Revalorisation de la fonction enseignante:Et si on prenait en compte les communautaires et les contractuels locaux

 

La dernière crise dans le secteur éducatif a remis au goût du jour l’éternelle question de la revalorisation de la fonction enseignante. Pour vider efficacement ce dossier, la résolution de l’équation de la revalorisation doit sérieusement prendre en compte le cas des vacataires locaux toujours laissés pour compte.

Par Jacques SEGLA

Ce n’est plus un secret pour personne que, dans l’enseignement secondaire, les vacataires locaux supplantent presque partout les contractuels de l’Etat et les enseignants permanents. Ces vacataires, payés au prorata du nombre d’heures de  cours effectivement faites dans le mois, sont souvent négligés. Pourtant, ce sont eux qui assurent le service minimum quand les permanents observent des mouvements de grève. De leur recrutement à leur traitement salarial, ils subissent toutes sortes de marchandage et de frustration. Le recrutement manque parfois de transparence et d’objectivité, dans la mesure où le parrainage et les liens d’amitié ou de parenté sont très déterminants dans la sélection. Ce qui active malheureusement la machine d’une corruption active et aussi de faux frais. Puisque, dans bien des cas, l’on exige des postulants des frais d’étude de dossier, bien que l’on sache que les vacataires retenus sont connus d’avance. Ailleurs, d’autres vacataires paieraient même une rançon à leur censeur chaque mois. Quiconque s’y oppose est sûr de perdre la chance d’être recruté l’année suivante. La revalorisation de la fonction enseignante doit passer par là si l’on sait qu’elle est à la fois matérielle et morale. Ces enseignants qui suppléent à l’insuffisance numérique des permanents méritent d’être magnifiés. Pourquoi par exemple ne pas les prendre en compte financièrement aux journées pédagogiques des débuts de chaque année scolaire ? Bien qu’en proie aux mêmes contraintes professionnelles que les permanents, ils n’ont droit à aucune protection sociale, aucune prise en charge sanitaire, aucune prime de risque et de rendement, aucune allocation pour le logement, encore moins pour la résidence. Quel crime ont –ils commis pour mériter un tel traitement discriminatoire ? Il faut que dans les négociations sur la revalorisation de la fonction enseignante, le statut des enseignants vacataires locaux soit clairement redéfini, pour le bonheur de la corporation. Car, même dans le privé, ils sont cloués au pilori, avec une disparité arbitraire des taux de rémunération. C’est cette injustice sociale que le chef de l’Etat a voulu corriger en décrétant le reversement de près de 20 mille communautaires ou contractuels locaux. Mais cette mesure salutaire de haute portée se vide de son essence lorsqu’elle devient une arme de chantage et d’instrumentalisation des bénéficiaires. Tenez ! Face à la persistance des dernières grèves dans le secteur éducatif, le chef de l’Etat n’avait pas hésité à les menacer de radiation, contre toute norme internationale de travail. Respecter la dignité de l’enseignant, quel que soit sa catégorie professionnelle, c’est aussi revaloriser la fonction. Alors, les confédérations et centrales syndicales doivent prendre en compte cet aspect du dossier d’enseignants dévalués et maltraités moralement et matériellement, dans des conditions intenables. Car, il faut à tout prix soustraire ces jeunes infortunés aux humeurs et aux caprices du système et de certains responsables sans cœur.

Communiqué du PADME Bénin

 

PADME invite les personnes dont les noms suivent à se présenter à son Service Juridique, sis à son siège au carré n° 226  F Jéricho, rue pavée derrière la poste de Jéricho dès audition du présent communiqué pour affaire les concernant.

