Sécurité des personnes et des biens:2 réseaux de malfrats démantelés à Cotonou et Abomey-Calavi

 

 

Après avoir semé la terreur dans la commune d’Abomey-Calavi et à Cotonou, en braquant des motos à Cotonou, Cocotomey et Abomey-Calavi, deux dangereux réseaux de vol à main armées de motos et de braquage ont été démantelé par la police nationale au grand soulagement des populations. Le dernier démantèlement a eu lieu le samedi 24 septembre dernier à Cocotomey.

Très certainement que le vol de motos, notamment les dream et les Dyang ont diminué dans les villes de Cotonou et d’Abomey-Calavi. Les populations de ces deux communes peuvent vraiment souffler. Le vol de motos devrait diminuer avec les deux réseaux mis hors d’état de nuire par une enquête minutieusement conduite par les RAID d’un côté et le commissariat d’Agla, de l’autre, le tout coordonné par le commissaire central de Cotonou, Louis Philippe Houndégnon.

Pour le démantèlement du réseau de Cotonou, tout est parti du vol de la moto d’une dame qui travaille à Casse-auto à Vèdoko. Les enquêtes ont conduit la police à deux agents de société de gardiennage et des receleurs ayant des ramifications avec un autre réseau de braqueurs de motos que les RAID ont également démantelé.

En effet, le 12 septembre dernier, le commissariat d’Agla a été saisi d’une plainte de vol de moto. Les enquêtes menées sur le terrain ont conduit à un réseau huilé dont font partie les nommés Hugues Agbohouto et Jérémie Kpati. Dès la moto volée, un faussaire proche de Jérémie Kpati se charge de produire les faux papiers de la Moto. Mais sur ces faux papiers (Facture d’achat et douane). Seulement, une moto Dyang a une carte crise que les Chinois mettent sur les pièces et que les faussaires n’arrivent pas à falsifier. D’enquête en enquête, le réseau a été démantelé le samedi 24 septembre dernier.

La commune d’Abomey-Calavi peut également souffler

Ce groupe de délinquants armés et spécialisé dans le braquage de motos a tenté en vain de déposséder un policier de sa moto Dream, sans savoir que leur cible était un homme en uniforme. Ce dernier a fait usage de son arme pour les mettre en déroute, atteignant par balles l’un d’entre eux à plusieurs endroits. Suite à cette tentative de vol à mains armées, les investigations ont permis de mettre la main sur un des malfrats domicilié à Hêvié, membre actif de ce groupe des voleurs. Les blessures par balles non encore cicatrisées sur son corps constituent la preuve évidente de son appartenance à ce réseau. Les motos volées à Abomey-Calavi sont vendues dans le Couffo. La police a pu remonter la filière pour mettre la main sur les autres membres du gang de même que sur les receleurs qui croupissent en prison depuis le 20 septembre dernier.

Lutte contre l’occupation anarchique de l’espace public:Le maire ADJOVI sensibilise ses administrés

 

C’est au pas de charge et accompagné d’une forte délégation de l’administration communale, que le Maire Séverin ADJOVI a entrepris dans la matinée du lundi 26 Septembre 2011, une tournée de sensibilisation des occupants des espaces publics et des abords de certaines artères de la ville. C’est en prélude à l’arrivée du Pape Benoît XVI à ouidah en Novembre prochain, que la première autorité de la ville a tenu à parler de vive voix à ses concitoyens, pour leur expliquer l’aspect que doit présenter la cité de Kpassè pour accueillir le Pape et sa suite.

