Coupures intempestives de l’énergie électrique à la SBEE ces derniers jours:Les clarifications idoines de la direction générale • Quelques réalisations à l’actif de la nouvelle équipe dirigeante

Les coupures d’électricité enregistrées dans certaines localités du Bénin ces derniers temps font beaucoup de mécontents. En date, la panne d’électricité des lundis 24 et mardi 25 octobre derniers. Les paisibles populations ont dû rester dans le noir pendant 48 heures. Elles se sont donc vivement plaintes.  Aussitôt après le rétablissement de l’alimentation, les différents responsables de la société béninoise d’énergie électrique (SBEE) sont montés au créneau pour mettre la lumière sur les différentes raisons qui ont cautionné cette panne.

Par Claudel ZONDJI

Les Directeurs centraux et techniques ont, après des explications assez claires, montré qu’il ne s’agissait que d’une panne circonstancielle. Plus de peur que de mal donc. Pendant que certains disaient déjà que c’est le retour de la série noire de délestage sauvage à la SBEE, ce qui avait été déjà  annoncé sur certains médias, l’opinion publique s’est finalement rendu compte que ce n’était qu’une situation ponctuelle et passagère.

Les différentes coupures enregistrées les 24 et 25 octobre  sont causées par le principal fournisseur de la SBEE qui a eu des difficultés d’approvisionnement sur sa ligne principale du fait d’une rupture de câble d’alimentation. Cette rupture a été à l’origine de l’incapacité de la CEB de fournir à la SBEE, toute la charge dont elle a besoin pour satisfaire son aimable clientèle. La charge ayant été diminuée de près de 50%, la SBEE a été obligée de procéder par endroit à des délestages  pendant ces 48 heures. Actuellement les travaux sont terminés et l’alimentation a été reprise dans les localités concernées.. Tous les abonnés ont normalement retrouvé de façon continue la fourniture de l’énergie électrique.

Il faut préciser que le Bénin est dépendant à près de 95% en matière de disponibilité d’énergie électrique. Chaque fois que les principaux fournisseurs de la SBEE (CEB, VRA, TCN) sont confrontés à des difficultés, cela se répercute automatiquement sur la SBEE  qui n’a plus d’autre solution que de distribuer la quantité d’énergie disponible à son niveau. Sur le plan national, les techniciens de la SBEE sont présents 24h/24 sur leurs propres installations pour régler au fur et à mesure les différents problèmesqui se présentent sur le réseau. Il ne faut oublier non plus que la plupart des installations de la SBEE sont aériennes et donc exposées aux intempéries. A chaque saison de pluie, les risques de perturbation de l‘alimentation de l’énergie électrique deviennent alors plus imminents.

Selon les responsables de la SBEE, il y a des micros coupures qui ne sont pas imputables à la  société, mais liées aux actes d’incivisme et de vandalisme sur les installations. Cette situation est récurrente dans les villes de Cotonou et d’Abomey-Calavi où l’on voit des camions gros porteurs endommager les installations de la SBEE. Pire, ce sont de vils individus sans foi ni loi qui sectionnent carrément les câbles de la SBEE, mettant  du coup les paisibles populations dans l’obscurité.

C’est vrai que la situation de la SBEE aujourd’hui est préoccupante, mais  il ne faut pas oublier que beaucoup d’efforts sont en train d’être fait en ce moment par la nouvelle équipe dirigeante. Les Béninois ne doivent pas oublier qu’on a traversé dans ce pays des mois de délestage et de coupures sauvages malgré les efforts consentis par le gouvernement pour venir en aide à cette Société d’Etat.

Aujourd’hui des actions concrètes sont menées à la SBEE pour la sécurisation de la fourniture de l’énergie électrique. Plusieurs réalisations sont déjà inscrites à l’actif du nouveau Directeur Général en moins de six mois de Gestion. Nous ne voulons pour preuve, les gros efforts entrepris ces derniers jours au cours de grandes manifestations.

Pari gagné lors des  festivités du 1er AOUT 2011 à Natitingou

Aussitôt après sa prise de fonction en Mai 2011, veille des festivités du 1er Août, Le directeur Général Marius Z. HOUNKPATIN s’est immédiatement mis au travail pour la réussite totale de cette fête de l’indépendance.

Il faut noter que l’édition 2011 de cette fête a eu pour cadre,  la ville de Natitingou, dans le département de l’Atacora. Au nombre des entreprises d’Etat les plus sollicitées dans l’organisation et la réussite de cette fête, figure la Société Béninoise d’Energie Electrique (SBEE). Le DG Marius HOUNKPATIN a alors mobilisé plusieurs techniciens qui ont travaillé d’arrache pied pour assurer l’alimentation de l’énergie électrique tout au long de l’évènement.

Trois volets importants ont marqué ces différents travaux  effectués. Il s’agit de l’éclairage public de la ville, la construction des postes en cabine et l’extension du réseau électrique.

S’agissant de l’éclairage de la ville, plusieurs lampadaires ont été posés  et la cité des montagnes et des tatas a changé de visage au point d’éblouir et de séduire davantage la nuit.  Trois postes en cabine ont été construits au niveau de la préfecture, du foyer Abdoulaye ISSA et de l’ENI. Ces postes en cabine ont été tous équipés des transformateurs pour renforcer la puissance de l’énergie électrique, en vue de permettre à la population de Natitingou et environs d’avoir une bonne tension à domicile. Cette fête a été l’occasion pour la SBEE d’étendre son réseau électrique vers plusieurs localités du septentrion. Il faut noter que dans cecadre 6 Km de réseau Basse Tension et 3 Km de réseau Moyenne tension ont été construits pour le bonheur des populations de Natitingou et des localités environnantes.

Réussite du pèlerinage Marial 2011 à Dassa Zounmè

Toujours dans le cadre des récentes réalisations, plusieurs travaux ont été  entrepris dans les départements du Zou et des Collines. L’organisation du pèlerinage Marial à la grotte Notre Dame d’Arigbo les 19, 20 et 21 Août 2011, a été également un succès grâce au professionnalisme des travailleurs de la SBEE qui se sont pliés en 4 pour que la  l’évènement soit une réussite. Un accent particulier a été mis cette année sur les travaux d’éclairage de la ville de Dassa et particulièrement au niveau de la Grotte Mariale qui a fait l’objet de cambriolage quelques jour avant le pèlerinage. Les équipes de la SBEE ont été mobilisées à l’occasion pour les travaux de maintenance et de densification de réseau qui ont pris en compte les localités de Dassa jusqu’à Savalou.

