de deux poids deux mesures dans la gestion du dossier. En effet, sur plus de 200 structures de placement illégales, seulement les dirigeants et employés de 9 structures de placement sont mis aux arrêts et gardés à la prison civile de Cotonou, sous prétexte qu’ils sont insolvables. Et pourtant, les enquêtes menées par les responsables de l’ONG “ Agir et Construire“ renseignent que ces promoteurs qui sont abusés de leur bonne foi, sont ceux qui disposent de suffisamment de moyens sur leur compte en banque ou au trésor pour démarrer le remboursement des petits déposants à des taux considérables. Et puisque ces derniers sont dans la dynamique du remboursement, rien ne justifie leur détention actuelle à en croire le président Setin Loth HOUENOU. ‘’Peu vaut mieux que rien’’ dira-t-il pour rappeler au gouvernement la souffrance des déposants der Icc-Services et consorts qui n’attendent que le démarrage des remboursements. Pour finir, l’ONG “ Agir et Construire“ témoigne au Dr Boni Yayi sa disponibilité à l’accompagner dans la refondation pour la résolution des crises sociales. Voir ci-dessous le tableau résume des possibilités de paiements desdites structures selon les sources de l’ONG “ Agir et Construire“. Africa-Styl Finance : 75% des clients UNIDEL : 60% des clients PGF-Bénin : 70% des clients Concorde Inter : 50% des clients CICC Sarl : 72% des clients Axiom Patners : 50% des clients