Sortie cinématographique:‘’Rhum Express’’ en salle dès ce 30 novembre

Lassé de sa vie new-yorkaise, Paul Kemp s’expatrie sur l’île paradisiaque de Porto Rico. Très vite, il adopte le rythme de la vie locale, fait de douceur de vivre et de beaucoup de rhum… Paul est engagé par un modeste journal local, le San Juan Star, dirigé par Lotterman. Il tombe aussi sous le charme de la très belle Chenault, une jeune femme fiancée à Sanderson, un homme d’affaires mouillé dans des contrats immobiliers douteux. Sanderson fait partie du nombre croissant d’entrepreneurs américains bien décidés à transformer la magnifique île en un paradis capitaliste réservé aux riches. Lorsque Kemp est engagé par Sanderson pour écrire un article élogieux sur son dernier plan véreux, il se retrouve face à un vrai choix : soit il met sa plume au service de cet homme d’affaires corrompu, soit il dénonce tout et révèle les trafics sordides. Sur l’île et ailleurs, son choix va faire des vagues… UN RESEAU SOLIDE Avant Rhum Express, les récents projets de Johnny Depp, tels que Pirates des Caraïbes, Sweeney Todd, et Public Ennemies, ont permis à l’acteur-producteur de se constituer une équipe de professionnels avec lesquels il apprécie de travailler, lui permettant d’adapter l’œuvre de Hunter S. Thompson. VISITE SURPRISE Le tournage a duré un peu plus de dix semaines, sous le soleil de Porto Rico. Les premiers jours, les acteurs logeaient à l’hôtel Caribe Hilton, l’endroit précis que l’écrivain fréquentait lui-même. La chanteuse Patti Smith leur a rendu visite sans les prévenir et a même tenu un journal, «Rhum Express», en prenant des photos, quelques notes et en écrivant des chansons : «Je n’en reviens pas d’avoir accompli autant de choses alors que j’étais censée ne rien faire», affirme la chanteuse.

10ème Assemblée Générale de l’Association des Fonds d’Entretien Routier Africains (AFERA) au Bénin:Pour plus de visibilité dans les actions engagées

A l’issue de la 9ème Réunion tenue du 1er au 5 novembre 2010 à Addis – Abeba en Ethiopie, le Bénin a été choisi pour abriter la 10ème réunion des fonds d’entretien africains. C’est fort de cela que pendant 04 jours, les 31 pays de l’AFERA vont se réunir dans la salle bleue du palais des congrès de Cotonou pour célébrer les couleurs entrant dans ce cadre autour du thème : « vingt ans de réformes de l’Entretien Routier en Afrique Subsaharienne : bilan et perspectives ». C’est le ministre des Travaux publics et des Transports, Lambert Koty qui a présidé à la cérémonie d’ouverture des travaux, démarrée officiellement depuis hier lundi 29 Novembre 2011 en présence d’un riche parterre d’autorités politico – administratives du Bénin. Par David DOLTAIRE Ils sont près de deux cents, les membres des conseils d’administration de l’AFERA qui sont venus des pays tels que : le Bénin, le Burkina – Faso, la Burundi, le Cameroun, le Cap – Vert, le Congo Brazza, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, l’Ethiopie, le Gabon, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Kenya, le Lesotho, le Madagascar, le Malawi, le Mali, le Mozambique, la Namibie, le Niger, l’Ouganda, la RCA, la RDC, le Rwanda, la Sénégal, la Tanzanie, le Tchad, le Togo, la Zambie et le Zimbabwe honorer de leur présence à la célébration de la 10ème Assemblée Générale de l’AFERA. Au menu des échanges, il est porté à la connaissance du public le thème principal de la présente rencontre : « vingt ans de réformes de l’entretien routier en Afrique Subsaharienne : bilan et perspectives ». Aussi, quatre autres sujets feront l’objet de réflexions de la part des participants durant les quatre jours. Il s’agira entre autres, de l’adéquation, besoins d’entretien routier – ressources disponibles : quelles stratégies pour le financement de l’entretien routier’’ ; de l’impact du financement de l’entretien routier sur la création d’emploi ; outils, mécanismes et moyens pour un entretien routier efficace ; Rôle des fonds d’entretien routier dans le suivi et le contrôle des charges. Selon le directeur du Fonds Routier du Bénin, Sylvestre Kotchoffa, l’AFERA s’inscrit depuis sa mise œuvre dans la promotion d’une bonne gestion des Fonds d’Entretien Routier (FER), le partage des informations et des bonnes pratiques ainsi que la promotion du partenariat public – privé. Aussi, à sa prise de parole, après avoir présenté ses mots de bienvenue et remerciement aux participants de cette assemblée, le ministre des travaux publics et des transports, Lambert Koty a fait savoir qu’ensemble, avec les membres de l’AFERA, qu’ils doivent relever le défi tout en faisant preuve de créativité et en mettant en œuvre des technologies et des méthodes adaptées à leurs besoins.

