Bruits de bottes au Conseil National des Chargeurs du Bénin (CNCB):Assez conté ! Laissez la DG Marie Diane Gbossou Tossa poursuivre ses réformes

Depuis quelques jours, la quiétude des chargeurs du Bénin est perturbée par les déclarations tendancieuses de quelques personnes qui se réclament du Syndicat des travailleurs du Cncb (Syntra-Cncb). Mais suite à la dernière sortie médiatique du syndicat du personnel de la maison, on comprend qu’il s’agit d’une vaine campagne d’intoxication orchestrée contre la personne de la directrice Marie Diane Gbossou Tossa épouse Agossa.

Par Pius ZONGO

Après quelques mois d’accalmie, le CNCB renoue avec les tergiversations et polémiques malsaines qui ont longtemps aliéné le rayonnement de cette importante structure des chargeurs du Bénin. Qu’il vous souvienne de l’ambiance malsaine, faite de haine bien nourrie entre deux camps qui prévalait au CNCB au lendemain du décès prématuré de la Dg Bernadette Agbossou Sohoundji. Cette situation a tôt fait de faire le lit à une gestion hasardeuse des ressources de la maison par l’équipe dirigeante tiraillée de toute part, dans une guerre de leadership. C’est dans ce désordre total qu’est intervenue la nomination de Mme Marie Diane Gbossou Tossa épouse Agossa. A la tête d’une équipe rompue à la tâche, la nouvelle directrice est investie de la lourde mission de remettre la maison sur les rails et de redonner confiance aux personnels et à l’ensemble des chargeurs. Dès son installation, la Dg et son équipe se sont attelés à remettre en confiance le personnel divisé entre deux groupes d’intérêts inavoués. Sa deuxième action a constitué à la mise en œuvre des réformes audacieuses pour remettre la maison dans la bonne direction et rester en phase avec les principes de la refondation. Il faille donc combattre les pratiques rétrogrades qui ont jusque-là aliéné le CNCB. C’est ainsi que le nouveau visage du CNCB est apparu avec des objectifs clairs : amener l’entreprise à retrouver sa meilleure forme pour contribuer efficacement au budget national. La mise en œuvre de ces réformes a nécessité de remettre le personnel au travail, de réduire les charges de l’entreprise et de concentrer les efforts sur l’essentiel. On comprend alors pourquoi les ‘’voyages de santé et de plaisir’’ qui ne rapportent rien à l’entreprise ont été purement et simplement supprimés. Le copinage a laissé place à la compétence et l’efficacité. D’où le redéploiement du personnel. C’est cette dernière réforme qui va ressusciter les vieux démons du sous développement. Puisque les intérêts sont désormais bousculés, les ennemis de la refondation se sont lancés dans une vaine polémique pour distraire et décourager la brave dame. De la chasse aux sorcières brandie il y a quelques temps, on accuse aujourd’hui la Dg de mauvaise gestion. Au regard des principes de bonne gouvernance que prônent la refondation, aucun recul n’est autorisé. La Dg doit poursuivre ses réformes jusqu’au bout pour mettre le Cncb sur l’orbite du développement. Le chien aboie, la caravane de développement du Cncb passe.

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