Mini sommet de l’Union Africaine à Cotonou:Une rencontre aux multiples enjeux

 

Sur l’initiative du Dr Boni Yayi, chef de l’Etat béninois et président en exercice de l’Union Africaine, une bonne douzaine de chefs d’Etat et de gouvernements membres de l’UA ont pris part samedi dernier à une importante  » rencontre informelle  » sur la vie de l’institution panafricaine  pour débattre des questions de  développement, de paix, de sécurité et de démocratie. Les débats tenus à huis clos ont essentiellement porté sur l’élaboration de feuille de route de l’institution pour les 12 prochains mois, avant que les rideaux ne tombent sur la  rencontre dans la soirée de ce samedi, sur une note d’espoir.

Par Lorys S.C HOUNON

 

La rencontre de Cotonou est la première du genre après le dernier sommet de l’U A  qui s’est tenu en fin janvier 2012 à Addis Abeba en Ethiopie. Au nombre des chefs d’Etat qui ont honoré de leur présence la rencontre présences à cette rencontre, on peut citer entre autre celles de Idriss Déby Itno du Tchad, Dénis Sassou N’Gésso du Congo, Allassane Dramane Ouatara de la Côte d’Ivoire, Jacob Zuma de l’Afrique du sud, Faure Gnassigbé du Togo, Ali Ben Bongo du Gabon, Goodlock Jonahan du Nigéria, Ellen Searlif du Libéria, Mahamadou Issoufou du Niger, Paul Kagamé du Rwanda, Blaise Compaoré du Burkina-Fasso, Mélais Zénéhoui 1er ministre de l’Ethiopie, le président de la Commission de l’Union Africaine ainsi que d’autres délégations de la Guinée Equatoriale et du Mali.

Une rencontre sous le sceau  de la renaissance l’Afrique

 

En ouvrant les travaux du sommet, le président Boni Yayi a fait remarquer dans son discours le paradoxe africain qui fait que  » l’Afrique, un des plus grands et riches continents de la planète car elle représente plus de 20% de la superficie mondiale des terres arables, elle couvre plus de 30 millions de km2 et constitue un scandale géopolitique et minier avec ses importantes ressources pétrolières, minières et agricoles citées parmi les grandes réserves du monde….… n’est pas uni dans sa marche vers la paix, la stabilité, la sécurité, le progrès, la prospérité et le développement ». Touchant en plein cœur la problématique de l’impossible union réelle des fils et filles du continent noir, il garde de l’espoir et de l’espérance » a-t-il laissé entendre.  Il va inviter alors ses paires africains à une union réelle des efforts pour  »conjurer la contradiction » et redonner espoir aux populations en faisant reculé la pauvreté et l’afro pessimisme.

Le  huis clos de toutes les vérités

 

Le caractère  »informel » du mini sommet  de Cotonou constitue la particularité de cette  première rencontre du genre dans la vie de l’institution panafricaine. En effet, contrairement au protocole des grandes rencontres internationales, les travaux se sont déroulés samedi dernier à huis clos, entre les présidents présents. La presse et même les chefs de délégation représentants les Chefs d’Etat absents ont été priés de vider la salle par respect au caractère informel de la rencontre. De même, le sommet a connu son épilogue sans une cérémonie de clôture officielle. Les présidents sont sortis un à un sans faire la moindre déclaration. On s’imagine alors que pendant les 5 longues heures qu’ont duré les assises, les débats ont été très houleux. Les présidents se sont dits  les quatre vérités, quant aux maux qui aliènent l’émergence du continent. Les déclarations du président Boni Yayi à l’issue du sommet, corroborent davantage cette thèse  car, l’homme a déclaré à la presse que le huis clos a   » permis à chaque président de  se vider ». Pour ne pas lever un coin de voile sur l’ambiance qui a prévalu,  la conseillère spéciale aux affaires diplomatiques du chef de l’Etat béninois, Mme Myriam Diallo a expliqué qu’au cours de la rencontre, des échanges ont été faits pour aider le comité des huit chefs d’Etat désignés pour rechercher la voie consensus qui pourra permettre d’élire, en juin prochain, le nouveau président de la commission de l’UA.

Regard critique sur la gestion du parlement par le président Nago:Candide Azannaï, tire à boulets rouges sur Nago

La gestion faite du parlement par le président Nago nourrit la polémique depuis jeudi dernier, où l’ex renaissant Candide Azannaï a jeté un pavé dans la mare. En effet, invité sur l’émission ‘’Débats Actuels’’ de Golfe TV/ Golfe FM déclarant sans ambages que  l’Assemblée nationale est actuellement mal gérée pour des raisons divers dont, la non maîtrise des textes et lois par son président. Cet avis du député FCBE est diversement partagé au sein des élus de la 6ème législature.

