Conférence de presse sur le dossier PVI vendredi dernier:L’honorable Gbadamassi dit ‘’Non’’ à une remise en cause du contrat de Bénin Contrôle SA

 

Le brûlant débat de ces derniers jours sur la prétendue remise en cause du contrat d’exercice de Bénin Contrôle SA a fini par faire au créneau le député FCBE Rachidi Gbadamassi. Face aux professionnels des médias en fin de semaine dernière au Chant d’Oiseau de Cotonou, l’animateur de la vie politique et membre de la majorité présidentielle dénonce un ‘’ coup d’Etat politique’’ en préparation et l’acharnement orchestré  contre l’opérateur économique Patrice Talon à travers  la société Bénin Control SA.

Par Romaric TOSSOU

Pour Rachidi Gbadamassi, les différents remous qui s’observent ces dernières semaines autour du Programme de Vérification des Importation (PVI) de Nouvelle Génération participent d’une stratégie politique savamment orchestrée par ‘’les ennemis du Chef de l’Etat’’ pour déstabiliser son deuxième quinquennat. Car, ‘’ils n’ont pas encore fini de ruminer leur échec aux différentes élections de 2006 et le chaos historique réalisé par le président Yayi’’. Selon le conférencier qui se dit être ‘’un visionnaire politique’’, ces ‘’ennemis du Bénin travaillent efficacement pour la déchéance de la République en vue de prendre très prochainement le pouvoir’’. Et pour atteindre ce but, ‘’ ils préparent minutieusement un coup d’Etat politique qu’ils mettrons en œuvre par la mise en œuvre d’une stratégie qui comptent deux axes majeurs’’ dira le député avant de révéler que la stratégie consiste en un premier temps à rendre vulnérable le chef de l’Etat en l’éloignant ‘’ de tous ses appuis politiques, intellectuels et financiers’’. Ensuite, il s’agira de ‘’ saboter les réformes engagées par ce dernier pour créer une situation de conjoncture économique sans précédent’’. 

Ayant très tôt décelé le piège, l’honorable Gbadamassi  invite le peuple à la vigilance et   réitère son soutien au chef de l’Etat

CONFERENCE DE PRESSE DE L’HONORABLE DEPUTE RACHIDI GBADAMASSI SUR

DENONCIATION DE COUP D’ETAT POLITIQUE QUI SE PREPARE CONTRE LE BENIN ET LE CHEF DE L’ETAT

 

Chant d’Oiseau de Cotonou,

le 17Février2012

- Amis de la presse;

- Chers journalistes;

- Hommes et Femmes des médias

- Chers invité (e)s;

- Mesdames et Messieurs.

Depuis quelques temps, les réformes engagées par le Gouvernement de notre pays suscitent des remous et des manifestations sociales dont les origines sont bien connues de tous. Dans ces conditions, chaque citoyen doit pleinement jouer sa partition et agir pour le Bien, la consolidation de l’Unité Nationale, la Paix et le développement. C’est essentiellement pour cette raison que je me suis donné la peine de vous inviter. Hamadou Hampaté BAH affirmait à juste titre:  » Ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire, c’est la plus grande complicité qui soit « .

Cette rencontre avec la presse est pour moi l’opportunité de renouveler toute ma confiance à l’endroit de mes électeurs et du peuple béninois. Je ne trahirai pas car le mandat que j’ai reçu de mes électeurs est un mandat sacré, un mandat de confiance et d’attachement à la vertu. C’est donc un mandat que je ne peux pas et ne dois pas galvauder et souiller. J’irai donc jusqu’au bout de ma logique et de mon engagement en ne trahissant jamais la confiance populaire dont je bénéficie auprès du peuple béninois dont je remercie le Chef qui a su engager des réformes pour sauver la République.

Mesdames et Messieurs, Il ne sera pas question de remettre en cause le PVI nouvelle génération. Agir ainsi consisterait un coup d’état politique qui contribuerait à la déconfiture totale du pays et de nos acquis précieux acquis économiques. C’est pourquoi chaque béninois est appelé à soutenir effectivement le PVI nouvelle génération où qu’il soit et quoiqu’il fasse. Le PVI est comme ce véhicule qui n’a pas de marche arrière.

La sagesse populaire conçoit que  » L’homme prudent voit le danger de loin « . Monsieur le Président de la République,  » Qui aime bien châtie bien « , je n’ai rien à vous apprendre, je ne vous reproche absolument rien, mais vous voudriez bien excuser mon intrusion. En tant que visionnaire politique, animateur actif de la vie politique et membre de la majorité présidentielle, je suis tenu de dénoncer le coup d’état politique dont la préparation est en cours.

En effet, ceux qui ont été battu aux différentes élections depuis 2006 et qui sont encore nostalgiquement obsédés par le pouvoir n’ont pas encore fini de ruminer leur échec et le chaos historique réalisé par le Président Boni YAYI. A cet effet, ils ont juré se venger et agir efficacement pour la déchéance de la république en vue de prendre le pouvoir.