Affaire ‘’Faux Diplômes’’: Voici la décision de justice qui blanchit Mme Claudine Prudencio

La polémique longtemps entretenue autour des supposés ‘’faux Diplômes’ de Mme Claudine Prudencio ne relève que d’une vilaine campagne de diffamation, d’intoxication et de dénigrement savamment orchestrée pour ternir son image au lendemain de son entrée au dernier gouvernement de Boni Yayi I. Les affabulations ont duré le temps qu’elles vont durer. Mais comme le soleil apparaît toujours, quelques soit la durée de la nuit, la vérité a enfin triomphé. Dans notre parution du lundi dernier, nous vous avons promis revenir sur les détails de cette affaire qui n’a fait que trop durer. Et comme nous vous devons la vérité, lisez ici un extrait de la décision de justice qui lave de tout soupçon Mme Claudine Prudencio et condamne ses détracteurs. Par Pius ZONGO AFFAIRE : Claudine PRUDENCIO C/ Journal « LE CHOC» Audience du 29 juillet 2011, le tribunal de Première Instance, Première Classe, vidant son délibéré, a rendu la décision dont la teneur suit : ——— PAR CES MOTIFS————— « Statuant publiquement et contradictoirement à l’égard du Journal « Le CHOC DE Nathaniel S. KOSSOUH, son Directeur Général et Directeur de Publication, de Claudine PRUDENCIO AYOSSO et par défaut à l’égard de Michaël GNITONDE, en matière Correctionnelle et en premier ressort ; – Déclare irrecevable l’action publique engagée à l’égard du journal « le Choc » ; – Constate que dans sa parution n° 001 du journal le « Choc » du 05 juillet 2010, les prévenus Nathaniel S. KOSSOUH, Directeur Général et Directeur de Publication de ce journal et Mickël GNITONDE, son rédacteur en chef soit allégué et imputé à Claudine PRUDENCIO AYOSSO des faits qui sont de nature à porter atteinte à son honneur et sa considération : – Déclare les prévenus Nathaniel S. KOSSOUH et Mickaël GNITONDE coupable des faits de diffamation à l’encontre de Claudine PRUDENCIO AYOSSO ; – Les condamne chacun à six (06) mois d’emprisonnement ferme et à cinq cent mille (500 000) FCFA d’amande ferme ; – Décerne mandat d’arrêt contre eux ; – Reçoit Claudine PRUDENCIO AYOSSO en sa constitution de partie civile ; – Condamne solidairement le journal « Le Choc » et les prévenus Nathaniel S. KOSSOUH , son Directeur Général et Directeur de Publication et Mickaël GNITONDE, son Rédacteur en Chef à payer à Claudine PRUDENCIO AYOSSO la somme de cinq millions (5 000 000) FCFA à titre de dommages intérêts ; – Ordonne la publication pendant cinq (05) jours ouvrables du présent jugement à partir de son prononcé dans les quotidiens ci-après : La Nation, le Progrès et la Fraternité ; – Aussitôt cette publication d’astreinte comminatoire de cent mille (100 000) FCFA par jour de retard ; – Condamne chacun des prévenus aux frais ; – Fixe la contrainte par corps comme suit : * Cinq (05) jours pour les frais ; * Quatre (04) mois pour l’amende ; * Six (06) mois pour les dommages-intérêts ».