Par Lorys S.C HOUNON

Candide Azannaï,

fidèle rebelle

Jeudi dernier, l’émission ‘’Débats Actuels’’ de Golfe TV/ Golfe FM a reçu comme invité l’honorable Candide Azannaï des FCBE. Occasion pour l’ex transfuge de la Renaissance du Bénin ( RB) de décrypter certains faits saillants de l’actualité nationale, dont principalement le PVI et la Société Bénin Control. Mais par un subtil détour, l’éternel trublion politique s’est aussi prononcé sur la gestion que le président Nago fait de l’Institution parlementaire.

Comme on devait s’y attendre, Candide Azannaï soutient fermement les réformes engagées au port par le Président Boni Yayi, dans le cadre de la modernisation du secteur. Avec la verve habituelle, il a expliqué, dans les moindres détails, l’irréversibilité desdites réformes dont la finalité est de fermer les poches de la fraude et de l’évasion fiscale, pour pouvoir accroître les recettes de l’Etat. Ce chapitre, une fois épuisé sans faute, l’honorable s’est attardé sur la gestion du parlement par le président Nago. Il en conclut que Mathurin Koffi Nago ne maîtrise pas les textes qui régissent l’institution parlementaire. Sans ménagement, le fidèle rebelle a tiré à boulets rouges sur son collègue du même bord politique.

L’honorable Francis Loko défend farouchement ‘’son’’ Président

Le député RB Francis Loko ne partage pas l’avis de l’honorable Azannaï. Invité sur Zone Franche de Canal3-Bénin hier pour se prononcer sur l’état de santé de la RB après son entrée au gouvernement, il n’échappera pas à la question sur la gestion du président de l’Assemblée Nationale. Selon Francis Loko, le président Nago gère bien et comme il le peut l’hémiole au cours de cette 6ème législature. Prenant le contre-pied de Candide Azannaï, il va encenser le Président Mathurin Nago dont il loue le courage, la dextérité et l’esprit de démocrate en ce qui concerne la gestion du parlement. Pour Francis Loko, il faut décerner un satisfecit au président  Mathurin Koffi Nago qui réussit vaille que vaille à sauvegarder la cohésion  au sien de l’hémicycle. Il lui jette donc des lauriers et l’invite à continuer sur cette même voie.

Candide Azannaï, trop critique peut-être…  mais  très rationaliste

A priori, on pourrait reprocher à l’honorable Azannaï une manque de finesse et de sagesse politique dans la démarche. Car, le linge sale, dit-on se lave en famille. On pourrait ainsi trouver cette énième frasque de l’honorable excessive. Autrement dit, le langage franc et direct n’est pas toujours recommandé en politique. La tribune choisit pour faire ces observation sur la gestion du parlement n’est pas la mieux indiquée. Mais abstraction faite de toutes les considérations, on doit reconnaître que le coup de gueule de l’honorable Azannaï ne manque pas de pertinence. Il relève de la pure rationalité et du bon sens avec lesquels la politique ne rime pourtant pas toujours. Toutefois, on peut comprendre l’honorable qui est connu comme un personnage politique très courageux, qui n’a jamais sa langue dans la poche chaque fois qu’il est question d’exprimer ses convictions. En cette période de récession économique qui prescrit des restrictions financières à l’Etat, envisager une délocalisation de la retraite parlementaire vers Parakou contraste avec le principe de la réduction du train de vie de l’Etat. Les sacrifices doivent être partagés de la base au sommet. Il revient même aux hommes au pouvoir de donner de bel exemple. Cotonou, Porto-Novo et environs disposent de cadres appropriés pour accueillir cette retraite parlementaire, quels que soient les sujets dont on voudraient débattre à cette circonstance. Là-dessus, ceux-là n’auront pas tort qui soupçonnent  une pré campagne larvée. C’est-à-dire que, même si l’on trouve à redire sur la forme, dans le fond, les appréhensions de l’honorable Candide Azannaï ne manquent pas d’intérêt. Pour s’en convaincre, il faudra placer ces appréhensions à la mesure du contexte.  Alors, chacun doit faire son auto-critique, au risque de voir le climat se détériorer autour de Yayi. Candide Azannaï ne doit pas être voué aux gémonies. L’unité et la solidité Cauris en dépendent largement.