Il nous est revenu de sources concordantes dignes de foi que pour atteindre leur objectif, les adversaires politiques du Bénin préparent minutieusement un coup d’état politique qu’ils mettront en œuvre par l’entremise d’une stratégie qui compte deux axes majeurs. Premièrement, il faut déposséder le Chef de l’Etat de tous ses appuis politiques, intellectuels et financiers. Ainsi, il deviendrait plus vulnérable et donc facile à abattre. Ensuite, il faut prendre d’assaut l’Assemblée Nationale et faire basculer la majorité présidentielle dans l’opposition. Le second axe consiste à saboter les réformes engagées par le Chef de l’Etat en justifiant par des arguments inventés de toutes pièces que ces réformes ne rencontrent pas l’adhésion du peuples et engendreront à coup sûr une conjoncture économique sans précédant. En témoigne le silence de l’opposition. En réalité, ils ne sont pas tranquilles, il n’ont fait que changer de fusil d’épaule et compte revenir en force, vu leur capacité de nuisance. Pour vous en persuader, suivez mon regard.

Les réformes dont nous connaissons tous l’importance et l’utilité en ce moment où la planète toute entière traverse une crise économique sont vivement critiquées et sabotées. C’est dans ce dessein que le PVI est attaqué de toutes parts. Dans la foulée, des communications dont l’ampleur est bien mesurée sont faites pour inviter le Chef de l’Etat à revenir sur des contrats que l’Etat a signé avec des sociétés et ce en respectant toutes les mesures requises. Or, ledit contrat a été approuvé par le Conseil des Ministres suite à un appel d’offre international bien organisé et gagné par une société béninoise. Il a ensuite bénéficié d’un décret d’application. Je ne conçois donc pas les raisons pour lesquelles ce contrat doit faire objet de communication au point où l’on le publie dans la presse.

Pendant ce temps, on fait ralentir en toute conscience les activités du port et on demande au Premier Ministre de répondre au Chef de l’Etat car pour lui, il serait opportun de se démarquer de tout avant qu’il ne soit tard. Or, nous ne sommes nullement dans une situation de déconfiture où il serait nécessaire de situer les responsabilités. On ne cesse de mettre la pression sur ce dernier pour l’amener à démissionner du gouvernement.

Dans le même temps on envisage opposer le Ministre d’Etat Chargé de la Défense Nationale au Chef de l’Etat.

A l’Assemblée Nationale, on chante aux députés que le Chef de l’Etat n’a plus besoin de leurs services car il a déjà obtenir d’eux tout ce qu’il veut et qu’il est maintenant prêt à les sacrifier. Dans de pareilles circonstances, on aiguise la démotivation des députés de la majorité présidentielle et surtout des membres du bureau de l’Assemblée Nationale à qui l’on promet ciel et terre une fois affiliés à une nouvelle obédience politique.

Mesdames et messieurs, qu’est-ce qui peut justifier l’acharnement contre un investisseur national béninois? Est-ce un crime d’être béninois, d’aimer sa patrie et d’œuvrer pour son développement économique? Peut-on comprendre ou décrypter les raisons pour lesquelles certains souhaitent que l’on revienne sur un contrat déjà signé?

Nous savons tous dans quelles conditions des compagnies telle s que Bolloré, Grimaldi, Bureau Véritas, Maersk Line et consort. Toutes ces compagnies sont dans les mêmes domaines d’activités que Bénin Contrôle SA, pourquoi leurs contrats ne sont pas remis en cause? Non seulement Bénin Contrôle SA est une société béninoise, mais également il pratique les meilleurs prix et c’est pour cette raison qu’il convient de l’encourager.

Il ne sera pas question de remettre en cause le PVI nouvelle génération. Agir ainsi consisterait un coup d’état politique qui contribuerait à la déconfiture totale du pays et de nos acquis précieux acquis économiques. C’est pourquoi chaque béninois est appelé à soutenir effectivement le PVI nouvelle génération où qu’il soit et quoiqu’il fasse.

Dans son dernier face-à-face avec la presse, le Président Nicolas SARKOZY a affirmé haut et fort: « Je n’ai jamais cédé face aux pressions de la rue. J’ai toujours maintenu mes positions face aux réformes parce que je sais que le salut de notre nation viendra de là « . Il en est de même pour le Bénin qui n’a d’avenir que dans les réformes.

Je voudrais m’interroger fondamentalement avant de clore mes propos: A quant la fin de ce spectacle désolant qui consiste à publier le contrat qu’un gouvernement signe légalement avec une société légalement formelle?

A quand la fin de l’acharnement vain, de l’aigreur, de la jalousie et de l’hystérie? A quant la fin des actes du sabotage et du découragement de nos cadres et de nos hommes d’affaire état de chose qui engendre la fuite des cerveaux et des capitaux?

Vive le Bénin

Vivent les Réformes pour le Développement!

Vive la Paix!

Je vous remercie!

Rachidi GBADAMASSI

 

Ministère de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes:Réckya Madougou optimiste et très engagée malgré les dénigrements

Connue pour son engagement hors pair, Mme Réckya Madougou s’est vue confier le portefeuille ministériel de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes dans le gouvernement du premier quinquennat du président Boni Yayi. Depuis le 28 mai 2011, elle fait désormais partie des rares ministres à qui le chantre de la Refondation a renouvelé sa confiance. Un mérite ou une providence? Les actions entreprises au quotidien dans ce ministère battent en brèches les arguments des détracteurs et prouvent à plusieurs égards que le chef de l’Etat ne s’est pas trompé dans son choix.

