Lancement officiel des activités du RPDU samedi dernier à Glazoué:Le président Mathias Houndonougbo engage son parti dans la mouvance présidentielle

Samedi dernier, la ville de Glazoué a abrité la sortie officielle et l’installation du bureau directeur du Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité (RPDU). Devant un parterre de militants, de sympathisants, de personnalités politiques et de curieux, Mathias Houndonougbo, président du RPDU a déclaré l’appartenance du parti à la mouvance présidentielle.

« … Sur le plan politique, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité appartient à la mouvance  présidentielle et entend œuvrer quoiqu’il en coûte à l’aboutissement de la Refondation… ». Ce sont les propos par lesquels MathiasHoundonougbo a engagé le RPDU dans la mouvance présidentielle. Selon lui, le Bénin traverse une crise de moralité que seule la Refondation pourrait guérir. Et, pense t– il, le RPDU entend unir toutes les énergies capables de concrétiser le rêve d’un Bénin refondé, notamment celles des Collines en général et de Glazouéen particulier. Pour donner un avant goût de sa conviction politique, Mathias Houndonougbo était pour la circonstance, entouré de l’honorable Edmond Agoua et du DG  Cyriaque Tossa. On pourrait noter aussi à cette fête politique, la présence du Docteur François Dègbèlo et de bien de personnalités politiques à divers niveaux.

ALLOCUTION DU PRESIDENT DU RASSEMBLEMENT DU PEUPLE POUR LE DEVELOPPEMENT ET L’UNITE (RPDU)

p Excellences Messieurs les Ministres ;

p Honorables Députés à l’Assemblée Nationale;

p Monsieur le Préfet des départements du Zou/Collines;

p Monsieur le Maire de la Commune de Glazoué;

p Messieurs les Conseillers Communaux;

p Messieurs les Chefs de Partis et Mouvements politiques ou leurs représentants;

p Majestés et Têtes couronnées;

p Mesdames et Messieurs en vos grades et rangs différents;

p Mesdames et Messieurs ;

p Distingués invités et chers militants; Qu’il vous plaise, avant tout, que je rende grâce à Dieu le Tout-Puissant pour nous avoir aidé à surmonter Les vicissitudes de l’année 2011 et nous accorder la vie jusqu’à ce jour. Qu’iL en soit Loué. Par la même occasion, je voudrais sacrifier à La tradition en vous formulant mes vœux les meilleurs d’une année de santé robuste, de compréhension mutuelle, de pardon, et de réconciliation.

Je me réjouis, non seulement, du grand nombre que vous constituez à cette historique rencontre, mais plus encore de ta qualité indéniable de chacun de vous. A cet effet, je voudrais me permettre de vous remercier du fond du cœur pour l’intérêt que vous avez accordé à cette cérémonie en étant ici en ce moment. Cela l’est d’autant que vous avez dû sacrifier pour la deuxième fois des programmes et préoccupations divers pour nous témoigner votre attachement. Recevez donc nos sincères gratitudes.

Mesdames et Messieurs,

J’ai suivi avec une attention toute particulière les adjectifs au superlatif adressés à ma modeste personne par Monsieur le Président du Comité

Préparatoire des présentes assises. Je ne sais pas si je mérite vraiment tout cela, moi simple serviteur de mon pays, respectueux des enseignements de Dieu et des lois de la Nature.

Cependant, je voudrais, à mon tour, présenter mes sincères et chaleureuses félicitations aux membres du Comité Préparatoire des présentes manifestations et aux autres militants de mon Parti qui, par leur ténacité et leur endurance, ont déployé toutes leurs énergies avec doigté pour ta sortie officielle du parti, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité et l’installation de son Bureau Directeur.

Chers militants, je voudrais, tout en vous manifestant ma reconnaissance, vous féliciter de la part active que vous prenez dans le combat de tous les jours. Vous nous donnez ainsi La preuve d’une population éveillée, dynamique, consciente et laborieuse. Merci de croire en nous et en le Bénin. Soyez mes porte-paroles auprès de nos autres militants qui n’ont pas pu faire le déplacement de Glazoué pour leur dire que notre pays compte beaucoup sur eux.

Enfin, je suis infiniment redevable à tous, parents, amis, collègues de service, sympathisants et autres valeureux citoyens qui, de près ou de loin et de différentes lanières, m’ont apporté leurs soutiens, avouons le, désintéressés.

Mesdames et Messieurs,

Comme je l’annonçais quelques minutes plus tôt, je me présente très humblement devant vous pour procéder en ce jour samedi 18 février 2012, au lancement du Parti, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité, en abrégé RPDU.

Oui, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité est né.

Alors, posons-nous une question: que sommes-nous venus faire, du moins qu’est venu faire le RPDU dans le concert politique béninois?

Dans le livre  » MAMADOU ET BINETA SONT DEVENUS GRANDS « , l’auteur Léon DERIESa fait poser la question suivante à l’un des personnages: « À L’école, que vas- tu faire petit enfant? » Et à l’enfant de répondre:  » Je suis venu en ce monde pour être utile, pour être juste, pour être bon…

Je ne suis encore, il est vrai, qu’un petit enfant mais je veux être un homme. On n’est pas seulement un homme par la taille. On est aussi un homme par la raison et par le cœur, c’est-à-dire le courage, les bons sentiments « .

Eh oui, c’est bien cela Mesdames, Messieurs la réponse aux différents questionnements qui trottent dans la tête de certains d’entre vous et à juste titre selon lesquels pourquoi un nouveau Parti Politique alors que la kyrielle de ceux qui existent offre des opportunités d’adhésion.

En effet, bien des événements politiques se sont produits dans notre pays ces dernières années et renforcent que la réponse à ces préoccupations légitimes de certains se retrouve dans celle de ce personnage de Léon DERIES cité supra.

Je ne les rappellerai pas ici, mais après des réflexions approfondies sur les faits politique, économique et culturel intervenus au Bénin, mes partisans et moi, avons estimé qu’il n’était pas superflu à travers le RPDU d’apporter notre appui multidimensionnel à l’essor de notre pays face à la déliquescence actuelle de nos valeurs éthiques, morales et spirituelles qui exige que le Président de la République, le Docteur Yayi BONI appelle à la Refondation de la République.

Ainsi, sur le plan politique, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité appartient à la mouvance présidentielle et entend œuvrer quoiqu’il en coûte à l’aboutissement de la Refondation.

Laquelle Refondation requiert, je voudrais le rappeler, néce3sairement des réformes aux plans politique, institutionnel, administratif, judiciaire, économique et socio-culturel pour:

l un avenir radieux indispensable à la jeunesse, les femmes ainsi que les généra1ons futures;

l au mieux, satisfaire les attentes des jeunes et des femmes à travers la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes, leur insertion

professionnelle et leur autonomisation.

Par ailleurs, le RPDU est d’avis qu’il est nécessaire de développer chez les jeunes, les valeurs nationales patriotiques, l’esprit de sacrifice et la diffusion du sens civique pour les préparer à relever les défis du futur et entend faire de cela son Leitmotiv.

De même, le Bénin ne vivant pas en vase clos, les crises économiques, énergétique, financière et écologique qui se sont succédé au plan international, ayant entraîné des chocs internes sur l’économie ont mis à mal les ressources de l’Etat et par conséquent, le pouvoir d’achat des paisibles populations. Du coup, une meilleure gouvernance dans la gestion des affaires publiques s’avère indispensable.

À cette fin, j’invite tous ceux qui épousent notre vision politique à collaborer avec constance et confiance avec nous afin qu’ensemble nous soutenions fermement, franchement et sincèrement les actions du Président Yayi BONI pour permettre à l’Exécutif de mettre pacifiquement, méthodiquement et harmonieusement en œuvre son programme d’actions conçu pour mettre dans les années à venir notre pays sur la voie de l’émergence.