            Il s’agit de:

1- ADANVEHINTO Romain Charles ;

2- CAKPO Paulin ;

3- CODJIA EP ZENONTIN Marie Cathérine

4- OKOU Fifamè ;

5- DEFFODJI Hyacinth Couovi ;

6- SAKOU Reine ;

7- AHOUNOU-AGUEMON Roch Délicieux Issa ;

8- HOUNGBO Armand ;

9- CHABI –BARKA Beroukou Nadjibh ;

10- OTHENA Séidou ;

11- GANSOUNOU Serge ;

12- KPLACA Janvier ;

13- AGUIAH Erneste ;

14- YOVOGAN Raphaël ;

15- AZIABLE Ep TOSSA Blandine ;

16- TOSSOU EP GANGBO Cecilia ;

17- LAWSON Nadou Edith ;

18- ADECHOKAN  Saka Alao Gafari ;

19- PARAISO  Moubinou Denis P. ;

20- GNACADJA Armand Raphaël Edgard ;

21- OGOUBIYI  Micheline Reine ;

22- SALAMI Abasse ;

23- BEHANZIN  EP LAOUROU Evelyne

24- PADONOU Emilie ;

25- GBENOU Mégninou  Jules ;

26- ABOUDOU Mariame ;

27- HODONOU  Houndonougbo ;

28- TOGLOZIN H. Edwige ;

29- HOUEHOU Nicole ;

30- HOUNKPATIN Augustin ;

31- ATINVOHEKPA H. Jean ;

32- BOURAIMA  Noussiratou  Adétoro ;

33- AWANVOEKE  Toudonou Robert ;

34- DOZOUNHEKPON Semedeton Louis ;

35- AFFODEHOU D. Luc ;

36- DEDEWANOU Hubert ;

37- ZANKPO Cyriaque ;

38- HOUNKPEVI Togni Rébéca ;

39- ATINDEHOU Metonou Clément ;

40- AHOUSSINOU Etonou Casimir ;

41- PADONOU V. Elie ;

42- OKPARA Cécile ;

43- OKPARA Paul ;

44- MEDEGAN Phileas Er ve ;

45- BONI SONNI A. ;

46- ADJAGODO  Daguetonon Pierre ;

47- ISSIFOU  Mikaïla ;

48- ZINSOU Alfred Louis

REUNION TECHNIQUE D’OPERATIONNALISATION DU PTAB DE LA SONAPRA:Le Dg Idrissou Bako remet le personnel au travail

La Société nationale de la production agricole (Sonapra) renaît de ses cendres avec le Dg Idrissou Bako aux commandes. Totalement en phase avec la refondation, le tout nouveau directeur général de la Sonapra ne manque d’initiatives pas pour repositionner la maison sur l’orbite du développement, grâce à ses compétences avérées de grand manager. Par Lorys S.C HOUNON La Sonapra est désormais désignée par le gouvernement pour opération naliser le Plan Stratégique de Relance du Secteur Agricole (Psrsa), adopté en octobre 2011. Face à ce nouveau défi, le directeur général Idrissou Bako, le Dga et les autres cadres de la société n’entendent aucunement trahir les attentes placées en eux par le gouvernement de la refondation. C’est pourquoi, sans attendre la mutation de la Sonapra en Agence Béninoise pour la Promotion des Filières Agricoles, Idrissou Bako s’est lancé dans une dynamique innovatrice pour familiariser ses collaborateurs avec les exigences de gestion auxquelles ils seront appelés à se conformer. A ce titre, du 21 au 23 mars, la salle de conférence de la Direction Régionale d’Exploitation Zone Centre de la Sonapra de Bohicon a servi de cadre à la réunion technique d’internalisation et d’opération nalisation du Plan de travail annuel budgétisé (Ptab) de la société. La vision portée par le Psrsa étant de « faire du Bénin une puissance agricole dynamique à l’horizon 2015, compétitive, respectueuse de l’environnement et créatrice de richesses, et répondant aux besoins de développement économique et social de la population «. C’est pourquoi, du 21 au 23 mars 2012, tous les Directeurs régionaux et techniques, chefs services, anciens Directeurs et responsables à divers niveaux, ont été convoqués aux états généraux de l’entreprise, pour s’entendre sur le dispositif qui servira de guide d’exécution du Ptab 2012, et qui permettra d’évaluer périodiquement les performances réalisées. Soutenue par le Ministère de l’Agriculture à travers sa direction de la programmation et de la prospective (Dpp) et sa direction des ressources financières et matérielles (Dfrm), cette réunion a permis au département de tutelle d’entretenir les participants sur les nouvelles modalités de gestion des ressources publiques allouées à la Sonapra dans le cadre de son rôle de structure centrale de promotion des filières agricoles au Bénin. A partir des communications portant entre autres sur le Ptab 2012 de la Sonapra et le budget y afférent, évalué à plus de 27 milliards de francs cfa d’une part, et sur les actions d’accompagnement de la promotion des filières agricoles (intrants, commercialisation des vivriers) d’autre part, les participants aux assises de Bohicon ont arrêté les modalités des actions à mener dès le 26 mars 2012. Ces actions visent essentiellement cinq points d’intervention : l’achat et la mise en place des semences, l’approvisionnement des producteurs en intrants dans les 77 communes du Bénin, la gestion des rizeries de Malanville et de Glazoué, l’installation des jeunes dans l’agriculture sur les sites de Savè et de Kokoma dans l’Okpara ainsi que la commercialisation des produits vivriers.