Par Romaric TOSSOU

De la mairie de Ouidah au carrefour Gbènan, en passant par le Fort français et les alentours de la Basilique de Ouidah, ce sont tous les occupants de ces différents axes qui ont reçu la visite du Maire Severin Adjovi. A chacune des étapes de cette descente du Maire et de sa délégation, le message était le même : « Nous avons tous l’obligation vous et moi, de faire en sorte de laisser un bon souvenir à nos hôtes qui viendront de part le monde entier. Cela commence par la salubrité de notre cité. Je ne tiens pas à ce qu’après le délai que nous vous avions donné, les services de la voirie soient obligés de recourir à des moyens plus coercitifs ; voilà pourquoi, je vous invite à libérer les espaces publiques et à enlever les auvents et installations précaires qui encombrent les artères de notre ville. Une fois cet événement passé, nous verrons tous ensemble comment mieux organiser votre installation de sorte à ne pas encombrer les espaces publiques ». Tenanciers de buvette, de restaurants, vendeurs à la sauvette, vendeuses de vivres, gérant de cabines téléphoniques, artisans de toute sorte qui jusque là, occupaient de façon anarchique les espaces publiques et les trottoirs de la ville, ont tous reconnu le bien fondé de l’initiative du Maire, tout en promettant de s’exécuter avant la date butoir du 1er Octobre 2011 accordé par la Mairie. Passé cette date, il sera procédé à une démolition pure et simple des baraques et des encombrements. Au terme de sa tournée, le maire Séverin Adjovi a instruits les services compétents pour que la sensibilisation se poursuive sur les autres axes faisant partie du circuit qu’empruntera la délégation papale.

 

Signature de convention de partenariat entre le CNCB et la SEGUB:Le CNCB ajoute un nouvel arc à sa lance

 

(Un engagement solide  pour la concrétisation des réformes portuaires)

La direction générale du Conseil national des chargeurs du Bénin (CNCB) a signé hier Mercredi, une convention de partenariat avec la Société d’Exploitation du Guichet Unique du Bénin. Objectif : offrir une facilitation d’accès aux opérations portuaires, et permettre la sécurisation des fonds de l’office. 

La cérémonie officielle de signature a eu lieu dans la salle de réunion de la directrice du CNCB.

Par Claudel ZONDJI

La convention de partenariat signée entre le CNCB et la SEGUB rentre dans la droite de la mise place très prochainement du guichet unique au port de Cotonou. L’implantation de ce guichet permettra la centralisation de toutes les données liées au commerce international portuaire ainsi que la simplification et l’accélération de toutes les opérations d’import, d’export ou de transit. C’est dans le souci d’améliorer ses prestations à travers le guichet afin de mieux accompagner les réformes du chef de l’Etat que le CNCB a signé cette convention de partenariat. D’après la directrice du CNCB, Marie Diane Tossa, cette convention, qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat public/privé, « en plus d’offrir une facilitation des opérations portuaires, permettra la sécurisation des fonds de l’office ». Elle souhaite, pour finir, une longue et fructueuse coopération entre les deus structure. Dans ses propos, l’administrateur général du SEGUB, Thierry Verdier, est revenu sur les avantages qu’offre l’implantation du guichet unique au port de Cotonou. Il se dit aussi ravi de ce partenariat entre le CNCB et sa société. Après les différentes interventions, la directrice du CNCB et l’administrateur général du SEGUB ont procédé à la signature officielle de la convention. Il faut préciser que le représentant du Ministre délégué auprès du président de la république, chargé, de l’Economie Maritime, des transports Maritimes et infrastructures portuaires, du  directeur des opérations du groupe bureau – Véritas, du chef du projet du guichet unique et du directeur adjoint accompagné des directeur technique du CNCB ont tous marqué de leur présence à cette cérémonie de signature.

Vote à l’unanimité du collectif budgétaire 2011 de la Commune d’Abomey-Calavi:3.707.959.830 frs Cfa pour booster le développement de la cité dortoir

Réunis hier en session ordinaire, la troisième de l’année en cours, le conseil communal d’Abomey Calavi a donné carte blanche au collectif budgétaire 2011 de la mairie. Un acte qui conforte la première autorité de la commune, le maire Patrice Hounsou-Guèdè qui, une fois encore, jouit du soutien de ses pairs, dans sa volonté de mener la cité dortoir au port du développement.  

