L’Honorable Candide AZANNAÏ sur l’émission  » zone franche  » hier dimanche: » Nous avons besoin d’une bourgeoisie capitaliste nationale à côté de la bourgeoisie capitaliste étrangère « 

Personne n’est plus étranger au franc parlé de Candide Azannaï, même si cela dérange souvent tant ses partenaires politiques que ses adversaires. Sans langue de bois ni état d’âme, il s’est prononcé hier au plusieurs sujets brûlants de l’actualité nationale

C’est à cœur ouvert que l’honorable Candide Azannaï  son point de vue sur l’actualité politique nationale. Il a fait observer par exemple qu’après avoir activement contribué à la victoire de Boni Yayi en 2006, il avait par suite eu des griefs contre ce dernier, notamment au sujet de l’affaire FAGBOHOUN et de la pression fiscale dont l’opérateur économique Issa Salifou avait fait l’objet entre temps. Selon lui, nous avons besoin d’une bourgeoisie capitaliste nationale à côté de la bourgeoisie capitale étrangère. Il croit fermement qu’il faut protéger les hommes d’affaires et surtout  encourager ceux qui font des investissements lourds, afin de susciter d’autres vocations d’affaires. C’est comme cela, a-t-il indiqué, que le Bénin sera présent à côté des autres dans la gestion des finances à l’international. Dans ce tour d’horizon de l’actualité nationale, aucune question brûlante n’a échappé à l’invité. Il a reprécisé son point de vue sur la retraite parlementaire organisée récemment à Parakou, la révision de la constitution, la gestion de l’assemblée nationale, ainsi que les reformes engagées  par le chef de l’Etat. Au sujet du PVI qui défraie actuellement la chronique, l’honorable Candide Azannaï pense qu’il faut ici louer le génie du chef de l’Etat et de son équipe. N’en déplaise à ceux qui ont toujours tiré le pays vers le bas, et qui s’acharnent actuellement à torpiller les reformes. Selon lui, il s’agit pour ces derniers de provoquer une fissure à l’intérieur de la cohésion gouvernementale. c’est dans ce registre qu’il inscrit toute la polémique artificielle autour du PVI Nouvelle Génération et de Bénin Control. Il assure que le décret engageant le Bénin dans le PVI avec Bénin Control a bel et bien été signé par le chef de l’Etat, et qu’il n’appartient à qui que ce soit de faire croire aujourd’hui à l’opinion que les ministres qui ont conjointement signé’ le contrat avec le chef de l’Etat, n’étaient pas dans leurs prérogatives, et ont joué contre Boni Yayi. De son avis, toutes les tentatives politiciennes tendant à parler de renchérissement des prix et de l’amenuisement de la corbeille de la ménagère ne sont des slogans ou incantations orientées vers 2016, alors que l’échéance est encore bien loin. Mais il faut remarquer que les batailles déclenchées précocement risquent d’empiéter sur la cohésion et la stabilité tant à l’intérieur de la majorité présidentielle que dans la vie des institutions. En tout cas, pour Candide Azannaï, le PVI est irréversible.

 

Meeting de reconnaissance et de remerciement dans la commune de Malanville samedi dernier:Idrissou Bako invite les populations à adhérer aux réformes du Dr Boni Yayi

Suite aux dernières élections présidentielles et législatives au cours desquelles les populations de Malanville et de Karimama se sont massivement mobilisées autour du président Boni Yayi, Idrissou Bako est allé leur dire merci pour le grand travail abattu. C’était samedi dernier avec la présence effective d’une grande foule sortie massivement pour la circonstance.

Par Pius ZONGO

Hommes, femmes et jeunes, ils étaient sortis de tous les arrondissements pour prendre part à ce meeting de reconnaissance et de remerciement organisé par Idrissou Bako. Ce dernier a voulu dire de vive voix, merci aux populations de Malanville et de Karimama pour le grand travail abattu lors des dernières joutes électorales. Il a profité de l’occasion pour leur formuler les meilleurs vœux de nouvel an. Idrissou Bako a également saisie l’opportunité pour signifier aux populations que le développement de leur commune tient beaucoup à cœur au président Boni Yayi et que celui-ci en fait une grande préoccupation. Il leur demande par conséquent de soutenir toutes les réformes engagées par le chef de l’Etat notamment le PVI qui permettra de renflouer les caisses de l’Etat. Cela passe forcement par le respect strict des horaires de travail et la ponctualité accompagné de l’assiduité des fonctionnaires à leur poste. Les populations ont vivement manifesté leur approbation à cette déclaration. Elles se disent prêtes à œuvré à leur niveau pour que les réformes aboutissent. Le meeting a pris fin par une collation gracieusement offert par Idrissou Bako, organisateur de l’évènement.

Faillite de African investment Bank (AIB):Entre Banqueroute et Trahison

 

Les dernières nouvelles concernant African Investment Bank (AIB) ne sont bonnes. Les jours qui passent enfoncent de plus en plus cette institution bancaire au creux de la vague. Et pourtant, l’idée d’une banque d’investissement en Afrique n’est pas mauvaise en soi. La ‘’dégringolade’’ provient certainement d’un faisceau de maladresses. Employés, actionnaires et autres usagers et partenaires de AIB chantent déjà le ‘’requiem’’ de cette banque. Ce qui importe maintenant, c’est de savoir les endroits où il y a eu trébuchement afin de rédiger les leçons à tirer de cette situation. Votre journal ouvre à cet effet un grand dossier en plusieurs actes où il s’emploiera à traverser avec vous le ravin que représente aujourd’hui AIB.

 

ACTE I : Des conditions

de création de AIB

Il a fallu la situation actuelle que traverse AIB pour que les yeux de ses usagers et autres partenaires s’ouvrent grandement pour voir clair dans les conditions de sa création. Selon certains témoignages, tout serait parti d’un trio composé de deux (02) béninois et d’un (01) nigérian. En ce qui concerne les deux (02) béninois, l’un serait professeur de droit d’université et l’autre, homme d’affaires. De leur contribution financière à l’élection de AIB, 90% des personnes interrogées disent ne rien savoir. Est-ce à dire qu’ils ont crée la banque avec zéro franc sorti de leur poche ? Si cela s’avérait, ce serait plus rocambolesque que l’affaire ICC qui continue d’étonner de par son montage là-dessus, nos enquêtes se poursuivent pour en savoir plus.*de toutes les façons, le nigérian serait présentement en fuite aux Etats-Unis. Pourquoi avoir quitté le Bénin à un moment où ce que l’on a crée est en difficulté ? Comment comprendre ce divorce brutal et forcé ? Avec quel argent AIB a-t-elle donc été créée ?

La suite dans l’acte II.