REUNION TECHNIQUE D’OPERATIONNALISATION DU PTAB DE LA SONAPRA:Le Dg Idrissou Bako remet le personnel au travail

La Société nationale de la production agricole (Sonapra) renaît de ses cendres avec le Dg Idrissou Bako aux commandes. Totalement en phase avec la refondation, le tout nouveau directeur général de la Sonapra ne manque d’initiatives pas pour repositionner la maison sur l’orbite du développement, grâce à ses compétences avérées de grand manager.

Par Lorys S.C HOUNON

La Sonapra est désormais désignée par le gouvernement pour opération naliser le Plan Stratégique de Relance du Secteur Agricole (Psrsa), adopté en octobre 2011. Face à ce nouveau défi, le directeur général Idrissou Bako, le Dga et les autres cadres de la société n’entendent aucunement trahir les attentes placées en eux par le gouvernement de la refondation. C’est pourquoi, sans attendre la mutation de la Sonapra en Agence Béninoise pour la Promotion des Filières Agricoles, Idrissou Bako s’est lancé dans une dynamique innovatrice pour familiariser ses collaborateurs avec les exigences de gestion auxquelles ils seront appelés à se conformer. A ce titre, du 21 au 23 mars, la salle de conférence de la Direction Régionale d’Exploitation Zone Centre de la Sonapra de Bohicon a servi de cadre à la réunion technique d’internalisation et d’opération nalisation du Plan de travail annuel budgétisé (Ptab) de la société. La vision portée par le Psrsa étant de « faire du Bénin une puissance agricole dynamique à l’horizon 2015, compétitive, respectueuse de l’environnement et créatrice de richesses, et répondant aux besoins de développement économique et social de la population «. C’est pourquoi, du 21 au 23 mars 2012, tous les Directeurs régionaux et techniques, chefs services, anciens Directeurs et responsables à divers niveaux, ont été convoqués aux états généraux de l’entreprise, pour s’entendre sur le dispositif qui servira de guide d’exécution du Ptab 2012, et qui permettra d’évaluer périodiquement les performances réalisées. Soutenue par le Ministère de l’Agriculture à travers sa direction de la programmation et de la prospective (Dpp) et sa direction des ressources financières et matérielles (Dfrm), cette réunion a permis au département de tutelle d’entretenir les participants sur les nouvelles modalités de gestion des ressources publiques allouées à la Sonapra dans le cadre de son rôle de structure centrale de promotion des filières agricoles au Bénin. A partir des communications portant entre autres sur le Ptab 2012 de la Sonapra et le budget y afférent, évalué à plus de 27 milliards de francs cfa d’une part, et sur les actions d’accompagnement de la promotion des filières agricoles (intrants, commercialisation des vivriers) d’autre part, les participants aux assises de Bohicon ont arrêté les modalités des actions à mener dès le 26 mars 2012. Ces actions visent essentiellement cinq points d’intervention : l’achat et la mise en place des semences, l’approvisionnement des producteurs en intrants dans les 77 communes du Bénin, la gestion des rizeries de Malanville et de Glazoué, l’installation des jeunes dans l’agriculture sur les sites de Savè et de Kokoma dans l’Okpara ainsi que la commercialisation des produits vivriers.