élargissement

considérable du réseau avec l’électrification de nouvelles localités

En dehors des travaux effectués dans le cadre de l’organisation des fêtes du premier Août etdu Pèlerinage Marial, plusieurs localités ont été électrifiées. On  peut retenir parmi elles, Tigninti et Kouaba dans la commune de Natitingou, Natta et Koussoukoingou dans la Commune de Boukoumbé. Ces 4 localités qui sont des chefs lieu de commune ont été toutes électrifiées ainsi que Cobly et Matéri qui sont désormais alimentées  par le réseau de la SBEE 24h/24. Par ailleurs les travaux ont été accélérés dans les départements des Collines afin que l’électrification de la Rizerie de Glazoué soit une réalité. Les populations de Ouèdèmè et environs aussi peuvent se frotter les mains d’avoir de l’énergie électrique  grâce à la SBEE en un temps record.  La Commune de Ouèssè qui, autrefois était alimentée seulement les soirs par un groupe électrogène est désormais raccordée au réseau de la SBEE et dispose de l’énergie électrique à plein temps. Les populations des arrondissements d’Adjaha et de Zogbédji dans la commune de Grand-popo bénéficient également depuis quelques jours des prestations de la SBEE. Il faut également retenir que dans la Commune d’Attiémé, les arrondissements de Konouhoué et Honkpon sont de même électrifiés.

L’une des réalisations récentes de l’actuelle équipe dirigeante de la SBEE est l’achèvement des travaux d’électrification liés aux constructions de la Cour d’appel d’Abomey, des tribunaux de première instance de Savalou, Allada,  Abomey-Calavi et Pobè, financés par le Millénium Challenge Account.

Palais de la Marina:Christian Adovelande fait le point des engagements de la Boad au Bénin

Dans le cadre de ses entretiens  périodiques  avec le Président de la République, le Président de la BOAD était ce samedi 29 Octobre 2011 au cabinet du Chef de l’Etat Le financements des projets de développement au  Bénin par la BOAD était l’essentiel des échanges au cours de l’audience. Christian ADOVELANDE,  Président de la BOAD au terme de l’audience a déclaré avoir spécifiquement évoqué avec le président de la république  l’avancement du projet urbain assainissement et pavage de la ville de Porto-Novo. Aujourd’hui, toutes les conditions préalables sont remplies et le projet doit démarrer incessamment. La Boad est en train de mettre en place les avances de démarrage et les travaux seront lancés sous le parrainage du Chef de l’Etat. M Christian ADOVELANDE a aussi informé le Président Boni YAYI  de la participation de la BOAD au capital de la nouvelle banque agricole à hauteur de un milliard de francs CFA. M. ADOVELANDE a également informé le Chef de l’Etat   du stade d’avancement du projet d’assainissement et de pavage des villes de Savè, Tchaourou, et Kétou. C’est une première phase que la Boad est en train de mettre en place et le dossier sera examiné à la session du  conseil d’administration de décembre prochain. Enfin, le Chef de l’Etat a saisi le président de la BOAD  du dossier de généralisation du Projet Songhaï sur toute l’étendue du territoire national. C’est un projet de l’ordre de 23milliards de francs CFA qui doit permettre de mettre en place six autres centres. A ce sujet, le Président de la Boad a assuré le Chef de l’Etat d’un engagement de son institution à hauteur de 10 milliards de francs CFA. Au cours de ces échanges la question del’électrification des 58 localités et la mise en œuvre de l’interconnexion Bembereké-Kandi-Malanville  financé à hauteur de 30milliards par la BOAD na pas été occultée.

L’UE soutient la mise

en œuvre du  Pvi et le guichet unique

Françoise COLLET chef de la mission de l’Union Européenne était elle aussi au cabinet du Président de la République. Françoise COLLET a évoqué avec le Chef de l’Etat,  l’arrivée prochaine au Bénin du commissaire au développement de l’Union Européenne André SPIBACKS. Dans le cadre de cette visite du 22Novembre et du partenariat entre l’Union Européenne et le Bénin, Françoise COLLET et le Dr Boni YAYI ont fait le tour de la situation socio-économique et politique du Bénin. Ils ont surtout échangé sur les préoccupations mutuelles du Bénin et de l’Union Européenne. Evoquant avec le Chef de l’Etat, les difficultés conjoncturelles actuelles, Mme Françoise COLLET chef de la mission de l’Union Européenne a assuré le Président Boni YAYI du soutien de l’Ue à la mise en œuvre des reformes engagés par le pouvoir en occurrence  le programme de vérification des importations(Pvi), le guichet unique. Il s’agit selon Me Collet des reformes qui répondent à des engagements internationaux.

Une délégation de la ville de Kandi chez le Chef l’Etat

Féliciter le Chef de l’Etat pour sa réélection et saisir l’occasion pour lui présenter de vive voie les doléances des populations de la commune de Kandi,  c’est cela l’objectif de l’audience qu’à accordé le Chef de l’Etat à cette délégation conduite par le maire  de la commune  de Kandi. Députés, cadres, élus communaux et locaux, têtes couronnée, sages, notables, représentants des jeunes et des femmes, Etudiants, toutes les couches sociales dela commune de Kandi étaient représentées à cette rencontre.

C’est Ouédraogo Ousmane  Boubacar, le maire de la commune de Kandi qui a au nom des populations félicité le Chef de l’Etat pour la confiance renouvelée du peuple Béninois qui lui a confié la gestion du pays pour cinq autres années. Il a rappelé tous les actes de développement que le Président Boni YAYI a posé de manière générale au Bénin et à Kandi en particulier. Ouédraogo Ousmane  Boubacar n’a pas manqué de saisir cette occasion pour porter à la connaissance du Chef de l’Etat un certain nombre de besoins qu’éprouvent les populations de la commune de Kandi. Il a cité entre autre, l’achèvement et l’inauguration du marché central, la construction d’un hôtel à Kandi, l’érection du Ceg 1 de Kandi en lycée technique commercial et industriel, l’achèvement du centre de santé de Sonsoro,  la construction d’un centre de santé à Angaradébou, la mise à disposition de médecins spécialistes à l’hôpital de zone, le forage de points d’eau pour pourvoir aux besoins des populations de cette localité aride du Bénin.  Il a surtout insisté sur la construction à Kandi d’un marché, d’un stade omnisport et d’un centre universitaire. Au cours d’une longue discussion, qui a suivi la présentation des doléances, le Chef de l’Etat a apporté des réponses aux différents problèmes posés par le maire. Le Président de la République a annoncé la construction à Kandi, d’un centre du projet  SONGHAÏ comme à Porto-Novo et dans bien d’autres villes du Bénin, décision prise le 28 octobre dernier en conseil des ministres. Une décision fortement salué par les populations de Kandi, qui espèrent renforcer  la capacité des producteurs agricole dans cette localité classé N°2 dans la production du coton au Bénin. Un comité a été mis sur pied afin de rencontrer dès lundi un certain nombre de ministres afin qu’un plan stratégique soit conçu pour le développement de Kandi. C’est avec un sentiment de joie, de satisfaction totale que la délégation venue de Kandi est repartie de la Présidence de la République ce samedi.

Dimanche, le Président de la république a effectué une descente sur le chantier  de la route Calavi-Akassato.