Tous les conseillers présents et représentés à la session ordinaire tenue hier à la salle de conférence de la mairie ont opté pour un vote unanime et sans ambages pour le collectif budgétaire. Principal point parmi les 8 inscrits à l’ordre du jour de cette session, les débats ont été houleux sans pour autant s’écarter de l’essentiel. La directrice de ressources, Yvette Fadégnon explique que le budget primitif adopté par le conseil et approuvé par le préfet pour un montant  de 2.965.892.362F a subi des modifications qui le portent à 3.707.959.830F, soit une augmentation de 742.067.488F. Cette augmentation est de l’ordre de 25,02%. Plusieurs raisons justifient cette augmentation du collectif budgétaire 2011. Mais ce qu’on peut retenir, c’est que des ressources complémentaires viennent se greffer et permettent de régler de nombreux problèmes au sein de la commune. C’est d’ailleurs pour cette raison que certains intervenants ont salué le sens de management du maire et son ambition pour le développement. Les ressources supplémentaires qui fondent ce collectif, permettront entre autre de réaliser des activités d’intermédiation sociale pour les communautés, la construction de latrines, la réalisation de modules de classes… En clair, il s’agissait de réalisations au service des populations. Raison pour laquelle les conseillers ont décidé sans distinction de bords politiques, d’opter pour un vote massif. 

Les raisons qui justifient ce collectif budgétaire  

La première raisons qui justifie ce collectif budgétaire, c’est la prise en compte du résultat dégagé par le compte administratif exercice 2010, soit un montant de 45.181.889F. La seconde raison, c’est que ce collectif budgétaire intervient pour prendre en compte le transfert de certains fonds effectués par l’Etat central. Il s’agit entre autres des frais relatifs au suivi des chantiers de construction et d’équipements financés par le programme Fastrack. Il s’agit en fait de 106.300.582F de crédit, destiné à la construction et à l’équipement de quatre modules de classes plus latrines dans des écoles maternelles et primaires. Il y a aussi le reliquat des avances de la Tva de l’exercice 2009 pour un montant de 10.380.430F, la rétrocession du produit des redevances sur les substances au titre du 4ème trimestre 2010 pour un montant de 14.242.697F…. et bien d’autres subventions pour un montant total de 742.067.488F, soit un accroissement de 25,02%. 

Une victoire de plus pour le maire Patrice Hounsou Guèdè  

Contrairement aux informations qui tendent à opposer les membres du conseil communal d’Abomey Calavi, le vote hier à l’unanimité du collectif budgétaire 2011 témoigne de ce que Patrice Hounsou-Guèdè file plutôt le parfait amour avec ses conseillers. Hier, il a reçu carte blanche pour poursuivre les actions de développement. Sans aucun souci, les conseillers ont validé ce collectif, en raison des nombreux projets qui y sont contenus.

Rencontre du chef de l’Etat avec les douaniers retraités hier:Yayi joue la carte de la fermeté

  • Vers la radiation pure et simple des agents contrevenants
  • Le président Ataou Soufiano plaide pour la voie du dialogue

 

Le bras de fer entre le gouvernement et les douaniers gagne en intensité. Face au jusqu’auboutisme du Syndicat national des douanes du Bénin (Sydob) qui observe une grève de 72h heures depuis mardi dernier, le chef de l’Etat a tenu hier une séance d’échanges avec les agents des douanes déjà admis à la retraite. Au cours de cette véritable rencontre de vérité, qui a duré  plus de deux heures d’horloge, le père de la nation s’est plaint du comportement très peu ‘’correct’’ des douaniers membres du Sydob, dont les grèves répétées concourent à la perte de la nation.