Par Pius ZONGO

Développement de l’arrondissement d’Akassato:L’AJPA Tonanfa portée sur les fonts baptismaux

Le village d’Adjagbo amorce désormais un grand pas vers son développement. Une association de jeunes dénommée Association des Jeunes Patriotes d’Adjagbo (AJPA) Tonanfa vient d’y voir le jour. Uniquement constituée des jeunes dudit village, cette association entend relever les nombreux défis liés à l’émergence de la localité. C’était Samedi dernier dans l’enceinte de l’école de base d’Adjagbo dans une ambiance très festive.

Par Claudel ZONDJI

Le chef d’arrondissement d’Akassato, Noël Toffon a procédé samedi dernier au lancement de l’association des Jeunes Patriotes d’Adjagbo a, de ce fait, été mise sur les fonts baptismaux. L’occasion a permis de présenter officiellement les membres du bureau exécutif de l’AJPA Tonanfa. Un bureau de 23 membres dont le président est Azonhounmè Théophane, élus pour un mandat de quatre ans renouvelable qu’une seule fois. Pour le président du bureau, le mandat à lui confié sera placé sous le signe d’actions participatives au développement du village d’Adjagbo notamment dans le secteur de l’éducation, de la santé, et de la disponibilité de l’eau potable et autres. Il s’agira principalement de la construction de salles de classe pour la création d’un collège dans le village, de la construction de fontaines d’eau potable, de centres de santé etc. Aussi, le bureau travaillera à ce que des activités culturelles et sportives garnissent la période des vacances. Pour finir ses propos, le président Azonhounmè déclare que les défis majeurs à relever concernent aussi le lotissement du village et son électrification. Le chef d’arrondissement d’Akassato, a exprimé toute sa joie quant à la création de cette association à Adjagbo. Il a souhaité l’unité, la cohésion et le dialogue au sein de l’association afin qu’elle ne soit une association de plus. Il a promis accompagné, autant que faire se peut, les activités de l’association qui entreront dans le cadre du développement. Le chef du village, Agbagan Félix, ayant pris la parole à son tour, a laissé entendre que cette association est la bienvenue car il ne peut à lui seul gérer Adjagbo. Les jeunes l’aideront donc à mieux régler le problème de sécurité dont le village a grandement besoin. Pour sa première sortie, l’AJPA s’est fait entouré de plusieurs autres associations sœurs qui n’ont pas ménagé d’efforts pour l’accompagner. Tour à tour ils ont souhaité bon vent à AJPA Tonanfa.

QUELQUES MEMBRES DU BUREAU EXECUTIF

- Président :
Azonhounmè Théophane
- 1er Vice président :
Dassi Dieu-Donné
- 2èm Vice président
Agbagan Thomas
- Secrétaire Général :
Kouton Richard
- Trésorier Général :
Aïtin Dossa Thomas

Crise dans le secteur judiciaire:Marie Elise Gbèdo répond à l’Unamab

 

La crise qui secoue la maison de la justice béninoise depuis les dernières déclarations du garde des sceaux est loin de connaître son épilogue. Malgré la médiation du chef de l’Etat, président du conseil supérieur de la magistrature, les magistrats réunis au sein de l’Unamab ne décolèrent pas. A la faveur de l’assemblée générale du vendredi dernier, ces techniciens du droit ont réitéré leurs griefs contre leur ministre de tutelle dont elle demande la démission. Pour couper court à la polémique, cette dernière ne s’est pas fait prier. Dans une déclaration rendue public hier dimanche, la ministre de la justice, garde des sceau la ministre  Marie Elise Gbèdo rassure ses collègues techniciens du droit que ses propos, loin de jeter l’anathème sur toute une corporation, n’avaient que seul but que de dénoncer les brebis galeuses dont les  pratiques n’honorent pas la corporation.

Lire sa déclaration.

DECLARATION A LA PRESSE

22 JANVIER 2012

 

Mesdames et messieurs,

Chers concitoyens

Depuis ma déclaration le jeudi 8 décembre 2011, en marge de la cérémonie marquant la « Journée de lutte contre la corruption », certaines personnes ont voulu comprendre que je mettais en cause toute la magistrature de notre pays, oubliant un peu vite que, depuis ma prise de fonctions à la tête de ce ministère, j’ai nommé des magistrats pour me seconder dans l’accomplissement de ma mission, certains comme collaborateurs directs au sein même du cabinet ministériel, d’autres dans les différentes juridictions de notre pays.

Certains des magistrats appelés par moi pour me seconder directement sont même membres du Bureau exécutif de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin (UNAMAB).

Je ne peux donc, ni de près ni de loin, juger que toute la magistrature de notre pays, ni que tous les magistrats, sont touchés par la corruption.

Cependant le livre blanc édité par l’Observatoire de lutte contre la corruption en 2009 dont le Président de l’UNAMAB est membre, indique que, de 2007 à 2009, si la corruption a stagné à la douane et au niveau de la fonction publique, le secteur de la justice est l’un des secteurs dans lequel elle s’est aggravée.

Dans le même sens, l’enquête diagnostique réalisée par le cabinet CERTI en 2007 pour le compte de l’Institut de la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement sur la corruption et la gouvernance au Bénin, a révélé que 66% des béninois n’ont aucune confiance dans le système judiciaire béninois. Les enquêtés trouvent  le système judiciaire discriminatoire au détriment des pauvres (85%), injuste (82%), manipulé par des intérêts économiques (82%).

Les entrepreneurs, ceux-là mêmes à qui toute l’attention requise devrait être accordée  étant donné que c’est l’entreprise qui crée des emplois, distribue des revenus et produit donc la richesse trouvent que l’influence de la corruption sur les décisions de justice relevant de nos tribunaux s’élève à 75%.

En conséquence, à tous mes collaborateurs magistrats, à tous les magistrats de notre pays qui, en toute conscience, avec dignité, abnégation, honnêteté et probité, accomplissent chaque jour et dans des  conditions difficiles la dure mission qui est la leur, et qui ont pu se croire injustement mis à l’index, je réitère ici toute ma confiance. Mes propos du 08 décembre 2010, n’ont jamais été adressés à cette race de magistrats intègres et soucieux d’une justice indépendante et proche des populations.

Je les félicite particulièrement pour la sérénité dont ils ont fait preuve, ces dernières semaines, dans l’accomplissement chaque jour de leur mission, et je veux y voir la certitude qu’ils n’ont jamais douté de la réalité de mes sentiments à leur égard.

Nous devons cependant, et ensemble, tirer toutes les conclusions de ces indicateurs publiés sur la Corruption en milieu judiciaire et j’ai la ferme conviction que tous les magistrats intègres de notre pays devront, de l’intérieur même de leur institution, contribuer à changer l’image de cette profession.