Par Romaric TOSSOU

L’évocation du nom de Réckya Madougou rappelle beaucoup de souvenirs au peuple béninois surtout aux temps forts du débat sur la révision de la constitution au Bénin. Aujourd’hui, ce nom donne de sourire à de milliers de femmes bénéficiaires de micro crédits  aux plus pauvres sans oublier les jeunes ayant bénéficié de financement pour concrétiser leurs projets. En clair, malgré les campagnes de dénigrements, les critiques sans fondement et les procès d’intention, le ministre de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes Mme Réckya Madougou a la tête sur les épaules et tient la route pour accomplir sa tâche à l’ère de la Refondation. Sa riche expérience acquise lors du premier quinquennat lui permet d’agir avec efficacité dans la mise en exécution des actions sous la Refondation. En réalité, elle doit sa réussite non seulement à sa bonne gestion des ressources humaines et à son dynamisme mais aussi à ses principes de rigueur et de dialogue. Afin de mériter la confiance renouvelée du président Boni Yayi et consciente des nouveaux défis, le ministre Réckya Madougou ne désarme pas devant les sabotages tous azimuts contre sa personne. Plus optimiste et très déterminée, elle entend conduire à bon port sa mission. Les prouesses élogieuses réalisées depuis mai 2011 attestent de la technicité et du dynamisme du titulaire du portefeuille du ministère de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes.

Une tâche accomplie avec abnégation et dextérité

C’est un secret de polichinelle que le ministre de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes Mme Réckya Madougou fait partie des ministres les plus dynamiques du gouvernement Yayi II. Avec une tête bien faite et bien pleine de stratégies, le ministre de la micro finance ne manque pas d’ingéniosité pour jouer sa partition. En effet, le ministère de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes a pour mission de proposer et de mettre en œuvre la politique du gouvernement dans les domaines de la micro finance, de la promotion des petites et moyennes entreprises et de l’emploi. A ce titre, il est chargé de définir et de veiller au respect de la réglementation nationale dans les domaines de la micro finance et de la promotion des petites et moyennes Entreprises de tous les secteurs d’activités en République du Bénin ; de contribuer à l’amélioration continue de l’environnement réglementaire, institutionnel et économique des institutions de micro finance et des petites et moyennes entreprises en relation avec les autres ministères ; de donner son avis sur la fiscalité appliquée aux petites et moyennes entreprises et petites et moyennes industries et faire des propositions conséquentes, notamment dans le cadre de la préparation du budget de l’Etat ; d’assurer la représentation et la défense des intérêts de l’Etat au sein de divers organismes internationaux ayant pour vocation la promotion de la micro¬finance, des petites et moyennes entreprises et de l’emploi ; d’assurer la formation et la diffusion de l’information ainsi que d’autres formes d’appui aux petites et moyennes entreprises, aux Institutions de micro finance et aux personnes sans emploi ; de créer les conditions favorables et durables pour la réalisation du plein emploi par l’amélioration du système d’information sur le marché de l’emploi et le développement de programmes de réduction du chômage et du sous-emploi ; de promouvoir le maintien des emplois existants, la création d’emplois nouveaux et en favoriser l’accès aux populations notamment les jeunes, dans l’administration, les entreprises publiques, les sociétés privées et les collectivités locales ; de susciter, de définir ou d’assurer la fonctionnalité de divers mécanismes de concertation et de collaboration avec les acteurs concernés, dans le cadre du développement de l’entreprenariat ; d’assurer la promotion de toutes activités de transformation de matières premières brutes ou semi-ouvrées, locales ou importées, particulièrement les activités de transformation des matières premières d’origine agricole, minière et des matériaux de construction, ainsi que leur commercialisation, en relation avec les autres ministères concernés ; de veiller au développement des échanges commerciaux des petites et moyennes entreprises avec l’extérieur en liaison avec les structures mises en place à cet effet au plan national ; de coordonner toutes les actions de soutien et de promotion des petites et moyennes entreprises ; d’assurer la promotion du secteur de la micro finance.

Une loi sur la

réglementation des systèmes financiers décentralisés

L’un des combats du ministre Réckya Madougou est le vote de la loi sur la réglementation des Systèmes financiers décentralisés (Sfd). En effet, c’est par décret N° 2010-539 du 31 décembre 2010 que le gouvernement a transmis à l’Assemblée nationale le projet de loi relatif à la réglementation des Systèmes financiers décentralisés (Sfd) au Bénin. Mais son examen est intervenu le 26 janvier 2012 et les députés l’ont adopté à l’unanimité. Il s’agit d’un texte de loi qui vise à harmoniser le cadre juridique applicable aux Systèmes financiers décentralisés au niveau sous régional. Ce cadre juridique est la résultante des échanges et des propositions formulées par l’ensemble des acteurs du secteur de la micro finance. Selon le ministre Réckya Madougou qui a plaidé et défendu le vote de cette loi, les innovations institutionnelles, organisationnelles et fonctionnelles se résument à l’instauration d’un régime unique d’autorisation d’exercice, l’avis conforme de la Bceao dans la délivrance de l’agrément, l’intervention de la Bceao et de la Commission bancaire dans la surveillance des institutions qui ont atteint un encours de crédits d’au moins 2 milliards, le renforcement du dispositif prudentiel et des sanctions applicables, la certification obligatoire des comptes pour les Sfd d’une certaine taille, l’adhésion obligatoire des Sfd agréées à l’association professionnelle, la possibilité de créer des Sfd de type société anonyme et enfin la mise en application du nouveau référentiel comptable depuis janvier 2010.