C’est pourquoi, je remercie au passage, la Représentation Nationale, composée de dignes Représentants du Peuple qui vient de voter sans heurt le Budget Général de l’Etat, exercice 2012

donnant ainsi au Gouvernement la possibilité de mettre en œuvre son programme de Développement.

Mesdames et Messieurs,

Nous sommes bien conscients de la complexité de cette option de création de Parti Politique, des efforts et sacrifices qu’il implique mais nous y allons car à cœur vaillant, rien d’impossible, dit l’adage. Pour nous, construire le futur est un devoir.

L’heure a vraiment sonné pour que notre peuple scelle étroitement le cordon ombilical avec le Chef de l’Etat afin que dans l’unité nous refondions ce pays sur du roc vivant.

Le RPDU que j’ai l’honneur de présider est un parti culturellement, ethniquement, religieusement et régionalement neutre.

Donc Idaasha, Mahi, Tchabè, Ifè, Itcha, Fon, Adja, Goun, Ditamari, Bariba, Dendi, Peulh, etc., tout le monde y a sa place.

Enterrons nos querelles historiques

pour converger nos efforts dans le but de donner un éclat plus lucide à notre pays’ en particulier au Département des Collines et à la Commune de Glazoué.

 

Mesdames et Messieurs,

Chers Frères et Sœurs,

Soyons en tout temps et en tout lieu

sur le qui-vive pour que la manie des détracteurs ne nous divise pas. Car, ce qui nous lie reste et demeure toujours plus fort et plus légitime que ce qui tenterait de nous diviser.

Par ailleurs, quel regard portons-nous, nous les aînés sur les jeunes ? Sommes- nous de bons repères et avons-nous une stratégie ou des possibilités d’appui direct et performant pour ces jeunes de toutes catégories? Je crois sincèrement qu’il nous faut des structures d’orientation de création de richesses à leur profit.

Pour cela, il nous faut nous mettre ensemble pour réussir comme des intelligents pour mieux vivre sinon, nous resterons divisés et risquons de mourir ensemble comme des idiots. Mais je suis persuadé que nous ne mourrons pas parce que vous êtes tous là pour veiller au grain et attiser le feu ardent de l’Amour et de la fraternité.

J’en appelle donc à la bonne volonté des chefs de Partis intéressés par mon appel pour que très rapidement nous puissions nous retrouver pour explorer les voies les meilleures d’un grand regroupement politique ou toutes formes similaires.

A vous, jeunes du Bénin en général et ceux des Collines en particulier, je voudrais vous rassurer de la disponibilité et de l’engagement du RPDU à être votre porte-parole. Car, que vaut le développement d’un pays sans un plein épanouissement de la jeunesse? Notre vision a tenu largement compte de cette importante frange de la société.

Voilà la vision que mon Parti, le Rassemblement du Peuple pour le Développement et l’Unité et moi-même avons de notre pays en particulier du Département des Coltines et de la Commune de Glazoué. Conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons réuni les potentialités nécessaires pour nous mettre à l’avant-garde de ce nouveau combat salvateur.

C’est sur ces mots de profonde conviction et d’engagement volontariste que je voudrais en ces moments solennels déclarer le Bureau Directeur du RPDU officiellement installé en priant le Tout- Puissant de veiller sur chacun de nous, sur la Commune de Glazoué, sur le Département des Coltines et sur le Bénin. Je vous souhaite un bon retour dans vos familles respectives.

Vive Le RPDU

Vive La Démocratie

Vive La Commune de Glazoué, accueillant La sortie du RPDU

Vive le Bénin

Je vous remercie.

 

Signature de protocole d’accord entre Abomey-Calavi et la ville de Bangui:Grande percée diplomatique pour le maire Patrice Hounsou-Guèdè

L’année 2012 démarre sous de bons-auspices pour la commune d’Abomey-Calavi. Le maire Patrice Hounsou Guèdè vient de réussir l’exploit d’un partenariat Sud – Sud très édifiant avec la ville Centrafricaine Bangui.  Le protocole d’accord qui établit le pont entre les deux villes a été signé Jeudi dernier en terre centrafricaine.

Par Lorys S.C HOUNON

Après un séjour d’une semaine en Centrafrique, le maire de la commune d’Abomey-Calavi a rejoint le bercail samedi dernier, avec dans sa gibecière, l’acte de naissance qui scelle le partenariat entre Abomey-Calavi et Bangui. Pour ce début d’année nouvelle, le colonel – maire marque une percée diplomatique qui porte très haut l’étendard de la cité dortoir.

En effet, la réussite de la commune d’Abomey-Calavi en matière de décentralisation en un fait qui force l’admiration et suscite la curiosité des partenaires techniques et financiers au-delà des frontières.  Après avoir remporté le trophée de la ville la plus écolo de l’Afrique francophone en 2011, il ne reste qu’au colonel Hounsou Guèdè de réussir l’exploit du boom économique de la commune en 2012 pour le bonheur  des populations. Et pour atteindre cet objectif, la consolidation de la coopération Sud-Sud se présente comme une véritable aubaine. Pour le maire d’Abomey-Calavi, « au moment où les Etats les plus forts du monde se mettent davantage ensemble pour être encore et toujours plus forts, nous n’avons aucune raison à émietter nos  énergies, plutôt que de les conjuguer ». Face au conseil municipal de Bangui, Patrice Hounsou-Guèdè explique que  « c’est d’ailleurs pour cette raison, que nous n’avons pas hésité un seul instant, à accueillir avec enthousiasme cette opportunité de coopération qui du reste est souhaitée par nos gouvernements respectifs, qui en ont pris l’initiative. Qu’ils en soient remerciés ». C’est pourquoi, le partenariat avec Bangui a bénéficié d’une attention toute particulière de sa part. Jeudi dernier, à la mairie de la capitale centrafricaine, c’est dans une ambiance bon enfant et surtout une grande joie que l’acte de naissance de la coopération qui régira dorénavant les communes de Bangui et d’Abomey-Calavi a été parachevé. A l’occasion, Nazaire Guénéfé Yalanga et Patrice Comlan Hounsou-Guèdè ont mis un accent particulier sur les avantages respectifs qu’en tirent les deux communes. Ici, il sera beaucoup plus question d’assistanat, d’échanges d’expériences, d’apport de la commune d’Abomey-Calavi pour accompagner Bangui et vice-versa. Tenez, grâce à ce partenariat, les milliers d’étudiants centrafricains pourront bénéficier d’un meilleur encadrement dans les études et de l’attention bienveillante du maire de la commune d’Abomey-Calavi, localité où se trouve d’ailleurs la plus grande université du Bénin. Les grands chantiers ouverts dans la capitale centrafricaine attendent aussi au nom de ce même partenariat, une main d’œuvre  qualifiée que pourrait fournir la direction des services techniques de la Mairie, ou toute autre artisan béninois désireux de s’installer ou de travailler en Centrafrique. Il est aussi attendu, dans le cadre de ce même partenariat que la commune d’Abomey-Calavi rejoigne le cercle très restreint de l’Association Internationale des Maires Francophones (Aimf), ceci, grâce à son partenaire, la ville de Bangui. 