Aucune réforme durable et de fond ne se fera sans eux et je leur demande de m’assister, dans cette œuvre de refondation morale, spirituelle et éthique à laquelle nous invite le Président de la République, Dr Yayi Boni et son gouvernement.

En effet, bien avant ma déclaration, des affaires avaient éclaboussé la magistrature de notre pays aussi bien sur le plan national que sur le plan international : ICC Services et consorts, Groupe Betsaleel, Shelter, Fonds OPEP, Puzey et toutes les affaires domaniales ou autres dont les règlements posent problèmes à nos pauvres et paisibles populations.

Certaines de ces affaires ont coûté plusieurs milliards de francs CFA à l’Etat béninois et à nos concitoyens ; d’autres, en plus du coût en argent, ont eu pour conséquences le retard dans la réalisation d’infrastructures capitales pour notre peuple comme, par exemple, l’épi de Siafato.

Dans son point de presse du 13 décembre 2011, le Bureau exécutif de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin m’invitait à produire des dossiers devant le peuple béninois, comme preuve de mes déclarations.

Je veux leur dire que j’ai trop de respect pour la Justice de notre pays et pour les magistrats, pour venir faire ce déballage public auquel ce syndicat m’invite.

Je veux leur dire que la Justice n’est pas un spectacle qui se déroule dans les médias.

Je veux leur dire enfin, ma conviction, que nous avons tous intérêt à éviter tout ce qui peut contribuer à encourager la vindicte populaire et que des noms de magistrats ne peuvent être jetés en pâture au public, au motif seul qu’ils seraient mêlés à des affaires.

Je vous confirme donc que des dossiers impliquant des magistrats sont en traitement et seront soumis au Conseil Supérieur de la Magistrature dans les prochains jours.

Je sais pouvoir compter, dès à présent, sur le soutien total du Bureau exécutif de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin, car il m’a convaincu de son souci de maintenir propre et sans tache le blason de la magistrature.

Ce ne sont sûrement pas mes déclarations qui pourraient faire fuir des investisseurs, étrangers ou nationaux, mais plutôt la capacité ou non des magistrats à faire le ménage au sein de leur profession.

Je les y invite en tout cas et ma porte leur est toujours ouverte, au cas où ils souhaiteraient me rencontrer.

Pour terminer, je veux dire ici, solennellement, au peuple béninois, qu’aucune décision d’affectation de magistrats ne se prend sans l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Le dernier redéploiement du personnel judiciaire ne déroge pas à la règle ; le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, ne l’aurait d’ailleurs jamais permis.

Et je veux rendre ici un hommage particulier aux Sages du Conseil Supérieur de la Magistrature qui ont accompli, à cette occasion, un travail considérable.

Je profite de l’opportunité qui m’est offerte aujourd’hui pour souhaiter à tout le corps judiciaire de notre pays, ainsi qu’à toutes les béninoises et à tous les béninois, une année de Réconciliation, de Justice et de Paix comme l’a proclamé le Pape Benoît 16 lors de sa visite au Bénin.

Que Dieu, le Tout Puissant,

le Très Haut, vous bénisse tous.

 

Je vous remercie.

Loterie Nationale du Bénin:Plus de 50 millions de francs CFA déjà octroyés aux parieurs

 

Pour ce début d’année nouvelle, la loterie nationale du Bénin a déjà fait des heureux gagnants dans la famille des parieurs. 51.312.412  FCFA, c’est le montant  empoché la semaine écoulée par les parieurs de Loto Sportif, Loto Star, Loto Fortune et PMU.

Par Claudel ZONDJI

Pour la seule journée du samedi 14 janvier 2012, 17.372.187 FCFA ont été empochés par ceux – ci. Aussi, dans le rang des joueurs de Loto Star du 11 janvier 2012, 7.363.025 FCFA ont été également empochés. Et dans le rang des joueurs de Loto Fortune du 13 janvier2012, 1.237.050 FCFA a été empoché.  25.340.150 FCFA ont été décaissés par le PMU. C’est avec cet  important montant que la loterie nationale a contribué  à l’éradication de la pauvreté du Bénin en ce début d’année. C’est la preuve que la directrice générale, Attikpa Honorine s’engage à partager le bonheur de la loterie nationale à tout le monde. Car, nul n’a le droit d’être heureux tout seul.

Interpellation sur la réhabilitation de la ville d’Abomey et du projet Ravec: Lesexplications convaincantes du ministre Blaise Ahanhanzo-Glèlè

Le ministre Blaise Ahanhanzo-Glèlè a répondu le jeudi 12 janvier passé aux députés, en l’occurrence à l’honorable Zéphirin Kindjanhoundé et 21 autres députés signataires de la question orale avec débat au gouvernement. Les préoccupations des parlementaires sur le devenir du Ravec ont été également abordées. Par Romaric TOSSOU « Dans le cadre de la réhabilitation de la ville historique d’Abomey, le gouvernement a engagé des actions dont la visibilité biaise, faute de consommation de crédits mis à disposition du projet. La Banque ouest africaine de développement (Boad) a décaissé 1.694.627.687 francs Cfa sur les 4 milliards tandis que le budget national, sur les 1,745 milliard, a déjà décaissé 1.277.220.017 francs Cfa, dont pour la Serhau S.A 500 millions et pour l’Agetur, 777.220.017 de francs Cfa. La mairie d’Abomey à la date d’aujourd’hui, y a participé avec 8.500.000 millions sur les 17 millions, selon le ministre Ahanhanzo-Glèlè. Malgré ce lourd investissement, les travaux piétinent toujours. Quels sont les montants en chiffres et en termes de pourcentage de fonds décaissés, respectivement au profit de Serhau. Sa et Agetur S.A à ce jour ? Les taux d’exécution physique des différents travaux à la date d’aujourd’hui ? (Serhau et Agetur). Les fonds déjà décaissés respectivement par la Boad, le budget national et la mairie d’Abomey ? Qu’est-ce qui justifie l’abandon de la quasi-totalité des travaux de pavage en ce moment ? L’Archa (Agence pour la réhabilitation de la cité historique d’Abomey) joue réellement quel rôle dans la mise en œuvre de ce vaste programme, lorsqu’on sait que son nom ne transparait nulle part : ni dans les différentes conventions, ni dans les travaux sur le terrain ». Telles sont les préoccupations des députés signataires de la question. Là-dessus, le ministre Blaise Ahanhanzo-Glèlè a informé la Représentation nationale que le montant en chiffres et en terme de décaissement affecté à Serhau S.A est de 500 millions. « Pour ce qui concerne l’Agetur, nous sommes à 2 milliards 471.847.229 de Francs Cfa, c’est-à-dire 40%. Les taux d’exécution physique des travaux, à la date d’aujourd’hui en ce qui concerne Serhau S.A dans le cadre de la restauration du Palais Royal Akaba et du plan directeur d’assainissement Abomey-Bohicon est de 90% ». En ce qui concerne l’Agetur, le ministre a informé qu’avec le projet de pavage et d’assainissement de rues dans la ville d’Abomey, le taux est de 45% par rapport à l’ensemble du projet. Selon le ministre, quatre axes ont été lancés pour un taux d’exécution de 85,77% et quatre autres attendent. Ceci à cause de la sollicitation des populations à faire du bitume sur ces axes. « Il n’est nullement question d’abandon des travaux et le rôle de l’Archa n’était pas visible au début parce qu’elle n’a été créée que 10 mois après le lancement des travaux de réhabilitation », a-t-il ajouté. LES DISPOSITIONS POUR AIDER LES ENFANTS EN CLASSE D’EXAMEN En ce qui concerne la question du député Monhoussou Moussou et de 17 autres parlementaires relative aux dispositions prises pour aider les enfants en classe d’examen, le Garde des sceaux a signifié que dans le cadre du partenariat avec la Coopération technique belge (Ctb), son département vient de signer des accords tripartites d’objectifs avec la Ctb et les 25 communes couvertes par le Papdc. Ces Accords, a-t-elle précisé, visent l’organisation des audiences foraines pour la régularisation des actes de naissance des enfants non déclarés à l’état civil, dans les communes des départements du Mono, du Couffo, de l’Atacora et de la Donga. Le ministre de la justice a ajouté son département ministériel a initié un projet d’extension de cette opération à l’ensemble du territoire national en sollicitant d’autres partenaires techniques et financiers pour accompagner le processus. Ce qui est sûr, le ministre de la justice a rassuré que «Les dispositions sont prises afin que les dossiers de candidature des écoliers en classe d’examen qui n’ont pas d’acte de naissance puissent être recevables sous réserve, en attendant l’aboutissement du processus. Aussi, un mécanisme de suivi du processus est prévu entre le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire, le Ministère de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire, le Ministère en Charge de la Famille et le Ministère de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme afin que les dossiers concernés soient complétés en temps opportun voire en cas d’admission ».