Des actions innovantes en vue de la promotion de l’auto emploi

Le problème de sous-emploi ou du chômage de la jeunesse au Bénin est un facteur d’appauvrissement et de sous développement bien comprise par le ministre de la micro finance et de l’emploi des jeunes et des femmes, Mme Réckya Madougou et l’Observatoire de l’emploi et de la formation (Oef), une structure sous tutelle. Cette problématique de l’emploi continue de susciter de la part des responsables en charge de la question, des actions innovantes en vue de la promotion de l’auto emploi au bénéfice de la jeunesse. Ainsi, des ateliers sont organisés à l’intention des demandeurs d’emplois de tous ordres sur l’initiative 3P, Projet Professionnel Personnel. Selon Mme le ministre, l’auto emploi est la formule la plus indiquée qu’il convient aujourd’hui de montrer à la jeunesse afin qu’elle se départisse des préjugés qu’elle a du problème d’emploi où c’est forcément l’Etat qu’il faut d’abord attendre pour avoir son emploi. En effet, l’initiative des ateliers itinérants sur les 3P a été prise depuis 2008 et fait suite au constat selon lequel les jeunes attendent la fin de leur formation pour s’interroger sur leur avenir professionnel. Selon une étude réalisée en 2005 par ce ministère, les diplômés de l’enseignement observent parfois 4 ans de chômage avant d’obtenir leur premier emploi. Mieux, l’une des difficultés majeures des demandeurs d’emploi diagnostiquées au cours du Forum national sur l’emploi des jeunes en mars 2007, reste leur méconnaissance du marché du travail et les principaux mécanismes qui peuvent les aider à s’y insérer. Dès lors, l’équipe actuelle du ministère  de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes conduite par le ministre Réckya Madougou s’atèle à apporter aux demandeurs d’emploi les principales opportunités et voies d’accès à l’emploi au Bénin.

Des prévisions justes et judicieuses pour 2012

Pour l’année 2012, la détermination reste le même chez le ministre Réckya Madougou. La preuve, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale lors de l’examen du budget général de l’Etat, le ministre Réckya Madougou a soutenu que le budget 2012 du ministère de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes s’inscrit dans une nouvelle dynamique et est résolument tourné vers la réalisation des objectifs d’une croissance économique accélérée pour la lutte contre la pauvreté. Ainsi, les crédits alloués au titre de l’exercice budgétaire 2012 s’élève à 12 milliards 270 millions 5 milles francs Cfa. Les dépenses ordinaires sont évaluées à 9 milliards 738 millions 584 milles F Cfa et les dépenses en capital sont de 2 milliards 531 millions 421 milles F Cfa. En clair, pour l’année 2012, il ne s’agit pas pour le ministère de la micro finance de prévoir simplement les dépenses mais plutôt des dépenses qualitatives. Autrement dit, des dépenses qui donnent de l’impact à l’amélioration des conditions de vie des populations cibles. C’est donc un budget qui s’articule autour des dépenses de personnel, des achats de biens et services, des transferts courants, des acquisitions et grosses réparations et des dépenses en capital. « Notre budget a prévu 70% pour les transferts courants. Ce sont les transferts courants qui permettent d’impacter directement les populations cibles. Par exemple, nos programmes tels que le micro crédit aux plus pauvres participent des transferts courants et les honorables députés nous ont, à juste titre, félicité  pour cette proportion  qui garantit la mission  du service d’assistance  du ministère de la  micro finance en faveur des populations défavorisées. Nous avons vraiment tenu à cela et les députés ont salué cet effort que nous avons pu faire dans nos prévisions», a affirmé le ministre Madougou. Seulement, ce budget 2012 du ministère de la micro finance, de l’emploi des jeunes et des femmes connaît cette année une diminution de 7,27%. Mais le ministre Madougou rassure : « Cette régression n’enlève rien de la détermination du gouvernement pour répondre au mieux les  préoccupations des populations ».

Tournée du nouveau ministre de l’économie maritime à la Sobemap:Le pacte entre Valentin Djènontin et Soumanou Toléba pour redynamiser les réformes portuaires

 

Quelques jours après sa prise de fonction officielle, le tout nouveau ministre délégué auprès du Président de la République en charge de l’économie maritime et des transports maritimes est déjà sur le terrain de l’action pour imprimer une nouvelle  dynamique aux réformes engagées dans l’espace portuaire. Après le Port Autonome de Cotonou lundi dernier, Valentin Djènontin et quelques membres de son cabinet sont descendus à la Sobemap ce mardi.