Adhésion aux réformes engagées par le président de la République du Bénin:L’Honorable Claudine Prudencio dans la dynamique du développement

 

L’honorable Claudine Prudencio est résolument engagée à accompagner le volet social de la refondation mise sur  orbite depuis le début du second quinquennat du chef de l’Etat le docteur Boni  Yayi. En effet, dans cette perspective, la 1ère secrétaire parlementaire  compte oeuvrer  pour une meilleure condition de vie des populations. À ce titre, devoir de générosité et de solidarité oblige, elle a volé au secours des victimes des incendies survenus à Sô Ava et au marché de Gbégamey vendredi dernier.

 

Par David DOLTAIRE

L’honorable Claudine Prudencio, députée de la majorité présidentielle, entend accompagner le chef de l’Etat Boni Yayi dans ses actions pour le développement du Bénin. C’est dans ce cadre qu’elle a lancé, vendredi dernier, les travaux de réhabilitation de la voie Cocotomey-Pharmacie Concorde-Togoudo. La députée de la sixième circonscription électorale s’est sentie obligée d’apporter son aide à la construction provisoire de cette route, consciente de son rôle déterminant dans le développement économique et social. Elle s’est par ailleurs engagée à être la porte-parole de la population auprès du Chef de l’État, afin de lui rappeler son engagement à construire un pont sur cette voie, et l’aménager en vue de faciliter définitivement la circulation sur cet axe.  » C’est notre responsabilité d’appuyer et de contribuer au développement de notre nation, en posant des actions concrètes qui ont un impact significatif sur nos populations « , a-t-elle souligné. La fin de la semaine a été très mouvementée pour la 1ère secrétaire parlementaire a qui a aussi fait œuvre utile à Sô – Ava où elle a offert d’importants lots de matériels de construction et une enveloppe financière aux populations victimes d’un grand incendie, il y a quelques jours. Dans son périple empreint de cœur, elle s’est rendue au marché Gbégamey de Cotonou où les flammes d’un incendie ont aussi ravagé une partie de ce lieu de transactions commerciales. Touchée par ce drame, Claudine Prudencio a remis une somme de un million de Fcfa aux femmes sinistrées pour les aider à relancer, un tant soit peu, leurs activités. Au – delà de toute propagande politique, elle tient ainsi à marquer son profond attachement à ses sœurs éplorées.

Arrondissement de Pahou (commune de Ouidah):Le CA Boco Emile perçoit 256.500FCFA avant de signer une convention de vente de parcelle

Avoir une convention de vente de parcelle à Pahou sous le Chef d’arrondissement Boco Emile relève d’un luxe insolent. Il faut pouvoir verser une somme de 256.500Fcfa d’abord. Cette pratique très peu recommandable, a rencontré la résistance de M. Patrick Donhouédé, directeur de l’hôtel  » chez Patou « , qui venait d’être confronté à la dure réalité du CA.

Par Pius Zongo

L’épreuve à laquelle le CA Boco Emile soumet ses administrés est rude, barbare et rébarbative. Il faut non seulement se plier en quatre pour avoir sa parcelle à Pahou, mais aussi et surtout prévoir 256.500Fcfa pour que la convention de vente porte la signature du CA. La pratique est décriée sur tous les toits et plonge le CA Boco Emile dans une impopularité criarde et stridente. Mais, comme l’adage le stipule,  »tous les jours pour le voleur, et un jour pour le propriétaire ». Le pot aux roses est mis à nu par Monsieur Donhouédé Patrick qui refuse d’être victime de cette aberration.  Selon une enquête auprès des autres chefs d’arrondissement  de la même commune, la signature de toute convention de vente ne dépasse pas au total 26.400Fcfa. Ce montant serait même celui officiellement reconnu par la préfecture. Mais, celui de 256.500Fcfa imposé par le CA Boco Emile sort de l’ordinaire, retient le souffle et plonge dans la corruption. Avec cette méthode, le CA est déjà à coup sûr milliardaire. Seulement, cette fois – ci, le cas Donhouédé constitue un os dans sa gorge car, l’affaire est portée devant les juridictions compétentes. De l’autre côté, les populations s’apprêteraient à  » chasser  » ce CA qui tue en elles toute ambition de devenir propriétaire.