Par Lorys S.C HOUNON

C’est un Boni Yayi très fâché et sérieusement exacerbé par la série de grèves à la douane, qui s’est adressé hier aux douaniers retraités et aux contractuels de la douane.  Dans un discours très pathétique, le premier magistrat a souligné au prime abord le fléau que constituent les grèves à répétition des douaniers pour l’économie nationale. ‘’La nation est en train de disparaître’’ dira Boni Yayi, après avoir expliqué que la situation économique du  Bénin ces deux dernières années est très désespérante, voire catastrophique. ‘’ Il ya deux ans, nos ressources financières était au plus bas. Cause première la chute des recettes douanières. Cause seconde la mauvaise distribution des indemnités, des primes et des salaires. Cette année, la situation est plus que catastrophique ’’martela t-il. La situation étant plus que préoccupante, on ne saurait continuer d’accepter que les douaniers aillent en grève à tout vent, car l’économie béninoise est essentiellement fiscale.  Les trois députés signataires du projet de loi ont donc vu juste dira Boni Yayi, pour qui le peuple béninois ne travaille pas assez pour amorcer son émergence. Il va alors prier toute les travailleurs béninois, notamment ceux de la chaîne portuaire à la culture du travail bien fait, car le Bénin ne jouit pas encore des richesses de son sous-sol.

Yayi dénonce la ‘’démocratie nescafé’’ des douaniers

Très remonté contre l’attitude des douaniers grévistes, qu’il qualifie de  ‘’ démocratie nescafé’,  chargée de désordre et d’anarchie’’, Boni Yayi aura la dent très dure  contre les disciples de St Mathieu qu’il met en garde contre tout mouvement de débrayage tendant à paralyser le pays.’’ Ils sont des paramilitaires, ils ont un statut en cours d’examen et ils vont à la grève à tout bout de champ’’.  ‘’Pour un rien du tout, c’est la grève. Aujourd’hui au Bénin, c’est la grève qui crée la richesse ’’.  lance le chef de l’Etat avant de s’écrier ‘’Trop, c’est trop’’. Très décider à mettre fin à l’anarchie et faire respecter l’autorité de l’Etat, Boni Yayi menace de radiation les douaniers grévistes. ‘’   J’ai prêté serment sur la constitution. J’ai déjà saisi la Cour Constitutionnelle pour vérifier la conformité de la loi votée par les parlementaires. Dès lors que la loi sera déclarée conforme à la constitution, je vais très vite la promulguée et elle aura force de droit’’. Très ferme et sur un  ton menaçant, il promet radier tous les douaniers contrevenants dès lundi si la loi venait à être  promulguée. ‘’Je mets quiconque en défi de prendre la rue pour faire du désordre… celui qui va violer cette loi sera purement et simplement radié. On peut tout faire. Celui là sera radier et il n’ ya rien à faire’’.

Et ‘’c’est clair et personne ne peut rien y en faire’’. Dans un excès de colère, le père de la Nation déclare : ‘’ Ils n’ont qu’ à aller chercher tous les travailleurs, nous allons voir celui qui va gagner à la fin. Je suis décidé, on ira à la fermeté’’. Citant en exemple le  président Wade qui a radié plus de 10.000 policiers, il va plus loin en affirmant : ‘’ Ils sont 5.000 je crois. On va les radier tous s’ils violent la loi. On peut trouver les 5.000 parmi vous’’.

Les retraités appelés à la rescousse

‘’ La Nation vous appelle. Tenez-vous prêt pour travailler avec eux dès lundi, bien sûr si la loi est déclarée conforme à la constitution’’ ainsi se résume l’appel au patriotisme de Boni Yayi aux agents des douanes admis à la retraite sur qui il compte désormais pour poursuivre l’ouvre de la refondation. Il les invite à se tenir prêt pour servir la Nation en cas de besoin. ‘’La République vous fait appel. Ne laisser pas tomber le Bénin. Nous irons à la fermeté.

Et bien c’est terminé. Celui qui grèvera sera radié purement et simplement. Ça ce n’est pas de la démocratie’’, conclut-il.

Suppression du droit de grève aux douaniers d’accord !:Mais il faut aller plus loin

On a beau condamner le gouvernement d’avoir livré les douaniers à la vindicte populaire. Il est évident que la loi contre la grève dans le secteur de la douane vient à point nommé. Il faut maintenant aller plus loin si l’on veut sécuriser la stabilité financière de notre pays dont l’économie repose essentiellement sur la fiscalité.