Edition 2011 de la journée mondiale de la lutte contre le SIDA:Les manifestations placées sous le thème » diriger par la science, s’unir pour l’action »

Demain 1er décembre, la communauté internationale célèbre la journée mondiale de la lute contre le SIDA. Le thème retenu officiellement pour le compte de l’année 2011 est : diriger par la science, s’unir pour l’action. Dans le cadre de cette célébration, diverses activités à savoir : conférences débats, campagnes de sensibilisation publique et autres sont organisées dont l’objectif est de  prévenir la maladie, freiner la pandémie et porter assistance aux personnes atteintes.

Par Claudel ZONDJI

La Journée mondiale du sida donne l’occasion à des personnes d’horizons divers de se rassembler autour des questions liées  à la réduction de la pandémie dans le monde et par ricochet de limiter le nombre de  personnes qui meurent du VIH/SIDA.         Aussi, permet-elle à plusieurs partenaires publics et privés de donner des informations relative à la maladie afin de promouvoir la prévention, le traitement et la prise en charge du VIH/sida, dans les pays à forte prévalence et ailleurs. C’est dans ce cadre qu’entre 2011 et 2015, la Journée mondiale de lutte contre le sida aura pour thème «Objectif: zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida».  La campagne mondiale de lutte contre le sida, axée sur «zéro décès lié au sida», est à la fois une initiative pour un meilleur accès de tous au traitement.  C’est un appel lancé aux pouvoirs publics pour qu’ils agissent immédiatement et tiennent leurs engagements,  engagements pris en vertu de la Déclaration d’Abuja, et un appel aux gouvernements africains afin qu’ils atteignent au moins les objectifs convenus en matière de dépenses nationales en faveur de la santé et contre le VIH, pour garantir le droit fondamental de tout être humain au meilleur niveau de soins de santé possible. Reste à souhaiter que la célébration de l’édition 2011 de la journée de lutte contre le SIDA ouvre les portes favorables pour une réduction effective de la pandémie au Bénin, en Afrique et dans le monde.

Reprise effective des activités sur les parcs de vente de véhicules d’occasion:La fermeté de Yayi a payé