Nous y reviendrons

Projet de loi sur le nouveau découpage territorial:Echanges fructueux entre le ministre Raphaël Edou et les partenaires techniques et Financiers

 

Vendredi dernier, la salle de conférence du Ministère de la Décentralisation a servi de cadre à une séance de travail  entre le ministre Raphaël Edou et les partenaires techniques et financiers dans le cadre des nouvelles réformes pour assurer aux populations à la base des services de qualité.

Par Romaric TOSSOU

Cette réunion qui a connu la mobilisation générale des PTFs qui accompagnent le MDGLAAT dans la réussite de sa mission est en effet, une rencontre décisive dans la démarche adoptée par le Ministre Raphaël Edou pour aller aux réformes nécessaires pour assurer aux populations à la base, un service de qualité. Nouveau Découpage Territorial, Fondements, Objectifs et Finalités; c’est le titre de la communication qui a retenu l’attention des partenaires techniques et financiers venus s’imprégner et s’assurer de ce que, le Bénin est bien parti pour ne pas avoir des regrets quant au nouveau découpage territorial qui agite tous les débats depuis peu. Ainsi, il s’agit de mettre en place une administration territoriale qui aide les populations à résoudre leurs problèmes, ce qui  reste d’ailleurs pour le Chef de l’Etat une question primordiale puisqu’il tient de faire de la décentralisation, un véritable levier pour le développement national. Pour y parvenir, il est donc nécessaire d’avoir une nouvelle structuration qui aide à mieux coordonner les interventions de l’Etat sur le terrain. En clair, le nouveau découpage proposé reste un outil de développement qui permettra d’accélérer le développement du Bénin en proposant la régionalisation du développement. Car, les Béninois disposeront où qu’ils soient, d’une administration de proximité favorisant le développement  et une administration mieux organisée. Un meilleur relai de l’action gouvernementale sur le territoire national Il est question pour la nouvelle réforme territoriale de mieux assurer l’encadrement administratif du territoire national. Mieux, il sera question de renforcer la tutelle de proximité pour un accompagnement plus efficace des communes. Du coup, cette réforme assure un meilleur relai de l’action gouvernementale sur le territoire national dans le cadre de la mise en œuvre des politiques publiques et permettra à coup sûr d’améliorer la performance des structures de l’administration territoriale  et au finish, elle permettra de rendre plus visible l’action de l’Etat par l’accélération du processus de déconcentration en vue du renforcement de la décentralisation pour un niveau de compétence des communes bien renforcé. Pour leur part, les partenaires techniques et financiers, après avoir eu réponses à toutes leurs questions, ont  dit leur satisfaction et réfléchissent déjà à accompagner le Bénin afin que cette réforme puisse véritablement conduire à un mieux d’état pour la satisfaction des populations à la base et pour que le Bénin amorce sans tituber son développement, surtout qu’il s’agit là de la réforme la moins coûteuse pour le Bénin.

Interdiction de la manifestation du 10 ème Anniversaire de la mort du président Ahomadégbé par le préfet des départements du Zou et des Collines:Le comité préparatoire réagit

 

Les manifestations entrant dans le cadre de la commémoration du 10ème anniversaire de la mort du feu président AHOMADEGBE n’ont pu se tenir comme prévues. Le préfet des départements  du Zou et des collines, Maurice Armand Nouatin a interdit toute manifestation rentrant dans ce cadre et a même refusé au comité des parents, enfants et amis de l’illustre disparu de baptiser le CEG Zogbodomey en son nom.  A la faveur d’une conférence de presse organisée hier à Cotonou, les membres du  comité préparatoire et le conseil communal de Zogbodomey dénoncent les manœuvres souterraines d’un député proche de la mouvance.