Par Lorys S.C HOUNON

La mission assignée à Valentin Djènontin à la tête du ministère de l’économie maritime n’autorise aucun laxisme, encore moins de repos. Quarante huit heures après sa prise de fonction officielle, le nouveau patron des ports a pris son bâton de pèlerin et parcoure les différentes directions sous sa tutelle. Objectif s, prendre contact les directeurs et l’ensemble du personnel de ces sociétés d’état, s’imprégner de leur condition de vie et de travail et s’enquérir des difficultés rencontrées. A la Sobemap, la délégation a été accueillie par un charmant personnel conduit par le Dg Soumanou Toléba et le Sg du syndicat de la maison, M. Hounsou Houmènou.  La séance de travail tenue à l’occasion a permis à l’ancien ministre de la culture de s’imprégner des dossiers brûlants de la maison. La visite guidée sur la bande des deux cent mètres de la Sobemap qui a suivi cette séance a permis à l’autorité de toucher du doigt les réalités et découvrir une partie de l’arsenal dont dispose la société pour réussir les opérations de manutention.  A l’issue de cette visite, le ministre Djènontin a confié à la presse son engagement à œuvrer au côté du Dg Toléba pour réussir la vision chère au chef de l’Etat de faire du port de Cotonou une plate forme portuaire moderne.

jean gounongbe au sujet de la designation du chef de l’etat beninois a la tete de l’union africaine:« Dr Boni Yayi vient de faire du Bénin, la capitale politique de l’Afrique»

L’émission carte sur table de la radio Océan Fm a reçu hier dimanche 29 Janvier 2012 le président du parti du Congrès pour le peuple et le progrès (CPP) Jean Gounongbé. Plusieurs sujets de l’actualité ont été abordés au cours des échanges  conduites par le confrère Virgile Ahouansè.            

Par Claudel ZONDJI

La décongestion du port autonome de Cotonou, le bras de fer entre les magistrats et leur ministre de tutelle, l’élection récente de Boni Yayi à la tête de l’Union Africaine. A la loupe, tous ces sujets ont été minutieusement analysés par l’invité, qui en a une parfaite maîtrise. Jean Gounongbé, puisque c’est de lui il s’agit, a entièrement approuvé le coup de balaye effectué par le chef dans l’enceinte portuaire. Selon ses dires, le fait d’évacuer les 300 camions avec militaire à bord était la meilleure solution. Pour ce qui concerne l’affaire qui oppose le ministre Gbèdo à ses magistrats, le président du Cpp estime que c’est une affaire qui ne devrait normalement pas être mis à la face de l’opinion publique. Selon lui, les magistrats ne peuvent pas, à eux tous, être corrompus même s’il y a toujours des brebis galeuses dans un troupeau. Par rapport à cette situation il propose que la balle soit remise à terre et que le dialogue soit priorisé pour le bonheur du secteur juridique béninois. Au sujet de la grève des enseignants, Jean Gounongbé pense que la manière y manque. Bien que ce secteur concentre une supériorité numérique sur les autres, le fait d’aller directement en grève n’aura pas été la bonne alternative a-t-il estimé. La voie de la négociation et du dialogue aurait été la meilleure a-t-il ajouté. Par rapport à l’élection brillante de Boni Yayi à la tête de l’Union Africaine le week-end dernier en Ethiopie, Jean Gounongbé déclare que ceci est une preuve palpable que la diplomatie béninoise se porte bien et qu’elle devient de plus en plus offensive. Aussi, la démocratie béninoise a, une fois de plus, prouvée sa maturité et montrée qu’elle se porte de mieux en mieux. « Le Dr Boni Yayi vient de faire du Bénin la capitale politique de l’Afrique » a-t-il ajouté. Un grand pas donc vers la visibilité du Bénin sur le plan international.

Port de Cotonou / Paiement des frais d’acconage et autres:Les gestionnaires de parcs sommés de s’exécuter dans un délai de 30 jours

Les gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion sont invités à payer dans un délai de 30 jours, les montants relatifs à l’acconage et aux frais portuaires. Lesdits frais doivent être respectivement payés à la Sobemap, à Roro Terminal et au Port Autonome de Cotonou. Tout gestionnaire qui ne se conformerait pas à cette mesure s’expose au retrait pur et simple de son agrément. C’est la substance de la lettre adressée par la ministre des finances aux gestionnaires de parcs, conformément aux dispositions de l’arrêté N°056.

Port de Cotonou / Paiement des frais d’acconage et autres

Les gestionnaires de parcs sommés de s’exécuter dans un délai de 30 jours

Les gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion sont invités à payer dans un délai de 30 jours, les montants relatifs à l’acconage et aux frais portuaires. Lesdits frais doivent être respectivement payés à la Sobemap, à Roro Terminal et au Port Autonome de Cotonou. Tout gestionnaire qui ne se conformerait pas à cette mesure s’expose au retrait pur et simple de son agrément. C’est la substance de la lettre adressée par la ministre des finances aux gestionnaires de parcs, conformément aux dispositions de l’arrêté N°056.