Mise en œuvre des priorités du plan du quinquennat 2011-2016:Marcel de Souza, un acteur clé dans la conduite de la Refondation

 

Pour son second mandat, les priorités du président Boni Yayi s’articulent autour de trois principaux axes : la relance du secteur agricole, le développement des infrastructures et l’assainissement des finances publiques. Pour ce faire, nombre de Béninois sont dans l’expectative de la mise en œuvre des grands chantiers du chantre de la Refondation. Là-dessus, l’actuel ministre du développement, de l’analyse économique et de la prospective Marcel de Souza est attendu dans l’exécution des priorités du plan 2011-2016 du quinquennat. Mais les premiers résultats enregistrés depuis sa prise de fonction augurent d’un lendemain meilleur.

Réalisé par la Rédaction

 

La responsabilité du ministère du développement, de l’analyse économique et de la prospective dans la définition et la conduite du processus de développement du Bénin à l’ère de la Refondation est majeure. Promu ministre de l’analyse économique, du développement et de la prospective à l’issue de la formation du premier gouvernement du second quinquennat du président Boni Yayi le 28 mai 2011, l’actuel locataire de ce portefeuille ministériel Marcel de Souza en est conscient de son rôle clé. Et c’est à juste titre et avec humilité qu’il affirme lors de sa prise de fonction en juin 2011 que : « Oui, le plus dure commence pour nous ». Toutefois, il s’est engagé à poursuivre sur la même lancée que son prédécesseur tout en comptant sur sa compétence et ses multiples qualités de manager. Depuis lors, la rigueur et le travail bien fait prisent sur toutes les autres considérations afin d’obtenir des résultats probants avec les moyens de bord dudit ministère. La saison de la Refondation étant pleine de défis, le ministre Marcel de Souza a balisé le terrain en définissant ses priorités : meilleure organisation de travail, ponctualité et assiduité au poste, mode d’action groupé, renforcement de l’inspection général du ministère, dialogue avec les partenaires sociaux. Tout ceci lui a valu la complicité du personnel qui a opté pour une synergie d’actions en vue de mettre ce ministère stratégique au cœur du développement du Bénin.

Mission délicate nécessitant une expertise avérée

A tout point de vue, le seul ministère qui représente la clé de voûte de la mise en œuvre de la politique du président Boni Yayi est bel et bien le ministère du développement, de l’analyse économique et de la prospective. Ce ministère dirigé de main de maître par un financier attitré Marcel de Souza, a pour mission d’impulser et de piloter le développement économique et social et d’assurer le suivi et l’évaluation des projets et programmes. A ce titre, il est chargé d’animer la réflexion stratégique, d’élaborer les politiques et stratégies de développement national, de suivre leur mise en œuvre et d’assurer leur évaluation ; de centraliser et de promouvoir les projets de développement intégrateurs ; de contribuer a l’élaboration des stratégies de promotion du développement régional et local ; d’assurer la mise en œuvre, au niveau national des stratégies de développement internationales et régionales, notamment dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le Développement Economique de l’Afrique (Nepad) ; de coordonner la production statistique ; de rechercher les ressources extérieures pour le financement des programmes de développement en rapport avec le ministère chargé des finances, le ministère chargé des affaires étrangères et les ministères sectoriels concernés ; de préparer et de conduire, en collaboration avec les structures concernées, les réformes structurelles, les programmes de suivi, de restructuration ou de privatisation des entreprises publiques ou semi-publiques, de même que les programmes de promotion des investissements privés ; de promouvoir, en concertation avec les structures concernées, le développement de l’entreprise privée ; d’entreprendre les études ou enquêtes visant à évaluer l’impact des politiques publiques mises en œuvre ; de rendre compte périodiquement au Président de la République et de publier les résultats des évaluations des projets et programmes mises en œuvre ; d’assurer le suivi de toutes les questions relatives a la politique de développement ; d’assurer la veille stratégique sur toute question de développement. Autrement dit, c’est à une tâche difficile mais pas impossible que Marcel de Souza est appelé depuis mai 2011.

Actions d’envergure sans tambour ni trompette

Au regard des tâches à exécuter, c’est une évidence que le ministère du développement, de l’analyse économique et de la prospective ne peut pas être en action permanente dans les médias. C’est beaucoup plus un laboratoire producteur des initiatives d’impacts. Du coup, il importe que les agents dudit ministère aient le moral au point. Pour ce faire, le ministre Marcel de Soura a inauguré dès sa prise de fonction l’infirmerie de son ministère. Car, il est révélé que 30% des agents sont absents pour raison de santé. Et c’est pour corriger cet état de chose que l’initiative a été prise sous le ministre Iréné Koupaki. Mais il n’empêche pas que le ministre du développement visite quelques entreprises ayant fait preuve de réussite. C’est ce qui justifie les descentes sporadiques du ministre Marcel de Souza. En exemple, la visite l’ayant conduit dans les locaux du Cpda et de Agrisatch de l’opérateur économique Jean-Baptiste Satchivi. C’est dire que pour la recherche d’opérateurs financiers de l’aéroport international de Glo-Djigbé ou encore du Port minéralier et commercial en eau profonde, capable d’accueillir des bateaux de 20 m de tirant d’eau à Sèmè-Podji, il n’est opportun et même utile de crier sur tous les toits les détails des actions entreprises. La population est surtout préoccupée par la concrétisation des projets.