Par David DOLTAIRE

Cela fait pratiquement dix ans que le l’ancien président de la République du Bénin, véritable baobab politique, Justin Tomètin Ahomadégbé est décédé. Mais, malheureusement, les manifestations commémoratives de son dixième anniversaire cette année, n’ont pas eu lieu comme prévues. Selon président du comité d’organisation, Antoine Robert DETCHENOU, la tenue des manifestations sont interdites par le préfet des départements du Zou et des collines, Armand Maurice Nouatin. Face à la presse, le président Détchénou a expliqué que des dispositions ont été quand même prises au plus haut niveau par les membres du comité au point où rien ne devrait empêcher les manifestations de se tenir.  Surpris de cette décision du préfet de surseoir à leur initiative, les membres du comité des parents, enfants et amis mettent en cause les manœuvres du député Kindjan Houndé. En tout état de cause, ils n’entendent pas reculer, car, ‘’personne ne peut les empêcher’’ de perpétuer la mémoire du feu président AHOMADEGBE au  Bénin. Dans leur programme général, il convient alors de retenir que : le  08mars 2012, il est prévue la cérémonie de cultes et prières à Cotonou, Abomey et Tanwé – Hessou à Zogbodomey. Ensuite, le 09 mars, de diverses manifestations sont prévues dont le baptême du CEG Zogbodomey, le vendredi 23 mars et enfin, en Juin – Juillet 2012, un colloque scientifique sera dit sur la vie, l’œuvre et l’action politique de Justin Ahomadégbé Tomètin suivies de l’inauguration du Mausolée à Abomey.

Célébration de la fête de grand-mères:Une fête encore méconnue au Bénin

 

Hier Dimanche 04 Mars 2012, les mamies du monde entier étaient à l’honneur. Pour cause, on célébrait la fête des grand-mères. Au Bénin, cette célébration n’est pas encore connue de la plupart des populations. Cette journée est donc passée inaperçue.

Par Claudel ZONDJI

Tous les 1ers Dimanche du mois de Mars, la communauté internationale célèbre la fête des grands-mères. L’occasion est donc propice pour faire un geste symbolique en l’endroit des « mémés » qui sont pour la plupart du temps, d’une manière ou d’une autre, oubliés. Cette fête qui s’est tenue hier dimanche n’a pas fait l’objet d’un grand engouement dans les villes du Bénin. Ceci, du fait que les Béninois restent toujours ignorants quant à l’existence d’une telle célébration. Dans les rues de Cotonou et environs hier, l’ambiance était celle des jours ordinaires. Aucune affiche, aucune décoration, aucune boutique ne faisait état d’une telle fête. Un schéma donc qui s’écarte nettement de la célébration de la fête de la St valentin ou de la fête des mères au Bénin qui bénéficient de  beaucoup plus d’enthousiasme. Les Béninois auront donc le temps de s’imprégner et de célébrer à sa juste valeur la fête des grands-mères. Ce n’est qu’une question de temps. Dans quelques années, les masses médias, les boutiques, les kiosques et autres récupéreront cette célébration pour accroitre leur chiffre d’affaire. Pour l’instant, la fête des grands-mères passe inaperçue au Bénin. Néanmoins, certains ont saisi l’occasion pour offrir de petits cadeaux à leur mamie. 

Quelle est l’origine de la fête des grands-mères ?

La célébration de la fête des grands-mères a une origine purement commerciale. Il s’agit d’une création de la marque de café « café grand-mère » du groupe Kraft Jacobs Suchard. C’était en 1987 pour inciter les gens à acheter ce café. Au début, la célébration, était à l’image de la fête des mères. Quelques années après, elle a été officialisée et se célèbre chaque 1er Dimanche du mois de Mars. Cette fête est maintenant inscrite dans les calendriers français. Bien que cette fête a une origine commerciale, il est quand opportun de faire une geste en l’endroit de sa ou ses grand-mères.

