Ouverture de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée nationale:Mathurin Nago salue la sérénité retrouvée au parlement
Les députés, toutes tendances confondues ont répondu présent à l’appel du président Mathurin Coffi Nago pour l’ouverture hier jeudi 27 octobre la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale. Dans son message le président Nago a salué l’esprit d’ouverture, la convivialité et l’effort collectif qui caractérisent de la 6ème législature.
Romaric TOSSOU
« Grâce à notre esprit de tolérance, à notre disponibilité et à notre ardeur au travail, nous avons pu, depuis l’installation de la nouvelle législature, achever la première session ordinaire de l’année 2011 et organiser successivement deux sessions extraordinaires, avec à l’actif la tenue d’une quarantaine de séances plénières et de nombreuses réunions de commissions permanentes et l’adoption de près d’une trentaine de lois », a relevé le président Nago. Selon lui, cet important travail abattu en si peu de temps augure d’une législature laborieuse et productive. « Je salue ce comportement positif, cette ouverture d’esprit et cet effort collectif qui indiquent, à n’en point douter, une certaine maturité politique, un certain patriotisme et surtout une volonté de tirer et d’exploiter judicieusement les leçons du passé. Je souhaite que chacun de nous poursuive l’effort requis en vue de contribuer véritablement au maintien et au renforcement de cette bonne et fructueuse ambiance de travail tout au long de notre législature », a-t-il plaidé. « Le peuple nous le demande, nos mandants l’exigent. Nous avons eu l’occasion de l’entendre de nos propres oreilles à plusieurs reprises, durant nos dernières tournées d’information et d’échanges avec les populations dans tous les départements du pays ».
Offensive diplomatique du parlement
L’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2011 a été marquée par la présence remarquable de trois présidents des parlementes du Niger, du Burkina-Faso et du Togo. Leurs Excellences Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, El Hadj Abass Bonfoh, président de l’Assemblée nationale du Togo et Hama Amadou, président de l’Assemblée nationale du Niger ont honoré de leur présence la cérémonie solennelle d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale. Le président Mathurin Coffi Nago a saisi cette occasion pour adresser particulièrement toute sa reconnaissance et ses remerciements à ses pairs sans oublier les membres des délégations qui les accompagnent. Pour lui, la participation de ces trois présidents à cette cérémonie témoigne non seulement de la solidité et de la sincérité des liens d’amitié et de coopération qui existent si heureusement entre leurs Institutions parlementaires, mais aussi et surtout de leur volonté commune de faire de l’intégration sous-régionale et régionale, une véritable arme de développement et de progrès pour nos pays et nos peuples. « Nous avons des défis communs ou similaires que nous ne pouvons relever qu’en nous mettant ensemble, qu’en conjuguant nos réflexions et nos actions, qu’en intégrant nos ressources, nos forces et nos espaces nationaux souvent trop exigus pour réaliser nos ambitions », a laissé entendre le président Nago. Pour sa part, le président Roch Marc Christian Kaboré a insisté sur la coopération parlementaire entre le Burkina et le Bénin. Après avoir formulé des vœux de réussite au président Nago, il a souhaité que les échanges de coopération s’intensifient afin de faire de la diplomatie parlementaire un instrument privilégié. Même souhait de El Hadj Abass Bonfoh et Hama Amadou qui ont affirmé leur engagement pour le renforcement de la coopération avec le Bénin.
Soutien à la Refondation
Le président Nago n’a pas manqué d’évoquer la question des réformes sous la Refondation. « La mise en œuvre de ce processus de refondation doit donc être considérée comme l’affaire de tous les Béninois, et surtout celle de toutes les autorités et de toutes les institutions chargées de conduire la Nation vers un mieux-être. Ce n’est donc pas l’affaire du seul gouvernement. Car il s’agit, d’ouvrir la porte de notre pays à la modernité et au développement durable et d’y promouvoir et renforcer les valeurs positives d’équité, de solidarité et de démocratie », a-t-il affirmé. Toutefois, depuis l’installation de la nouvelle législature, le président Nago affirme avoir noté avec beaucoup de satisfaction que le parlement s’est associé à la mise en œuvre des premières réformes en jouant sa partition, à travers l’examen et le vote diligents de lois importantes. « Je souhaite que notre législature continue de s’inscrire dans la même logique et la même dynamique ».