Engagement pour un

environnement des

affaires de plus en plus amélioré

Sûr de lui-même le ministre Marcel de Souza ne cesse de certifier : «En matière d’affaires, le Bénin a des atouts qu’il doit exploiter. Le pays bénéficie de la stabilité politique, d’une sécurité relative qui est mieux que dans d’autres pays, et d’un système bancaire fluide ». Selon lui, c’est pour profiter de ces différents atouts que le gouvernement Yayi a entrepris un certains nombres de réformes dont l’objectif est de créer un cadre propice au développement des affaires. Sur le front des réformes, le premier chantier mis en œuvre par le président Boni Yayi concerne le Port autonome de Cotonou avec le Programme de vérification des importations- Nouvelle génération (Pvi-Nouvelle génération) et la mise en œuvre du Guichet unique. Selon le ministre du développement, ces différentes actions devront permettre au secteur privé de gagner en temps. « Une démocratie dont l’économie ne se développe pas, n’est pas consolidée », soutient Marcel de Souza qui formule le vœu que les investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers drainent de nombreux capitaux vers le Bénin. « Tout changement entraine une résistance, mais le gouvernement trouve que cette reforme est irréversible, et nous tiendrons bon pour que à la fois les importateurs, les transitaires, et les douaniers puissent suivre cette reforme, afin que les recettes de l’Etat soient doublées». Par ailleurs, dans le processus de création d’une entreprise, en lieu et place du casier judicaire qui était exigé, la possibilité est désormais donnée au requérant de fournir une attestation sur l’honneur, quitte à fournir le casier judiciaire dans un délai de 2 mois sans oublier l’élargissement de la liste de la gamme des actifs qu’on peut mettre comme éléments de sureté. Pour la majorité des Béninois, les réformes engagées par le gouvernement de la Refondation sont salutaires en ce sens qu’elles participent à une sécurisation des investissements à destination du Bénin.

Exécution méthodique

des priorités

Pour le financement des programmes de développement, le ministre durant les mois passés au gouvernement n’a pas eu de répit pour la recherche de ressources extérieures. Pour preuve, en septembre passé par exemple, se sont tenues à Washington les assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Au cours de ces assises, le chef de la délégation béninoise, Marcel de Souza a défendu plusieurs points dont le portefeuille de la Banque mondiale au Bénin et la qualité du partenariat Bénin-Banque mondiale. Dans les échanges, il a été aussi question de l’emploi des jeunes qui, selon le ministre, est une bombe qui attend tous les dirigeants. C’est dire que le Bénin peut compter sur l’assistance de la Banque mondiale pour concevoir un programme pour la promotion des emplois durables et décents des jeunes. Et l’un des secteurs qui va résorber le chômage des jeunes est l’agriculture. En effet, pour la mise en œuvre de son plan stratégique du secteur agricole, le gouvernement a choisi le développement des filières et des usines de transformation locales. En dehors du coton, l’État est en train d’organiser des filières telles que maïs, riz, manioc, anacarde, palmier à huile. Il reviendra au maestro Marcel de Souza de bien organiser les différents acteurs afin d’atteindre les objectifs fixés. D’autant plus que, pour soutenir le développement du secteur agricole, six usines de transformation de produits agricoles (tomates, ananas, agrumes, noix et amandes d’acajou, mangues) vont voir le jour et devraient être opérationnelles avant la fin du premier trimestre de 2012. En définitive, si le chef de l’Etat sera comptable de son bilan devant le peuple béninois, il n’en demeure pas moins vrai que le ministre du développement, de l’analyse économique et de la prospective Marcel de Souza a sa part de responsabilité dans la conduite des grands chantiers.

Mairie d’Abomey Calavi/ Adoption du budget primitif exercice 2012:3.799.449.927 pour mettre Abomey Calavi sur l’orbite du développement

Le conseil communal d’Abomey Calavi s’est réuni en session extraordinaire le Jeudi 26 Janvier dernier. Quatre points inscrits à l’ordre du jour dont  principalement l’examen et l’adoption du budget primitif exercice 2012 de la mairie. Le maire Patrice Houssou Guèdè a présidé les travaux.

