Convoyage des pèlerins béninois à la Mecque:Un casse-tête qui a emporté le haut commissaire au pèlerinage

Le pèlerinage à la Mecque a toujours été un casse-tête pour les candidats béninois au départ.
Bien que, pour atténuer le calvaire du convoyage des pèlerins, le chef de l’Etat ait créé un Hcp, 2011 a encore sacrifié au rituel du martyre annuel à la mosquée de zongo à Cotonou.

Prévu pour démarrer le 16 Octobre dernier, le convoyage des pèlerins béninois vers la Mecque est jusqu’ici reporté indéfiniment. C’est le rituel annuel, le prix à payer par les pèlerins les moins nantis. Sinon dès que le départ d’ici est devenu incertain, les pèlerins nantis se sont regroupés à la mosquée centrale de zongo sont lassés d’être abandonné à leur sort. Depuis plus de deux semaines, ils n’ont plus raté aucune occasion de crier leur détresse, ne sachant plus à quel saint se vouer. Pendant ce temps, les structures officielles en charge de l’organisation du convoyage des pèlerins se rejettent mutuellement la responsabilité de ce rituel indécent. Devant le fait accompli, le haut commissaire au pèlerinage a perdu son latin. Evidemment, l’échec a toujours été orphelin. Et au Bénin, nous passons pour champion dans l’art d’accuser les autres et de nous blanchir nous-mêmes. Mais le calvaire des pèlerins se moque de la rhétorique sur l’incertitude qui enveloppe chaque fois le convoyage des pèlerins à la Mecque. Après avoir payer les différents frais ceux-ci n’attendent qu’une seule chose : regagner à temps le lieu saint pour les prières d’usage. Du coup, le plaidoyer du secrétaire national de la coordination du Hadj au Bénin, plaidoyer dont la finalité n’était que de blanchir le haut commiqqiare au pèlerinage, apparaît comme un fraiche dans le désert. Car, au regard de ce qu’il a vu ces derniers jours, le citoyen lambda est désormais conforté dans la cornichon que le haut commissariat au pèlerinage n’est qu’un simple machin budgétivore. D’ailleurs, finalement, le chef de l’Etat, très sensible aux peines des pèlerins moralement meurtris et exposés depuis plusieurs jours aux intempéries, a repris l’initiative pour parer au plus urgent. Il a tapé du poing sur la table et depuis hier, il a relevé le haut commissaire au pèlerinage de ses fonctions. La refondation en vaut la chandelle

Deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale:La proposition de loi portant exercice du droit de grève au Bénin à l’ordre du jour

Le jeudi 27 octobre prochain s’ouvre la deuxième session de l’Assemblée Nationale du Bénin. Pour cette session essentiellement budgétaire, plusieurs points sont inscrits à l’ordre du jour. Au nombre de ces points, la proposition de loi portant exercice de droit de grève en République du Bénin, apprend-on de sources digne de foi.

Par Prince SETON

 

 La proposition de loi portant exercice de droit de grève en République du Bénin sera présentée en plénière de la deuxième session ordinaire 2011 de l’Assemblée Nationale. Selon certaines indiscrétions, il ne s’agira pas cette fois-ci d’un projet de loi, mais d’une proposition de loi que serait en train de peaufiner certains députés. Une fois le texte de loi bien rédigé, ils vont l’introduire pour la session pour être examiné. Seulement, on apprend de sources très concordantes que ladite proposition de loi comporte des dispositions contraignantes pour les travailleurs. En effet, dans l’ancien projet de loi, au titre VI relatif auxsanctions, l’Article 23 stipule que : « En cas de refus de la réquisition et/ou de survenance de préjudices avérés causés à autrui du fait de ce refus, les contrevenants se verront appliquer l’une des sanctions administratives et pénales par les textes en vigueur. Le procureur de la République territorialement compétent peut s’autosaisir sur les cas d’infractions pénales commises par les agents requis qui refusent d’exécuter la réquisition (Cas d’homicides volontaires ou involontaires). La victime du refus de la réquisition peut faire enclencher la poursuite judiciaire à l’encontre dudit agent. La poursuite peut être aussi enclenchée à l’encontre de tout chef d’entreprise ou de toute autorité administrative concernée qui s’abstiendrait de procéder à des réquisitions d’agents lorsque leur silence ou leur négligence entraînerait des préjudices irréparables pour la (ou les) victime «. Cette disposition semble avoir été reprise intégralement dans la nouvelle proposition. Ce qui suscite Déjà le courroux des  syndicats qui promettent une réaction violente à la hauteur de l’attaque.