Tournée parlementaire dans l’Atlantique et le Littoral:Mathurin Nago et son bureau rendent visite au Préfet Placide Azandé

 

Les membres du bureau exécutif de l’Assemblée Nationale sont, depuis hier Jeudi 01 Mars en tournée parlementaire. Jusqu’au au 08 mars prochain, la délégation parlementaire descendra dans les neuf communes et municipalités des Départements de l’Atlantique et du Littoral Avant de commencer la tournée, le professeur Mathurin Coffi Nago et les siens ont jugé opportun de rendre une visite de courtoisie et d’échanges sur l’objet de leur tournée au chef de terre, l’autorité préfectorale, Placide Azandé.

Par Claudel ZONDJI

« Il s’agit d’une visite de courtoisie pour expliquer l’objet de notre descente sur le terrain et surtout féliciter le Préfet Azandé pour son dynamique et la qualité de son leadership à la tête des deux départements. Depuis sa nomination, nous avons constaté un grand changement dans les comportements et pratiques. Les performances sont visibles pour des départements debout, plus unis et apaisés. Le Préfet Placide Azandé est à féliciter pour la qualité du travail abattu » a expliqué le président Mathurin Nago. La visite consistera également à faire aux populations, le bilan à mi-parcours des activités de la 6ème législature. Il s’agit notamment des votes de certaines lois, dont les lois sur la corruption et le droit de grève des agents militaires et paramilitaires. Les lois sur la révision de la Constitution et le découpage territorial seront bientôt étudiées et adoptées. Les parlementaires vont donc informer et sensibiliser les populations et les élus à divers niveaux sur ces questions, en vue d’avoir leur adhésion et recueillir leurs avis.  » Il est normal qu’après les élections, les députés retournent voir les populations de façon périodique pour leur faire le point de leurs activités. Nous ne devons pas attendre la période électorale pour leur rendre visite « , a fait observer le président Nago. Le préfet Placide Azandé a témoigné sa reconnaissance et a vivement salué cette démarche. Il a pris l’engagement de tout faire pour leur faciliter la tâche sur le terrain. Azandé a aussi profité de l’occasion pour faire son bilan à mi-parcours. Des réformes engagées dans le système d’établissement et de délivrance de la carte nationale d’identité au règlement des conflits frontaliers entre communes en passant par la remise en vigueur du port du casque et de la campagne de salubrité publique et bien d’autres actions concrètes, le préfet n’a rien occulté. . Il a reçu les vives félicitations et les encouragements du bureau de l’Assemblée Nationale. Il faut préciser que Placide Azandé a réservé un accueil chaleureux à la délégation. Il a mis les petits plats dans les grands pour donner un cachet spécial à cette visite, la première dans l’histoire de la préfecture de Cotonou.

1ère journée éliminatoire CAN Afrique du Sud 2013:Match Bénin – Ethiopie: le nul de la honte

 

Hier Mercredi, les écureuils du Bénin ont livré leur premier match comptant pour la phase aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013.  En déplacement sur Addis Abéba en terre éthiopienne, le capitaine des écureuils Stéphane Sèssègnon et ses coéquipiers ont brillé dans une médiocrité déconcertante qui amène à s’interroge sur l’avenir du football béninois.

Par Claudel ZONDJI

 