De fructueux échanges avec les personnalités centrafricaines

Durant son séjour, le maire Patrice Comlan Hounsou-Guèdè a rencontré et échangé avec des autorités au plus haut niveau de la République de Centrafrique. Avec le président François Bozizé avec qui il a eu un long échange, il était question de mieux lui faire toucher du doigt, le fonctionnement de cette commune, l’une des grandes du bénin, de partager avec lui, les atouts et la politique de développement pour changer en moins de quatre ans, le visage de cette commune que François Bozizé connaît très bien, du fait de ses nombreux séjours au Bénin. Le maire de Calavi a aussi rencontré le premier ministre centrafricain son excellence Archange Toundera,  preuve que les autorités de ce pays portent un intérêt particulier à la commune dont il a la charge. Celui-ci a profité de l’occasion pour féliciter le maire Hounsou-Guèdè pour la promptitude avec laquelle Nazaire Guénéfé Yalanga et Patrice Comlan Hounsou-Guèdè ont concrétisé ce vœu cher aux gouvernements des deux pays. Avec les ministres de l’agriculture, de la défense nationale, des équipements et de la décentralisation, les préoccupations étaient également relatives à la prospérité des deux communes. Le maire d’Abomey-Calavi a été aussi reçu en audience par le vice-président du parlement centrafricain avec qui il a été aussi question de la coopération entre les deux villes.

Vie sociopolitique et économique au Bénin:Le mouvement JCC de Sofiath Onifadé félicite Boni Yayi pour les réformes

Le mouvement Jeunesse pour la Conscience Citoyenne (JCC) a procédé à l’analyse de la situation sociopolitique et économique actuelle de notre pays. Il en ressort de cette analyse que des efforts sont entrain d’être fournis par le gouvernement, en particulier  son chef, pour mener le pays vers l’émergence. Pour cela, le JCC félicite Boni Yayi pour les réformes engagées dans le milieu portuaire, le vote de la loi contre la corruption qu’il a personnellement conduit et sa brillante élection à la tête de la communauté que constitue l’Union Africaine. Lisez ici le communiqué de presse adressé à cet effet.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le mouvement Jeunesse pour la Consciente Citoyenne (JCC), fidèle à sa mission de veille citoyenne a procédé à l’analyse de la situation sociopolitique et économique de notre pays.

En substance, le Bureau Exécutif relève des avancées notables dans la conduite des affaires du pays depuis l’entame du second quinquennat du président de la République, le Docteur Boni Yayi notamment à travers les réformes engagées pour le rayonnement de notre Port, reconnu comme le poumon de l’économie nationale.

Il est une évidence qu’il n’y a pas de développement réel sans des réformes ciblées ayant pour finalité l’atteinte de bonnes performances et une meilleure gestion des ressources et des personnes. Les réformes engagées et conduites de main de maître par le Président Boni Yayi répondent bien à ces critères et vont dans le sens de l’amélioration des conditions de vie de nos populations.

Par conséquent, le mouvement Jeunesse pour une Conscience Citoyenne félicite et encourage le chef de l’Etat, le Docteur Boni Yayi dans ses oeuvres salvatrices de réformes en milieu portuaire visant la maximisation de nos recettes nationales et une meilleure gestion du potentiel économique du Port Autonome de Cotonou.

Le Mouvement Jeunesse pour une Conscience Citoyenne profite également de l’occasion pour encourager et féliciter le chef de l’Etat dans sa quête permanente des mécanismes d’enracinement de la bonne gouvernance.

A cet effet, nous saluons les actions de plaidoyer mené personnellement par le Chef de l’Etat pour le vote de la loi sur la corruption au parlement et les mesures diligentes prises par son gouvernement pour la divulgation de ladite loi au lendemain de son vote. Cette volonté manifeste du chef de l’Etat d’endiguer le phénomène de la corruption mérite de gagner l’adhésion et l’accompagnement du peuple béninois.

Pour finir, le Bureau Exécutif du Mouvement Jeunesse pour une Conscience Citoyenne et tous les membres répartis sur toute l’étendue du territoire nationale félicitent particulièrement le chef de l’Etat, le Docteur Boni Yayi pour sa brillante élection à la tête de la prestigieuse communauté que constitue l’Union Africaine. Nous voyons à juste titre et sans aucun doute à travers cette promotion bien mérité, une marque de confiance de toute la communauté africaine à notre Président de la République. C’est aussi là, le signe évident des prouesses de la Refondation qui désormais étend ses tentacules bien au-delà de nos frontières nationales.

A tout le peuple béninois, nous souhaitons une excellente et laborieuse année 2012 dans la citoyenneté agissante pour la construction de notre Nation commune.

Vive les réformes portuaires au Bénin

Vive la lutte contre la corruption pour une bonne gouvernance

Vive le Docteur Boni Yayi, Président en exercice de l’Union Africaine

Vive le Mouvement JCC!

Fait à Cotonou, le Mercredi 1er février 2012

Pour le bureau Exécutif du Mouvement JCC

La Présidente

Sofiath ONIFADE

 

 

Ministère en charge de l’économie maritime:Valentin Agossou Djènontin s’installe pour dynamiser les réformes portuaires

Quarante huit heures après le remaniement technique opéré au sien du premier gouvernement YAYI II, les ministres concernés ont sacrifié à la tradition de passation de charges jeudi dernier. L’événement a eu pour cadre la grande salle de conférence du CNCB, en présence des parents et amis, collègues et personnel des différentes directions sus tutelle.

Par Romaric TOSSOU

Après 08 mois environ passés à la tête du ministère de la culture, de l’alphabétisation, de l’artisanat et du tourisme, le ministre Valentin Agossou Djènontin est appelé à faire valoir ses compétences à la tête du ministère en charge de l’économie maritime.  Jeudi dernier, il est officiellement rentré dans la plénitude  de ses nouvelles fonctions, à la faveur d’une cérémonie de passation de service riche en couleur.  En ouvrant le bal des allocutions, le Secrétaire Général du ministère de la culture a présenté l’état des lieux, 8 mois après la nomination de Valentin Djènontin à la tête de ce prestigieux département ministériel. Le bilan très reluisant dressé à l’occasion renseigne sur les nombreux efforts et les grands sacrifices consentis par l’autorité pour refonder les 4  secteurs du MCAAT. Au regard du travail abattu en 8 mois, le Sg Eric A. ne tarira pas d’éloges à l’endroit du ministre dont il déplore le départ.  « la recette est votre grande disponibilité et surtout votre écouté attentive et équitable des problèmes techniques, administratifs et sociaux qui vous sont soumis, quel qu’en soit leur degré de complexité.  Votre gouvernance est  marquée par votre sens inné du partage mais aussi et surtout de votre grande humilité et votre prévenance à l’endroit de l’autre. Le ministre Djènontin donne toujours de suite à un SMS ou un mail, d’où qu’il vienne.’’ Confesse le SG. C’est donc fort de ce vecteur de gouvernance pragmatique, que le désormais ex-ministre de la culture a réussi à conquérir le cœur du personnel de la maison, qui visiblement regrette son départ de ce portefeuille ministériel. C’est par une décoration que l’ensemble du personnel  lui a témoigné sa reconnaissance et son attachement. Très sensible à cette marque de considération, Valentin Djènontin va rassurer les uns et les autres de sa détermination  à œuvrer pour l’atteinte des objectifs inscrits dans la vision du chef de l’Etat et dans les orientations stratégiques pour le développement du Bénin.  A l’endroit de son successeur, il va d’abord saluer son sens élevé du devoir et les valeurs qu’il incarne, toutes choses qui ont amené le chef de l’Etat à lui renouvelé sa confiance te son estime. Il ne manquera pas de lui réitérer également sa disponibilité et son soutien. Convaincu que le ministre   le ministre Jean Michel Abimbola n’échouera point dans cette nouvelle tâche à lui confier par le père de la Nation, il va inviter toute fois l’ensemble du personnel à l’accompagner dans les nouveaux chantiers qu’il ouvrira sûrement.

FONCTIONNEMENT DE LA COMMISSION SPECIALE TRANSITOIRE CCIB DU MONO-COUFFO:Félix AKPLAKOU dénonce la gestion solitaire de Mme Gisèle KOHOUE

 

Plus rien ne va au sein de la Commission spéciale transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB) du Mono-Couffo. La raison de ce branle-bas général entretenu par le Collectif des élus consulaires sortants et candidats à leur propre succession ? La manière dont la responsable départementale, Mme Gisèle Kohoué, gère la commission.