Paysage politique béninois:La recomposition a commencé

 

A peine sorti de deux élections majeures (présidentielle et législatives de 2011) que déjà le Bénin est déjà plongé dans une  recomposition de sa classe politique.

Décidément, la classe politique béninoise est friande des joutes électorales qu’elle ne se donne guère le temps de digérer ses acquis en vue d’une capitalisation qualitative d’expériences.

En effet, à peine sortons de la présidentielle et des législatives de 2011 que les supputations et louvoiements  s’observent chez les politiciens béninois. Il n’y a presque pas de week-end où il n’est pas créé un parti politique ; et quand ce n’est pas une formation politique qui est mise sous les fonts baptismaux, ce sont des mouvements et autres associations qui voient le jour.

Alors que le rapprochement RB-Mouvance présidentielle n’a pas fini de défrayer la chronique, les démissions successives d’hommes politiques précédemment alliés à l’opposition représentée par l’Union fait la Nation (UN) viennent comme sonner officiellement l’heure de la recomposition de la classe politique. La dernière en date de ces démissions est celle de l’honorable Edmond Agoua.

La raison fondamentale de ce branle-bas quasi généralisé ? Les élections locales de 2013, apprend-on ; mais c’est aussi le positionnement autour des potentiels candidats à la présidentielle de 2016. A l’étape actuelle de ces agitations, l’UN se comporte comme si elle avait consommé sa déconfiture politique et laisse le champ libre aux mouvanciers qui n’ont aucune raison de savourer leur omnipuissance.

Par cette trop grande propension pour les joutes électorales, les politiciens béninois affichent clairement leur antipathie pour les actions de développement pour la réalisation desquelles ils ont souvent sollicité le suffrage des électeurs. Le Président Boni Yayi continue de donner espoir au peuple béninois quant à la possibilité de le conduire à la prospérité partagée ainsi qu’à l’émergence. Toutefois, pour que la « Refondation » de la République à laquelle il invite ses compatriotes se concrétise, il aura fallu qu’au rang des réformes qu’il a promises, le volet lutte contre la transhumance politique soit vite mis en chantier. Si non, il aura beau voir sa chapelle politique se remplir continuellement, il aura du mal à pouvoir compter sur les siens.

Situation post-électorale inquiétante au Bénin:Le collectif des Faiseurs d’Opinion plaide pour la paix

 

Dans une déclaration rendue publique samedi dernier, le collectif des faiseurs d’opinion du Bénin plaide pour une période post-électorale apaisée.  C’était en présence des sieurs Rachid Ali, président du collectif, Nestor Avononmandégbé ; Elisée Ekpinda ; et dame Georgette Akouésson, la porte – parole du groupe.

Par David DOLTAIRE

Le climat sociopolitique devient de plus en plus  morose après la proclamation des résultats provisoires du scrutin de 13 mars dernier par la cour constitutionnelle. A travers une déclaration de presse, les faiseurs d’opinion ont donné de la voix pour exiger des populations béninoises quelque soit leur bord politique, la préservation de la paix et la joie dans le Bénin en cette période très sensible. A l’endroit de chaque candidat aux élections présidentielles, les faiseurs d’opinion ont rappelé que force doit rester à la loi et ils doivent naturellement formuler des recours auprès de l’instance chargée de régler le contentieux électoral qui est la cour constitutionnelle. A en croire le collectif, pour du fait qu’après la proclamation des résultats  provisoires du scrutin de 13 mars dernier certains compatriotes se livrent malheureusement à des actes hautement anti démocratiques et surtout anti fair – play, il est indispensable que chacun  se replie derrière ces actes pour cultiver la paix dans les cœurs. Pour finir, les faiseurs d’opinion demandent aux candidats plaignants de se démasquer de leur position qui n’est que la contestation de ces résultats dès que les recours auprès de la cour constitutionnelle n’aboutiraient pas.