F. T/  E. A/ Cell-Com PR

Le devoir d’assainir la grande métropole


Malgré les grincements de dents insoutenables, l’opération ‘’Cotonou, ville propre’’ fait son chemin. Les occupants illégaux des artères de la grande métropole subissent maintenant la rigueur de la municipalité enfin résolu à rendre Cotonou belle. Boutique, baraque et autres cabanes en bambou sont chaque jour emportées par des tracteurs engagés pour la cause. Les Béninois sont têtus dans leur incivisme. Et ils sont prêts à identifier des boucs émissaires pour noyer leur incivisme ambiant. Ils sont prêts à voir le mal partout, et à accuser les autres pour ce qui leur arrive. Cette fois ci, la municipalité de Cotonou n’entend pas fléchir dans sa détermination à rendre propre la vitrine du Bénin. Qu’importe si l’opération coïncide avec les préparatifs de la visite au Bénin du souverain pontife Benoît XVI. Les chemins de l’enfer, dit-on, sont souvent pavés de bonnes intentions. On ne peut pas faire de l’omelette sans casser des œufs. Il y a effectivement longtemps que la mairie de Cotonou sommait les occupants anarchiques des artères de la ville de déguerpir. Mais ils ont fait à leurs têtes et à la fantaisie de leurs humeurs à relent incivique. Le temps est maintenant venu de payer pour cette obstination, absurde. Puisqu’il n’est pas sensé de bravé l’autorisé administrative à quelque niveau que ce soit. Les sinistrés occasionnels ne devraient alors s’en prendre qu’à eux-mêmes et comprendre que « les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie ». La municipalité de Cotonou ne doit donc pas reculer dans cette opération salutaire applaudie par les Béninois qui ont encore le sens de la dignité et de l’amour de la patrie. L’heure est venue de préserver à tout prix l’image de notre pays auprès de ceux qui nous rendent visite. L’assainissement de la ville de Cotonou est de l’ordre de la nécessité et non de celui de la contingence.

Le ministre Souton au sujet de la convention de la charte de gouvernance pour le développement du Bénin:’ Cette réforme vise la réhabilitation des valeurs morales et républicaines’’

La convention d’adoption de la charte nationale pour la Gouvernance de Développement du Bénin aura lieu les 3 et 4 Novembre prochains. Par  cette initiative le gouvernent veut raviver les valeurs morales et républicaines qui tendent à disparaître dans les esprits et les habitudes des Béninois. Dans une interview accordée à votre journal, le ministre des réformes administratives et institutionnelles s’explique sur les raisons profondes de cette initiative réformatrice. Lisez-plutôt.

Interview du Ministre

Monsieur le Ministre, votre département organise les 3 et 4 prochains la convention d’adoption de la Charte Nationale pour la Gouvernance de Développement du Bénin. De quoi s’agit-il concrètement?

M. Souton : Il s’agit de recueillir l’adhésion de tous les citoyens Béninois autour des valeurs essentielles à promouvoir en vu de gagner le pari de développement de notre pays.

Monsieur le Ministre peut-on avoir une idée de ces valeurs dont vous parlez?

Comme vous le savez, les valeurs morales qui caractérisaient jadis le peuple béninois sont de plus en plus bafouées de nos jours. Les jeunes ne respectent plus les aînés, l’honnêteté a déserté le forum, la conscience professionnelle ne préoccupe plus les travailleurs, dans la rue c’est la prolifération des injures (cf comportement des Zémidjans) etc. Une étude diagnostique réalisée sur l’environnement des Institutions en République du Bénin par mon ministère révèle un disfonctionnement à tous les niveaux. Alors une éducation à la citoyenneté s’impose à tous. C’est en d’autres termes les bases élémentaires de la refondation de notre pays que nous allons jeter pendant les deux jours.

Peut-on avoir une idée claire des objectifs de la Charte que vous envisagez soumettre aux Béninois?

La Charte de Gouvernance pour le Développement a pour objectif de réhabiliter les valeurs morales et républicaines indispensables au développement social, économique et culturel du Bénin.

Quelles sont les couches socioprofessionnelles concernées par cette Charte?

Aucune catégorie socioprofessionnelle n’est écartée. C’est d’ailleurs pourquoi depuis le 19 octobre, nous avons multiplié les rencontres avec tous les acteurs du corps social de notre pays pour leur présenter le document. C’est ainsi que les centrales syndicales, les organisations de la société civile, les confessions religieuses, les organisations des jeunes, le secteur privé et l’ensemble de la classe politique ont été consultés.

Dites nous concrètement ce qui va se passer les 3 et 4 novembre au Palais des Congrès?

Le jeudi 3, dans la matinée le chef de l’Etat va procéder au lancement des travaux de la Convention puis les travaux proprement dits vont commencer par des communications. Les termes deces communications portent entres autres sur:

1-Quelles valeurs pour le développement du Bénin?

2-Quelle Charte de Gouvernance pour le Développement du Bénin?

Dans l’après midi, des ateliers de travail seront constitués autour des thématiques précises. Le premier atelier va se pencher sur la gouvernance politique et administrative. Le second abordera la question de gouvernance sociale et culturelle. Le troisième va étudier la gouvernance de l’information et de la communication. La question de gouvernance économique et financière sera confiée à l’atelier numéro 4. Il s’agit là de quelques-unes des thématiques prévues pour les travaux en atelier.

Le lendemain 4, il y aura la restitution des travaux en atelier, la finalisation du projet de la Charte puis interviendra la déclaration d’engagement et de signature par les représentants des parties prenantes. En fin, le discours de clôture des travaux sera prononcé par le Chef de l’Etat.

Quelles sont les dispositions que vous prenez pour une bonne application de cette Charte après son adoption?

Je puis vous assurer que les mécanismes de mise en œuvre et de suivi-évaluation de la Charte feront l’objet des travaux de l’atelier N° 6 qui va énoncer clairement les bases de son application au cours des travaux. Autrement dit, avant de sortir du Palais des Congrès au soir du 4 novembre, chaque participant sera déjà fixé sur les critères d’évaluation de la Charte.

Propos recueillis par Romaric TOSSOU

Hadj 2011:Les pèlerins béninois s’envolent du Nigéria pour la Mecque ce jour

Après l’échec patent du Haut commissaire au pèlerinage dans l’organisation du Hadj 2011, le gouvernement vient de reprendre les choses en main. Les milliers de musulmans qui vivent le calvaire à la mosquée centrale de Cotonou depuis plusieurs jours, vont finalement rejoindre la terre sainte de la Mecque, par vol depuis l’aéroport de Lagos au Nigéria.

Par Romaric Tossou

Les larmes aux yeux, le visage plein d’angoisse, dame Rachidath confie que son vœu le plus cher est de fouler  le sol de la Mecque dans les heures à venir, pour accomplir le cinquième pilier de l’islam.  Le scepticisme bien visible sur le visage d’ Ousmane dit tout sur l’anxiété qui bouillonne en lui  depuis l’annoncede la solution alternative. En effet, nommé pour palier aux déboires des pèlerins au Hadj à la Mecque, l’ancien président du Conseil Economique et Social (CES), a du rendre son tablier en cours de semaine dernière, pour avoir fait preuve de légèretés et d’incompétence. Même si  son limogeage est une preuve de la prise de responsabilité de la part du gouvernement, ceci ne sonnera pas la fin du calvaire des pèlerins. Après plusieurs jours de manifestations, les pèlerins ont du attendre la matinée de ce dimanche pour voir pointer la faible lueur d’un début de solution.  Face à l’impossibilité de trouver un airbus digne du nom pour convoyer les milliers de pèlerins via l’aéroport Bernardin Cardinal Gantin, l’option du Nigéria a dû être adoptée. Ainsi, cette matinée de dimanche, 4 ministres du gouvernement étaient-ils allés rassurer les pèlerins et constater leur embarquement dans les bus qui devront les conduire jusqu’à l’aéroport de Lagos où les attend un avion. Avec beaucoup de désolation, les 1.100 pèlerins de la première vague ont du accepter à contre cœur cette option. La deuxième vague devra quitter le sol béninois avant la fin de cette journée. Pour qui connait le Nigéria, il serait trop tôt de crier victoire. Il faut noter qu’avant leur départ, les ministres Lambert Koty, Nassirou Arifari Bako, Bénoît Dègla et R. Bachabi ont largement rassuré les pèlerins des dispositions prises pour leur assurer sécurité et de bonne condition. La situation  interpelle l’Union islamique du Benin, en occurrence les grands imams du Bénin qui ont désormais l’obligation de trouver la meilleure formule pour la bonne organisation des hadjs prochains.