Discours d’ouverture
- Excellences Messieurs les Présidents des Parlements amis ;
- Messieurs les Présidents des Institutions de la République du Bénin ;
- Monsieur le Premier Ministre de la République du Bénin ;
- Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
- Mesdames et Messieurs les Membres des délégations des Parlements amis ;
- Mesdames et Messieurs les Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale ;
- Mesdames et Messieurs les Membres de la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale ;
- Mesdames et Messieurs les Membres du Corps diplomatique et consulaire ;
- Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales ;
- Honorables députés à l’Assemblée Nationale ;
- Mesdames et Messieurs les Officiers Supérieurs du Haut Commandement Militaire ;
- Mesdames et Messieurs les Représentants de l’Association Nationale des Anciens Parlementaires ;
- Monsieur le Préfet des Départements de l’Ouémé et du Plateau ;
- Monsieur le Maire de la ville de Porto-Novo ;
- Majestés, Autorités traditionnelles et religieuses ;
- Mesdames et Messieurs les Notables et Sages de la ville de Porto-Novo ;
- Distingués invités ;
- Mesdames et Messieurs ;
En prenant la parole ce jour pour l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2011, je voudrais d’abord me faire l’agréable devoir de vous souhaiter la chaleureuse bienvenue à Porto-Novo, capitale politico-administrative du Bénin et ici au siège du Parlement béninois et de vous remercier bien sincèrement d’honorer de votre présence cette cérémonie solennelle. Je le fais, bien entendu, au nom de tous mes collègues députés, de l’ensemble du personnel parlementaire et en mon nom propre. A cet égard, je voudrais annoncer la présence parmi nous de leurs Excellences Roch Marc Christian Kaboré, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso,El Hadj AbassBonfoh, Président de l’Assemblée Nationale du Togo et Hama Amadou, Président de l’Assemblée Nationale du Niger, que je vous prie, Mesdames et Messieurs, de bien vouloir ovationner pour l’acte de haute valeur symbolique et affective qu’ils posentainsi ce jour à l’endroit du Parlement du Bénin.
A vous tous, chers collègues, chers amis, j’adresse particulièrement mes sentiments de profonde reconnaissance. Mes remerciements vont également à l’endroit des membres des délégations qui vous accompagnent. Votre participation à cette cérémonie témoigne non seulement de la solidité et de la sincérité des liens d’amitié et de coopération qui existent si heureusement entre nos Institutions parlementaires, mais aussi et surtout de notre volonté commune de faire de l’intégration sous-régionale et régionale, une véritable arme de développement et de progrès pour nos pays et nos peuples.
Nous avons en effet, mes chers collègues, Mesdames et Messieurs, des défis communs ou similaires que nous ne pouvons relever qu’en nous mettant ensemble, qu’en conjuguant nos réflexions et nos actions, qu’en intégrant nos ressources, nos forces et nos espaces nationaux souvent trop exigus pour réaliser nos ambitions. Votre présence au Bénin pendant ces quelques jours, nous permettra, et je m’en réjouis, d’engager ou de poursuivre nos échanges et nos analyses sur nos problèmes et nos difficultés, aussi nombreux que diversifiés, ainsi que sur nos projets communs.
Messieurs les Présidents,
Chers collègues députés,
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,
Nos pays, comme beaucoup d’autres à travers le Monde, sont en effet actuellement confrontés à différentes crises : la crise financière et économique résultant particulièrement de manipulations spéculatives et de désordres sur les marchés financiers, la crise énergétique qui s’aggrave de plus en plus, la crise alimentaire et les changements climatiques dont les effets sont souvent dramatiques. A y voir de près, il s’agit de crises réellement planétaires. Mais ceci ne peut et ne doit excuser notre inertie et notre inaction. En effet, l’on ne peut comprendre que face à ces problèmes majeurs qui assombrissent presque l’avenir de l’humanité, nos pauvres pays restent globalement sans stratégie, sans programme et sans projet d’ensemble, pendant que les pays déjà bien nantis tels que ceux de l’Union Européenne, mettent tout en œuvre pour sortir collectivement de l’ornière et relever ainsi leurs principaux défis.
Les changements climatiques, la crise énergétique et l’insécurité alimentaire constituent, à mon sens, des crises jumelles, qui sont de plus en plus aggravées ces dernières années par la crise financière et économique et par les conflits et compromettent ainsi la survie de l’humanité. Leur résolution correcte et durable ne peut donc se faire qu’à travers une prise en charge et un traitement collectifs et par la mise en œuvre de programmes et projets intégrateurs qui favorisent la synergie des actions, l’association et la valorisation des complémentarités et des spécificités, le développement des productions, le désenclavement des zones d’habitat et de production, la circulation aisée des personnes et des biens dans l’espace régional, etc.