Présidentielle de 2011:Privilégier le dialogue et le Consensus

 

On a tout le temps vanté les vertus de la LEPI. Mais en fin de compte, la liste manuelle risque de ravir la vedette à la liste Electorale Permanente informatisée. Quand la béninoiserie s’en mêle, tout sombre toujours dans la confusion et dans le chaos.

Par Jacques SEGLA

Le processus électoral a connu diverses fortunes au Bénin du changement. Depuis l’événement du renouveau démocratique, le pays n’a jamais connu une crise électorale aussi aiguë. Tout s’est joué entre le parlement et la Cour Constitutionnelle. La bataille des lois électorales a été rude ; et finalement, c’est le peuple qui est pris en otage par les politiciens qui ne tiennent qu’a leurs intérêts personnels. La crise de confiance s’y est mêlée et a accentué les suspicions. On ne fait confiance à personne. Dans les discours, on prône la paix mais les comportements préparent la guerre. On se réjouit d’une campagne électorale apaisée et civilisée. Mais au fond des calculs politiciens, il n’y a rien qui rassure. Nombre de béninois ne pourront pas votés le 13 Mars prochain. La société civile et l’opposition réclament un report utile qui permettrait de prendre en compte de façon exhaustive la plupart des Béninois en âge de voter. Mais leurs cris de détresse ne semble pas entendu par ceux qui, dans ce domaine ont encore une parcelle de pouvoir. De façon flagrante on abuse du pouvoir au lieu d’en user pour assurer le bien-être des populations. Le chef de l’Etat, garant du respect de la constitution du 11 décembre 1990, au lieu de se mettre au dessus de la mêlée, en tant que père de la nation s’invite dans toutes les polémiques, s’attirant ainsi la foudre des opposants qui le soupçonne de tricher. Le pays se porte mal par ces temps d’élection. Le doute s’est définitivement installé. Et il est clair que si l’on ne prend aucune disposition alternative, le pays risque de basculer dans un cyclé infernal de contestations dont personne ne peut encore définir les conséquences. Un dialogue sincère, sans exclusive s’impose. On parle de plus en plus d’un clivage Nord-Sud. Et le père de la nation se permet de relayer ce débat malsain et indécent, à la faveur de la campagne électorale. On a beau se vantes d’être un pays de paix. Si on n’y prend garde, le Bénin risque d’accueillir les premières missions de paix de l’ère du renouveau démocratique. Il faut renouer avec la raison et transcender les égoïsmes. Le peuple béninois est très jaloux de la paix, à défaut du pain. Que les politiciens s’entendent pour préserver le Bénin des tourments d’une guerre civile. En tout état de cause, il faudrait privilégier le dialogue et le consensus qui, en 1990 avaient sauvé le Bénin du pire.

Désignation des candidats à la présidentielle de 2011:YACOUBA Fassassi investi par le G50

Rien n’est encore clair au sujet de l’organisation des élections de 2011. Mais cela n’émousse en rien l’ardeur de velléitaires qui se moquent de l’impasse juridico. Electorale qui pointe à l’horizon. Le Président du G50 a été investi le 30 Novembre dernier dans le septentrion, à l’issue des primaires organisés à cet effet. Très nostalgique d’un passé de triste mémoire, YACOUBA Fassassi tient à des symboles de la révolution populaire du Bénin. Le G50 est porté sur les fonts baptismaux le 26 Octobre 2010, et son candidat à la présidentielle de 2011 a été investi le 30 Novembre dernier. Occasion pour l’ancien conseiller spécial à l’économie de Mathieu Kérékou de faire le procès du régime du changement qu’il voue aux gémonies. Il se promet une victoire sans conteste à l’issue des échéances de 2011, confiant des 50 mouvements qui ont la coalition politique qu’il dirige. Son programme d’action, de son avis, serait suffisamment cohérent et fédérateur pour forcer les bailleurs de fonds à l’aider à faire le saut dans l’inconnu. A la grande messe politique qui a consacré son investiture le 30 Novembre dernier, les participants étaient presque évasifs, complètement déconnectés de l’enjeu. Visiblement YACOUBOU Fassassi semble forcer un destin politique. Sinon, il ne sert à rien de clamer être à la tête d’une coalition de 50 partis et mouvements. Depuis l’avènement du renouveau démocratique, le Bénin n’a pas encore connu une coalition subite de si grande envergure théorique. En 1991, on a connu le groupe de concertation politique (GCP) de 19 partis soutenant le Président Nicéphore Soglo, puis après, dans la vogue des G, on a enregistré le G13 et le G4 qui s’est finalement mué en l’Union fait la Nation. Même la grande coalition ABT qui se signale aujourd’hui activement sur le terrain ne peut se prévaloir d’avoir déjà fédéré 50 partis et mouvements. Mais le rêve n’est pas pénal. Encore moins la plaisanterie politique. Tout le monde peut être candidat à la présidentielle au Bénin. La guerre de la caution tranchée, nous y verrons plus clair.