Face aux gestionnaires des parcs de vente de véhicules d’occasion lundi dernier, le chef de l’Etat n’a pas fait dans la dentelle pour rappeler les anti-réformes à l’ordre. En réaffirmant l’engagement de son gouvernement à mener les réformes portuaires jusqu’au bout, il leur a clairement notifié sa fermeté et sa détermination de retirer les agréments à tous ceux qui se mettraient en travers desdites réformes. Les propos de Docteur Boni Yayi ont surement fait écho favorable dans le rang des acteurs de la filière puisque depuis hier, la vie a repris sur tous les parcs de vente de véhicules d’occasion. Par Lorys S.C HOUNON Suite à la séance d’échanges tenue lundi dernier par le chef de l’Etat avec les acteurs de la filière de vente de véhicules d’occasion, en occurrence les gestionnaires des parcs, une équipe de votre journal est descendue hier sur les parcs de Sèkandji et de Djeffa pour constater l’ambiance qui y règne. Sur place, le spectacle offert contraste catégoriquement avec la situation de débrayage observée en cours de semaine dernière. En effet, à notre arrivée sur les lieux en cette matinée du mardi 29 Novembre, les nombreuses portes à deux battants grandement ouvertes et la grande affluence observée dans le ‘’couloir’’, renseignent qu’ici, la vie a repris et que l’on est préoccupé que par la satisfaction des clients. A quelques mètres du CNSR, dans les discussions ponctuées d’éclat de rires d’un groupe de jeunes, on se remémore des événements de la semaine dernière, qui n’ont pas été sans conséquences fâcheuses sur leur quotidien. Visiblement assagi après la rencontre avec le chef de l’Etat, ils se disent prêts à reprendre le travail pour le bonheur des clients. « Nous allons retirer les agréments à tous ceux qui se mettraient en travers de la mise en œuvre du guichet unique. La réforme est lancée depuis le 21 novembre 2011 et il n’est pas question que vous vous y opposez. C’est un passage obligé pour le Bénin ». C’est en ces termes que s’exprimait le chef de l’Etat lundi dernier à la présidence de la République lors de la séance d’échanges qu’il a tenu avec les gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion. En réaffirmant ainsi sa détermination à mettre en œuvre les réformes portuaires, qui ne sont nullement de nature à plomber les activités des gestionnaires de parcs, Boni Yayi reste ferme et intransigeant. Et pour cause, la mise en œuvre des réformes du Programme de Vérification des Importations (PVI) de Nouvelle Génération, est d’une importance capitale dans la dynamisation du secteur portuaire en général, et de la filière véhicules d’occasion en particulier. « C’est indispensable cette réforme. C’est un instrument indispensable pour la modernisation de l’administration et l’environnement des affaires » explique le Père de la Nation pour souligner qu’il s’agit d’un outil moderne de gestion des flux des opérations d’importations et d’exportations qui va lutter contre l’évasion fiscale, le banditisme et la corruption qui règnent en maître dans cette filière. « Nous allons enregistrer vos doléances. Faites-nous part de vos préoccupations. Nous allons les régler. Je vous invite à accompagner cette réforme » a-t-il conclu. En effet, lors de la séance du lundi, le chef de l’Etat n’a pas été du dos de la cuillère pour menacer les gestionnaires anti-réformes de retirer leur agrément s’ils continuent de ramer à contre courant. «Celui qui se mettra en dehors de la réforme, je lui retirerai immédiatement l’agrément et sans pitié quel que soit le rang de la personne». Voilà la mise en garde du président Yayi Boni et sa conclusion à la rencontre qu’il a eu ce lundi 28 novembre 2011 au Palais avec les responsables des parcs de vente de véhicules débarqués au Port. Le chef de l’Etat a ainsi voulu mettre un terme à la grève de fait que ceux-ci observaient depuis octobre pour exiger plus de fluidité dans leurs affaires après la mise en œuvre du Programme de vérification des importations nouvelle génération (PVI). «Je ne suis pas contre vous, je vous promets que vous ne perdrez rien; votre sécurité me préoccupe; la sécurité de vos activités me préoccupe; les réformes sont indispensables pour votre bonheur», a tenté de tempérer le président Yayi Boni après ses menaces de retrait d’agréments.

Affaire loyers impayés:Le député Agoua, mauvais exemple pour la refondation

 

Le chef de l’Etat, Dr Boni Yayi a placé son second quinquennat sous le signe de la refondation.  Cette vision lourde de sens, a convaincu plusieurs chapelles politiques qui n’ont pas tardé à se rendre à la ‘’nouvelle rivière’’. L’honorable Agoua de la 10ème circonscription électorale n’est pas resté du reste. Il a annoncé à grand renfort de publicité son divorce d’avec l’opposition, histoire de convoler en justes noces avec la mouvance présidentielle plurielle. Seulement, a-t-il pris le soin de dépecer la refondation afin d’en cerner tous les contours ?

Par Pius Zongo

La refondation, c’est tout ce qui relève de l’éthique. En d’autres termes, c’est un appel à la responsabilité, à une vie sociale normale. Cela signifie que chacun doit jouer sainement son rôle, donner à César ce qui est César et à dame Maman-Djiman Takiath, ce qui est à elle. Là-dessus, le député Edmond Agoua abuse de la patience et de l’amour de la ‘’pauvre’’ dame pour autrui. A ce jour, l’honorable député doit plusieurs millions de loyers à cette dame qui ne demande que son argent pour honorer ses engagements pris ailleurs. Les appels à la patience de l’honorable Agoua prennent de volume sans pour autant accoucher de montagnes. La famille de la propriétaire de l’immeuble El Wakil, devenue impatiente, veut utiliser maintenant la méthode forte pour se faire rembourser. Dans ces conditions, quelles leçons de refondation le député Agoua pourra-t-il donner à ses mandants, lui, leur représentant politique ? Tout ensemble, réfléchissons-y.