Port de Cotonou / Paiement des frais d’acconage et autres:Les gestionnaires de parcs sommés de s’exécuter dans un délai de 30 jours

 

Les gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion sont invités à payer dans un délai de 30 jours, les montants relatifs à l’acconage et aux frais portuaires. Lesdits frais doivent être respectivement payés à la Sobemap, à Roro Terminal et au Port Autonome de Cotonou. Tout gestionnaire qui ne se conformerait pas à cette mesure s’expose au retrait pur et simple de son agrément. C’est la substance de la lettre adressée par la ministre des finances aux gestionnaires de parcs, conformément aux dispositions de

 l’arrêté N°056.

Bénin/ Combats politiques à venir:ABT réitère à ses supporters sa détermination

 Samedi dernier, la famille politique ABT s’était retrouvée pour échanger avec son leader, le président Abdoulaye Bio Tchané, ses vœux de nouvel an. Cette rencontre, sans doute la première du genre depuis l’épilogue des élections présidentielle et législative, a drainé un monde fou. Par Pius ZONGO D’abord, c’est au président ABT de recevoir de ses supporters les vœux de l’année 2012, une année que tous ont voulu pour lui radieuse, porteuse de satisfactions. L’occasion était propice pour les supporters du leader Tabati taba de souhaiter que soient extirpés de leurs rangs, les démons de la désunion, de la division afin que le dialogue règne en maître au sein de cette famille politique qui voudrait maintenant engranger des succès et victoires. Femmes, jeunes, militants et sympathisants de l’Alliance ABT ont rassuré leur président de leur soutien indéfectible et de leur détermination à affronter avec plus de confiance les prochaines joutes électorales. Ensuite, le président ABT a déversé sur ses supporters des bons vœux d’une bonne et heureuse année 2012. Il a profité de l’occasion pour dire quelques mots sur les maux qui gangrènent le paysage politique béninois notamment les corrections idoines à apporter à la LEPI pour lui permettre d’être plus efficace aux prochains rendez-vous électoraux. Le président ABT s’est dit prêt pour les prochains combats, ce qui rassura ses supporters qui n’ont pas manqué de lui promettre plus de doigté et d’adresse cette fois ci. Lisez plutôt l’intégralité de l’allocution d’ABT à cette occasion. Allocution du Président Abdoulaye BIO TCHANE Samedi 14 janvier 2012 Honorables députés, Cher amis et Invités, Cher amis de la presse C’est un réel plaisir de me retrouver parmi vous ce matin pour célébrer ensemble la nouvelle année et échanger les vœux. J’aimerais également vous dire combien j’ai été touché par les vœux que vous avez bien voulu formuler à mon égard et je vous en remercie. Permettez moi de vous présenter à mon tour, à vous ainsi qu’à tous vos proches mes vœux les plus sincères de santé, de paix, succès et prospérité pour l’année 2012. Cher amis, Je voudrais vous remercier, une fois encore pour votre soutien sans faille et votre engagement ferme avant et pendant la période électorale de 2011. En Avril 2011, je vous avais dit que malgré notre grande déception ma détermination restait intacte et je veux vous redire ce matin que mon combat pour le Bénin n’est ni une lubie ou une fantaisie et encore moins une quête de notoriété mais tout simplement le combat d’un homme désireux de rendre à son pays et à son peuple la place qu’elle mérite sur tous les plans. A vous mes amis et sympathisants, je dis ayons foi en l’avenir ; de notre déception puisons une détermination pour les victoires futures. Retenons ensemble que « si nous ne pouvons pas accepter la défaite, alors nous ne méritons pas la victoire». A vous chers amis journalistes, Je voudrais témoigner ma gratitude pour le professionnalisme qui a caractérisé le travail fait par le plus grand nombre. Nous avons tous droit à nos opinions – y compris les journalistes- mais détenteurs du 4ème pouvoir, vous nous devez d’abord et avant tout les faits avant votre libre interprétation. Et j’ai apprécié cela de jour en jour dans vos différents articles et je vous exhorte à continuer dans cette voie. A vous mes chers compatriotes, J’ai envie de dire : félicitations. Félicitations pour les efforts que nous avons tous accomplis l’année dernière en passant les épreuves électorales sans bain de sang. Nous y avons réussi parce que l’esprit du renouveau démocratique flotte encore sur ce pays et ses citoyens. Je reste cependant convaincu que nous devons rester prudents et attentifs car il n’y a pas que les autres peuples qui sont condamnés aux crises politiques, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Il nous faut donc sur les plans politique, économique et social engager ou poursuivre des réformes importantes. Dans ce monde confronté à la plus grave crise depuis la 2ème guerre mondiale, devant les risques régionaux et face à la demande sociale interne conséquence d’une paupérisation grandissante, le Bénin doit accélérer les réformes : pour ancrer le processus du renouveau démocratique, donner à nos concitoyens les dividendes économiques de cette démocratisation et enfin donner aux plus vulnérables, notamment les jeunes et les femmes, le sentiment que nous sommes une société solidaire, équitable et juste. A titre d’exemple, sur le plan politique nous avons besoin – 8 mois après les dernières élections-de donner urgemment suite à la demande d’un audit de la Lepi qui a fait l’objet d’un consensus. Il est en effet impérieux que des corrections interviennent pour permettre que les prochaines élections se déroulent dans un environnement plus apaisé. Sur le plan économique, les réformes doivent se poursuivre pour rendre notre pays plus compétitif et plus attractif pour les opérateurs nationaux et de la sous région. La richesse de notre pays et de ses citoyens vient et viendra d’une économie ouverte sur son voisinage, celle qui invite les commerçants d’Alabar, de Niamey et de Fada Ngourma à venir à Cotonou parce que nous y avons le port le plus compétitif, pas le plus cher et encore moins le plus administratif. Ce faisant, nous élargirons l’assiette fiscale ce qui donnerait plus de recettes au lieu de la création de divers prélèvements Comme cela se fait actuellement. Enfin, nous devons donner plus de sens à la solidarité nationale en faisant en sorte que nos réformes se poursuivent dans un environnement où nos concitoyens les plus vulnérables sont convaincus qu’ils en sont les véritables bénéficiaires. Cher amis, Je sais que l’année 2012 a commencé avec la crise pétrolière du Nigéria qui nous frappe pour certains dans leur portefeuille, pour d’autres dans les longues queues devant les stations d’essence pour avoir quelques litres de carburant; et pour tous par l’anxiété des suites de ce qui se passe chez nos puissants voisins. Je sais qu’en 2012 la situation économique sera difficile pour nous tous, fonctionnaires, paysans, et opérateurs économiques. Je sais enfin que c’est en réformant aujourd’hui, dès 2012, que nous pouvons progresser plus vite demain. Parce que j’ai rarement vu des réformes prospérer dans l’adversité et au mieux dans la méfiance, je crois que le temps est venu que tous ceux qui souhaitent du bien de ce pays discutent de ces réformes, de leurs objectifs et de leurs calendriers. Il me semble en effet que cette démarche pourrait se matérialiser dans le cadre d’une conférence nationale pour les réformes, à l’occasion de laquelle les divergences politiques devraient être tues afin que chacun puisse donner le meilleur de lui-même pour un pays qui m’a, pour ce qui me concerne du moins, tout donné. Bonne et heureuse année 2012 et que Dieu vous accompagne,