Affaire ICC-Services et consorts:« Le chef de l’Etat n’a jamais promis de rembourser les spoliés… » dit Sévérine Lawson • Les déposants victimes ont à s’en prendre à eux-mêmes et aux responsables des structures concernées.

Le dossier Icc-Services et consorts est loin de livrer son verdict, encore moins toutes ses facettes. La semaine écoulée, le comité de crise en place pour gérer cette nébuleuse est monté au créneau pour éclairer les béninois sur les différents développements de la gestion du dossier. Il s’agit aussi pour l’équipe que dirige la présidente Sévérine Lawson, de dérouter les affabulateurs et autres confusionnistes qui bourrent dangereusement la tête aux populations. Ladite sortie médiatique a eu lieu vendredi dernier à Akpakpa.

Par Pius ZONGO

L’affaire ICC – Services et consorts a éclaté en Juin 2010. Les victimes essentiellement des Béninois, se comptaient par dizaines de milliers. Le gouvernement béninois, dans un élan de solidarité, a décidé de faire organiser, par des commissions mises sur pied à cet effet, Le remboursement des spoliés, avec pour fonds de remboursement, ceux mobilisés par les responsables de cette situation. Cela veut dire que les fonds publics ne seront pas mis à contribution. Cela signifie que l’Etat béninois n’est pas responsable de ce gâchis. Cela veut dire que Boni Yayi n’en est pas le responsable.

Mais, comme au Bénin, on adore faire de l’amalgame, il y a de «petits esprits» qui vilipendent le chef de l’Etat au motif qu’il a promis rembourser les spoliés et que jusqu’ici, il ne l’a pas fait. Avec quel argent veulent-ils qu’il rembourse les gens ? A-t-il demandé à quelqu’un d’aller déposer son économie là-bas ? En tout cas, en cette période de lutte contre la corruption, leur souhait restera rêve.

La situation est grave et les responsabilités sont à partager entre les déposants et les structures illégales de placement d’argent. Les victimes de cette situation doivent alors s’en prendre à ces inhumains qui affichent même une mauvaise foi dans la collaboration avec le comité de crise pour le dénouement rapide de la crise.

Le gouvernement, garant de la sécurité et de l’ordre public, a joué sa partition. Le comité de crise déploie d’incroyables efforts pour une sortie de crise, mais des responsables des structures responsables affichent une mauvaise foi nauséabonde qui fait douter de l’issue heureuse du règlement de ce scandale.

Nous y reviendrons !

Centre des œuvres universitaires et sociales d’Abomey-Calavi:Le service administratif et financier, la grande locomotive

Les réformes intervenues au sein du Centre des œuvres universitaires et sociales de l’Université d’Abomey-Calavi (Cous-Ac) n’ont épargné aucun secteur. Le service des affaires financières qui ne s’occupait que des finances de l’ex Cenou devient service administratif et financier. Les réformes ont donc élargi son domaine de d’activité jusqu’aux ressources humaines. Après un an d’activité, ce service se démarque nettement et devient l’une des locomotives du Cous-Ac. Lumière sur ce service. Par Claudel ZONDJI Créé par décret n°2010-385 du 07 septembre 2010, le Service administratif et financier du Cous-Ac assure comme l’indique sa dénomination les fonctions d’ordre administratif et financier. Puis qu’“il n’ya de richesse que d’hommes“, la gestion des ressources humaines a été confiée à ce département du Cous Ac qui se révèle aujourd’hui être le poumon du centre. Les attributions du Saf Sur le plan administratif, le Saf a pour attributions : d’assurer la gestion administrative et le suivi de la carrière des agents du centre ; d’élaborer les états d’effectifs des agents des agents de l’Etat en collaboration avec la direction des ressources humaines du ministère de tutelle ; d’assurer l’archivage et la bonne conservation des dossiers individuels du personnel ; d’évaluer les besoins qualitatifs en personnel des différents services et de proposer des solutions appropriées ; de centraliser, d’étudier et de proposer des solutions aux différents cas de contentieux sur la base des textes législatifs et réglementaires en vigueur ; de proposer et de mettre en vigueur les politiques et stratégies d’informations et d’éducation du personnel sur ses obligations et ses droits. Au plan financier, il a pour rôle d’élaborer le projet de budget du centre ; de suivre l’exécution du budget ; de produire le point d’exécution du budget ; de coordonner la préparation des budgets des intendances ; de préparer les documents relatifs à l’engagement, la liquidation et à l’ordonnancement des dépenses ; justifier les subventions de l’Etat ; d’ouvrir et tenir les registres et documents comptables ; de tenir la comptabilité administrative du centre ; d’arrêter les comptes et produire le compte administratif et de préparer les titres de recettes. Ruffin Bèhanzin, « l’homme aux multiples qualités » Affectueusement appelé Dah, Rufin Béhanzin est celui qui conduit le Service administratif et financier à accomplir vaille que vaille sa mission. Il est donc le chef du Saf. Du fait de son sérieux, sa rigueur au travail et son dévouement, il fait l’unanimité au sein de son personnel. Avec un grand sens de l’humour, « Il est capable de détendre l’atmosphère et de vous arracher le sourire quelque soit votre état d’âme ou votre moral » témoignera Géraude Domingo, un agent du Secrétariat administratif. Depuis son affectation au Centre à ce jour, Rufin Béhanzin a caracolé de promotion en promotion et a occupé entre autres postes, le chef du service des approvisionnements généraux (C/Sag), le Chef du service des affaires financières (C/Saf) et actuellement aux commandes du grandissime service administratif et financier (C/Saf). Avec ses multiples actions, il a complètement gagné le cœur de ses collaborateurs qui le qualifie d’« hommes aux multiples qualités ». On dit de lui qu’il sait écouter les autres et n’agit qu’en temps opportun. Aussi, n’hésite t- il pas à soutenir en cas de sollicitation. Marié et père d’enfants, Rufin Béhanzin a forgé sa réputation grâce au travail bien fait et à sa rigueur dans la gestion de la chose publique. Homme généreux, humaniste et altruiste, il mène une vie sobre, preuve de son immense sagesse. L’idéal serait que cet homme si doué et pétrit d’expérience continue de mettre ses compétences au service du Cous Ac afin d’aider la D/Cous Ac, Sofiath Onifadé pour l’aboutissement heureux de tous les réformes engagées.