Géant meeting de Laurent Gnacadja en faveur deYayi:Glazoué en ébullition le week-end prochain

 

La commune de Glazoué sera en ébullition le week-end prochain. Et pour cause, le géant meeting qu’organise le maire Laurent Gnacadja qui sera soutenu par son grand frère, Jean Gounongbé, Chargé de Mission du Chef de l’Etat. Au menu, nous a-t-on annoncé, des explications sur les grandes préoccupations de l’air du temps. Il n’y a pas longtemps, le bruit a couru que le maire Gnacadja renvoyait les jeunes qui venaient à lui dans le cadre des préparatifs pour Mars 2011. La raison qui avait été évoquée est relative au manque de moyens qui handicaperait, mutilerait et scléroserait la mairie de Glazoué. Mais, joint au téléphone, l’homme a balayé du revers de la main cette éventualité et se dit un soutien de tous les temps et de toutes les situations de Yayi. «  Tant que j’existerai, je soutiendrai toujours Yayi », nous a-t-il lancé dans les oreilles. Selon lui, il est impensable qu’après s’être âprement battu pour l’avènement de Boni Yayi en 2006, il le lâche en si bon chemin. Et, comme si cette réaction et cette protestation ne suffisaient pas, Laurent Gnacadja lance le week-end prochain un géant meeting pour corroborer ses propos. Une chose est de crier son soutien à Yayi, et une autre est que yayi gagne effectivement à Glazoué en 2011. Nous ne sommes pas encore à Mars 2011. Wait and see !

par A A

Atteintes répétées à la liberté de presse au Bénin:L’UN interdite d’expression sur l’ORTB

 

La censure continue contre l’Union fait la Nation sur l’organe de service public, l’Office de Radiodiffusion et de Télévision du Bénin. En effet,  depuis sa création courant janvier 2010, cette coalition de forces politiques opposées au régime Yayi est systématiquement interdite des émissions de la chaîne mère. A maintes reprises, la direction de cette maison a trouvé les subterfuges pour annuler purement et simplement, sans autre forme de procès, les émissions où cette composante de la clase politique de notre pays est appelée à s’adresser au peuple  via la télévision nationale. L’Union s’insurgeait contre le report de sa première intervention sur la chaîne publique quand, elle vient d’être réduite au silence une nouvelle fois. Alors que les  responsables de l’UN ont été informés de la tenue d’une émission, déjà reportée une fois, ce dimanche 3 octobre, ils seront informés d’une nouvelle annulation à quelques minutes du démarrage de l’émission alors que les représentants de l’Union étaient déjà sur les lieux. Une attitude du directeur de l’ORTB qui viole de façon flagrante les dispositions de notre loi fondamentale qui garantie la liberté d’expression à tous Béninois.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La censure continue contre l’Union fait la Nation.

Dans un communiqué en date du 27 septembre 2010, l’Union fait la Nation portait à la connaissance de l’opinion publique l’interdiction qui lui est faite de s’adresser aux téléspectateurs de l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (ORTB), organe de service public.

Nous élevions ainsi une vive protestation contre le report de notre première intervention sur la chaine publique depuis la création de l’Union en janvier 2010. Selon le directeur de la télévision, il ne s’agissait que d’un report d’une semaine, du dimanche 26 septembre au dimanche 3 octobre à 21H.