Messieurs les Présidents,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,
Les pays développés ont compris tout cela depuis plusieurs décennies et s’organisent et se soutiennent en conséquence. Nous l’avons déjà dit et nous le répétons : nos pays doivent aussi s’organiser et s’entendre pour faire face efficacement à ces crises et à ces problèmes majeurs et réduire ou annihiler les effets pervers de la mondialisation spéculative en cours. A cet effet, nous devons œuvrer avec détermination et abnégation pour l’aboutissement heureux du processus d’intégration, tant au plan sous-régional qu’au plan régional, afin d’éviter à notre continent la marginalisation et de contribuer significativement au développement effectif de l’homme et des sociétés dans la région.
A travers une intégration réussie, l’Afrique pourra et saura mettre en commun ses différentes ressources et expériences pour une meilleure gestion des conséquences des changements climatiques et pour une lutte concertée contre la pauvreté. De même, l’Afrique sera mieux écoutée lors des négociations politiques et économiques internationales, gérera au mieux les conflits internes, poursuivra et renforcera le processus démocratique en cours. Sur tous ces fronts, le Parlement garantira un accompagnement qui reste, à mon sens, irremplaçable.
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,
Depuis l’installation de la sixième Législature de l’ère du Renouveau démocratique, il y a environ cinq (05) mois, les députés, toutes tendances politiques confondues, se sont mis résolument au travail, en privilégiant l’intérêt du peuple et en prenant en compte les défis et les exigences actuels. Ainsi, une fois n’est pas coutume, une ambiance de convivialité, de tolérance et de responsabilité semble désormais régner au sein de l’Institution parlementaire. Je salue ce comportement positif, cette ouverture d’esprit et cet effort collectif qui indiquent, à n’en point douter, une certaine maturité politique, un certain patriotisme et surtout une volonté de tirer et d’exploiter judicieusement les leçons du passé. Je souhaite que chacun de nous poursuive l’effort requis en vue de contribuer véritablement au maintien et au renforcement de cette bonne et fructueuse ambiance de travail tout au long de notre législature. Le peuple nous le demande, nos mandants l’exigent. Nous avons eu l’occasion de l’entendre de nos propres oreilles à plusieurs reprises, durant nos dernières tournées d’information et d’échanges avec les populations dans tous les départements du pays.
Distingués invités,
Chers collègues députés,
Mesdames et Messieurs,
Grâce à notre esprit de tolérance, à notre disponibilité et à notre ardeur au travail, nous avons pu, depuis l’installation de la nouvelle Législature, achever la première session ordinaire de l’année 2011 et organiser successivement deux sessions extraordinaires, avec à l’actif la tenue d’une quarantaine de séances plénières et de nombreuses réunions de commissions permanentes et l’adoption de près d’une trentaine de lois, parmi lesquelles, on citera principalement :
- la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin ;
- la loi portant règles générales applicables aux personnels militaires, des forces de sécurité publique et assimilés en République du Bénin ;
- la loi portant prévention et répression des violences faites aux femmes ;
- la loi organique portant conditions de recours au référendum en République du Bénin ;
- la loi portant autorisation d’adhésion de la République du Bénin au 2ème protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ;
- et la loi portant autorisation de ratification de la Charte Africaine de la Démocratie et de la Gouvernance.
Chers collègues députés,
Mesdames et Messieurs,
Cet important travail abattu en si peu de temps augure, me semble-t-il, d’une législature laborieuse et productive. En tout cas, c’est mon souhait et je sais que c’est aussi le vôtre.
Messieurs les Présidents,
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Mesdames et Messieurs,
La présente session ordinaire s’ouvre dans un contexte marqué par une volonté réelle de réformes politiques, institutionnelles, administratives, juridiques, judiciaires et économiques ainsi que par une volonté ferme de changement mental et de réarmement moral. En vérité, au-delà du Gouvernement et même du Parlement, ces réformes, ces changements de mentalités et de comportement, cette refondation de la République dans toutes ses dimensions, – puisque c’est de cela qu’il s’agit – sont voulues d’abord et surtout par la Nation Béninoise, parce qu’elle n’a pas d’autre choix.
Les crises et les défis actuels, les comportements et les pratiques négatifs courants qui freinent ou bloquent le développement de notre pays, nous imposent en effet de prendre les taureaux par les cornes et d’infliger enfin au « mal béninois » dont nous souffrons, non pas un traitement symptomatique, mais plutôt un traitement étiologique, c’est-à-dire un traitement qui attaque véritablement l’origine et les causes profondes du mal et non les signes et les manifestations extérieures. Les réformes envisagées à cet égard concernent tous les domaines de la vie et tous les secteurs de l’activité économique.
La mise en œuvre de ce processus de refondation doit donc être considérée comme l’affaire de tous les Béninois, et surtout celle de toutes les Autorités et de toutes les Institutions chargées de conduire la Nation vers un mieux-être. Ce n’est donc pas l’affaire du seul Gouvernement. Car il s’agit, Mesdames et Messieurs, d’ouvrir la porte de notre pays à la modernité et au développement durable et d’y promouvoir et renforcer les valeurs positives d’équité, de solidarité et de démocratie.