Le devoir d’assainir la grande métropole

Malgré les grincements de dents insoutenables, l’opération ‘’Cotonou, ville propre’’ fait son chemin. Les occupants illégaux des artères de la grande métropole subissent maintenant la rigueur de la municipalité enfin résolu à rendre Cotonou belle. Boutique, baraque et autres cabanes en bambou sont chaque jour emportées par des tracteurs engagés pour la cause. Les Béninois sont têtus dans leur incivisme. Et ils sont prêts à identifier des boucs émissaires pour noyer leur incivisme ambiant. Ils sont prêts à voir le mal partout, et à accuser les autres pour ce qui leur arrive. Cette fois ci, la municipalité de Cotonou n’entend pas fléchir dans sa détermination à rendre propre la vitrine du Bénin. Qu’importe si l’opération coïncide avec les préparatifs de la visite au Bénin du souverain pontife Benoît XVI. Les chemins de l’enfer, dit-on, sont souvent pavés de bonnes intentions. On ne peut pas faire de l’omelette sans casser des œufs. Il y a effectivement longtemps que la mairie de Cotonou sommait les occupants anarchiques des artères de la ville de déguerpir. Mais ils ont fait à leurs têtes et à la fantaisie de leurs humeurs à relent incivique. Le temps est maintenant venu de payer pour cette obstination, absurde. Puisqu’il n’est pas sensé de bravé l’autorisé administrative à quelque niveau que ce soit. Les sinistrés occasionnels ne devraient alors s’en prendre qu’à eux-mêmes et comprendre que « les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie ». La municipalité de Cotonou ne doit donc pas reculer dans cette opération salutaire applaudie par les Béninois qui ont encore le sens de la dignité et de l’amour de la patrie. L’heure est venue de préserver à tout prix l’image de notre pays auprès de ceux qui nous rendent visite. L’assainissement de la ville de Cotonou est de l’ordre de la nécessité et non de celui de la contingence.

Grandes réformes au port de Cotonou:Le président Hama Hamadou du parlement nigérien reconnait le bien fondé du PVI (Il invite les hommes d’affaires nigériens exerçant au port de Cotonou à soutenir le programme)

Hama Hamadou, président du parlement nigérien

Sur invitation du Président du parlement béninois, le Président de l’Assemblée nationale du Niger Hama Hamadou à la tête d’une forte délégation, est en visite au Bénin pour prendre part aux cérémonies officielles de l’ouverture de la 2ème session ordinaire du parlement béninois. En marge des activités parlementaires, le patron des députés nigériens a profité  de son séjour au Bénin pour tenir une séance d’échanges avec  les hommes d’affaires nigériens afin de s’imprégner de leurs conditions de travail. La séance s’est tenue hier au Palais des Congrès de Cotonou.

Par Romaric TOSSOU

S’informer des goulots d’étranglement et s’empl

oyer à les lever afin de s’assurer de la mise en place d’un climat sécurisé de travail, voila l’Objectif sous-tendu par la séance d’hier. Etant donné que le port de Cotonou constitue le plus grand port de transit pour le Niger, il s’agira pour le Président Hama Hamadou de s’assurer que des meilleures conditions de travail sont offertes aux opérateurs économiques nigériens exerçant dans le port de Cotonou. Dans cette dynamique et dès ce matin, Hama Hamadou en compagnie d’Adidjatou Mathys Ministre béninois des finances, visitera le port sec d’Allada. En plus de cette visite guidée, une série d’entretiens et des séances de travail avec les autorités et cadres impliqués dans la gestion du port de Cotonou viendront clore les activités du N°1 du parlement nigérien.

Ouverture de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée nationale:Mathurin Nago salue la sérénité retrouvée au parlement

Les députés, toutes tendances confondues ont répondu présent à l’appel du président Mathurin Coffi Nago pour l’ouverture hier jeudi 27 octobre la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale. Dans son message le président Nago a salué l’esprit d’ouverture, la convivialité et l’effort collectif qui caractérisent de la 6ème législature.

Romaric TOSSOU

« Grâce à notre esprit de tolérance, à notre disponibilité et à notre ardeur au travail, nous avons pu, depuis l’installation de la nouvelle législature, achever la première session ordinaire de l’année 2011 et organiser successivement deux sessions extraordinaires, avec à l’actif la tenue d’une quarantaine de séances plénières et de nombreuses réunions de commissions permanentes et l’adoption de près d’une trentaine de lois », a relevé le président Nago. Selon lui, cet important travail abattu en si peu de temps augure d’une législature laborieuse et productive. « Je salue ce comportement positif, cette ouverture d’esprit et cet effort collectif qui indiquent, à n’en point douter, une certaine maturité politique, un certain patriotisme et surtout une volonté de tirer et d’exploiter judicieusement les leçons du passé. Je souhaite que chacun de nous poursuive l’effort requis en vue de contribuer véritablement au maintien et au renforcement de cette bonne et fructueuse ambiance de travail tout au long de notre législature », a-t-il plaidé. « Le peuple nous le demande, nos mandants l’exigent. Nous avons eu l’occasion de l’entendre de nos propres oreilles à plusieurs reprises, durant nos dernières tournées d’information et d’échanges avec les populations dans tous les départements du pays ».

Offensive diplomatique du parlement

L’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2011 a été marquée par la présence remarquable de trois présidents des parlementes du Niger, du Burkina-Faso et du Togo. Leurs Excellences Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, El Hadj Abass Bonfoh, président de l’Assemblée nationale du Togo et Hama Amadou, président de l’Assemblée nationale du Niger ont honoré de leur présence la cérémonie solennelle d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale. Le président Mathurin Coffi Nago a saisi cette occasion pour adresser particulièrement toute sa reconnaissance et ses remerciements à ses pairs sans oublier les membres des délégations qui les accompagnent. Pour lui, la participation de ces trois présidents à cette cérémonie témoigne non seulement de la solidité et de la sincérité des liens d’amitié et de coopération qui existent si heureusement entre leurs Institutions parlementaires, mais aussi et surtout de leur volonté commune de faire de l’intégration sous-régionale et régionale, une véritable arme de développement et de progrès pour nos pays et nos peuples. « Nous avons des défis communs ou similaires que nous ne pouvons relever qu’en nous mettant ensemble, qu’en conjuguant nos réflexions et nos actions, qu’en intégrant nos ressources, nos forces et nos espaces nationaux souvent trop exigus pour réaliser nos ambitions », a laissé entendre le président Nago. Pour sa part, le président Roch Marc Christian Kaboré a insisté sur la coopération parlementaire entre le Burkina et le Bénin. Après avoir formulé des vœux de réussite au président Nago, il a souhaité que les échanges de coopération s’intensifient afin de faire de la diplomatie parlementaire un instrument privilégié. Même souhait de El Hadj Abass Bonfoh et Hama Amadou qui ont affirmé leur engagement pour le renforcement de la coopération avec le Bénin.