A suivre…

6ème édition du festival Lagunimages:Ça démarre le 5 décembre prochain !

 

La 6ème édition du festival de film africain Lagunimages s’ouvre à Cotonou du 08 au 11 décembre prochains. En prélude au lancement de ce voyage cinématographique du lendemain des indépendances à nos jours, le comité d’organisation était face à la presse vendredi dernier.

Par Romaric TOSSOU

Le cinéma africain est à l’honneur du 08 au 11 décembre prochains à Cotonou. Pour cette 6ème édition,  l’association Lagunimages a concocté pour le public béninois un programme très alléchant. Déjà à partir du 5 décembre,  des ateliers d’échanges et des fora vont annoncer les couleurs de l’événement. Dès le 8 décembre, la grande messe  va démarrer avec plus de 22 films et documentaires à projeter gratuitement sur 6 différents sites, entre Cotonou et Abomey-Calavi. Les hommages aux grands noms du cinéma africain, il  s’agit notamment des béninois feux Emmanuel Kolawolé et Pascal Abikanlou et le Sénégalais Alé est l’une des particularités de cette édition qui porte sur le thème : « Le cinéma africain, 50 ans d’histoires ordinaires et extraordinaires «. Pendant quatre jours donc, le public cotonois pourra participer aux activités du festival qui varient entre les projections, les fora et les ateliers de formations qui sont payants. Ces différentes activités se tiendront  à l’Institut français ex Ccf, à l’Isma, au Cirtef et à la Médiathèque des diasporas. Pour la projection des différents films retenus, le rendez-vous est pris à la Médiathèque des diasporas, à l’Université d’Abomey-Calavi, au Fitheb, au Ceg Akpakpa centre, à Fidjrossè plage et au marché Houénoussou

Gestion des ressources municipales à la mairie de Cotonou:Des agents indélicats perçoivent de faux frais à l’insu des autorités

 

L’année 2011 tire vers sa fin. Et comme il est de coutume à chaque fin d’année, la mairie de Cotonou a déployé depuis quelques semaines ses agents sur le terrain pour percevoir les impôts et autres taxes relevant de ses compétences. Seulement, dans le rang de ces agents percepteurs, il y en a qui s’adonnent à des actes peu recommandables, à la limite de l’arnaque.

Par Lorys S.C HOUNON

Dans le 5ème arrondissement de Cotonou, comme dans bien d’autres arrondissements  de la commune, des individus animés d’esprit machiavélique se font du beurre sur le dos des autorités communales, sans être inquiétés le moins.  En effet, il est désormais  un fait récurrent, la double perception de taxes chez les propriétaires de boutiques et hangars assujettis au paiement des taxes municipales.  La scène qui s’est produite la semaine écoulée dans le 5ème arrondissement est loin d’être un cas isolé. 

Les faits :

La semaine écoulée,  les propriétaires des hangars, boutique et autres centres commerciaux  sis dans le 5ème arrondissement ont reçu avec grand étonnement de la visite de certains ‘’individus’’ en uniforme Kaki, qui se disent collecteurs de taxes municipales en service à la  mairie de Cotonou. Sous le prétexte de prétendus titres de perception délivrés par l’autorité municipale contre les intéressés, ces agents ‘’gay men’’ débarquent dans les rues pour exiger des commerçants le paiement des taxes. Les petits commerçants étrangers exerçant à Cotonou constituent la proie facile. Ainsi,  ces agents percepteurs indélicats font actuellement feu de tout bois dans la ville.  Mr X . T, ressortissant nigérien et commerçant à Cotonou, nous a confessé avoir déjà payé cette taxe en début du mois. Il s’étonne du fait qu’on lui demande de payer une nouvelle fois cette même taxe, dans ce même mois. Il aurait bien pu s’opposer à ce paiement. Mais, face à la menace de l’agent de mettre sous scellé sa boutique, il n’a trouvé autre solution que de collaborer. A défaut de payer la totalité de la somme exigée, somme trop exorbitante,  il s’est entendu avec l’agent pour lui glisser quelques billets de banque, des pots de vin dira-t-on, pour se défaire de cet étau. Dame A. M. quant à elle se dit très surprise du coût élevé des taxes réclamées cette fin d’année. Face à cette une situation très confuse, il parait impérieux que les autorités municipales réagissent pour mettre fin à cette injustice qui ne saurait tarder à dégénérer. Encore que selon certaines indiscrétions, ces agents percepteurs ‘’arnaqueurs’’ ne sont que les éléments visibles d’un vaste réseau d’escrocs qui impliquerait des cadres de la mairie. Le président-maire doit donc balayer son écurie d’Augias.