Par Pius ZONGO

C’est à la faveur d’une conférence de presse qu’ils ont animée samedi dernier à l’hôtel «Etoile Rouge de Lokossa » que les membres du Collectif des élus consulaires sortants et candidats à leur propre succession ont dénoncé la gestion que Mme Gisèle Kohoué fait de la Commission spéciale transitoire départementale de la CCIB.

Fortement soutenu par la majorité des opérateurs économiques du Mono et du Couffo, le Collectif, sous la houlette de Félix Akplakou, n’est pas allé du dos de la cuillère pour fustiger « la machine de tricherie et du clair-sombre » que mettrait habilement en place la première responsable départementale, Mme Gisèle Kohoué, sous l’influence d’un certain Christophe Tozo présenté comme le « guru » de la « Première dame des Départements du Mono/Couffo ». En effet, épouse du Préfet des Départements du Mono/Couffo, Mme Gisèle Kohoué a été nommée à la tête de la Commission spéciale transitoire de la CCIB du Mono/Couffo en décembre 2011 ; une commission qui est chargée d’organiser les élections consulaires suite à la suspension du processus de renouvellement des structures de l’institution consulaire de novembre 2011.

Dans ses propos liminaires, le conférencier principal, M. Félix Akplakou, a rappelé les raisons qui ont sous-tendu la suspension des élections consulaires en novembre de l’année dernière : le souci de transparence et d’équité du gouvernement. Selon lui, c’est pour garantir la transparence du processus de renouvellement des structures de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin que le gouvernement du Dr Boni Yayi a fait appel à Monsieur Pierre d’Alcantara Zocli dont la probité et l’intégrité ne font l’ombre d’aucun doute, pour conduire la transition au niveau de l’institution consulaire.

Mais à en croire le Collectif des élus consulaires sortants (7 sur 8), le constat fait sur le terrain est tout autre. Car selon eux, contrairement à l’engagement qu’avait solennellement pris Mme Gisèle Kohoué à sa prise de service d’associer toutes les structures organisées communales des opérateurs économiques du Mono-Couffo à la gestion de la Commission spéciale transitoire ainsi qu’aux préparatifs des élections, elle s’acoquinerait, sous l’influence du sieur Christophe Tozo, avec des opérateurs économiques fictifs pour désigner unilatéralement les quatre représentants des opérateurs économiques au niveau départemental, notamment Satchivi Folly Prince et Henriette Guédéhoungué pour le compte du Mono puis Patrice Gninnou et Jakekod Kétodji pour le Couffo, pour l’accompagner dans l’organisation des élections. Dans le même sillage, Félix Akplakou dit avoir les preuves que c’est avec la même stratégie qu’il sera bientôt procédé à la désignation des trois représentants des opérateurs économiques par commune.

Fait plus grave, le conférencier a formellement accusé le trio Gisèle Kohoué, Patrice Tozo et Henriette Guédéhoungué d’orchestrer « un hold-up électoral ». « Nous détenons plusieurs preuves de la stratégie diabolique et malsaine qu’ils ont commencée par déployer pour éliminer du système électorale les sept (07) anciens élus consulaires et candidats sur huit (08) que nous sommes » , a-t-il affirmé avant de clarifier : « Ils ont créé leur schéma de candidatures avec notre huitième collègue Madame Guédéhoungué Henriette avec qui ils veulent organiser et réussir les élections par la haute fraude avec de fausses cartes professionnelles qu’ils n’avaient pas pu placer lors des récentes élections que le Gouvernement venait de suspendre à la CCIB ». Convaincus qu’une telle gestion de la Commission spéciale transitoire ne s’aurait garantir des élections pacifiques, libres et transparentes au Mono/Couffo, le Collectif des élus consulaires sortants et les opérateurs économiques en appellent à l’intervention prompte du président de Commission transitoire, M. Pierre d’Alcantara Zocli ; de Mme la ministre Madina Séphou mais surtout du Chef de l’Etat. C’était à travers une lettre ouverte adressée aux trois personnalités.

Construction d’un port en eau profonde a Sèmè-Kpodji:Yayi lance les travaux vendredi prochain

 

Après Allada, Tori, Parakou, et Glodjigbé, la commune de Sèmè-Kpodji, située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Cotonou, disposera bientôt d’une plateforme portuaire. Un port pétrolier-minéralier et commercial, c’est l’ambitieux projet du gouvernement en vue de renforcer l’arsenal portuaire du pays. Le chef de l’Etat présidera en personne vendredi prochain la cérémonie de pose de première pierre qui consacre le démarrage effectif des travaux du joyau.

Par Lorys S.C HOUNON 

Le projet de construction d’un port en eaux profondes dans la commune de Sèmè-Podji passe du rêve à la réalité dès le 20 janvier prochain. En effet, le directeur général du Port Autonome de Cotonou,  M. Joseph Ahanhanzo Glèlè a annoncé le week-end dernier que «le nouveau port en eau profonde, dont la pose de la première pierre des travaux sera effectuée le 20 janvier prochain par le président Yayi Boni, sera un port commercial et minéralier, spécialisé dans la perspective de recherche minière au Bénin et dans la sous région». D’un coût global  de plusieurs centaines de milliards de Francs CFA, la réalisation des infrastructures de ce port pétrolier-minéralier et commercial va s’étendre sur une superficie d’un millier d’hectares. De sources bien informées, on apprend que le gouvernement  a prévu dédommager les propriétaires du domaine devant abriter la zone portuaire. Les populations de la localité soutiennent le chef de l’Etat dans ce projet. Seulement, elles s’inquiètent de la situation de confusion générale qui pourrait subvenir car des propriétaires ‘’imaginaires’’ surgissent déjà dans l’intention d’exproprier les populations. Le gouvernement est invité à la vigilance.

Relance des activités du MRPP-Assikoto:Sous le signe d’un nouveau départ

Les graines de la division et de la désunion n’ont pas longtemps germé au sein de la famille Assikoto. Après quelques mois d’inactions, le bureau directeur de ce mouvement politique de la région Ifè de l’Ouest Savalou s’est réuni à Cotonou samedi dernier, pour célébrer l’union retrouvée et jeter de nouvelles bases pour relever les défis futurs.

Par Lorys S.C HOUNON

Après le brillant succès enregistré lors des dernières joutes électorales, le mouvement politique MRPP-Assikoto n’entend  pas faire piètre figure à l’issue des municipales de 2013. Et comme l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, le président Rigobert Koutonin, le Vice président Adam Dendé Affo, le Sg Lazare Akomagni et les autres membres du bureau directeur n’ont pas trouvé meilleur moment que ce début d’année nouvelle, période par excellence du pardon et des vœux,  pour faire table rase des querelles du passé et tracer les sillons d’un avenir politique prometteur. C’est cet exercice combien important pour la survie du groupe qui a réuni les fils et filles de la région Ifè à l’EPP Cadjèhoun samedi dernier. Dans une ambiance de grandes retrouvailles, les têtes de ponts du mouvement, les chefs sections et     quelques militants résident à Cotonou ont réitéré l’engagement de faire de ce creuset politique, la première force politique de la commune de Savalou. Les débats ont tournés autour de trois points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment de la présentation des vœux du nouvel an, le bilan sommaire de l’exercice 2011 et les stratégies de relance des activités et enfin les divers.