Par Jacques SEGLA

Au nom de la démocratie, le droit de la grève a été biaisé dans notre pays depuis plusieurs années. Les choses se sont empirées depuis l’avènement de Dr Boni Yayi, très sensible au social dans sa gouvernance politique. Pour un oui ou un non, les travailleurs déclenchent des mouvements de grève absolument inopportuns. Curieusement, le pouvoir fini toujours par se dédire  et renonce aux sanctions justes qu’il avait préconisé contre l’anarchie syndicale. Les syndicats, même des travailleurs à statuts spéciaux et particuliers, usent et abusent du droit de grève. C’est pourquoi les députés de la 6ème législature ont vu juste en initiant une proposition de loi interdisant la grève aux douaniers. L’initiative est louable et courageuse, puisqu’il faut maintenant mettre fin à la réaction suicidaire pour la nation. Mais ce n’est pas assez. Il faut, d’une part, envisager en compensation l’étude en procédure d’urgence des statuts particuliers des agents de la douane. On les mettra ainsi à l’abri des provocations qui les remontent au quotidien. D’autre part, il faut étendre la mesure de restriction aux paramédicaux qui, récemment, ont laissé mourir des âmes innocentes, pour des questions de prime qu’ils ont pourtant finalement réussi à obtenir au terme de leur mouvement, sans pour pouvoir réparer les préjudices causés par leur débrayage systématique sans service minimum. Il faut maintenant arrêter la saignée, en encadrant radicalement les humeurs des agents de certains corps de l’Etat dont particulièrement les paramédicaux et les agents des impôts. Autrement dit, il faut privilégier le dialogue à certains égards. Dans certains cas, la grève devrait être une exception. Actuellement, le gouvernement tient le bon bout ; et il n’est question de rebiffer. Il faut un régime fort pour une démocratie sérieuse et solide, dans le respect des lois de la République. En tout état de cause, la suppression du droit de grève à certains corps de l’Etat n’est pas contraire à la loi, ni aux principes fondamentaux de l’Organisation internationale du travail. Sauf si l’on veut consacrer l’anarchisme. L’individu ne transcende pas l’Etat. Le régime Yayi doit se le retenir pour une boussole, pour ne pas reculer devant le chantage de certains syndicats. Désormais, c’est la fermeté qui doit être le sceau de toutes les décisions à prendre au sommet de l’Etat. Dans toute démocratie, les manifestations d’humeur sont entourées par des lois, pour le bien être de toute la nation et non d’une corporation spécifique. Les douaniers doivent revoir leur position, pour renouer le dialogue avec le pouvoir. Un consensus est encore possible si l’on y mêle la fibre patriotique si chère aux Béninois.

Vote de la loi sur le droit syndical des militaires et des paramilitaires:Le mauvais rôle de l’opposition

L’adoption en plénière de la loi fixant les conditions d’exercice du droit de grève par les militaires, paramilitaires et assimilés s’est tenue hier au parlement,  en absence des députés de l’Union fait la Nation qui ont opté pour la politique de la chaise vide. Une stratégie qui ne leur a jamais servi par le passé.