Soutien à la Refondation

Le président Nago n’a pas manqué d’évoquer la question des réformes sous la Refondation. « La mise en œuvre de ce processus de refondation doit donc être considérée comme l’affaire de tous les Béninois, et surtout celle de toutes les autorités et de toutes les institutions chargées de conduire la Nation vers un mieux-être. Ce n’est donc pas l’affaire du seul gouvernement. Car il s’agit, d’ouvrir la porte de notre pays à la modernité et au développement durable et d’y promouvoir et renforcer les valeurs positives d’équité, de solidarité et de démocratie », a-t-il affirmé. Toutefois, depuis l’installation de la nouvelle législature, le président Nago affirme avoir noté avec beaucoup de satisfaction que le parlement s’est associé à la mise en œuvre des premières réformes en jouant sa partition, à travers l’examen et le vote diligents de lois importantes. « Je souhaite que notre législature continue de s’inscrire dans la même logique et la même dynamique ».

Discours d’ouverture

-          Excellences Messieurs les Présidents des Parlements amis ;

-          Messieurs les Présidents des Institutions de la République du Bénin ;

-          Monsieur le Premier Ministre de la République du Bénin ;

-          Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

-          Mesdames et Messieurs les Membres des délégations des Parlements amis ;

-          Mesdames et Messieurs les Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale ;

-          Mesdames et Messieurs les Membres de la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale ;

-          Mesdames et Messieurs les Membres du Corps diplomatique et consulaire ;

-          Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales ;

-          Honorables députés à l’Assemblée Nationale ;

-          Mesdames et Messieurs les Officiers Supérieurs du Haut Commandement Militaire ;

-          Mesdames et Messieurs les Représentants de l’Association Nationale des Anciens Parlementaires ;

-          Monsieur le Préfet des Départements de l’Ouémé et du Plateau ;

-          Monsieur le Maire de la ville de Porto-Novo ;

-          Majestés, Autorités traditionnelles et religieuses ;

-          Mesdames et Messieurs les Notables et Sages de la ville de Porto-Novo ;

-          Distingués invités ;

-          Mesdames et Messieurs ;

En prenant la parole ce jour pour l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2011, je voudrais d’abord me faire l’agréable devoir de vous souhaiter la chaleureuse bienvenue à Porto-Novo, capitale politico-administrative du Bénin et ici au siège du Parlement béninois et de vous remercier bien sincèrement d’honorer de votre présence cette cérémonie solennelle. Je le fais, bien entendu, au nom de tous mes collègues députés, de l’ensemble du personnel parlementaire et en mon nom propre. A cet égard, je voudrais annoncer la présence parmi nous de leurs Excellences Roch Marc Christian Kaboré, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso,El Hadj AbassBonfoh, Président de l’Assemblée Nationale du Togo et Hama Amadou, Président de l’Assemblée Nationale du Niger, que je vous prie, Mesdames et Messieurs, de bien vouloir ovationner pour l’acte de haute valeur symbolique et affective qu’ils posentainsi ce jour à l’endroit du Parlement du Bénin.

A vous tous, chers collègues, chers amis, j’adresse particulièrement mes sentiments de profonde reconnaissance. Mes remerciements vont également à l’endroit des membres des délégations qui vous accompagnent. Votre participation à cette cérémonie témoigne non seulement de la solidité et de la sincérité des liens d’amitié et de coopération qui existent si heureusement entre nos Institutions parlementaires, mais aussi et surtout de notre volonté commune de faire de l’intégration sous-régionale et régionale, une véritable arme de développement et de progrès pour nos pays et nos peuples.

Nous avons en effet, mes chers collègues, Mesdames et Messieurs, des défis communs ou similaires que nous ne pouvons relever qu’en nous mettant ensemble, qu’en conjuguant nos réflexions et nos actions, qu’en intégrant nos ressources, nos forces et nos espaces nationaux souvent trop exigus pour réaliser nos ambitions. Votre présence au Bénin pendant ces quelques jours, nous permettra, et je m’en réjouis, d’engager ou de poursuivre nos échanges et nos analyses sur nos problèmes et nos difficultés, aussi nombreux que diversifiés, ainsi que sur nos projets communs.

Messieurs les Présidents,

Chers collègues députés,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

Nos pays, comme beaucoup d’autres à travers le Monde, sont en effet actuellement confrontés à différentes crises : la crise financière et économique résultant particulièrement de manipulations spéculatives et de désordres sur les marchés financiers, la crise énergétique qui s’aggrave de plus en plus, la crise alimentaire et les changements climatiques dont les effets sont souvent dramatiques. A y voir de près, il s’agit de crises réellement planétaires. Mais ceci ne peut et ne doit excuser notre inertie et notre inaction. En effet, l’on ne peut comprendre que face à ces problèmes majeurs qui assombrissent presque l’avenir de l’humanité, nos pauvres pays restent globalement sans stratégie, sans programme et sans projet d’ensemble, pendant que les pays déjà bien nantis tels que ceux de l’Union Européenne, mettent tout en œuvre pour sortir collectivement de l’ornière et relever ainsi leurs principaux défis.

Les changements climatiques, la crise énergétique et l’insécurité alimentaire constituent, à mon sens, des crises jumelles, qui sont de plus en plus aggravées ces dernières années par la crise financière et économique et par les conflits et compromettent ainsi la survie de l’humanité. Leur résolution correcte et durable ne peut donc se faire qu’à travers une prise en charge et un traitement collectifs et par la mise en œuvre de programmes et projets intégrateurs qui favorisent la synergie des actions, l’association et la valorisation des complémentarités et des spécificités, le développement des productions, le désenclavement des zones d’habitat et de production, la circulation aisée des personnes et des biens dans l’espace régional, etc.

Messieurs les Présidents,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Les pays développés ont compris tout cela depuis plusieurs décennies et s’organisent et se soutiennent en conséquence. Nous l’avons déjà dit et nous le répétons : nos pays doivent aussi s’organiser et s’entendre pour faire face efficacement à ces crises et à ces problèmes majeurs et réduire ou annihiler les effets pervers de la mondialisation spéculative en cours. A cet effet, nous devons œuvrer avec détermination et abnégation pour l’aboutissement heureux du processus d’intégration, tant au plan sous-régional qu’au plan régional, afin d’éviter à notre  continent la marginalisation et de contribuer significativement au développement effectif de l’homme et des sociétés dans la région.

A travers une intégration réussie, l’Afrique pourra et saura mettre en commun ses différentes ressources et expériences pour une meilleure gestion des conséquences des changements climatiques et pour une lutte concertée contre la pauvreté. De même, l’Afrique sera mieux écoutée lors des négociations politiques et économiques internationales, gérera au mieux les conflits internes, poursuivra et renforcera le processus démocratique en cours. Sur tous ces fronts, le Parlement garantira un accompagnement qui reste, à mon sens, irremplaçable.