Pour ce qui est du premier point, le président Rigobert Koutonin a présenté au bureau et tous les militants du  MRPP-Assikoto ses vœux les plus chers de paix, de prospérité professionnelle, de santé et de succès personnels à chaque membre et de succès politique pour le creuset. Le vice président  Adam Dendé Affo en fera de même avant de laisser la parole  au  Sg Lazare  Akomagni pour présenter le point de l’exercice 2011. 2011 a été une année capitale dans la vie du MRPP-Assikoto mis sur les fonts baptismaux le 25 juillet. Selon les explications du SG, le bilan est très reluisant même si aucun cadre du parti en devenir ne siège à la 6ème législature de l’Assemblée Nationale. C’est avec beaucoup de satisfaction qu’il constate que le mouvement Assikoto a réussi à prendre la présidence du CED Collines et positionner des membres dans les SEC et CEA de la 9ème circonscription électorale. Pour ce qui du positionnement des cadres du parti à des postes de responsabilité, il faut noter que le SG du mouvement a été promu Directeur Général de la Sogema pendant qu’un autre membre promu est DPP du ministère de la micro finance. Outre ces nouveaux postes obtenus, il faut rappeler que les acquis ont été maintenus. C’est le cas du président, le colonel des douanes Rigobert Koutonin qui a été maintenu à son poste nonobstant le vent d’affectation qui a soufflé sur la maison des disciples de St Mathieu. Le vice président Adam Dendé Affo, Directeur général de la Caisse Autonome d’Amortissement garde aussi son fauteuil. Toute chose qui dope le moral de la troupe et incite les militants à plus d’ardeur dans la conquête de notoriété. Sur le plan du développement, plusieurs  avancées ont été notées dans les projets d’électrification de la région Ifè, la construction de la voie inter-état Savalou-Tchetti- Ottola frontière … Grâce au plaidoyer et la pression permanente maintenue par les cadres du mouvement Assikoto, la région Ifè gagne une certaine visibilité et est en passe de bénéficier de gros projets. Avec ses nombreuses actions au service du développement local, le mouvement Assikoto est désormais enraciné dans la 9ème circonscription électorale. Pour le président Koutonin, le creuset dispose désormais d’une identité nationale. Et ceci est le fruit légitime du travail de fourmi abattu ensemble. En ce qui concerne les perspectives, le bureau directeur du MRPP envisage dans les tous prochains jours une tournée dans la commune de Savalou pour reprendre contact  avec les populations à la base. Il est également prévu une importante assemblée à Abomey courant le mois de février 2012 pour affiner les stratégies d’occupation du terrain. En point divers, les membres du bureau ont fait l’autocritique du mouvement. Sans tenir la langue de bois, ils ont mis le doigt dans la plaie pour la guérir. C’est autour d’un bon plat de chocourou (igname pilée) accompagnée de sauce d’arachides que la réunion a pris fin. Il est  désormais une évidence que l’union est retrouvée au sein de la famille Assikoto.

Secteur agricole au Bénin:Sabaï Katè vise un boom agricole en 2012

 

L’achèvement de l’élaboration du plan stratégique de relance du secteur agricole donne désormais les armes aux Béninois pour développer le secteur agricole. Un secteur qui est le moteur de l’économie nationale. Une diversification agricole accompagnée d’une augmentation de la production va propulser la croissance économique et permettre au Bénin de s’assurer une stabilité économique et sociale avec un taux de croissance à deux chiffres. C’est dans cet objectif que le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche invite ses compatriotes à accorder de l’importance à l’agriculture sous toutes ses formes. Les résultats qu’il a obtenus depuis sa nomination à ce poste obligent chaque Béninois à accorder de l’intérêt à son appel.

« Il n’y a de richesse au Bénin que dans l’agriculture. A partir de 2012, tous les Béninois doivent aller au champ ». C’est désormais l’objectif du ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. C’est ce message qu’il a lancé aux Béninois jeudi dernier à l’occasion d’une cérémonie de remise de matériels de pêche. En parlant ainsi, Sabaï Katè invite les Béninois à s’investir et à investir dans le secteur agricole, moteur du développement économique du Bénin. Aujourd’hui, grâce à la renaissance de la filière coton, tous sont unanimes sur l’opportunité de croire aux potentialités agricoles du Bénin. En moins de six mois, le ministre Katè a réussi à faire rêver les Béninois qui ne croyaient plus réellement aux capacités des gouvernants à faire décoller l’agriculture. « J’ai une conviction et je sais là où nous devons aller. Nous devons mener le combat », dit-il pour inviter ses compatriotes à le suivre pour atteindre des résultats. En matière de résultats, il y en a aujourd’hui beaucoup qui forcent l’admiration et justifient l’estime dont bénéficient le ministre auprès de ses compatriotes toutes provenances socioculturelles ou politiques confondues.

Le plan stratégique de relance de la filière agricole en souffrance depuis 2007 est enfin adopté en conseil des ministres. En  raison  de  l’importance  de  ce  plan pour le développement soutenu du Bénin, un séminaire gouvernemental présidé par le président Boni Yayi lui a été consacré le mercredi 13 décembre 2011 à Cotonou. Etaient présents tous les ministres, des experts, des économistes, le patronat, des agro-industriels…pour sceller un partenariat public privé. Sur le plan de la production, les réalités ne se dénient pas. Environ 300 000 tonnes de coton après un engagement dans la campagne en cours qui l’a même conduit à parcourir un aller retour en voiture à Bobo- Dioulasso au Burkina Faso afin de sauver les champs de coton menacés par les parasites. Une tournée ministérielle – la première dans l’histoire du Bénin – dans les plantations de palmier à huile des Coopératives et Union de Coopératives d’aménagement rurales. Mais avant, une médiation entre les groupes rivaux de ces coopératives. Des échanges francs avec les producteurs. La filière palmier à huile va bientôt reprendre entièrement vie. Une opportunité pour les investisseurs chinois qui frappent à la portent pour y investir plus de vingt milliards de francs Cfa. « Le Bénin ne peut pas compter sur une seule filière pour se développer », dit Sabaï Katè. Raison pour laquelle, il encourage les acteurs à faire de cette filière une alternative au coton dans le sud Bénin qui n’est pas très essentiellement favorable à une culture à grande échelle du coton. Pour lui, c’est autant une question de diversification de la production et de l’exportation qu’une priorité en matière de justice et d’équilibre régional. Les producteurs, fascinés, organisent une conférence de presse pour féliciter le ministre de l’agriculture. Etonnante démarche envers un ministre de l’agriculture dans un environnement où la contestation est la règle.

On ne peut oublier la mise en œuvre de la décision du gouvernement d’accroître la production agricole par l’intensification de la culture du riz. Déjà plus 20 mille hectares mobilisés par Sabaï Katè, avec l’appui des conseils communaux. Six usines de transformation de produits agricoles en cours de construction et fonctionnelles au plus tard à la fin du premier trimestre 2012. La relance de la procédure de construction des ateliers de réparation et de maintenance des machines agricoles pour soutenir la mécanisation agricole qui se retrouve aujourd’hui à plus de 20% contre 1%, il y a encore quelques années. Le dernier acte inédit est l’organisation pour la première fois au Bénin d’une cérémonie officielle de lancement de la campagne de vaccination des bœufs. Une initiative qui a mobilisé l’ensemble des acteurs du monde de l’élevage et raffermi leurs engagements notamment ceux des éleveurs qui se sont sentis pour la première fois accompagnés et soutenus par leur ministre de tutelle. La liste est bien longue et exhaustive. Mais c’est grâce à un management inaccoutumé et unique.