Par Pius ZONGO

-         L’opposition parlementaire béninoise renoue avec ses vieux démons d’antan. En effet, lors plénière d’hier qui a consacré le vote de la loi portant règles générales applicables aux personnels militaires, des forces de sécurité publique et assimilés en République du Bénin, la poignée de  députés de la 6ème législature qui se réclament encore de l’opposition s’est illustrée par des agissements on ne peut plus clair assimilables à un demi de mission constitutionnelle.  Se refusant d’être témoins du vote salutaire de la loi qui met fin à un vide qui n’a fait que trop pénaliser le pays, les députés de l’Union fait la Nation ont fait recours une nouvelle fois, à la vielle stratégie politicienne de la chaise vide. Mais cela n’aura rien changé, puisque  la loi a été votée par 59 voix pour, 00 contre et une abstention. Cette attitude de l’opposition qui frise l’irresponsabilité, interpelle la conscience collective à bien des égards et suscite de grosses interrogations. En effet, l’intérêt général de la nation étant en jeu ici, la sagesse et le sens aigu du patriotisme leur recommande d’accompagner les courageuses réformes initiées par le gouvernement pour sortir définitivement le Bénin de l’ornière. A moins qu’ils ont prêté le serment de tirer l’émergence de la nation vers le bas. Dans cette logique, ils apportent du l’eau au moulin des syndicalistes ‘’enragés’’ qui ne ratent aucune occasion pour rendre le pays ‘’ingérable’’, comme ils l’ont promis,  au chef de l’Etat. Sinon, il est difficile de comprendre que des élus du peuple s’alignent derrière la position des syndicalistes pour faire barrière à une réforme dont la finalité est le bien être de tous. Il n’est de secret pour personne que les mouvements de débrayages au Bénin en général, et plus particulièrement dans l’administration douanière est l’une des bases du sous-développement du Bénin.  Et pour peu que les parlementaires décident de doter le pays d’un arsenal juridique qui répond parfaitement aux instruments internationaux en matière de préservation des droits des travailleurs, On parle de dispositions liberticides. Quand des douaniers décident se laisser allers à des débrayages, au mépris de leurs serments, cela n’a rien de liberticide !.

En tout cas, on ne le dira jamais assez, pour un pays qui se veut émergent, le travail et seul le travail est la voie du salut. On ne saurait donc se satisfaire d’être en permanence en grève. Le Bénin à besoin des réformes pour amorcer son émergence. C’est ce qui nous a le plus manqué depuis l’avènement de la démocratie. Et lorsque les Douaniers se laissent aller il y a de quoi se demander où réside leur éthique professionnelle. Vivement que l’opposition tire leçon des erreurs du passé pour épargner au peuple des scènes qui lui font regretter le choix porter sur eux.

Lancement hier du livre « À L’ÉPREUVE DE LA LIBERTÉ DE PRESSE : Les dilemmes de la presse écrite au Bénin »:Le chef d’œuvre de Gérard AGOGNON et Elieth ÉYÉBIYI désormais disponible au Bénin

Paru depuis mars dernier à Paris, l’essai sociologique des auteurs   Gérard AGOGNON et Elieth ÉYÉBIYI  a été lancé hier à la maison des Médias de Cotonou. Le contenu du livre a été déballé au cours d’une cérémonie de lancement a connu la participation d’un riche parterre de journalistes et d’autres amoureux de la littérature avec la présence très appréciée du professeur Honorat Aguessy, de la présidente de l’Institut de la Femme, Mme Vicentia Bocco et du représentant du parrain, l’ancien ministre Jean-Marie Ehuzu

Par Prince SETON

  « À L’ÉPREUVE DE LA LIBERTÉ DE PRESSE : Les dilemmes de la presse écrite au Bénin » c’est sous cet intitulé que AGOGNON et Elieth ÉYÉBIYI livrent le résultat de leur enquête conjointe sur la presse béninoise, en occurrence la presse écrite.   Véritable miroir pour les professionnels des médias béninois,  l’ouvrage ramène à la surface les difficultés liées à l’exercice du métier de journaliste presse écrite au Bénin. En effet, les journalistes béninois écrivent beaucoup pour décortiquer tel ou tel information relative à la vie socio politique, économique, sociale, sanitaire… du Bénin et d’ailleurs. Mais, peu d’écrits sont consacrés à eux même. Du coup, ils sont carrément méconnus de la société ou presque. Le livre « À L’ÉPREUVE DE LA LIBERTÉ DE PRESSE