Au cours de la semaine, le journaliste Maxime Ahotondji a pris contact avec nous pour une autre émission programmée pour le vendredi  1er octobre dont le thème porte sur une appréciation de la situation nationale. Après l’avoir confirmée aux environs de 15h, il  revient à la charge une demi-heure plus tard pour nous notifier son annulation par la direction générale sans qu’il soit possible de connaitre les mobiles d’un si brusque changement d’avis. Il n’y a donc pas eu d’émission le vendredi 1er octobre 2010.

Le dimanche 3 octobre, le directeur de la télévision, Monsieur Stéphane Todomè, nous confirme la tenue de l’émission qu’il avait reportée la semaine précédente à 21H. Arrivé sur les lieux à l’heure prévue pour le débat, notre représentant a été accueilli par Philippe N’Seck et toute une équipe de techniciens en charge de l’animation et de la réalisation de l’émission. Mais peu avant de se rendre dans le studio d’enregistrement, le directeur de la télévision fait savoir, par téléphone, que l’émission n’aura plus lieu. Nous venons encore d’être réduits au silence.

L’Union fait la Nation prend le peuple et toutes les organisations démocratiques à témoin de l’interdiction qui lui est faite de s’adresser aux populations par l’entremise de la télévision nationale. Elle attire une fois encore l’attention de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication sur cette situation et décline toute responsabilité devant les graves atteintes répétées à la liberté d’expression et à l’égale information des citoyens.

Fait à Cotonou le 5 Octobre 2010

Le Coordonnateur Général 

 

Kolawolé A.IDJI

Le ministre d’Etat Iréné KOUKPAKI à la tête de l’UDBN: Un plan B de la mouvance pour 2011 ?

              

           Ce dimanche, l’union pour le développement du Bénin Nouveau (UDBN) a tenu un congrès extraordinaire à l’issue duquel de grandes décisions ont été prises. En effet, après s’être prononcé sur les grands dossiers qui font l’actualité nationale, le congrès a décidé désormais de confier la destiné du parti au ministre d’Etat Iréné KOUKPAKI. Cette décision laisse tout le monde inquisiteur et perplexe.

 

                         De sources proches du congrès, c’est dans la matinée d’hier que le ministre KOUKPAKI aurait été placé devant le fait accompli. Au plan technique, l’homme ne manque pas de mérite et de compétence.             A ces talents de technocrates, il faudrait ajouter les valeurs morales qu’incarne le ministre Koukpaki. Mais que vaudra t-il réellement sur le terrain politique où les donnes sont très compliquées pour un néophyte ? Comment peut –il entamer une carrière politique à six  mois des échéances capitales de 2011 ? Le ministre Koukpaki s’est tout le temps démarqué des querelles politiques. Mais la nouvelle promotion qui lui est faite ne peut pas manquer d’intérêts ni de finalité précise. Aussi cette promotion devrait bénéficier de l’onction du chef de l’Etat à qui l’homme est toujours resté fidèle. L’UDBN serait-t-il désormais un parti d’Etat qui supplanterait les FCBE et l’UMPP toujours encline à des déchirements incongrues et à des querelles de leadership ? Le ministre Koukpaki serait-t-il le joker alternatif  de la mouvance pour sauver la face en 2011, vu que la cote de popularité de Boni Yayi  ne cesse de s’effriter chaque jour ? De folles rumeurs annonçaient déjà de façon persistante, Boni Yayi candidat à la députation de 2011. Autrement dit, le chef de l’Etat ne tiendrait plus  à la course présidentielle. Ce qui est sur, cette décision surprise’ ne peut relever d’un hasard. Mais KOUKPAKI peut –t-il relever le défi  de concilier les intérêts divergents d’une mouvance mue par une cacophonie d’ambitions parfois puériles ? Ce n’est pas évident. On ne l’a jamais vu sur le terrain politique où les calculs et les rivalités relèvent de la gageure. On retient donc que Koukpaki peut être l’autre plan B de la mouvance.  Et la stratégie ne manquera pas de pertinence même si on peut douter de son efficacité. Les jours qui viendront nous édifieront.