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Depuis l’installation de la sixième Législature de l’ère du Renouveau démocratique, il y a environ cinq (05) mois, les députés, toutes tendances politiques confondues, se sont mis résolument au travail, en privilégiant l’intérêt du peuple et en prenant en compte les défis et les exigences actuels. Ainsi, une fois n’est pas coutume, une ambiance de convivialité, de tolérance et de responsabilité semble désormais régner au sein de l’Institution parlementaire. Je salue ce comportement positif, cette ouverture d’esprit et cet effort collectif qui indiquent, à n’en point douter, une certaine maturité politique, un certain patriotisme et surtout une volonté de tirer et d’exploiter judicieusement les leçons du passé. Je souhaite que chacun de nous poursuive l’effort requis en vue de contribuer véritablement au maintien et au renforcement de cette bonne et fructueuse ambiance de travail tout au long de notre législature. Le peuple nous le demande, nos mandants l’exigent. Nous avons eu l’occasion de l’entendre de nos propres oreilles à plusieurs reprises, durant nos dernières tournées d’information et d’échanges avec les populations dans tous les départements du pays.

Distingués invités,

Chers collègues députés,

Mesdames et Messieurs,

Grâce à notre esprit de tolérance, à notre disponibilité et à notre ardeur au travail, nous avons pu, depuis l’installation de la nouvelle Législature, achever la première session ordinaire de l’année 2011 et organiser successivement deux sessions extraordinaires, avec à l’actif la tenue d’une quarantaine de séances plénières et de nombreuses réunions de commissions permanentes et l’adoption de près d’une trentaine de lois, parmi lesquelles, on citera principalement :

-            la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin ;

-            la loi portant règles générales applicables aux personnels militaires, des forces de sécurité publique et assimilés en République du Bénin ;

-            la loi portant prévention et répression des violences faites aux femmes ;

-            la loi organique portant conditions de recours au référendum en République du Bénin ;

-            la loi portant autorisation d’adhésion de la République du Bénin au 2ème protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ;

-            et la loi portant autorisation de ratification de la Charte Africaine de la Démocratie et de la Gouvernance.

Chers collègues députés,

Mesdames et Messieurs,

Cet important travail abattu en si peu de temps augure, me semble-t-il, d’une législature laborieuse et productive. En tout cas, c’est mon souhait et je sais que c’est aussi le vôtre.

Messieurs les Présidents,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Mesdames et Messieurs,

La présente session ordinaire s’ouvre dans un contexte marqué par une volonté réelle de réformes politiques, institutionnelles, administratives, juridiques, judiciaires et économiques ainsi que par une volonté ferme de changement mental et de réarmement moral. En vérité, au-delà du Gouvernement et même du Parlement, ces réformes, ces changements de mentalités et de comportement, cette refondation de la République dans toutes ses dimensions, – puisque c’est de cela qu’il s’agit – sont voulues d’abord et surtout par la Nation Béninoise, parce qu’elle n’a pas d’autre choix.

Les crises et les défis actuels, les  comportements et les pratiques négatifs courants qui freinent ou bloquent le développement de notre pays, nous imposent en effet de prendre les taureaux par les cornes et d’infliger enfin au « mal béninois » dont nous souffrons, non pas un traitement symptomatique, mais plutôt un traitement étiologique, c’est-à-dire un traitement qui attaque véritablement l’origine et les causes profondes du mal et non les signes et les manifestations extérieures. Les réformes envisagées à cet égard concernent tous les domaines de la vie et tous les secteurs de l’activité économique.

La mise en œuvre de ce processus de refondation doit donc être considérée comme l’affaire de tous les Béninois, et surtout celle de toutes les Autorités et de toutes les Institutions chargées de conduire la Nation vers un mieux-être. Ce n’est donc pas l’affaire du seul Gouvernement. Car il s’agit, Mesdames et Messieurs, d’ouvrir la porte de notre pays à la modernité et au développement durable et d’y promouvoir et renforcer les valeurs positives d’équité, de solidarité et de démocratie.

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

Les premières réformes, telles que le Programme de Vérification des Importations, nouvelle génération, l’ouverture du guichet unique au Port Autonome de Cotonou, attendue depuis une quinzaine d’années, le vote des lois contre la corruption, contre les violences faites aux femmes et pour l’interdiction du droit de grève aux personnels militaires et paramilitaires, suscitent quelques remous. Ceci est tout à fait normal, car toute réforme bouscule des habitudes et gène des intérêts. Toutefois, les Autorités et les Institutions doivent toujours s’assurer que les réformes engagées ou envisagées sont bénéfiques pour notre pays et pour l’écrasante majorité de nos concitoyens. J’invite donc mes collègues députés, toutes tendances politiques confondues, à soutenir ce processus de refondation, en adoptant, après d’éventuels amendements, les lois utiles, pertinentes et nécessaires initiées tant par l’Exécutif que par les Députés. En termes clairs, il s’agit de procéder courageusement au toilettage de nos textes législatifs, vieux de plusieurs années, et à leur mise en adéquation avec les exigences du monde actuel d’une part, et d’initier de nouvelles lois pour réglementer les activités et les situations nouvellement apparues en liaison avec l’évolution de la technologie, de l’environnement et de la société humaine d’autre part.

Mesdames et Messieurs,

Depuis l’installation de la nouvelle Législature, je note avec beaucoup de satisfaction que le Parlement s’est associé à la mise en œuvre des premières réformes en jouant sa partition, à travers l’examen et le vote diligents de lois importantes. Je souhaite que notre Législature continue de s’inscrire dans la même logique et la même dynamique.

Messieurs les Présidents,

Distingués invités,

Chers collègues députés,

Mesdames et Messieurs,

Comme vous le savez, cette deuxième session ordinaire de l’année 2011 sera essentiellement consacrée à l’étude et au vote du Budget Général de l’Etat, exercice 2012. Mais, comme à l’accoutumée, d’autres dossiers seront abordés au cours de la session.

Au total, l’ordre du jour retenu comporte une soixantaine de points, les uns tout aussi importants que les autres. Je voudrais en énumérer ici quelques-uns, à savoir :

1.      le projet de loi de finances, gestion 2012 ;

2.      le projet de loi portant révision de la Constitution de la République du Bénin ;

3.      le projet de loi portant modification de l’organisation de l’administration territoriale de la République du Bénin ;

4.      le projet de loi portant code de procédure pénale ;

5.      le projet de loi portant code pénal ;

6.      le projet de loi portant statut spécial des personnels de la Police Nationale ;

7.      le projet de loi portant autorisation de ratification du protocole relatif au Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme ;

8.      le projet de loi portant statut du Barreau ;

9.      le projet de loi portant statut des magistrats de la Cour Suprême ;

10.       le projet de loi portant réglementation bancaire en République du Bénin ;

11.       le projet de loi relatif à la réglementation des systèmes financiers décentralisés au Bénin ;

12.       la proposition de loi portant exercice du droit de grève en République du Bénin ;

13.       la proposition de loi portant égalité d’accès aux fonctions entre homme et femme ;

14.       le projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes ;

15.       le projet de loi relatif à la protection, l’aménagement et la mise en valeur de la zone littorale ;

16.       le projet de loi relatif à la lutte contre le financement du terrorisme en République du Bénin ;

17.       le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement des offices à caractère social, culturel et scientifique ;

18.       le projet de loi organique sur le Conseil Economique et Social ;

19.       les dossiers de poursuite de certains anciens ministres devant la Haute Cour de Justice.