Un management

novateur

 

«Nous vous supplions de nous accorder les mêmes efforts et le même dynamisme comme vous l’avez fait pour le coton ». C’est l’appel au secours que les producteurs de palmier à huile des Unions régionales des coopératives d’aménagement rural ont lancé à l’endroit de Sabaï Katè. Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche depuis mai 2011, il a multiplié les descentes sur le terrain. «  Je  ne  suis  pas  un  ministre  qui  reste au  bureau. Mon bureau, c’est le terrain et je serai à vos côtés dans les champs, sur les pistes de pâturage et sur les lieux de pêche », indique-t-il pour marquer sa différence de management. Aux directeurs généraux des Centres régionaux de promotion agricole (CeRPA), il exige un rapprochement plus direct avec les agents d’encadrement à la base. « Vous devez faire au moins une fois par quinzaine le tour des localités sous votre tutelle pour assurer le suivi du travail d’encadrement que font vos agents à l’endroit des producteurs », recommande-t-il. Aux responsables des Centres communaux de promotion agricole, il impose une visite de terrain par semaine pour s’enquérir des conditions de travail des agents d’encadrement dans les villages et être à l’écoute des producteurs. Un management efficace qui assure le suivi de la campagne agricole depuis le sommet jusqu’à la base. Le ministre lui-même s’impose une descente mensuelle sur le terrain. Ce qui lui vaut l’image de « L’homme à la natte au dos » que lui a collée en octobre dernier un producteur de palmier à huile dans le département du Mono au Sud-ouest du Bénin.

C’est un système novateur de contrôle et de suivi qu’il a mis en place pour contourner les lourdeurs administratives. « Je ne peux pas rester à Cotonou pour attendre les rapports transmis par voie hiérarchique et qui prennent des mois pour me parvenir sans refléter les réalités du terrain », justifie le ministre Sabaï Katè. Pour cette raison, il a élaboré un répertoire de tous les numéros de téléphone portable de chacun des soixante-dix-sept (77) responsables communaux de promotion agricole que connaît le Bénin. Il n’hésite pas à appeler directement et individuellement chacun de ces responsables communaux sans passer par les Directeurs généraux des CeRPA. « Avec cette méthode, chaque directeur général de CeRPA est obligé d’être en contact quotidien avec ses collaborateurs dans les communes et les villages afin de ne pas se faire surprendre par le ministre. Les gens ne dormaient plus pratiquement. Même à des heures avancées dans la nuit, le ministre appelle pour savoir ce qui se passe dans telle ou telle localité. Il vous donne parfois des informations que vous n’avez pas parce qu’il est aussi en contact avec les producteurs et il est ouvert à tous les producteurs qui l’appellent et l’informent de l’évolution de la situation. Les paysans sont dans leur champ de coton et appellent le ministre quand ils constatent quelque chose. C’est une stratégie forte, participative que Katè a utilisée pour gagner la confiance des cotonniers », témoigne Séverin Challa, Directeur général du CeRPA Borgou-Alibori. « Je veux être informé régulièrement et instantanément. Pour les rapports, vous me les ferez parvenir plus tard par la voie administrative traditionnelle », répète souvent le ministre. De la sorte, aucun directeur général de CeRPA ne peut faire des rapports tronqués. Depuis sa nomination, il a déjà effectué, en, six mois, plus d’une vingtaine de descente dans les champs et dans tous les départements du Bénin. Parfois même sans informer les Directeurs généraux. Il ne manque aucune occasion d’afficher son bonheur d’être dans les champs en mettant en garde : « Je ne suis pas venu tergiverser au ministère de l’agriculture. Nous devons mener le combat ensemble », déclare-t-il, pour inviter à la mobilisation générale. A l’endroit des agents du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, il ajoute « Quand le rythme du tam-tam change, les pas de danse changent aussi ». Une manière de leur dire que la priorité de développement du Bénin et d’une meilleure vie pour chaque Béninois dépend d’eux et de leur engagement pour le travail avec pour objectif de meilleures performances dans le secteur agricole.

L’accompagnement

des élus locaux

 

Dès ses premières descentes sur le terrain, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche avait invité les maires et autres élus locaux à le soutenir pour le développement du secteur agricole. Une demande qui avait reçu un écho favorable. Dans l’ensemble des communes visitées par le ministre, les élus locaux, notamment les maires le rassurent de leur entière disponibilité. En août 2011, la maire de Kérou, déclarait à Sabaï Katè : « Votre nomination est un défi que le chef de l’Etat a lancé aux élus locaux. La réussite de votre mission sera aussi la nôtre. Nous avons l’obligation de vous accompagner dans cette tâche ». Des déclarations similaires se sont fait entendre dans l’ensemble des communes. Les maires alignent alors des demandes de visite du ministre de l’agriculture dans les exploitations agricoles de leurs communes. Certains se fâchent même quand le ministre n’a pas le temps d’y aller. Tous rivalisent d’ardeur dans une compétition positive pour démontrer à leur ancien collègue leur engagement pour le développement agricole et leur disponibilité. « Le résultat obtenu est aussi celui de ces élus locaux », reconnaît Sabaï Katè. La plupart d’entre eux ont même organisé des tournée de sensibilisation des producteurs de coton afin de les rassurer de l’espoir qu’incarne Sabaï Katè pour le secteur agricole en général et pour le coton en particulier. C’est désormais un mariage de raison entre le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, les maires et les chefferies traditionnelles. Conscient, par son expérience à la tête de la commune de Banikoara, que le développement à la base dépend de ces acteurs clés, Sabaï Katè ne veut rien faire sans eux. Ils comptent beaucoup pour lui. L’engagement des autres élus comme les députés qui encadrent désormais cette alliance par leur présence régulière sur le terrain aux côtés du ministre constitue désormais le socle sur lequel l’agriculture béninoise va s’appuyer pour « Faire du Bénin une puissance agricole dynamique à l’horizon 2015, compétitive, respectueuse de l’environnement, créatrice de richesses répondant aux besoins de développement économique et social de la population ».

Source : Cell Com/ MAEP

Campagne de vulgarisation de la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République:Le gouvernement résolument engagé dans la bataille

 

La lutte contre la corruption préoccupe au plus haut niveau le chef de l’Etat et les membres de son gouvernement. La preuve, pour la toute première tournée gouvernementale en ce début d’année nouvelle, le gouvernement a choisi vulgariser la loi anti-corruption. A cet effet, le président de la République et les membres du gouvernement, ont entrepris depuis ce début de semaine, une tournée nationale dans les départements du pays pour exhorter les populations à un changement de comportement.

 

Par Prince SETON

 

Le gouvernement du Docteur Boni Yayi est plus que jamais engagé dans une croisade contre le phénomène de la corruption. Après le vote par les députés de la 6ème législature de la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République et après la prise d’un certain nombre de décrets pour son application, on assiste depuis ce début de semaine à une nouvelle action d’envergure en faveur de l’éradication du phénomène. Des ministres et quelques membres du cabinet du Chef de l’Etat sont fortement impliqués dans cette campagne. Dans le département du Littoral, les ministres Marie Elise Gbèdo et Marcel de Souza étaient au contact des populations des 7 ème, 8 ème et 9 ème arrondissements pour les entretenir sur le contenu de la loi anti-corruption. Pendant ce temps, le Ministre François Abiola de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique parcourait la Commune d’Adja-Ouèrè pour sensibiliser les populations de cette localité. Son collègue de l’économie maritime était lui dans la Commune de Kétou pour le même exercice. Dans la Commune d’Adjarra, c’est la Secrétaire générale adjointe de la Présidence de la République, Inès Aboh Houessou, qui a été accueillie par le Maire d’Adjarra, Yaya Saka et les populations de cette localité. A chaque étape de leur périple, les envoyés du Chef de l’Etat expliquent la détermination du père de la Nation à bouter hors du Bénin les vilaines habitudes qui ont le lit à la corruption et à ses corollaires dont la pauvreté et le sous-développement. Dans la commune de l’Atlantique, le ministre de la culture, Valentin Agossou était face aux populations de So Ava. Le ministre du commerce, Mme Madina Sephou était quant à elle dans la vallée pour s’acquitter de la même mission. Le ministre de la décentralisation, Raphaël EDOU était quand à lui dans les départements du Mono et Couffo. Natif du Zou, le ministre des transports terrestres Lambert Koty était lui dans les localités de covè, Zangnando et Ouinhi. La délégation n’a pas fait dans la dentelle pour expliquer aux populations le bien fondé de cette loi Il faut rappeler les actions en faveur de l’éradication de la corruption au Bénin ont pris d’intensité depuis quelques mois, en occurrence avec la commémoration de la 6

ème édition de la journée nationale de lutte contre la corruption, célébrée le 08 décembre dernier. ‘’Je dis Non à la corruption’’ ‘’ Pour lutter efficacement la pauvreté, il faut combattre la corruption’’, ‘’ Pour mon avenir, je dis Non à la corruption’’, voila entre autres les messages passés en boucle à cette occasion pour amener les populations à une prise de conscience afin d’inverser la tendance. Et comme il est établit que nul n’est censé ignorer la loi, les membres du gouvernement ont pris l’initiative de la vulgarisation de cette loi pour une marge appropriation par les populations. Une belle manière de présenter des vœux du nouvel an.