Etude du budget 2012 du ministère de la micro finance:Madougou sollicite plus de 12 milliards pour continuer la croisade contre la pauvreté

 

Au nombre des membres de gouvernement qui ont présenté le vendredi 12 novembre 2011 au parlement le budget de leurs ministères, figure le ministre chargé de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes Mme Réckya Madougou.

 

 Par Romaric TOSSOU

Devant la commission budgétaire du parlement, le ministre chargé de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes Mme Réckya Madougou a défendu son projet de budget 2012 qui s’élève à douze milliards deux cent soixante-dix millions cinq mille (12.270.005.000) francs Cfa. Selon elle, ce projet de budget s’inscrit dans une nouvelle dynamique et est résolument tourné vers la réalisation des objectifs d’une croissance économique accélérée pour la lutte contre la pauvreté. C’est un projet de budget qui s’articule autour des dépenses de personnel, des achats de biens et services, des transferts courants, acquisitions et grosses réparations et des dépenses en capital. il enregistre une diminution de 7,27%. Mais le ministre rassure que cette diminution du budget n’enlève rien de la détermination du gouvernement pour répondre au mieux les  préoccupations des populations et elle s’est engagée à poursuivre les efforts entamés.

Séance d’échanges gouvernement-gestionnaires de parcs au Palais de la Marina hier:Les quatre vérités de Yayi aux acteurs

 

Face à la grogne persistante consécutive à la mise en œuvre des réformes du PVI dans le secteur des véhicules d’occasion, le chef de l’Etat a tenu dans la soirée d’hier, une importante séance de travail avec certains acteurs du monde portuaire, en occurrence les gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion.  A l’occasion, le Docteur Boni Yayi a tenu un langage de vérité à ses hôtes  en soulignant l’irréversibilité de la mise en œuvre des réformes du Programme de Vérification des Importations (PVI) de Nouvelle Génération. Pour Yayi, le Bénin ne peut plus faire marche arrière dans le contexte de crise généralisée actuel.

Par Lorys S.C HOUNON

 

La rencontre de vérité entre le chef de l’Etat et les gestionnaires de parcs qui boudent l’application des réformes dans le secteur de la vente des véhicules d’occasion s’est tenue en fin de journée d’hier. Visiblement exaspéré par les ‘’ jérémiades ‘’ des acteurs de la filière, Boni Yayi leur a prêté une oreille attentive. A l’entame de la séance, l’autorité a planté le décor en rappelant à ses hôtes que la situation est d’autant plus préoccupante que les réformes audacieuses s’imposent dans tous les secteurs, notamment ceux portuaires, pour sauver la ‘’mère patrie’’. ‘’ Le moment est venu, (…) de lancer ces réformes. Et nous avons identifié des pôles de croissance  qui doivent permettre de multiplier par trois ou par quatre le rythme de croissance. Il est indispensable pour notre chère nation de passer à ces réformes’’ dira-t-il pour souligner le caractère indispensable des nouvelles réformes mises en œuvre depuis peu. Dans un langage franc et sincère, le chef de l’Etat a expliqué toute la détermination de son gouvernement à mener les réformes en vue de changer le quotidien des béninois. Pendant plus d’une quarantaine de minutes, il s’est appliqué à leur expliquer dans les moindres détails, le bien fondé du PVI avant de leur donner la parole pour recueillir leurs préoccupations. Pour Yayi, il est clair comme l’eau de roche que les réformes sont indispensables et que les acteurs portuaires y gagneraient beaucoup à les accompagner.