L’ordre du jour de la présente session ordinaire est donc bien fourni et, par conséquent, exige de chacun de nous beaucoup d’efforts, de disponibilité et surtout d’assiduité lors des travaux tant en commissions qu’en séances plénières.

Je ne saurais terminer mon propos, Mesdames et Messieurs, sans évoquer la contribution continue et fort appréciable de nos Partenaires Techniques et Financiers au développement politique, économique, social et culturel du Bénin. Je voudrais exprimer solennellement ici et à leur endroit, à celui de leurs pays ou de leurs organisations respectifs, la gratitude du peuple béninois et de sa Représentation nationale.

Excellences, Messieurs les Présidents,

Honorables invités,

Chers collègues députés,

Mesdames et Messieurs,

C’est sur ces mots et en vous renouvelant mes sincères remerciements que je déclare ouverte la deuxième session ordinaire de l’année 2011.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Tournée du ministre Sabaï Katé dans les CAR et URCAR:Pour la relance de la filière palmier à huile (La preuve que le MAEP ne s’occupe pas que du coton)

Le développement agricole, en occurrence la relance du secteur cotonnier occupe une place de choix dans la politique agricole du Dr Boni Yayi pour ce second quinquennat. Et pour cause, après le port de Cotonou, l’or blanc est le second pilier sur lequel table le Bénin pour amorcer sont développement économique. Ainsi, depuis sa nomination, il y a quelques mois de cela, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Sabaï Katé a prix le secteur cotonnier comme une préoccupation majeure. Ce qui a fait dit qu’il était le ministre du coton. Faux. Après s’être rassuré d’un meilleur rendement du coton, le N°1 de l’agriculture béninoise a décidé de remettre les pendules à l’heure dans le secteur aussi sensible que celui du coton. A cet effet, il a effectué du lundi 24 au mercredi 26 octobre derniers, une tournée nationale dans les CAR et URCAR des départements  du Mono Couffo, de l’Ouémé Plateau et de l’Atlantique.

Par David DOLTAIRE

Echanger avec les différents acteurs des CAR et URCAR en vue de lever les barrières qui bloquent la relance effective de la filière palmier huile, c’est l’objectif principal de la tournée de trois jours initié en début de semaine par le MAEP. A la faveur de cette  tournée qui  s’inscrit dans le cadre de la politique agricole du gouvernement du docteur Yayi BONI, le ministre Sabaï Katé, est allé toucher du doigt les difficultés que rencontrent les producteurs de palmiers à huile depuis des années au sein de leurs coopératives respectives.

Rencontre du ministre Sabaï Katé avec le personnel de la préfecture de Lokossa

Dans locaux de la préfecture de Lokossa, l’autorité ministériel a échangé avec les acteurs de la filière, en présence du préfet des départements du Mono Couffo, Corlentin COHOUE . Les discussions ont porté sur les défis à relever afin d’aboutir à une agriculture de développment et de l’autosuffisance.  A sa prise de parole, le ministre Sabaï Katé a rassuré les producteurs de la filière que cette rencontre n’est que la première d’une série avec eux, et qu’il multipliera les occasions pour toujours être à leur côté. A Agamé toujours dans la commune, le ministre est allé visiter un producteur privé de palmier à huile. Il importe de souligner que les différents acteurs de la filière, le directeur général de CERPA du Mono Couffo et des représentants des planteurs de palmiers à huile ont tous salué la démarche du ministre qui vise de faire de l’agriculture béninoise, une référence dans la sous-région.

Soutien inestimable du ministre Sabaf Katé en

Plus de 20 milliards de francs CFA seront injectés dans la filière par les partenaires chinois qui sont prêts à accompagner le Bénin dans sa politique  agricole. Dans sa communication, le préfet Corlentin COHOUE a exhorté tous les producteurs à être au pas pour une relance effective de la filière, tout en changeant leurs attitudes de gestion. En effet le ministre de l’agriculture de l’élevage et de la pêche a promis d’être leur médiateur afin de décanter la crise qui a terni l’image des différentes coopératives.

Pobè, une ville de référence dans le secteur

La délégation du ministre Sabaï Katé est allée écouter les préoccupations des planteurs du palmier à huile du Centre de Recherche Agricole sur les Plantes Pérennes (CRAPP) de Pobè. L’objectif de cette mission républicaine est de sensibiliser les animateurs de la filière tout en associant les députés, préfets et élus locaux pour améliorer la performance de la production d la filière palmier à huile. L’occasion a été saisie par le préfet de l’Ouémé Plateau, François HOUESSOU pour sensibiliser  les producteurs à redoubler d’ardeur tout en abandonnant les querelles.

Séance de travail du ministre Sabaï Katé avec les sages et tête couronnées de lnkpilè

A Inkpilè, une terrible crise secoue la Coopérative d’Aménagement Rurale CAR et leur Urcar depuis des lustres. Le maire d’Adja-Ouèrè  Fatcholla Djiman, le maire de BONOU Isidore Zinsou et le président de I’URCAR ont tous remerciée le ministre Sabaï Katé d’avoir effectué le déplacement dans leur commune. Dans leurs déclarations, ils ont laissé entendre qu’il est la seule personne capable de dénouer la crise qui s’est installée au sein des coopératives. Pour eux, le grand défi à relever est de relancer au sein des populations la production de la filière de palmier à huile. A en croire le préfet François HOUESSOU, c’est une filière qui devrait faire la prospérité dans les régions du Bénin. Il a ensuite appelé tous les coopérateurs à porter haut l’étendant de la filière. «Je suis venu pour une prise de contact, je ne suis pas venu pour régler les différents. Mais déjà la paix est revenue dans les CAR et URCAR. », a déclaré, Sabaï Katé devant le  parterre de coopérateurs et producteurs. « Les problèmes ne me dépassent pas », a-t-il ajouté pour les rassurer.

Descente du ministre de l’agriculture de l’élevage et de la pêche à Sakété

Après Ikpinlè, le ministre de terrain Sabaï Katé a donné son engagement ferme pour la relève de la filière, Il a été accueilli par une foule immense composée des élus locaux, des députés à l’Assemblée Nationale, des préfets des régions des coopérateurs et des producteurs du palmier à huile. Pour mettre fin au travail manueldes producteurs Sabaï Katé s’engage à les doter de tous les appareils de travail pouvant leur faciliter la tâche. Toujours dans Sakété, le ministre a visité un producteur privé de la filière du palmier à huile qui s’est doté de grosses machines de transformations des noix de palmes en huile rouge.

Sabaï Katé achève sa tournée dans l’Atlantique précisément à Hinvi dans la commune d’Allada

Dès qu’il a fait son entrée dans les locaux de I’URCAR de grand Hinvi, le ministre Sabaï Katé a expliqué aux coopérateurs et producteurs de la filière depalmier à huile que tout est prêt pour les accompagner dans la relance de la production de la filière. En les écoutant, Sabaï Katé a précisé que c’est une rencontre de prise de contact et a rassuré que les préoccupations et contraintes majeures seront prisent en compte par le gouvernement du docteur YAYI BONI, Il faut rappeler enfin que.cette tournée entreprise par le ministre Sabaï Katé dans ces départements rentre dans le cadre de la promotion de la filière de palmier à huile au Bénin.