Par Claudel ZONDJI

Examen et adoption du budget primitif exercice 2012, délibération du conseil communal d’Abomey Calavi sur le protocole de coopération décentralisée entre la mairie d’Abomey Calavi et la mairie de Bangui, l’étude de protocole de coopération avec l’ONG Gbédokpo et divers, tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour de cette session extraordinaire. Dans son discours d’ouverture, le maire Patrice Houssou Guèdè a rappelé les raisons qui ont empêché le vote du budget en Novembre dernier. « Les données qu’on avaient ne nous permettaient pas d’avoir un budget témoignant des efforts à la fois de l’organe délibérant que des cadres de l’administration » a-t-il expliqué. Il continue en disant que le nouveau budget sera accompagné de beaucoup de réformes, notamment en ce qui concerne la relecture et les amendements à apporter à l’organigramme du conseil communal, pour espérer impulser une nouvelle dynamique à l’administration. Après examen minutieux, le budget exercice 2012 a été adopté à l’unanimité par le conseil communal. Le budget s’équilibre en recettes et en dépenses d’un montant de  3.799.449.927 de Francs Cfa. Egalement, le protocole de coopération décentralisée entre la ville de Bangui et celle de Calavi. Dans ce cadre, le maire Houssou Guêdè effectuera, du 28 Janvier au 03 Février prochain, un voyage sur Bangui pour procéder à la signature du protocole de coopération. A cet effet, le conseil communal a décidé d’un partenariat d’une durée de cinq (5) ans renouvelable. Le troisième point inscrit à l’ordre du jour en l’occurrence l’l’étude de protocole de coopération avec l’ONG Gbèdokpo n’a pu être examiné faute d’informations. De part cette session extraordinaire, le conseil communal d’Abomey Calavi entame cette année 2012 sur les chapeaux de roue.

Projet de construction d’un stade et d’une académie de football dans la commune d’Abomey – Calavi:Le maire Hounsou – Guèdè, toujours préoccupé par le développement de la ville

 

Transformer la commune d’Abomey –Calavi  en une commune véritablement phare, est une préoccupation du maire Hounsou – Guèdè. En effet, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux de nouvel an entre son personnel et lui, il a rappelé qu’un stade omnisport de 35000 places et d’une académie de football seront construits dans cette ville pour répondre aux préoccupations de sa jeunesse dans le domaine des activités sportives.

Par David DOLTAIRE

La ville d’Abomey – Calavi sera dotée bientôt de très belles infrastructures sportives. Un stade d’une importante place et d’une académie de Football sont entre autres projets qui préoccupent  la municipalité d’Abomey – Calavi. C’est le défi important que le maire Hounsou – Guèdè compte relever en faveur de la jeunesse béninoise en général et de celle de Calavi en particulier pour le compte de cette année 2012. Cette vision salvatrice de la première autorité de la municipale d’Abomey – Calavi contribuera à l’épanouissement de ses jeunes. Comme d’autre projet inscrit dans l’agenda du maire, la ville sera dotée d’un hôtel de grand standing qui servira aussi au développement de la commune. Enfin, il faut noter que cette bonne nouvelle du maire Patrice Hounsou – Guèdè est placée sous le signe de la refondation toujours prônée par le chef de l’Etat le docteur Boni Yayi.

Bénin/ prise en charge des Personnes vivant avec le Vih-Sida:Un important stock de sécurité d’Arv désormais disponible

 

Après plusieurs mois de pénuries, les 73 sites de prise en charge des personnes vivant avec le Vih-Sida répartis sur l’ensemble du territoire national, disposent désormais d’ un important stock de sécurité d’Arv pouvant couvrir une période de plus de deux mois. Au-delà de cette bonne nouvelle, il importe de penser désormais aux mesures qui mettraient fin à la rupture.