Grandes réformes pour la refondation de la République:Yayi prend de nouveaux engagements pour 2012

Dans son adresse du nouvel an à la Nation, le Chef de l’Etat a réitéré l’engagement de son gouvernement à combattre résolument la pauvreté d’ici les trois années à venir par une croissance plus forte que d’habitude, de l’ordre de 7 à 8 %. A ce titre il a rappelé que ‘’les réformes appellent des sacrifices de la part de chacune et de chacun ainsi qu’une remise en cause des pratiques et comportements de nature à freiner la marche vers le progrès’’. Par Romaric TOSSOU Un Béninois sur trois vit en deçà du seuil de pauvreté. Cet état de chose peu reluisant pour la nation béninoise préoccupe le chef de l’Etat et de tout son gouvernement. C’est pourquoi, pour cette nouvelle année qui débute, il « s’engage dans une vision ayant pour objectif de réduire de manière radicale la pauvreté et de travailler à la création de nombreux emplois pour les jeunes et les femmes ainsi que plusieurs pôles de développement de nos localités ». Et ceci de par un partenariat avec le secteur privé aussi bien national qu’international soutenu par la Communauté Internationale dans son volet bilatéral et multilatéral. Ce partenariat de grande envergure permettra au Bénin de mobiliser d’importantes ressources de l’ordre de 1 000 milliards de nos francs dans le cadre d’un plan de financements innovants de développement auprès des marchés et des institutions financières. Ces ressources seront affectées à la réalisation de grandes infrastructures véritablement viables dans les domaines portuaire, aéroportuaire, ferroviaire, routière, énergétique, pétrolière, agricole, agro-industriel et touristique sans oublier le secteur de l’éducation et de la santé. Ce faisant, le revenu par tête d’habitant devra doubler, passant de 750 à 1 500 dollars américains à l’horizon 2015. Cette dynamique ferait rapidement passer le Bénin, de pays sous-développé à pays à revenu intermédiaire pour préparer son entrée dans le club des pays émergents. Tel est la grande ambition que nourri le chef de l’Etat pour la nation Béninoise à l’horizon 2025. Il faut préciser que toutes ces ambitions ne peuvent se réaliser sans une réduction conséquente de la corruption qui est d’une importance capitale pour le gouvernement. Boni Yayi a donc, de part son message à la nation ravivé la flamme de la marche vers le développement et de la croissance économique du Bénin. « Mettons-nous résolument au travail bien fait et conjuguons nos efforts pour améliorer nos performances dans tous les domaines. Ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise, car l’enjeu est l’avenir du Bénin, notre commune Patrie » a-t-il déclaré pour inviter les uns et les autres à contribuer de manière efficiente à la construction du Bénin émergent. Il s’engage de son côté à demeurer fidèle et à poursuivre inlassablement l’œuvre entreprise ensemble depuis 2006, pour l’édification d’un Bénin nouveau, uni et prospère sur des bases saines, solides et durables. L’année 2012 s’annonce donc très riche en réformes et projets générateurs d’emplois pour les jeunes en pour une croissance économique rapide.

LE TOP 10 DES PERSONNALITES DE L’ANNEE 2011:LE TOP 10 DE ceux qui ont marqué positivement L’ANNEE 2011

La vie des peuples et des institutions a souvent été marquée par des femmes et des hommes qui, de par leurs œuvres, marquent leurs semblables dans un sens comme dans un autre.

L’objectif visé par la réalisation de ce « TOP 10 DES PERSONNALITES DE L’ANNEE 2011 » au Bénin est de mettre en exergue les citoyennes et citoyens béninois qui ont positivement marqué l’année dans leurs différents secteurs d’activité.

La mise au point de ce « TOP 10 » n’est pas le fruit du hasard. Bien au contraire. Après une liste préliminaire faite sur la base des choix de nos lecteurs, c’est à une équipe universitaire pluridisciplinaire qu’est revenue la mission de retenir le TOP 10 à partir des critères scientifiquement retenus.

En outre, votre journal a sacrifié à la tradition en distinguant la personnalité de l’année qui se trouve cette fois-ci être une femme !!!!. 

LUCE KUASSI ACCROMBESSI : LA FEMME DE L’ANNEE

Pour nombre de citoyens béninois, entendre encore parler aujourd’hui de PAPME relève du miracle ; tellement la gouvernance de la direction générale précédente avait plongé l’une des plus grandes institutions de microfinance du Bénin et de la sous-région dans une hibernation trop prolongée. 