Joseph AHANHANZO chez Nicéphore SOGLO mercredi dernier: L’autorité portuaire à l’école de l’expérience

Le Directeur Général du Port Autonome de Cotonou était mercredi dernier, l’hôte du premier responsable de la ville de Cotonou. Nicéphore Soglo et Joseph Ahanhanzo en présence des différents membres de leurs staffs respectifs ont passé en revue les différentes propositions pour une gestion rationnelle des camions dans la ville de Cotonou.

 

Par Lorys S.C HOUNON

Si l’objectif du Maire de Cotonou est de préserver l’image de marque de cette ville vitrine du Bénin, celui du DG du Port Autonome de Cotonou est d’assurer la prospérité socio-économique à toutes les populations. Pendant environ une heure d’échanges, ce dernier a fait part de ses idées pour la gestion des camions dans la ville de Cotonou. De commun accord, il est convenu de la mise en place d’un cadre de concertation ; il s’agira pour ce groupe de cadres d’étudier les différentes propositions issues de cette visite de travail en vue de doter la ville et le port d’une règlementation qui va favoriser l’activité au Port de Cotonou et des gros porteurs dans les périphéries de cette ville. C’est sûre une note d’espoir de voir Cotonou brillé de ces milles étoiles et le port de fleurir de nouvelle fleurs que  les  deux  autorités se sont séparées.

Le ministre Sounton au sujet de la lutte contre la corruption au Bénin‘’La seule façon de lutter efficacement contre la pauvreté, c’est de lutter contre la corruption’’:

 

Demain, jeudi 08 décembre 2011, le Bénin célèbre la 6ème édition de la Journée Nationale de lutte contre la corruption. Les manifestations officielles se tiendront dans les locaux de la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID). A 24 heures de l’événement, organisé avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Ministre de la réforme administrative et institutionnelle, Martial Sounton s’est prêté à nos questions. Lisez-plutôt.

La Nouvelle Génération : Monsieur le Ministre, comment peut-on définir la corruption ?

Martial SOUNTON : Plusieurs écoles et instruments internationaux, se sont prêtés à la définition du concept de la corruption.

*La convention des Nations-Unies, définit la corruption, comme : le fait de commettre ou d’inciter à commettre des actes qui constituent un exercice abusif d’une fonction, y compris par omission , dans l’attente d’un avantage, directement ou indirectement promis, offert ou sollicité, ou à la suite de l’acceptation d’un avantage directement accordé , à titre personnel ou pour un tiers.

*Une définition proposée dans l’ouvrage intitulé : « combattre la corruption » :Enjeux et perspectives, assimile la corruption, à une pratique qui vise à proposer, sans droit, directement ou indirectement, des offres , des promesses, des dons, des présents, ou des avantages quelconques pour obtenir d’une personne dépositaire de l’autorité publique, qu’elle accomplisse ou qu’elle s’abstienne d’accomplir un acte de sa fonction, de sa mission, ou de son mandat ou facilité par sa mission, ou son mandat.

De toutes ces approches, il ressort donc  que la corruption, se manifeste sous plusieurs formes. On peut citer :

-Les pots- de- vin ;

- Les fraudes fiscales ou douanières ;

-La surfacturation des services fournis à l’Etat ;

-Les malversations, …. la liste est longue.Il est quand même important de faire la différence entre corruption et notions voisines : détournement ; trafic d’influence, abus de fonction, fausse déclaration, enrichissement illicite ; délit d’initié. 

Monsieur le Ministres comment l’idée d’instituer une journée nationale de lutte contre la corruption, est telle née au Bénin ?

Il faut d’abord préciser que nous sommes bien  à la 6ème  édition de la  célébration de cette journée. Et c’est le Président YAYI BONI qui, à l’issue des présidentielles de 2006, a indiqué sa ferme volonté de relever les défis d’une croissance économique accélérée ainsi que ceux du développement  du capital humain pour «  passer de la situation de pays phare dans l’édification de la démocratie ; mais pauvre et gangréner par la corruption, à celle de pays économiquement prospère et bien gouverné. » C’est cette volonté affichée par l’actuel chef de l’Etat qui l’a amené à instituer cette journée quelques mois après sa prise de pouvoir, par décret n°2006-773 en conseil des Ministres en sa séance du 22 Novembre 2006.Il convient de dire que la lutte contre la corruption, a été une préoccupation constante des gouvernements successifs. Dans ce cadre, une  série d’actions avaient été menées au travers des structures ci-après.Il s’agit par exemple de la création, en 1995 du comité « SOS Corruption », et dela cellule de la moralisation de la vie publique à la présidence en 1996, le lancement en Mars 2008, du Forum de mobilisation de la société civile d’où est née le Front des Organisations Nationales de Lutte Contre la Corruption( FONAC). Dans le même ordre d’idée, en 2000, un plan stratégique national de lutte contre la corruption a été élaboré, dont la mise en œuvre devrait permettre :

-de consolider et de renforcer l’Etat de droit

-de rendre l’appareil judiciaire indépendant, performant, crédible et accessible à tous ;

-de promouvoir le fonctionnement correct de l’Etat  de droit à travers ses institutions ;

-d’assurer la performance et la transparence du système de recouvrement des impôts, taxes et droits de douanes et d’améliorer les recettes publiques.

Après la mise en  place de tout ce dispositif et des actions menées, il est important à un moment donné de s’arrêter pour évaluer les effets sur le développement du pays. Ainsi, une enquête diagnostique a été réalisée. Cette enquête a révélé que, malgré toutes les actions entreprises, sur une année (2006-2007) le phénomène persiste.

Monsieur le Ministre vous l’avez dit, le phénomène persiste. Alors pouvez-vous nous faire l’état des lieux en matière de corruption au Bénin ? 

En matière d’état des lieux, aucun secteur n’est épargné. La justice, les collectivités territoriales, dans le domaine de la gestion des ressources humaines de l’Etat, le secteur de la santé, L’éducation, même les médias.

En raison des effets néfastes de la corruption, beaucoup de nos concitoyens se plaignent du secteur. La justice, surtout celle relative aux affaires économiques selon eux,  se rend au bénéfice du plus offrant. En outre, d’un autre côté les décisions de justice tardent à être rendues. Dès lors, les populations ont une mauvaise perception, des magistrats, des policiers, des gendarmes qui sont considérés comme complices des auteurs des différents  délits et crimes.

Dans les collectivités territoriales par exemple, certains agents des mairies et ils sont de plus en plus nombreux à être pointés du doigt par ce fléau, ne sont pas exempts du phénomène de la  corruption qui se manifeste dans les domaines de la perception des taxes, du lotissement et de la délivrance des pièces administratives. Les pratiques de la corruption, au niveau local affectent ainsi, l’atteinte des enjeux majeurs de la décentralisation que sont le développement local et la démocratie  à la base.