Vulgarisation de la loi contre la corruption:Adidjatou Mathys sensibilise Porto-Novo et invite chacun à combattre le fléau

 

Dans la cadre de la vulgarisation de la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes au Bénin, le ministre de l’économie et des finances, Adidjatou Mathys et la secrétaire générale adjointe de la présidence de la république, Inès Aboh Houessou ont entretenu des groupes cibles de Porto-Novo pour servir de relais.

 

Par Romaric TOSSOU

 

Il s’est agi pour la ministre Adidjatou Mathys et sa délégation d’expliquer aux populations l’engagement du chef de l’Etat Boni Yayi à lutter efficacement contre la corruption. «Le chef de l’Etat a placé son second mandat sous le signe de la bonne gouvernance et il est décidé à poursuivre son combat contre la corruption», a-t-elle affirmé. « Si nous ne nous libérons pas de la pratique de la corruption dans nos pays pauvres, nous n’allons jamais sortir de l’ornière de la pauvreté « a ajouté la ministre de l’économie et des finances. Pour ce faire, elle a expliqué que la séance d’échange vise à sensibiliser la population sur les dangers de la corruption et l’obligation qu’a chacun de la combattre et mobiliser les soutiens nécessaires à cette fin. L’assistance a alors eu droit à la lecture de certains articles de ladite loi qui comporte au total 156 articles. Selon cette loi N° 2011-20 portant lutte contre  la  corruption  et  autres infractions connexes en République du Bénin, des dispositions sont prises en matière du financement des partis politiques, des infractions de corruption commises en période électorale, de la corruption des agents publics nationaux, de la corruption des agents publics étrangers et de fonctionnaires d’organisations internationales publiques, du détournement et de l’usage illicite  de biens publics ou privés, du trafic d’influence, du trafic d’influence, de la fausse déclaration et de l’enrichissement illicite, du délit d’initié, des fraudes dans les examens et concours publics, de la corruption dans le secteur privé, de l’escroquerie et de la cavalerie, de la corruption dans la passation des marchés publics, des infractions cybernétiques, informatiques et de leur répression, du recel et autres. Après avoir rassuré les uns et les autres de l’engagement du gouvernement et de son chef à prendre en compte leurs doléances, la ministre de l’économie et des finances a rappelé que la lutte contre la corruption n’est pas seulement l’affaire du gouvernement, mais de toute la population béninoise. Ce qui est très sûr, la ministre des finances a obtenu le soutien des populations de Porto-Novo à accompagner le président Boni Yayi dans sa lutte sans merci contre la corruption.

Journée œcuménique de Ouidah/ édition 2012:Les confessions religieuses en union pour implorer la grâce divine sur la cité des Kpassè

 

Comme il est désormais la coutume à chaque 02 janvier, les fils et filles de Ouidah ont célébré le lundi dernier, l’édition 2012 de la journée œcuménique de leur commune. Pour manifester l’union retrouvée en leur sein, toutes les confessions religieuses ont favorablement répondu à l’invite du maire Adjovi pour implorer d’une seule et même voix, Dieu le créateur et le rédempteur, afin que sa grâce jaillisse abondamment sur la commune, tout au long de l’année nouvelle.