Par Romaric TOSSOU

Pour redonner espoir aux personnes vivant avec le Vih-Sida, le gouvernement béninois vient de mettre à la disposition des sites de prise en charge des personnes vivant avec le Vih un stock important d’Anti retro viraux. A travers le ministre de la santé, le gouvernement vient de réitérer une fois encore son engagement à faire de l’accès universel aux soins une réalité. Désormais les 21707 patients sous Anti-retro-viraux (Arv) au Bénin peuvent pousser un ouf de soulagement. Selon la coordonnatrice du Programme National de Lutte contre le Sida, le Dr Evelyne Akinocho, au 31 décembre 2011, le rapport d’inventaire des Anti-retro-viraux du 4ème trimestre de cette année donne au niveau des sites, une disponibilité moyenne de deux mois au moins de stocks de molécules d’Arv toutes catégories confondues. A en croire Evelyne Akinocho, au niveau central, la disponibilité actuelle des molécules de grande consommation varie de 1 à 15 mois de consommation pour tous les Arv sans inclure les commandes en cours de livraison. Une déclaration qui bat en brèche certaine information faisant état de ce que les personnes vivant avec le Vih-Sida au Bénin seraient actuellement en détresse.

Bruits de bottes au Conseil National des Chargeurs du Bénin (CNCB):Assez conté ! Laissez la DG Marie Diane Gbossou Tossa poursuivre ses réformes

Depuis quelques jours, la quiétude des chargeurs du Bénin est perturbée par les déclarations tendancieuses de quelques personnes qui se réclament du Syndicat des travailleurs du Cncb (Syntra-Cncb). Mais suite à la dernière sortie médiatique du syndicat du personnel de la maison, on comprend qu’il s’agit d’une vaine campagne d’intoxication orchestrée contre la personne de la directrice Marie Diane Gbossou Tossa épouse Agossa.

Par Pius ZONGO

Après quelques mois d’accalmie, le CNCB renoue avec les tergiversations et polémiques malsaines qui ont longtemps aliéné le rayonnement de cette importante structure des chargeurs du Bénin. Qu’il vous souvienne de l’ambiance malsaine, faite de haine bien nourrie entre deux camps qui prévalait au CNCB au lendemain du décès prématuré de la Dg Bernadette Agbossou Sohoundji. Cette situation a tôt fait de faire le lit à une gestion hasardeuse des ressources de la maison par l’équipe dirigeante tiraillée de toute part, dans une guerre de leadership. C’est dans ce désordre total qu’est intervenue la nomination de Mme Marie Diane Gbossou Tossa épouse Agossa. A la tête d’une équipe rompue à la tâche, la nouvelle directrice est investie de la lourde mission de remettre la maison sur les rails et de redonner confiance aux personnels et à l’ensemble des chargeurs. Dès son installation, la Dg et son équipe se sont attelés à remettre en confiance le personnel divisé entre deux groupes d’intérêts inavoués. Sa deuxième action a constitué à la mise en œuvre des réformes audacieuses pour remettre la maison dans la bonne direction et rester en phase avec les principes de la refondation. Il faille donc combattre les pratiques rétrogrades qui ont jusque-là aliéné le CNCB. C’est ainsi que le nouveau visage du CNCB est apparu avec des objectifs clairs : amener l’entreprise à retrouver sa meilleure forme pour contribuer efficacement au budget national. La mise en œuvre de ces réformes a nécessité de remettre le personnel au travail, de réduire les charges de l’entreprise et de concentrer les efforts sur l’essentiel. On comprend alors pourquoi les ‘’voyages de santé et de plaisir’’ qui ne rapportent rien à l’entreprise ont été purement et simplement supprimés. Le copinage a laissé place à la compétence et l’efficacité. D’où le redéploiement du personnel. C’est cette dernière réforme qui va ressusciter les vieux démons du sous développement. Puisque les intérêts sont désormais bousculés, les ennemis de la refondation se sont lancés dans une vaine polémique pour distraire et décourager la brave dame. De la chasse aux sorcières brandie il y a quelques temps, on accuse aujourd’hui la Dg de mauvaise gestion. Au regard des principes de bonne gouvernance que prônent la refondation, aucun recul n’est autorisé. La Dg doit poursuivre ses réformes jusqu’au bout pour mettre le Cncb sur l’orbite du développement. Le chien aboie, la caravane de développement du Cncb passe.

Célébration du 20ème anniversaire de la fête des communautés vodoun du Bénin:Ouidah abrite les manifestations officielles mardi prochain

Il y a 20 ans que le président Nicéphore Soglo consacrait la date du 10 janvier, fête nationale des communautés vodoun. Pour l’édition 2012 de cette commémoration, la cité historique de Ouidah, le berceau du Vodoun, est à l’honneur.