Depuis 2011, tout se fait désormais dans la transparence la plus absolue et il n’y a plus de place pour les fauteurs de trouble et autres paresseux invétérés. Et les objectifs fixés mensuellement, trimestriellement, semestriellement et annuellement ont été globalement satisfaisants au cours de l’année 2011 qui a aussi marqué la relance des activités d’éducation financière en direction de la clientèle. C’est donc à juste titre que l’institution a été distinguée en octobre dernier du Sceau de Transparence par MFI TRANSPARENCY Research Associate, une association Ouest-Africaine, en guise de reconnaissance des efforts de transparence qui se font aujourd’hui à la tête du PAPME. A partir de ce sceau, PAPME bénéficiera désormais de plus de considération de la part des investisseurs et de la communauté internationale de la microfinance comme une institution véritablement transparente.

1- Dr BONI YAYI

Qui l’eût cru ? La réélection de l’homme n’était pas gagnée d’avance !!! Au regard de la cristallisation de l’adversité contre sa gouvernance à la veille des dernières échéances électorales, très peu d’analystes le prédestinaient à se succéder à lui-même. Et pourtant contre toute attente, c’est avec brio qu’il s’est fait réélire Président de la République et que sa famille politique s’est aussi adjugée les élections législatives, réduisant à sa partie la plus congrue l’opposition politique à l’Assemblée nationale.

En effet, des ‘’affaires’’, il y en a eues de toutes sortes, destinées à rendre l’année 2011 invivable et inoubliable à Boni Yayi. Les affaires telles que « CEN-SAD », « Machines Agricoles », « ICC-Services », « Dangnivo », « LEPI », etc.… ont été abondamment utilisées au cours de l’année 2011 pour lui faire perdre le pouvoir.

Coincé entre le marteau de l’UN, la plus forte opposition politique de l’Afrique de l’Ouest des deux dernières décennies, et l’enclume du candidat Abdoulaye Bio-Tchané, le 3

Ainsi, grâce à l’historique KO de sa victoire sur ses adversaires et celle écrasante de sa famille politique sur l’opposition au cours de l’année 2011, Boni Yayi est perçu par la majorité de ses compatriotes comme la première personnalité qui a très positivement marqué les esprits à plus de 80%.

2011 ayant aussi marqué le démarrage effectif des grandes réformes promises par le candidat Boni Yayi sous le nom générique de « Refondation de la République », la grande majorité des béninois le perçoivent comme le véritable héros du développement.

ème plus sérieux candidat du Nord-Bénin après Kérékou et Yayi Boni lui-même, l’«Intrus » qui a fini par reconnaître qu’il ne connaissait pas vraiment la maison s’est pourtant montré digne de la confiance des habitants de ladite maison. Ils la lui ont renouvelée en le faisant réélire de façon inédite, c’est-à-dire dès le premier tour de l’élection présidentielle : une première dans l’histoire politique du Bénin. 2- PROFESSEUR BRICE SINSIN

 

Pour la première fois dans l’histoire du Bénin et de l’UAC, Brice Sinsin a été élu Recteur de ladite université dès le premier tour, par un score qui en dit long sur ses qualités intellectuelles et humaines.

Totalisant près de 74% face à deux listes conduites par l’ancien Vice-recteur chargé des affaires académiques et de l’insertion professionnelle Antoine Vianou et le très célèbre professeur Capo du Département des Sciences du Langage et de la Communication, Brice Sinsin a bénéficié de la reconnaissance de ses pairs pour l’excellent travail qu’il a abattu non seulement en tant que Vice-recteur chargé de la recherche, mais aussi à travers les différentes responsabilités nationales, continentales et internationales qu’il a assumées.

Professeur Titulaire à la Faculté des Sciences Agronomiques, Chef du Laboratoire d’Ecologie Appliquée, il est promoteur du Département d’Aménagement et de Gestion de l’Environnement à la FSA (1994). Co-promoteur à la FSA de DESS (1997), de DEA (2000), de Doctorat (2000), de Master (2009) à la FSA de l’UAC et en partenariat régional. Co-promoteur d’écoles doctorales à Kumasi au Ghana (Programme WASCAL, 2010) et à Cocody en Côte d’Ivoire (Programme WASCAL, 2011). Auteur de plus de 150 publications (articles) dans les revues internationales (dont les 70 % sont des revues scientifiques à Facteur d’Impact), co-éditeur de 5 livres scientifiques (édités en 1998, 2003, 2006, 2011) dont l’Atlas de la Biodiversité du Bénin (2011) et la Liste des Espèces de plantes et d’animaux menacées ou Liste Rouge du Bénin (2011). Promoteurs de plusieurs projets internationaux de recherche impliquant actuellement 32 doctorants sous sa direction scientifique. 16 Docteurs d’Université formés pour le Bénin et pour d’autres pays (Niger, Togo, Mali, Belgique, Suisse). Membre de plusieurs associations savantes au Bénin, en Belgique, aux USA, en Inde et internationales (AETFAT, WCPA/UICN). Professeur visiteur en Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Togo, Niger, Burkina Faso, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, RDC. Chevalier de l’Ordre National du Bénin (2009), Lauréat du Brevet de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (2009). Promoteur du projet Herbier National et de la Flore du Bénin.

Promoteur et Editeur en chef de notre revue internationale indexée ‘‘Annales des Sciences Agronomiques’’ (parution régulière depuis 1998). Co-Editeur de revues internationales (Agroforestry System; Plant Eco. Evol., Afr. J. Eco.) et reviewer pour une dizaine de revues internationales.

Promoteur de l’Association Béninoise de Pastoralisme, ABePa en 1993 et fonctionnel depuis lors. C’est autant d’atouts qui fondent son éléction dans le top 10 et qu’il mettra certainement au service de l’Université et du Bénin

3- ADIDJATOU MATHYS

Première femme à occuper le poste de Ministre de l’Economie et des Finances en un demi-siècle d’indépendance, Adidjatou Mathys n’est pas une néophyte du monde de l’économie et des finances. Pendant longtemps Directrice générale du Trésor et de la Comptabilité publique et Directrice de cabinet au Ministère de l’Economie et des Finances, elle a marqué nombre de ses concitoyens.

S’il est vrai que dans le contexte socioculturel béninois la femme est prédestinée à mieux gérer le vécu quotidien de la famille, Adidjatou Mathys a largement dépassé ces considérations domestiques en montrant que non seulement elle a une parfaite connaissance de son département, mais qu’elle a du cran et une très grande capacité de dialogue et le tact nécessaire pour concilier tous ses collaborateurs, quels que soient leurs bords politiques, leurs appartenances religieuse et philosophique.

En effet, dès sa prise de fonction, elle n’a pas tardé à poser les bases de ce qu’il convient désormais d’appeler la « méthode de maman ». Telle la parfaite chef de famille, elle fait l’unanimité auprès des cadres et fonctionnaires de son département. Même auprès des syndicalistes de ce ministère qui ont la particularité d’être des durs à cuir. Ce n’est donc pas pour rien que dans le cadre du classement de ce Top 10, elle a été plébiscitée par le personnel du ministère, les agents des différentes structures sous tutelle telles que la Douane et les Impôts pour ne citer que celles-là. Idem chez les étudiants en économie, gestion, banque et finances aussi bien à Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo et Parakou.

