Affaire ICC-Services et consorts:« Le chef de l’Etat n’a jamais promis de rembourser les spoliés… » dit Sévérine Lawson • Les déposants victimes ont à s’en prendre à eux-mêmes et aux responsables des structures concernées.
Le dossier Icc-Services et consorts est loin de livrer son verdict, encore moins toutes ses facettes. La semaine écoulée, le comité de crise en place pour gérer cette nébuleuse est monté au créneau pour éclairer les béninois sur les différents développements de la gestion du dossier. Il s’agit aussi pour l’équipe que dirige la présidente Sévérine Lawson, de dérouter les affabulateurs et autres confusionnistes qui bourrent dangereusement la tête aux populations. Ladite sortie médiatique a eu lieu vendredi dernier à Akpakpa.
Par Pius ZONGO
L’affaire ICC – Services et consorts a éclaté en Juin 2010. Les victimes essentiellement des Béninois, se comptaient par dizaines de milliers. Le gouvernement béninois, dans un élan de solidarité, a décidé de faire organiser, par des commissions mises sur pied à cet effet, Le remboursement des spoliés, avec pour fonds de remboursement, ceux mobilisés par les responsables de cette situation. Cela veut dire que les fonds publics ne seront pas mis à contribution. Cela signifie que l’Etat béninois n’est pas responsable de ce gâchis. Cela veut dire que Boni Yayi n’en est pas le responsable.
Mais, comme au Bénin, on adore faire de l’amalgame, il y a de «petits esprits» qui vilipendent le chef de l’Etat au motif qu’il a promis rembourser les spoliés et que jusqu’ici, il ne l’a pas fait. Avec quel argent veulent-ils qu’il rembourse les gens ? A-t-il demandé à quelqu’un d’aller déposer son économie là-bas ? En tout cas, en cette période de lutte contre la corruption, leur souhait restera rêve.
La situation est grave et les responsabilités sont à partager entre les déposants et les structures illégales de placement d’argent. Les victimes de cette situation doivent alors s’en prendre à ces inhumains qui affichent même une mauvaise foi dans la collaboration avec le comité de crise pour le dénouement rapide de la crise.
Le gouvernement, garant de la sécurité et de l’ordre public, a joué sa partition. Le comité de crise déploie d’incroyables efforts pour une sortie de crise, mais des responsables des structures responsables affichent une mauvaise foi nauséabonde qui fait douter de l’issue heureuse du règlement de ce scandale.
Nous y reviendrons !

Laisser une reponse