: Les dilemmes de la presse écrite au Bénin »intervient alors pour rompre avec ce mythe et mettre le monde de la presse béninoise devant l’opinion publique. Les auteurs ont procédé à l’analyse de la question de la liberté de la presse, l’analyse de la vie corporative des journalistes au Bénin et ont relevé les efforts du respect de la déontologie dont fait montre quelque acteurs de la plume au Bénin. L’engouement des forces politiques à instrumentaliser les médias entre le pouvoir de l’argent et la conservation de l’honneur et du prestige  a mérité une attention particulière dans le livre. Partant du fait que dans tout troupeau il y a des brebis galeux, ils n’ont pas manqué de relater les dérives quotidiennes de la presse béninoise. Les auteurs se sont aussi penchés sur les conditions de travail dérisoires qui handicapent l’objectivité et  l’honnêteté journalistique et les obstacles de la liberté de la presse. Le livre « À L’ÉPREUVE DE LA LIBERTÉ DE PRESSE : Les dilemmes de la presse écrite au Bénin » est écrit sur 187 pages et a paru sous les éditions IBIDUN, Paris (France) et préfacé par le professeur Dr. Mor Faye, sociologue spécialiste des médias et auteur d’un livre culte sur la liberté de presse en Afrique francophone.

 

Incivisme sur l’axe routier Godomey-Akassato:Le maire Housou Guèdè siffle la fin de la récréation

L’offensive du maire de la commune d’Abomey-Calavi à l’endroit de la Boad a porté de bons fruits. La commune vient de bénéficier d’un accord de prêt pour la construction de 14 km2 de voie linéaire. En marge à cette bonne, Patrice Hounsou Guèdè annonce de nouvelles mesures contre les usagers de la route indélicats qui endommagent les infrastructures routières. ‘’Toute qui se serait rendu civilement responsable d’actes d’incivisme sur des infrastructures routières nouvellement construites est tenue de les réparer  dans un bref délai avant de rentrer en possession de son camion’’, c’est en ces termes que le patron de la commune d’Abomey-Calavi résume la réforme qui siffle la fin de la pagaille observée ces derniers mois sur l’axe Godomey-Akasato. En effet, à peine  cette infrastructure de grande facture fut mise en service que des camions gros porteurs se sont mis à tout cassé sur leur passage remettant en cause la politique de développement du colonel Houssou Guèdè.  Plus rien ne sera donc comme avant.

Vote de la loi sur le droit syndical des militaires et des paramilitaires:Le mauvais rôle de l’opposition

L’adoption en plénière de la loi fixant les conditions d’exercice du droit de grève par les militaires, paramilitaires et assimilés s’est tenue hier au parlement,  en absence des députés de l’Union fait la Nation qui ont opté pour la politique de la chaise vide. Une stratégie qui ne leur a jamais servi par le passé.

Par Pius ZONGO

-          L’opposition parlementaire béninoise renoue avec ses vieux démons d’antan. En effet, lors plénière d’hier qui a consacré le vote de la loi portant règles générales applicables aux personnels militaires, des forces de sécurité publique et assimilés en République du Bénin, la poignée de  députés de la 6ème législature qui se réclament encore de l’opposition s’est illustrée par des agissements on ne peut plus clair assimilables à un demi de mission constitutionnelle.  Se refusant d’être témoins du vote salutaire de la loi qui met fin à un vide qui n’a fait que trop pénaliser le pays, les députés de l’Union fait la Nation ont fait recours une nouvelle fois, à la vielle stratégie politicienne de la chaise vide. Mais cela n’aura rien changé, puisque  la loi a été votée par 59 voix pour, 00 contre et une abstention. Cette attitude de l’opposition qui frise l’irresponsabilité, interpelle la conscience collective à bien des égards et suscite de grosses interrogations. En effet, l’intérêt général de la nation étant en jeu ici, la sagesse et le sens aigu du patriotisme leur recommande d’accompagner les courageuses réformes initiées par le gouvernement pour sortir définitivement le Bénin de l’ornière. A moins qu’ils ont prêté le serment de tirer l’émergence de la nation vers le bas. Dans cette logique, ils apportent du l’eau au moulin des syndicalistes ‘’enragés’’ qui ne ratent aucune occasion pour rendre le pays ‘’ingérable’’, comme ils l’ont promis,  au chef de l’Etat. Sinon, il est difficile de comprendre que des élus du peuple s’alignent derrière la position des syndicalistes pour faire barrière à une réforme dont la finalité est le bien être de tous. Il n’est de secret pour personne que les mouvements de débrayages au Bénin en général, et plus particulièrement dans l’administration douanière est l’une des bases du sous-développement du Bénin.  Et pour peu que les parlementaires décident de doter le pays d’un arsenal juridique qui répond parfaitement aux instruments internationaux en matière de préservation des droits des travailleurs, On parle de dispositions liberticides. Quand des douaniers décident se laisser allers à des débrayages, au mépris de leurs serments, cela n’a rien de liberticide !.