Les gestionnaires

se plaignent à Yayi

Saisissant l’occasion en or à eux offerte, les gestionnaires des parcs présents à la séance d’hier ne se sont pas fait prier pour dérouler leur chapelet de plaintes. Par la voix de deux des leurs qui représentent le groupe, les gestionnaires de parcs fustigent leur non implication dans l’élaboration et la mise en  œuvre des réformes qui sont quand même de nature à changer positivement leur quotidien. Ils dénoncent le manque de dialogue, et soulignent les conséquences sociales de l’application de ces réformes, notamment le décret 53. Sur ce point d’achoppement, ils ne veulent aucunement entendre parler de la mise en application des articles 3 et 4 de ce décret qui leur font, selon leurs dires, obligation de délocaliser leur caisse chez une entreprise privée. En tout état de cause, ils exhortent le gouvernement à une  mise en œuvre progressive des réformes.

Le ministre Abimbola soulève des contre vérités et défend brillamment les réformes

En prenant la parole à la suite des deux intervenants, le ministre des réformes portuaires a confirmé sa parfaite maîtrise du dossier. Pour le ministre Jean Michel Abimbola, il n’a jamais été question de délocaliser les caisses vers une autre entreprise privée. Ils s’étonnent donc que les gestionnaires de parcs prétextent de ces arguments pour s’opposer à la mise en œuvre des réformes. Aussi, s’étonnent-ils des contre-vérités soigneusement emballées dans une bonne dose d’auto victimisation, et déballées devant le chef de l’Etat pour susciter sa pitié. Après que les ministres des finances, de la sécurité et de l’intérieur aient apporté leurs appréciations sur le dossier, le chef de l’Etat va trancher. Il met en garde les gestionnaires de parcs anti-réformistes qui tenteront à nouveau de porter entrave à la bonne exécution des réformes. ‘’ Celui qui se mettra à l’écart des réformes, je lui retirerai immédiatement l’agrément. Parce que je me suis expliqué largement sur le dossier avec mon mouvement ‘’ dira-t-il avant de prendre congés des ses hôtes.

Lutte contre les médicaments falsifiés:Le nouvel engagement des pharmaciens des pays francophones

 

Deux ans après l’appel de Cotonou, 25 membres de la Conférence Internationale des Ordres des Pharmaciens Francophones (CIOPF) ont signé le 2 novembre dernier, au siège de l’Ordre national des pharmaciens à Paris, une importante déclaration commune sur la lutte contre les médicaments falsifiés. Dans ce document, les signataires formulent des demandes précises à l’adresse des autorités politiques de leurs Etats et s’engagent à sanctionner les faussaires qui favoriseraient l’entrée de médicaments falsifiés dans la chaîne pharmaceutique légale. Aussi, s’engagent-ils à mener sur le terrain des actions concrètes qui associent les pharmaciens et leurs organisations professionnelles. C’est dans ce sens que s’inscrit la conférence de presse publique organisée hier par l’Ordre National des Pharmaciens du Bénin, avec à sa tête la présidente Moutiatou TIDJANI TOUKOUROU, et qui participe d’une campagne de large vulgarisation de la déclaration de Paris.

Lire ci-contre l’intégralité de la déclaration de Paris sur la lutte contre les médicaments falsifiés.

Par Romaric TOSSOU

 

CIOPF

Conférence Internationale des Ordres de Pharmaciens francophones

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LUTTE CONTRE LES MEDICAMENTS FALSIFIES

DECLARATION DES ORDRES DES PHARMACIENS

DES PAYS FRANCOPHONES

PARIS, le 2 NOVEMBRE 2011

Considérant que l’accès des populations aux médicaments de qualité est un droit fondamental. Considérant que les médicaments falsifiés représentent un risque majeur pour les populations.