 

Par Lorys HOUNON

 

Reçu en audience ce début de semaine par le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral Placide Azandé, le dignitaire Daagbo Hounon Tomadjlêhoukpon II Mêtogbokandji a fait le point de l’organisation de la fête du 10 janvier. Il ressort de cet entretien que pour cette 20

ème édition, c’est la ville de Ouidah qui accueille les manifestations officielles. « Les préparatifs vont bon train. Toutefois, il y a des risques de trouble à l’ordre public sur le terrain. La sécurisation des lieux, la Porte de non retour, la plage de Ouidah, est aussi une grande préoccupation. Car, les touristes font l’objet de braquage dans les périmètres du village de Zoungbodji », a fait savoir Daagbo Hounon Tomadjlêhoukpon II Mêtogbokandji. Il a profité de l’occasion pour demander au Préfet d’accepter de parrainer les manifestations, afin de donner un cachet spécial à l’événement. « Ma réponse est oui ! Je serai de la partie pour vous soutenir », lui a répondu Placide Azandé, avant de rassurer son hôte qu’il permettra tout en œuvre pour sécuriser la fête. Un plan de sécurisation du 10 janvier est mis en place pour sécuriser les sites des manifestations sur l’ensemble du territoire des deux départements. Il s’agit notamment de Ouidah, Allada et Abomey-Calavi. « Nous allons vous apporter l’assistance sécuritaire nécessaire, en étroite collaboration avec votre maire et son conseil communal. Dans les heures à venir, vous aurez de mes nouvelles », a rassuré le préfet Placide Azandé.

Question orales à l’Assemblée nationale:Le gouvernement à la barre au parlement ce jour

 

Après le vote de la loi des finances 2012 suivi du message du président Boni Yayi sur l’état de la nation, les députés retournent au parlement ce jeudi 5 janvier. Plusieurs questions orales avec débat adressées au gouvernement sont à l’ordre du jour de cette première plénière de l’année 2012. Les préoccupations des parlementaires sont liées entre autres au coût élevé des factures de consommation d’électricité de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), aux réformes engagées dans le secteur portuaire, ainsi qu’au délai réel de la sortie des marchandises après la mise en service du Guichet unique. A cela s’ajoute la question du député Yacoubou Malehossou et 11 autres députés au sujet du non-démarrage des travaux de bitumage de la voie inter-Etats Akassato/Bohicon. Le député Babatoundé Kakpo Zannou et 17 de ses collègues veulent aussi s’enquérir des informations relatives à la détérioration de la santé des populations victimes d’intoxications alimentaires et des dispositions prises par le gouvernement pour assurer aux citoyens béninois une alimentation plus saine.

LSCH

Election rectorale 2011:Le professeur SINSIN pour une université d’Abomey-Calavi re

 

fondée

La campagne consacrant l’élection rectorale dans les universités du Bénin a commencé depuis hier Mardi 06 Décembre 2011. A l’université d’Abomey Calavi, la liste Alafia du professeur SINSIN Brice a entamé une campagne offensive allant  au contact des étudiants. Pour sa première sortie, la lite Alafia a choisi de rencontrer les étudiants de l’Ecole Polytechnique (EPAC) de l’UAC. C’était dans la matinée de ce Mardi 06.

Par Claudel ZONDJI

 L’amélioration des conditions de travaille des étudiants et plus encore celles des professeurs, tel est l’objectif principal poursuivi par l’équipe du professeur SINSIN. Hier Matin, ils sont allés porter la consistance de leur programme de campagne à l’attention des étudiants de l’Ecole Polytechnique (EPAC) de l’UAC. Les professeurs Souaïbou Farougou et Maxime Da Cruz, respectivement candidat au poste de vice recteur chargé de la coopération Interuniversitaire, des relations extérieures et de l’insertion professionnelle et vice recteur chargé des affaires académiques de la recherche universitaire, ont tour à tour exposé les points stratégiques sur lesquelles vont se reposer leur mandat. « La certitude d’une coopération pertinente et adaptée pour une insertion de qualité » d’un côté et « le renouveau d’une recherche universitaire » de l’autre, ils ont clairement expliqué aux étudiants les objectifs concrets que visent à atteindre leur programme de campagne. On retient alors après l’intervention du candidat Professeur SINSIN que la liste Alafia entend faire de l’université d’Abomey Calavi une université de troisième millénaire qui soit ouverte sur le monde à partir des produits de la recherche et des nouvelles offres de formation du système LMD. Aussi, veut-elle assurée le positionnement de l’université au centre de la coopération scientifique régionale. Le professeur  SINSIN laisse également entendre que son équipe mettra en place un système pour l’amélioration notoire de l’accueil et de la gestion du flux d’étudiants. Les étudiants, visiblement satisfaits, ont manifesté leur adhésion au programme de campagne de la liste Alafia. Dans la soirée, l’équipe du professeur SINSIN sont allés rencontrés les étudiants de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) et ceux de FSA. Le message  concernant le programme de campagne de la lite a également été délivré. Demain, l’équipe mettra le cap sur les centres universitaires de Porto – Novo, de Lokosa et autres. Partout le même message sera délivré aux étudiants. La liste Alafia du professeur SINSIN a donc du pris les taureaux par les cornes avec sa campagne offensive qui va aux contacts des étudiants.