En tout cas, on ne le dira jamais assez, pour un pays qui se veut émergent, le travail et seul le travail est la voie du salut. On ne saurait donc se satisfaire d’être en permanence en grève. Le Bénin à besoin des réformes pour amorcer son émergence. C’est ce qui nous a le plus manqué depuis l’avènement de la démocratie. Et lorsque les Douaniers se laissent aller il y a de quoi se demander où réside leur éthique professionnelle. Vivement que l’opposition tire leçon des erreurs du passé pour épargner au peuple des scènes qui lui font regretter le choix porter sur eux.

Célébration des Journées Nationales de l’Etudiant Béninois/La couche estudiantine outillée sur les techniques de recherches d’emplois

Du 15 au 17 septembre 2011,  les locaux de l‘Université d’Abomey-Calavi  ont abrité l’édition 2011 des Journées Nationale de l’Etudiant Béninois. Organisée par Bureau Exécutif Fédéral de la Fédération Nationale des Etudiants du Bénin (FNEB), cette édition a été parrainée par le DG/CAA Adam DENDE AFFO, qui a animé une communication sur les techniques de recherche d’emplois. C’était dans la grande amphi Idriss DEBY itno.

Par Romaric TOSSOU

Lancée le 15 par la D/COUS Sofiath ONIFADE, les Journées Nationale de l’Etudiant Béninois ont pris fin vendredi dernier. Mais avant, le jeudi, les étudiants ont bénéficié d’une communication-formation animée par un chef d’entreprise publique, M. Adam DENDE AFFO. Sollicité par les organisateurs, le Directeur Général de la Caisse Autonome d’Amortissement, a outillé les étudiants  sur les stratégies à adopter pour réussir sa lettre de motivation et les nouveaux tests de recrutements et Comment disposer d’une mentalité de prospérité .Toujours à l’écoute de la Jeunesse Béninois le conférencier a mis l’accent sur les démarches de recherche d’emploi, les procédées pour réussir sa lettre de motivation, et comment réussir les entretiens et les nouveaux tests de recrutement. Au fur et à mesure, il a relevé les petites erreurs que font les postulants à un emploi, erreurs qui sont souvent sources du rejet de leur dossier et de leur «insuccès». Dans son développement, le jeune directeur n’a pas manqué d’aborder  la mentalité de la prospérité que doivent cultiver les étudiants. Adam DENDE AFFO a montré à ce parterre d’étudiants  comment développer les ressources personnelles. Il a par ailleurs exhorté l’auditoire, constitué en majorité de jeunes étudiants, à plus de confiance en eux et à développer et cultiver permanemment la motivation. Pour lui, avoir la mentalité de prospérité encourage à agir jour après jour, pour améliorer notre vie dans de nombreux domaines tels que la santé, la richesse, l’amour ou toutes autres choses importantes. Au terme de cette communication du DG CAA, plusieurs étudiants ont souhaité qu’il revienne de temps à autres pour davantage mettre ses riches expériences au profit de la jeunesse l’avenir de la nation de demain .Il faut surtout souligner qu’au terme de cette communication les étudiants  ont été sidérés par la présentation et manquaient même de mots pour dire merci à leur hôte.