Dans le domaine des ressources humaines de l’Etat, les opérations qui donnent le plus  d’occasions à la corruption, seraient celles des tests, examens et concours de recrutement et de promotion de nomination des agents.

Dans le secteur de la santé : Les populations sont confrontées quotidiennement au phénomène de la corruption, avec les pots- de- vin exigés pour passer rapidement les consultations, la vente d’échantillon gratuit ou de médicaments destinés aux malades.IL y a aussi, le détournement de malades vers des cliniques privées. On peut  également mentionner  l’utilisation, à des fins personnelles, du matériel  des centres de santé publics.

Dans le secteur de l’éducation, le phénomène se traduit par la tricherie, de vente d’épreuves et de diplôme, le favoritisme, le harcèlement sexuel dans la relation, étudiants-professeurs  etc.

Dans les médias, puisque je faisais allusion à votre corporation, au nombre des services donnant lieu à des pratiques de corruption, il y a le service de la rédaction, où, de l’avis de beaucoup de personnes, les journalistes se font corrompre le plus, à l’occasion des reportages. Bref, aucun secteur n’est épargné.

Face à ce tableau pas du tout reluisant, il faut agir, Monsieur le Ministre. Quelles sont les dispositions prises pour lutter contre le phénomène ? 

Oui, il faut absolument  agir, et comme vous vous en doutez, nous sommes dans un Etat de droit. On ne peut punir les faits de la corruption  sans  textes. Car, la démocratie, c’est la dictature des lois. Ce n’est que le 12 Octobre passé,  que le Président de la République a promulgué la loi, portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes  en République du Bénin. Maintenant que le cadre juridique existe, il faut passer  à la vitesse supérieure.

Si le pouvoir va en guerre contre la corruption, c’est certainement parce qu’il y a fuite de recette pour l’Etat. Que  perdons-nous concrètement  Monsieur le Ministre ?

La corruption est particulièrement couteuse pour l’Etat. Selon les estimations du Ministère de L’Economie et des Finances contenues dans l’ouvrage : « Bénin, une démocratie prisonnière de la corruption » il manque tous les ans, 03 points au Produit Intérieur Brut (PIB), en raison de la corruption et de la mauvaise gestion. Ces trois points équivalent à  50 milliards de FCFA. La corruption diminue l’efficacité des dépenses publiques. Elle a une incidence négative sur les agrégats économiques du pays et favorise les déséquilibres macroéconomiques. Elle détourne les ressources rares et réduit les possibilités  de développement du pays ; ce faisant, elle entraine une mauvaise répartition, des ressources en capital physique et humain. En un mot, la corruption, est cruelle.

Quelles sont les perspectives  Monsieur  le Ministre ?

 D’abord, je me réjouis de la promulgation de cette loi,  qui institue un organe. Cet organe vous pouvez compter sur le chef de l’Etat ; sera installé. Mais on ne peut pas lutter contre la corruption, sans s’approprier les valeurs contenues dans la charte de gouvernance. C’est le lieu pour moi, de remercier une fois encore, le Chef de l’Etat qui a autorisé et soutenu l’organisation de cette convention

Monsieur le Ministre, votre mot de fin.

Une maison n’est belle que lorsque chacun y reconnait sa part de labeur. Le président YAYI BONI, a un objectif. Faire du Bénin, un pays bien gouverné où les institutions de la République sont performantes et la corruption bien maîtrisée. Mais peut-il réaliser cet objectif, si les autres  acteurs, ne jouent pas leur partition ? Difficile de répondre par l’affirmative. Vous savez, il y a six indicateurs qui permettent à la Banque Mondiale  d’évaluer la gouvernance dans le monde. Parmi ces éléments, figure en bonne place la maîtrise de la corruption, c’est pourquoi, je nous invite à aller en guerre contre le fléau, pour éviter à notre pays, des pertes d’opportunités. La seule façon de lutter efficacement contre la pauvreté, c’est de lutter contre la corruption.

Plus de 80 millions déboursés par le maire Adjovi pour rénover le jardin de l’Ex Fort Français de Ouidah:Sévérin Adjovi confirme sa réputation de bâtisseur infatigable

Depuis qu’il est élu à la tête de la commune de Ouidah, Séverin Adjovi,  n’entend pas baisser les bras dans ses nobles initiatives. Il l’a prouvé une fois encore le jeudi 1er décembre 2011, à travers la pose de la 1ère pierre de la rénovation et de l’aménagement de la place de l’Ex-Fort français de Ouidah. Ce projet prévu pour être achevé au plus tard en Mai 2012, évalué à environ 80 millions de FCFA, est  entièrement financé par Séverin Adjovi.

Par Romaric TOSSOU

Le maire de La ville de Ouidah, Sévérin Adjovi œuvre pour le développement de sa commune et pour le soulagement de ses administrés. La ville de Ouidah, ville touristique aux multiples atouts culturels s’identifie malheureusement de plus en plus comme une ville trop calme ou la vie artistique et culturelle est très peu animée. Au nombre des handicaps majeurs au plein épanouissement des activités culturelles à Ouidah, figure en bonne place l’absence de grandes places de spectacles pouvant assurer une diffusion aisée  de la production culturelle et offrant  à la jeunesse un cadre idéal pour l’expression de ses talents. Contrairement aux villes importantes comme Porto-Novo, Abomey ou Parakou, Ouidah ne dispose pas à proprement parlant, d’une place publique dont la configuration permet d’accueillir  un public important. La place du fort français, dotée d’un petit podium n’est pas aménagée pour des manifestations d’envergure. Or le constat est clair que cette place qui est une pièce importante de l’histoire du peuple Ouidahnier, ne devrait pas être laissée à ce triste sort.  C’est fort de ce constat que, dans un premier temps, le Conseil Communal de Ouidah a envisagé de programmer la réalisation de ce projet dans le budget de la Commune pour l’exercice 2012. Mais les moyens financiers étant très limités, il fallait accorder la part belle aux projets prioritaires de la Commune. C’est ainsi qu’en supprimant ce crédit de l’avant-projet de budget exercice 2012, Séverin Adjovi a donc décidé de prendre sur lui, de financer personnellement la rénovation et l’aménagement de cette place afin de la faire revivre avec modernité et élégance.

Un projet de rêve de 80 millions à réaliser d’ici 6 mois

Le coût de ses travaux est estimé à environ 80 millions FCFA et porte sur la construction d’un podium de 325 m², une esplanade de 3600 m², un écran géant, une pelouse totalement rénovée avec des bancs et des lampadaires fonctionnant à l’énergie solaire. Ce projet touchera également le centre Culturel de Ouidah. Les travaux à ce niveau porte entre autres sur la peinture, et le revêtement des sièges totalement délabrés. Très satisfait de la mobilisation observée autour de l’événement, l’heureux donateur a rassuré les populations de Ouidah de ce qu’il mettra tout en œuvre pour le chantier soit livré dans le délai contractuel. Séverin Adjovi n’a pas manqué de saluer le Conseil Communal qui a accueilli le projet avec beaucoup d’enthousiasme et a autorisé sa réalisation. Quant aux populations, elles n’ont pas caché leur joie face à cet élan du cœur de leur fils et frère Séverin Adjovi. Il a saisi l’occasion pour annoncer le démarrage prochain de certaines activités qu’il compte lancer à Ouidah. Il s’agit entre autres de l’usine de fabrication de bougie, de l’usine de fabrication de casseroles et du laboratoire d’analyses biomédicale. En période électorale, certains auraient pensé qu’il s’agit d’une promesse pour s’attirer les suffrages des électeurs, mais à l’heure actuelle, il ne fait l’ombre d’aucun doute que Séverin Adjovi est maintenant plus que jamais guidé par un seul dessein : le rayonnement de sa cité natale.