1er Forum des Acteurs de l’Exploitation de la CEDEAO:Des propositions concrètes pour la relance des filières mangue et palmier à huile

La salle bleue du palais des congrès de Cotonou a servi de cadre le lundi 05 décembre 2011 dernier au forum des acteurs de l’exploitation dans l’espace CEDEAO. Ce forum placé sous le thème : « impact du Schéma de Libéralisation des Echanges de la CEDEAO sur le développement des chaînes de valeurs régionales dans le secteur agro – industriel : Cas de la mangue et de l’huile de palme », permettra aux experts d’échanger sur les questions de la promotion de la mangue et de huile de palme dans la sous région.

Par David DOLTAIRE

C’est partir pour la dynamisation du secteur agricole dans des domaines clés. Pour relever ces défis mondiaux sur le plan économique et commercial de la CEDEAO, les acteurs des pays membres  ont organisé pour trois au Bénin, un forum dont le thème est intitulé: « Impact du Schéma de Libéralisation des Echanges de la CEDEAO sur le développement des chaînes de valeurs régionales dans le secteur agro – industriel : cas de la mangue et de l’huile de palme ». Ledit forum  entend réunir nombreux acteurs de l’exploitation au Bénin, pour de réfléchir sur les meilleurs mécanismes  relatifs à l’amélioration de la compétitivité des entreprises de la sous région Ouest – Africaine, celles qui interviennent dans les chaînes de valeurs de la mangue et le palmier à huile et sur d’autres chaînes de valeurs telles que le karité et l’ananas où l’approche genre est très déterminante. En prenant la parole, la ministre du commerce, des petites et moyennes entreprises, Madina Séfou a reconnu la pertinence du forum. « Ce programme vise à accroître la compétitivité à l’exploitation des petites et moyennes entreprises Ouest – africaines en renforçant la capacité d’appui des Institutions régionales et nationales compétentes », a – t- elle expliqué. Aussi, après avoir remercié le président de la commission de la CEDEAO pour son choix porté sur le Bénin pour abriter cette édition, elle se dit prête à accompagner l’initiative afin d’atteindre des résultats escomptés. Le directeur général de l’Agence Béninoise de Promotion des Echanges Commerciaux, Robert Akindé, a confié qu’au cours de ces trois jours, une piste de vérité sera déterminée afin de relancer lesdites filières.

Mauvaise organisation du Hadj 2011:Les explications du gouvernement attendues au parlement

 

Le calvaire des pèlerins au Hadj 2011 ne va pas passer sous silence. Au cours de la plénière du jeudi 8 décembre, le gouvernement est sommé de s’expliquer.

 

Par Romaric TOSSOU 

Le pèlerinage à la Mecque a vécu mais les parlementaires n’entendent pas croiser les bras. Pour ce faire, ils ont adressé une question au gouvernement concernant la mauvaise organisation du Hadj 2011. Qu’est-ce qui peut justifier les jérémiades et la souffrance des pèlerins malgré les milliards engloutis ? Quelle avancée a-t-on noté dans l’organisation avec le limogeage du Haut commissaire au pèlerinage Raphiou Toukourou ? Quelle leçon faut-il retenir et les dispositions prises pour éviter à l’avenir que les pèlerins souffrent le martyr ? Autant de questions auxquelles les députés chercheront à avoir des réponses claires sans ambigu. On se rappelle qu’à travers plusieurs interventions télévisuelles, le gouvernement avait affirmé que les irrégularités notées trouvent leur explication dans le choix de la compagnie devant assurer le transport des pèlerins. Selon le ministre Arifari Bako, la compagnie sollicitée (Alma Groupe) par le Haut commissariat au pèlerinage a fait montre d’une défaillance malgré ses récurrentes assurances à répondre à ses obligations contractuelles. En effet, pour le compte de Hadj 2011, le gouvernement a décaissé la somme de 1.900.000000 pour permettre au Haut commissariat de passer les différents contrats avec les compagnies aériennes et prendre les dispositions pour garantir le transport aérien pour nos pèlerins. « Le rôle du gouvernement n’est pas de s’ingérer, mais de soutenir l’organisation du voyage », avait clarifié le ministre Bako. Mais en dehors de ces arguments, le parlement attend certainement d’autres explications.