Très mobile, infatigable et soucieuse de l’efficacité des services sous tutelle, Adidjatou Mathys a plusieurs fois visité en 2011 les différentes régies financières : Hilla-Kondji, Port-Douane, Aéroport ainsi que tous les points focaux de mobilisation des recettes de l’Etat. Son soutien indéfectible aux réformes portuaires est l’expression oculaire du mariage des idées du Chef de l’Etat et les siennes propres. Particulièrement au niveau de la douane, il y a des gens comme le Dg Théophile Soussia, le Cb Paul Tabé Lafia, le Cb Zodéhougan, le Cb Imorou et autres cadres de la douane qui ont compris le bien-fondé de la « démarche de maman », à savoir qu’il faut être proactif afin de donner ce que l’on a promis et de promettre ce que l’on peut donner. Ce n’est donc pas pour rien que, à la faveur de la remise des véhicules 4X4 à la douane, Maman invitait les différentes régies à mobiliser davantage de recettes en cette année 2012 pour qu’il y ait plus de dons en direction des structures sous tutelle.

 

4- SABAÏ KATE

5- DR CLEMENT KOUCHADE,

DG/ONAB

 

Après seulement 100 jours de gestion de l’Office National du Bois, Clément Kouchadé a été unanimement reconnu par les personnels de l’office, toutes catégories confondues, comme le « traceur de sillons »  du plein développement de l’ONAB.

A peine nommé à la tête de l’ONAB que ce jeune Directeur général a créé la surprise en instituant une nouvelle gestion des ressources humaines. Très en avance sur les nouvelles exigences du management, Clément Kouchadé a créé une mutuelle qui fédère tous les personnels de l’office, une mutualisation qui, en détruisant les barrières érigées par les différences de catégories professionnelles, crée une véritable synergie qui confond sommet, tronc et racine de l’ONAB. Cette stratégie qui est partie intégrante de sa méthode de travail et de gestion augure d’un lendemain meilleur pour l’ONAB. En témoigne d’ailleurs la descente qu’il effectua le jeudi 22 décembre 2011 dans les forêts d’Agrimey, Massi, Akpè et Atcherigbé ; une visite en prélude à la l’installation des membres du Conseil du suivi de l’Aménagement Participatif des plantations domaniales de teck de Djigbé, d’Agrimey, Toffo, Massi et Koto.

A la lumière de ses premières actions qui donnent la garantie d’impacter très positivement la vie de l’office, on ne peut qu’être confiant de ce que les perspectives pour l’année 2012 seront plus que meilleures : puisqu’il est déjà annoncé le reboisement de 600ha à Atchérigbé, 150 ha à Dogo-Kétou, 150 ha à Bassila-Pénessoulou.

En vue d’une meilleure gestion des plantations de l’ONAB, la nouvelle administration préconise une gestion forestière participative qui inclura les collectivités locales, à savoir Mairie et Arrondissements. D’où le fait que la nouvelle administration ait suscité et obtenu la signature  d’un Arrêté portant création, attribution, composition et fonctionnement du Conseil de Suivi de l’Aménagement Participatif des Plantations Forestières sous gestion de l’ONAB. Ce qui s’est d’ailleurs déjà concrétisé par l’installation, le 23 décembre 2011, du Conseil de Suivi de l’Aménagement Participatif des Plantations Forestières de la Mairie de Zogbodomey.

6- JEAN-MICHEL ABIMBOLA

 

Jeune, courageux, bosseur et intellectuel bon teint, Jean-Michel Abimbola à qui il a plu au Chef de l’Etat de confier le précieux département de l’Economie Maritime et des Infrastructures Portuaires, continue de prouver que le choix porté sur sa modeste personne n’était pas mal venu. Puisqu’il a su proposer au Chef de l’Etat, un quarté impressionnant et efficace qui est en réalité une véritable cure thérapeutique pour la bonne marche des quatre structures essentielles de l’appareil portuaire que sont le Port autonome de Cotonou, la SOBEMAP, la COBENAM et le CNCB.

Avec eux, Jean-Michel Abimbola forme un quinté gagnant, aussi bien dans l’ordre que dans le désordre. Sa jeunesse est un atout supplémentaire au volontarisme qui l’habite et qu’il a distillé à volonté au cours de l’année 2011. Toutes choses qui entrent dans la droite ligne de la concrétisation et de l’effectivité des réformes engagées par le Président de la République dans l’appareil portuaire en vue de le moderniser et de le rendre plus performant.

7- JEAN GOUNONGBE

 

Pour cet homme qu’on ne présente plus, il faut aller au développement en associant la politique, la culture et l’économie. 2011 aura été une période privilégiée au cours de laquelle il a confirmé tout le bien qu’on pensait déjà de lui.

Au plan politique, il s’est illustré par une fidélité à nulle autre pareille aux idéaux du Chef de l’Etat et de sa politique de développement. Militant de premier plan de ces idéaux et de cette politique, Jean Gounongbé a préféré s’effacer au profit d’autres cadres de sa commune natale Glazoué lors des positionnements sur la liste des candidats aux élections législatives dernières ; l’essentiel pour lui étant de faire triompher la famille politique qui se réclame du Président de la République.

Au plan culturel, l’initiateur et Président de « Mahihouendo », un espace de développement de la culture mahi, a été brillamment reconduit à la tête de l’organisation lors des manifestations de l’édition de 2011 qui ont eu lieu à Thio. Convaincu que seul on ne peut construire le développement, il n’a de cesse d’œuvrer pour resserrer les liens entre Mahis d’abord puis ensuite entre Mahis et Idatchas, les deux grandes communautés du département des Collines en général et de sa commune d’origine en particulier. Cette nécessité pour les deux communautés de travailler en synergie, il la démontre par l’exemple à travers l’appartenance ethnique hétéroclite des milliers d’agents qu’il emploie dans ses différentes sociétés.

Au plan économique, jean Gounongbé a lancé en 2011, l’idée de la création d’un fonds d’investissement destiné à la jeunesse Mahi. Une initiative qui tranche avec le comportement généralement observé chez d’autres leaders qui ne s’intéressent à la jeunesse qu’en temps de campagne électorale.

