Œuvres universitaires sur les campus d’Abomey-Calavi:La D/Cous-Ac Sofiatou Onifadé décroche les satisfécits des étudiants
Encore quelques semaines et le Centre des œuvres universitaires et sociales de l’Université d’Abomey-Calavi (Cous-Ac) bouclera l’année en mettant fin à ses prestations sur les différents campus. Après plusieurs mois de dur labeur, l’heure est au bilan des activités. Un bilan fort admiratif qui à forcé les satisfécits des étudiants, qui sont par nature très exigeants
Romaric TOSSOU
Lentement mais surement, les œuvres universitaires tendent à leur fin sur les différents campus universitaires, sous la tutelle du Cous-Ac. Il s’agit en l’occurrence des campus de l’Iut/Lokossa, de l’Eneam (ex-Ine), d’Abomey-Calavi, de l’Injeps et du Cup (Porto-Novo).
Contrairement aux années antérieures, les campus universitaires ont connu cette année 2010-2011, moins de mouvements des étudiants relatifs aux œuvres universitaires. Preuve de la bonne mise en œuvre des reformes en cours depuis août 2010 avec la naissance du Cous-Ac dirigé par Sofiatou Onifadé. Du transport à la restauration en passant par l’hébergement, les reformes n’ont épargné aucun secteur d’activités du Cous-Ac.
Sofiatou Onifadé, une amazone au service de l’efficacité
Effacée, discrète mais assez efficace, Sofiatou Onifadé de par ses actes et son tempérament assez pondéré, force le respect et l’admiration dans le monde estudiantin. Son calme olympien et ses qualités managériales font d’ailleurs d’elle l’un des responsables des œuvres universitaires, les mieux respectés et les plus adulés. « En raison de ses multiples qualités, sa sensibilité et sa promptitude dans la résolution de nos problèmes, nous l’appelons affectueusement ‘’Maman des étudiants’’», témoignera Michel Sounkpèhoué, président du Bureau d’union d’entité (Bue) de l’Injeps/Porto-Novo dans une interview.
Depuis le démarrage des reformes, nombreux sont les bus qui sont peints aux couleurs du logo du Cous-Ac. Et avec les multiples dispositions prises à l’interne par la Directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales d’Abomey-Calavi (D/Cous-Ac), les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Ceci au grand bonheur des étudiants qui ne demandent pas mieux. Puisque les bus assurent régulièrement le trafic et tombent de moins en moins en panne. Contrairement au spectacle désolant d’antan où dans presque chaque grande artère de la ville de Cotonou, on enregistrait plusieurs pannes de bus ; encombrant même parfois la circulation.
S’agissant des résidences universitaires, la situation n’est pas moins gaie. Les étudiants jouissent en effet de très bonnes conditions d’hébergement. Outre l’insuffisance des cabines qui constitue un véritable casse-tête pour le Cous, les autres problèmes des résidents sont réglés autant que faire se peut.
En ce qui concerne la restauration, la réalité parle d’elle-même. Dans les restaurants universitaires, l’amélioration de la qualité et de la quantité des mets servis aux étudiants n’a laissé personne indifférent. « Cette année, nous avons senti une amélioration dans nos plats », confie Marcel Falola, étudiant en troisième année de Sciences juridiques qui souhaite que cela s’améliore davantage l’année prochaine. Pour Oumar Salifou, étudiant en deuxième année de Géographie, il urge que le Cous maintienne le cap pour mériter davantage la confiance des étudiants, qui bien qu’étant éternels insatiables, ont reconnu les mérites de la D/Cous-Ac dans la mise en œuvre des reformes qui a permis d’améliorer les prestations du centre.
Comme on peut le constater, les reformes ont touché l’ensemble des œuvres universitaires et ceci au grand bonheur des étudiants qui souhaitent davantage mieux et invitent de ce fait le Cous-Ac à être toujours à leur écoute pour plus de sollicitude. Reste donc que Sofiatou Onifadé et ses collaborateurs ne dorment pas sur leurs lauriers et prennent des mesures à l’effet d’aller plus loin dans l’amélioration des prestations offertes aux étudiants.

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