Lorys HOUNON

En congrès extraordinaire dimanche prochain:Claudine Prudencio et L’UDBN passent au crible de l’analyse les sujets brûlants de l’actualité nationale

 

Mis sur les fonts baptismaux il y a seulement quelques mois, l’Union pour le Développement du Bénin Nouveau  (UDBN) de Claudine Prudencio tient le dimanche 03 octobre prochain un congrès extraordinaire  pour se prononcer sur les sujets brûlants de l’actualité nationale. De sources concordantes, on apprend qu’à cette occasion, les derniers développements du dossier Dangnivo, les dossiers de scandales qui restent coller au régime Yayi et  les attaques répétées contre le gouvernement qui y vont avec seront au centre des discussions. On apprend également que d’importantes résolutions relatives au choix du parti pour les présidentielles de 2011 sortiront de ce congrès. En clair, il s’agit d’un congrès qui aura le mérite de rehausser le niveau du débat politique dans le contexte actuel marqué par  une crise sociale généralisée.  On ne peut donc que souhaiter bon congrès à l’amazone des temps modernes et à ses militants et sympathisants.

Actualité politique/ perspective 2011:Le mouvement ‘’West African Youths Elite’’ apporte un soutien indéfectible au Dr Boni Yayi

 

Le cercle des mouvements et partis politiques soutenant les actions du chef de l’Etat s’agrandi d’un nouveau  né. ‘’West African Youth Elite’’, c’est le tout nouveau  mouvement de jeunes gens porté sur les fonts baptismaux et qui s’est dévoilé au grand public mercredi dernier à travers une sortie médiatique.

 par lorys HOUNON

Présidé par M. Louis Dénahouéa Aïgbé,  le ‘’West African Youth Elite’’ ambitionne œuvrer pour  une fin de mandat paisible au chef de l’Etat afin de  lui assurer  un second mandat.  Fort cet objectif, le mouvement s’est invité dans le débat politique national à travers une analyse des derniers faits marquant l’actualité politique national. Répondant aux nombreuses attaques dont fait l’objet le chef de l’Etat depuis peu, il salue la hauteur d’esprit de ce dernier qui a compris que le père de la Nation ne peut répondre à toutes les provocations. Aussi, met-il en garde l’opposition non déclarée contre ce vilain manège de rendre le chef de l’Etat responsable de tous les maux du peuple béninois. ‘’La tolérance n’est pas une faiblesse’’ dira M. Louis Dénahouéa Aïgbé.

Rachidi dénonce l’honorable Ahouanvoébla aujourd’hui:Gbadamassi n’hésitera pas à exposer le derrière de Yayi demain

Le plus grand transfuge de l’ère du changement, l’honorable Rachidi Gbadamassi, continue de troubler la quiétude des béninois par ses frasques verbales incommodantes. Au-delà de toute la rumeur qui reste collée à son nom, il s’adonne désormais à des actes ignominieux, inhumains et d’une méchanceté extrême qui font de lui un type de politicien à bannir de la société. Aveuglé par une volonté manifeste de plaire au Chef, il dévoile malheureusement dans chacun de ses actes un pan de sa vraie personnalité qui confirme tout ce qu’on disait de lui. Dans une lettre ouverte adressée à son ancien ‘’camarade d’infortune’’, l’honorable Issa Saley, Rachidi Gbadamassi a donné la preuve qu’on ne doit jamais lui faire confiance. Trahison de secrets, méchanceté gratuite, sont entre autres les grandes lignes autour desquelles il a accouché sa lettre ouverte. Comme si cela ne suffisait pas, il est revenu à la charge par de prétendues déclarations à lui faites par son collègue membre actif de l’UN, l’honorable Augustin Ahouanvoèbla. A la lumière des clarifications de ce dernier, on se rend compte que Rachidi Gbadamassi réuni en lui seul tous les mauvais caractères de l’espèce humaine. Certainement que ses pas sont guidés par l’obligation pour lui d’être positionné tête de liste aux prochaines consultations législatives. Mais, il ne s’est jamais demandé si cela était opportun pour le Chef de l’Etat pour qui il dit rouler. De toutes les façons, Rachidi Gbadamassi ne rend aucun service à Boni Yayi qui ne manquera pas de tendre la main à ceux qui essuient aujourd’hui de leurs visages les crachats du député indélicat.

par Lorys S.C HOUNON