8- JUDITH GLIDJA

 

Enseignante à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion à l’Université d’Abomey-Calavi et à l’Ecole Doctorale en Economie et Gestion de Cotonou, Judith Glidja était jusqu’en novembre dernier titulaire d’un Doctorat en sciences de gestion ; une thèse soutenue en février 2009. Mais au 15

2011 est donc pour cette férue des planches, une année charnière. Car en devenant la première femme béninoise et ouest-africaine agrégée en sciences de gestion, elle montre encore à suffisance qu’il n’y a pas de domaine du savoir où la gente féminine ne saurait émerger ou faire preuve de compétence et d’excellence. Au-delà du corps professoral et de sa modeste personne, c’est toute une génération de femmes béninoises qui doit se sentir fière. Notamment ses amies des années campus où, étudiante, Judith Glidja inondait de son talent de comédienne les représentations théâtrales de l’Ensemble Artistique et Culturel des Etudiants de l’ex-Université Nationale du Bénin. Ses ainés feu Théodore Béhanzin allias Cossi, Anicette Djokpé, Edwige Cocou, Dr Paul Ayémona, Lazare Sèhouéto, Didier Aplogan, Ignance Yétchénou, Marcel Orou Fiko, Hippolyte Amouzouvi Sébastien Davo, , Judes Lodjou, et consorts doivent se sentir particulièrement honorés par la réussite de celle qui fut la courroie de transmission entre la vieille et la nouvelle génération. Judith Glidja restera à jamais gravée dans la mémoire de plusieurs générations de béninois. Avec elle, plus de barrière entre les genres. Car que ce soit chez la gente masculine comme féminine, elle a été le pont entre les savoirs, les générations et les cultures.

ème concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement (CAMES) qui s’est déroulé en novembre 2011 à Abidjan en Côte d’Ivoire, elle a été reçue ; devenant du coup la première femme agrégée en gestion au Bénin et dans la sous-région Ouest-Africaine.9- EMMANUEL HOUNKOUN

 

Le 15

Titulaire d’un Doctorat en Sciences de gestion obtenu en février 2009, le professeur Emmanuel Hounkoun vient de faire honneur non seulement à la communauté universitaire, mais à tout le peuple béninois qu’il a ainsi rehaussé par la qualité de son travail. Quelle belle façon de remettre au goût du jour un autre Emmanuel (Mounier) qui, face à la qualité intellectuelle des premiers cadres dahoméens, qualifia notre pays de « Quartier latin de l’Afrique » !!!!

Dans les milieux proches de l’intéressé, le professeur Emmanuel Hounkoun est un bosseur invétéré et un homme de conciliation.

ème Concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement (CAMES) qui a eu lieu en Côte d’Ivoire en novembre 2011 aura été marqué par le brio d’une intelligence vive du milieu universitaire béninois. Dr Emmanuel Hounkoun, puisque c’est de lui qu’il s’agit, de la Faculté des Sciences et de Gestion de l’Université d’Abomey-Calavi et de l’Ecole doctorale en économie et gestion de Cotonou, est sorti major du concours dans la section sciences de gestion.10- MATHURIN NAGO

Dans l’histoire politique du Bénin depuis l’historique Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990, le professeur Mathurin Nago est le tout premier à avoir présidé deux fois de façon consécutive le bureau de l’Assemblée Nationale.

Les conditions difficiles dans lesquelles il acheva la présidence de la représentation nationale au cours de la 5

ème législature lui étaient si défavorables qu’on ne vendait pas chère sa peau, d’une part pour sa réélection en tant que député, puis d’autre part comme président de l’Assemblée Nationale. Effectivement, les tractations ayant abouti à sa réélection comme président de l’institution parlementaire ont montré que s’il est revenu au perchoir, c’est assurément parce qu’il est un homme de qualité–ce que reconnaît d’ailleurs volontiers l’opposition politique-et un fidèle des fidèles du Chef de l’Etat qui aura pesé de tout son poids auprès de sa famille politique pour qu’elle s’aligne derrière Mathurin Nago. 2011 aura donc été pour l’actuel président de l’Assemblée Nationale une année de l’affirmation de son potentiel intellectuel et de son poids politique.  

Au nombre des personnalités qui ont fait leur entrée au gouvernement pour la première fois en 2011, le titulaire du portefeuille de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Sabaï Katè, a très positivement fait parler de lui après seulement huit (08) mois de fonction.

Poste hautement politique, la fonction ministérielle a très rarement servi de tremplin pour des actions de développement au Bénin. Cela, Sabaï Katè semble l’avoir si bien compris qu’il a plutôt décidé de placer l’opportunité de sa présence aux côtés du Chef de l’Etat sous le signe d’une véritable relance du secteur agricole.

L’engagement de ce « agriculteur dans l’âme » fut d’abord manifeste dans la relance de la filière coton. Parcourant des milliers de kilomètres et soutenant personnellement les acteurs de la chaîne de ladite filière, Sabaï Katè a littéralement redonné confiance aux cotonculteurs qui, de la chute libre où ils étaient abandonnés, renouent peu à peu mais sûrément avec l’espoir de vivre pleinement d’une filière qui faisait jadis la fierté du pays. Premier produit à l’exportation, le coton influence beaucoup l’indice de développement du Bénin. L’espoir suscité par Sabaï Katè dans la relance de la filière coton impacte déjà très positivement l’indice de développement national qui est en passe de franchir la barre de 4,1%.

C’est aussi en 2011 que, sous la houlette du même Sabaï Katè, le secteur palmier à huile commence par renaître de ses cendres. Car c’est sous sa férule que les coopérateurs se sont enfin décidés à engager de sincères négociations en vue d’une sortie de crise qui n’a fait que trop durer et qui avait sérieusement commencé par faire désespérer de la possibilité de voir un jour se concrétiser l’un des rêves de l’illustre Guézo (1818-1858), développeur hors pair et pionnier de la filière palmier à huile. C’est à croire que de l’au-delà, 153 ans après sa disparition, le défunt souverain a enfin trouvé celui par le biais duquel son souci du développement agricole va enfin se concrétiser. Si Yayi était le roi Guézo, il peut se targuer d’avoir enfin trouvé son véritable Tokpo.

Enfin, l’année 2011 aura surtout été marquée par un acte d’importance capitale de planification de la politique nationale du développement de l’agriculture au Bénin. En effet, l’adoption du Plan stratégique de relance du secteur agricole est désormais une réalité tangible. En effet, à cause des multiples résistances internes et externes ainsi que des divergences de vues, le Plan stratégique de relance du secteur agricole était en souffrance depuis plus de trois ans. Sabaï Katè a largement œuvré à les aplanir, ce qui a accéléré l’élaboration du dit plan puis son adoption en Conseil des Ministres par le Gouvernement. C’est donc grâce à son engagement et à sa parfaite adhésion au projet de société du Chef de l’Etat que Sabaï Katè a contribué à doter le pays de cet important document qui n’est rien d’autre que la boussole que le secteur agricole béninois attend depuis 1960. Plan ambitieux par excellence, sa mise en œuvre nécessite plus de 2000 milliards de francs CFA d’investissement.