 

Par Lorys S.C HOUNON

 

Mettre ensemble les forces et moyens pour relever le défi de la renaissance de Ouidah, voila la vision qui sous-tend la tenue de la ‘’Journée œcuménique Ouidah’’, initiée par le maire Sévérin Adjovi au lendemain de son installation à la tête de la commune. Et comme chaque année, l’édition de l’an 2012 n’a pas été orpheline de la ferveur populaire. Mieux, elle sera celle qui consacre l’unité retrouvée entre les ouidanniers, toutes religions confondues. En effet, pour l’édition de cette année, toutes les confessions religieuses de la cité des Kpassè ont répondu présent à l’invite du maire, plaçant ainsi l’intérêt général au dessus de toute velléité interne. C’est dans une ambiance folle que chrétiens catholique, chrétiens célestes, musulmans, animistes et adeptes du culte vodoun ont jeuné et uni leur voix pour adresser à Dieu le tout puissant, leurs prières. La cérémonie a connu son épilogue par des réjouissances populaires et la cérémonie de distribution de sac de riz aux populations.

Adoption du budget 2012 avant le délai imparti:L’autre défi pour les députés de la 6ème législature

La 6ème législature de l’Assemblée nationale est en passe d’être la législative la plus productive à s’en tenir à l’étude des dossiers au parlement. Seulement, les députés vont encore s’illustrer positivement en étudient et en adoptant le budget général de l’Etat, exercice 2012 un peu plus avant le 31 décembre.

 

Par Romaric TOSSOU

Les députés de la 6ème législature semblent être déterminés pour battre le record en matière de production législative. En tout cas, le début des travaux parlementaires de cette législature présage que le rendement sera plus positif. Depuis le début de la législature, tous les points inscrits à l’ordre du jour de chaque séance plénière sont étudiés. Les tiraillements et concertations à n’en point finir enregistrés par le passé sont désormais conjugués aux calendes grecques. Ce qui a permis d’autoriser plusieurs ratifications et de voter d’importantes lois. Entre autres, la loi portant règles générales applicables aux personnes militaires, des forces de sécurité publique et assimilés en République du Bénin ; la loi portant prévention et répression des violences faites aux femmes ; et la loi organique portant conditions de recours au référendum. Il est à mentionner également l’étude et l’adoption du premier rapport d’activités du président Mathurin Coffi Nago. Pour l’heure, la mission parlementaire de  la 6ème législature s’accomplit avec abnégation. Seulement, beaucoup sont dans l’expectative du vote du premier budget de Boni Yayi. Pour inscrire leur nom dans les annales de l’histoire politique du Bénin, les députés de la 6ème législature peuvent voter avant le délai imparti, le budget général de l’Etat, exercice 2012.

Pour sortir le coton béninois de l’ornière:Voici la proposition salvatrice de la société MCI

Loin de la polémique savamment orchestrée par les ennemis de la relance du secteur cotonnier, la société MCI, par la voix de son Directeur général, M. Gilles Lalèyè, pose le diagnostic du mal-être de l’or blanc béninois.

Par Lorys S.C HOUNON

« Rendre chaque égreneur responsable de sa zone ». Telle est l’ultime solution proposée par M. Gilles Lalèyè pour permettre à l’or banc béninois de retrouver ses lettres de créances.

Au cours du débat contradictoire qui l’a opposé dimanche dernier au Directeur de la Sodeco sur les ondes du Groupe de presse ‘’La gazette du Golf’’, l’intéressé à fait une proposition qui, somme toute, est perçue chez plusieurs spécialistes de la question comme salutaire. En effet, l’amalgame qui caractérise actuellement le secteur cotonnier au Bénin n’est pas de nature à favoriser son essor comme l’aurait souhaité le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, qui ne cesse d’y injecter toute une fortune depuis 2006 qu’il est aux commandes de la République. Dans le village planétaire qu’est devenu le monde avec le développement des Technologies de l’information et de la communication (TIC), la spécialisation est devenu la norme partout. Fini donc la période des généralistes qui, sans forcément maîtriser leur sujet, passaient pour des savants. Comme c’est d’ailleurs déjà le cas au Bénin où l’implantation des universités sur l’étendue du territoire national suit une certaine spécialisation, il est en effet temps que de même, dans le secteur cotonnier, chaque égreneur soit responsabilisé dans sa zone d’activité, de la semence jusqu’à la commercialisation. Cela a l’avantage de permettre au gouvernement de circonscrire les difficultés et les goulots d’étranglement qui freinent le développement de la filière et d’imputer en temps réels très facilement la responsabilité aux fautifs.

Au-delà des exigences de la modernité, c’est d’ailleurs depuis le 18ème siècle que la notion de « concentration géographique » selon laquelle les industries devraient s’implanter dans les zones de production de la matière première a permis le développement industrielle en Europe. C’est davantage une exigence à l’époque moderne où la tendance va à la délocalisation des industries vers les zones de production où les matières premières et la main d’œuvre sont plus accessibles. C’et pourquoi, pour atteindre les objectifs qu’il s’est fixé en investissant autant dans la filière coton, le Chef de l’Etat doit prêter une oreille attentive à la proposition de MCI.