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,
Les premières réformes, telles que le Programme de Vérification des Importations, nouvelle génération, l’ouverture du guichet unique au Port Autonome de Cotonou, attendue depuis une quinzaine d’années, le vote des lois contre la corruption, contre les violences faites aux femmes et pour l’interdiction du droit de grève aux personnels militaires et paramilitaires, suscitent quelques remous. Ceci est tout à fait normal, car toute réforme bouscule des habitudes et gène des intérêts. Toutefois, les Autorités et les Institutions doivent toujours s’assurer que les réformes engagées ou envisagées sont bénéfiques pour notre pays et pour l’écrasante majorité de nos concitoyens. J’invite donc mes collègues députés, toutes tendances politiques confondues, à soutenir ce processus de refondation, en adoptant, après d’éventuels amendements, les lois utiles, pertinentes et nécessaires initiées tant par l’Exécutif que par les Députés. En termes clairs, il s’agit de procéder courageusement au toilettage de nos textes législatifs, vieux de plusieurs années, et à leur mise en adéquation avec les exigences du monde actuel d’une part, et d’initier de nouvelles lois pour réglementer les activités et les situations nouvellement apparues en liaison avec l’évolution de la technologie, de l’environnement et de la société humaine d’autre part.
Mesdames et Messieurs,
Depuis l’installation de la nouvelle Législature, je note avec beaucoup de satisfaction que le Parlement s’est associé à la mise en œuvre des premières réformes en jouant sa partition, à travers l’examen et le vote diligents de lois importantes. Je souhaite que notre Législature continue de s’inscrire dans la même logique et la même dynamique.
Messieurs les Présidents,
Distingués invités,
Chers collègues députés,
Mesdames et Messieurs,
Comme vous le savez, cette deuxième session ordinaire de l’année 2011 sera essentiellement consacrée à l’étude et au vote du Budget Général de l’Etat, exercice 2012. Mais, comme à l’accoutumée, d’autres dossiers seront abordés au cours de la session.
Au total, l’ordre du jour retenu comporte une soixantaine de points, les uns tout aussi importants que les autres. Je voudrais en énumérer ici quelques-uns, à savoir :
1. le projet de loi de finances, gestion 2012 ;
2. le projet de loi portant révision de la Constitution de la République du Bénin ;
3. le projet de loi portant modification de l’organisation de l’administration territoriale de la République du Bénin ;
4. le projet de loi portant code de procédure pénale ;
5. le projet de loi portant code pénal ;
6. le projet de loi portant statut spécial des personnels de la Police Nationale ;
7. le projet de loi portant autorisation de ratification du protocole relatif au Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme ;
8. le projet de loi portant statut du Barreau ;
9. le projet de loi portant statut des magistrats de la Cour Suprême ;
10. le projet de loi portant réglementation bancaire en République du Bénin ;
11. le projet de loi relatif à la réglementation des systèmes financiers décentralisés au Bénin ;
12. la proposition de loi portant exercice du droit de grève en République du Bénin ;
13. la proposition de loi portant égalité d’accès aux fonctions entre homme et femme ;
14. le projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes ;
15. le projet de loi relatif à la protection, l’aménagement et la mise en valeur de la zone littorale ;
16. le projet de loi relatif à la lutte contre le financement du terrorisme en République du Bénin ;
17. le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement des offices à caractère social, culturel et scientifique ;
18. le projet de loi organique sur le Conseil Economique et Social ;
19. les dossiers de poursuite de certains anciens ministres devant la Haute Cour de Justice.
L’ordre du jour de la présente session ordinaire est donc bien fourni et, par conséquent, exige de chacun de nous beaucoup d’efforts, de disponibilité et surtout d’assiduité lors des travaux tant en commissions qu’en séances plénières.
Je ne saurais terminer mon propos, Mesdames et Messieurs, sans évoquer la contribution continue et fort appréciable de nos Partenaires Techniques et Financiers au développement politique, économique, social et culturel du Bénin. Je voudrais exprimer solennellement ici et à leur endroit, à celui de leurs pays ou de leurs organisations respectifs, la gratitude du peuple béninois et de sa Représentation nationale.
Excellences, Messieurs les Présidents,
Honorables invités,
Chers collègues députés,
Mesdames et Messieurs,
C’est sur ces mots et en vous renouvelant mes sincères remerciements que je déclare ouverte la deuxième session ordinaire de l’année 2011.
Je vous remercie de votre aimable attention.

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