Rappelons que c’est toujours au cours de cette même année que le ministre Sabaï Katè a permis aux béninois de croire qu’il est enfin possible de vivre du riz et des concentrés de tomate localement produits. Ce résultat flatteur et élogieux du chef du département agricole reste profondément tributaire des efforts et sacrifices consentis par les cadres de ce département ministériel à divers niveaux. Ainsi, on peut reconnaître à l’œil nu les efforts louables du PUASA, de l’ONASA, du PPMA, de l’ONS et autres structures convaincues que le développement du Bénin passe nécessairement par le rayonnement de leurs structures.

 

Nommée en juin 2009 à la tête de cette institution qui relève du Ministère en charge de la microfinance, Mme Luce KUASSI ACCROMBESSI s’est résolument inscrite dans la vision de la gouvernance imprimée par le Dr Boni Yayi et sa ministre de tutelle Rékya Madougou : gestion axée sur le résultat – transparence dans la gestion des finances – obligation de compte-rendu. Cette manager qui ne jure que par le travail bien fait en prônant l’excellence, est fière d’avoir opéré de profondes et courageuses réformes pour redresser l’institution. Mais fondamentalement, l’année 2011 aura été marquée d’une pierre blanche caractérisée par quelques actions d’importance capitale. Ainsi donc, c’est au cours de cette année qu’il fut procédé à l’assainissement des comptes de l’institution, l’assainissement du portefeuille des crédits ainsi que le recouvrement des créances impayées depuis la création de l’institution de sorte que les prêts octroyés en 2011 aient été bien remboursés. Tout ceci est le fruit des réformes engagées depuis juin 2009 qui visent à corriger les inégalités salariales au sein du personnel, à encourager les agents méritants et à débarrasser l’institution des paresseux avec la mise en œuvre d’un système d’évaluation des performances du personnel, à améliorer les procédures de crédit et de contrôle pour mieux sécuriser les prêts, détecter les fraudes et sécuriser le système d’information de gestion ; ce qui a permis d’avoir une plus grande transparence dans la gestion des finances de l’institution. Par ailleurs, l’équipe dirigée par Mme Luce KUASSI ACCROMBESSI, a également réussi à équilibrer les charges et les produits, toutes choses qui concourent à rendre pérenne l’institution.

 

Mise en phase opérationnelle du scanning au port de Cotonou: Le ministre Mathys Adidjath constate l’effectivité des opérations

Dans le cadre de la mise en phase opérationnelle du scanning au port de Cotonou, Mme le ministre de l’économie et des finances est allée procéder hier jeudi 08 décembre au lancement officiel des travaux. Totalement rassurée, elle invite tous les acteurs portuaires à mettre la main à la pâte pour aider le Bénin dans son développement. En effet, il faut dire que désormais les camions sortant du port se doivent l’obligation de passer au scanning pour une vérification entière de son, contenu. Dans sa communication, la ministre de l’Economie et des Finances a invité les opérateurs économiques à adhérer à cette réforme engagées pour le renforcement de l’économie béninoise. Ensuite, elle a remercié le personnel de la douane pour leur détermination à accompagner le port de Cotonou dans sa refondation par le scanning implanté. Enfin, il faut noter le décor est véritablement planté par le chef de l’Etat et son gouvernement qui dans leur politique, comptent aller jusqu’au bout dans leurs engagements afin de sauver le Bénin de sa pauvreté. L.S.C.H

Construction du port sec de Tori:Yayi bénit l’initiative et ordonne le démarrage des travaux

 

Les travaux de construction du port sec de Tori Azohouè Cada vont démarrer incessamment. C’est du moins ce qui ressort de l’audience accordée hier par le chef de l’Etat au Dg/port, Joseph Ahanhanzo Glèlè, accompagné pour l’occasion du Dg de l’entreprise exécutante Hemos, M. Eric Hounguè.

Par Romaric TOSSOU

Tout est fin prêt pour la pose de la première pierre du port sec de Tori. La bonne nouvelle a été annoncée au chef de l’Etat hier au cours d’une audience au Palais de la Marina. En effet, à l’issue de cette séance, le Dg/port Joseph Ahanhanzo Glèlè a laissé entendre que la construction du port sec de Tori vient apporter un début de réponse à l’épineuse question de la gestion des camions gros porteurs au port mouillé de Cotonou. Cette réforme participe également du chantier de modernisation de la plateforme portuaire de Cotonou lancé par le gouvernement depuis quelques semaines. Selon les explications de M. Eric Hounguè, Dg/Hemos, le site d’une superficie de 101 ha sera totalement libéré d’ici jeudi prochain pour accueillir les premiers coups de pioche. Les populations riveraines ayant totalement adhéré au projet, le délai butoir d’une semaine à elles fixé par le maire de la commune, parait même trop long à leurs yeux. Ainsi, travaillent-elles d’arrache pied depuis mercredi dernier, pour  libérer le site. Plus rien ne bloque donc le démarrage des travaux, puisque le financement de la réalisation de ce projet de 70 milliards de FCFA  est entièrement mobilisé avec le concours du partenaire, la Compagnie Internationale de l’Aménagement de Terrains (CIAT) qui accompagne l’entreprise Hemos. Face à la bonne nouvelle, le chef de l’Etat ne  manquera pas de donner son onction pour la réalisation du projet. Séance tenante, il a instruit les services compétents pour que les travaux démarrent incessamment.

Mise en œuvre des réformes portuaires/ application des mesures de l’arrêté 56:Le rappel à l’ordre du gouvernement aux gestionnaires animés de mauvaise foi

Il est un constat que malgré les mesures d’assouplissement prise par le gouvernement dans l’application de l’arrêté n°56/MDCEMTMIP-PR/MEF/DC/SGM/DPP/PAC/DGDDI/SA du 16 novembre 2011, certains gestionnaires deparcs continuent de créer à dessein une atmosphère tendue sur les différents parcs de vente de véhicules d’occasion pour manifester leur mécontentement. Face à cet entêtement, le gouvernement lance un rappel à l’ordre dont voici le contenu.

COMMUNIQUE de presse

Le Ministre de l’Economie et des Finances et le Ministre de l’Economie Maritime, des Transports Maritimes et des Infrastructures portuaires communiquent :

Il nous est revenu que certains gestionnaires de parcs ne libèrent pas les véhicules d’occasion en transit malgré le fait que leurs propriétaires ou mandataires aient accompli toutes les formalités requises qui sont justifiées par le Bordereau de Suivi Electronique de Bénin Control.  Nous invitons ces gestionnaires de parc à se conformer sans délai aux dispositions en vigueur faute de quoi, il sera procédé au retrait de leur agrément sans préavis.

 

Ont signé :

 

Le MEF                                   Le MEMTMIP

Adidjatou MATHYS                Jean-Michel ABIMBOLA