Considérant que ce fléau est amplifié par la difficulté d’accès (géographique ou financière) à des médicaments de qualité, le recours aux « médicaments de rue » et le développement d’internet.

Considérant la convention MEDICRIME, premier cadre juridique international relatif à la lutte contre les médicaments falsifiés, adoptée par le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe le 8 décembre 2010.

Considérant la directive relative aux médicaments falsifiés publiée le 1er juillet 2011 au Journal Officiel de l’Union Européenne.

Considérant que les signataires des plaidoyers politiques tels que l’appel de Cotonou d’octobre 2009 et la déclaration de Montreux de l’Organisation Internationale de la Francophonie d’octobre 2010 doivent aller jusqu’au bout de leur noble engagement.

Considérant le rapport du groupe spécial régional sur la prévention et la lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure / faux / faussement étiquetés / falsifiés / contrefaits dans la région africaine de l’OMS (AFR/RC6O/16).

Considérant la tenue à Ouagadougou, en septembre 2011, de la table ronde « Pour une action conjointe contre les faux médicaments en Afrique de l’Ouest » et le plan d’action renforcé qui en résultera.

Et plus généralement,

Considérant, en rappel de la déclaration de Beyrouth de la CIOPF en février 2006:

• que les pharmaciens d’officine, spécialistes du médicament et en contact direct avec les populations, sont un appui précieux dans la lutte contre la prolifération des médicaments falsifiés.

• que les Ordres de pharmaciens ont un rôle majeur à jouer du fait de leurs compétences et de leur mission de service public.

 

Les membres de la CIOPF

1. demandent instamment à leurs autorités politiques respectives de :

- demander à signer la convention MEDICRIME du Conseil de l’Europe, ouverte à la signature des Etats non membres du Conseil de l’Europe depuis le 28 octobre 2011;

- développer et mettre en oeuvre, en collaboration avec les parties prenantes, des politiques globales effectivement applicables, au niveau national et international;

- favoriser l’accès des populations aux médicaments de qualité et, conjointement, mener des actions concrètes visant à éradiquer tout circuit non sécurisé aboutissant à la délivrance de médicaments;

- associer les pharmaciens et leurs organisations professionnelles, leurs Ordres en particulier, aux instances et programmes chargés des actions de lutte contre les médicaments falsifiés;

- favoriser le rôle de veille, d’alerte et de conseil des pharmaciens par des actions de sensibilisation, de pédagogie et de communication auprès des populations;

- donner une place particulièrement importante, dans les cursus de formation des pharmaciens, aux questions d’éthique, en y incluant de manière appropriée la lutte contre les médicaments falsifiés;

- adapter les Codes de Santé, avec le concours des Ordres de pharmaciens, afin de permettre aux Ordres qui n’en ont pas encore les moyens de faire appliquer effectivement les sanctions qu’ils prononcent à l’égard des pharmaciens traduits

 

2. s’engagent à :

- contribuer, dans le cadre de leurs missions, à l’élaboration et l’application de législations relatives à la lutte contre les médicaments falsifiés,

- soutenir et développer, dans le cadre de leurs missions, toute action des autorités sanitaires visant à lutter contre l’élaboration, le trafic et la diffusion des médicaments falsifiés;

- soutenir et développer dans le cadre de leurs missions, toute action visant à renforcer la capacité des pharmaciens à détecter les médicaments falsifiés;

- contribuer aux actions de communication visant à informer les populations des dangers des médicaments falsifiés;

- sanctionner sévèrement ou, selon les législations, confier à leurs chambres de discipline le soin de juger sévèrement tout pharmacien qui favoriserait, directement ou indirectement, la fabrication ou l’entrée de médicaments falsifiés dans la chaîne pharmaceutique légale;

- se rapprocher, pour les pays concernés par le plan d’action de l’Organisation Ouest-africaine de la Santé, des référents nationaux afin de définir avec eux une feuille de route au niveau de leurs pays respectifs.

Le Président de la CIOPF

Mme le Dr Isabelle ADENOT