La journée d’hier Mercredi 29 Février, était déclarée Journée FIFA. La Confédération Africaine de Football (CAF) en a profité pour lancer la phase aller des éliminatoires comptant pour la Coupe d’Afrique des Nation Afrique du Sud 2013. Les Ecureuils du Bénin étaient, à cet effet, en déplacement pour affronter leurs homologues  de l’Ethiopie. L’équipe conduite par le nouveau sélectionneur Manuel AMOROS, visiblement en manque d’inspiration, a simplement manqué de rythme lors de cette rencontre. Durant les 45 premières minutes, très ennuyeuse d’ailleurs, les Ecureuils n’ont pas été capables d’aligner 05 passes successives. L’équipe mis en place est complètement passée à côté du match. Des actions sans aboutissement, des touches de balle amateurs, une défense  »passoire » additionnée à une offensive sans rythme, tels ont été les temps forts de ces 45 premières minutes, côté béninois. Une seule frappe (fébrile) cadrée aux statistiques. Mais en face, il y avait une équipe de l’Ethiopie très bien préparée et nourrie de bonnes intentions. Plusieurs occasions de but, accompagnées de lourdes frappes ont été les fruits de ces intentions qui n’ont malheureusement pas abouties. Au cours de la deuxième période, rien non plus à se mettre sous la dent. Les Béninois ont subi de long en large, l’ardeur et la vivacité de leurs adversaires du jour. Conséquence, le  gardien des buts des écureuils a été contraint aux parades extrémistes. Il a fallu la contribution des dieux du stade Ethiopienne sans quoi il aurait été difficile d’échapper à un score de 5 buts à 0. Mais que pouvait-on attendre de cette équipe du Bénin qui, comme à l’accoutumé, n’a eu que quelques jours d’entrainement ? Que pouvait espérer de ces garçons qui, majoritairement, manque de compétition et sont à peine titularisés dans leur club ? La question de la mauvaise préparation revient donc une fois de plus. Ce qui est sûre, le football béninois va mal et les solutions pour y remédier ne sont toujours pas encore trouvées. Le nouvel entraineur a du pain sur la planche et plusieurs défis à relever. Pour l’heure, on peut se réjouir de ce match nul obtenu dans la douleur. On croise les doigts et on attend la prochaine journée de ces éliminatoires. Si le Bénin veut aller en Afrique du Sud en 2013, c’est dès maintenant qu’il faut resserrer les liens et adopter une politique pour une meilleure préparation de l’effectif. Les écureuils ramènent le nul de la honte mais l’espoir est toute de même toujours permis.

Emprunt obligataire CAA-Bénin 6,5% 2011-2016:La première cotation des titres opérée hier Mardi

 

La salle polyvalente de la Caisse Autonome d’1Amortissement a servi de cadre, hier Mardi à la cérémonie de la première cotation des titres de l’emprunt obligataire CAA-Bénin 6,5% 2011-2016. L’occasion a permis de faire le point de cette cotation et de lancer l’opération dénommée « entrée en bourse de l’émetteur ». Le directeur de cabinet Servais ADJOVI représentant la ministre de l’économie et des finances, a présidé la cérémonie. Les souscripteurs, investisseurs institutionnels nationaux et sous-régionaux ont marqué de leur présence cette cérémonie.

Faut-il le rappeler, l’emprunt obligataire CAA-Bénin 6,5% 2011-2016 a été lancé par le gouvernement dans le cadre de la mobilisation de ressources pour financer une partie du programme d’action stratégique du Bénin. Les ressources mobilisées serviront à l’amélioration de la compétitivité globale et sectorielle de l’économie d’une part, et à la réduction de la pauvreté à travers l’amélioration de la qualité de vie des populations d’autre part. Lancé le 07 Octobre 2011, cette opération a permis de mobiliser une somme de 68.810.370.000 FCFA pour un montant indiciaire de 50.000.000.000 FCFA doit un taux de réalisation de 138%. Face à ce succès éclatant, Servais ADJOVI, dans son allocution, a remercié, au nom du chef de l’Etat, tous les souscripteurs, institutionnels comme individuels pour leur contribution très appréciée à la reconstruction du Bénin.  » les ressources collectées ont servi au renforcement de la trésorerie de l’Etat, à la relance de l’économie nationale et à la mise en œuvre de quelques projets inscrits dans le programme d’investissement publics  » a-t-elle expliqué. Prenant la parole, le directeur général de la Caisse Autonome d’Amortissement, Adam DENDE AFFO, a expliqué que les obligations CAA que les souscripteurs ont acquises sont des titres négociables et que cette négociation (achat, vente, et/ou échange de titres) se fait sur le marché financier boursier. La cérémonie d’hier a alors permis de coter ces titres , sans quoi, il ne seront pas reconnus. Pour le DG CAA, le gouvernement du Dr Boni Yayi est train, à travers cette cotation, de donner une fois encore la preuve de sa volonté de poursuivre dans la transparence et en respect de l’orthodoxie financière, les efforts de renouveau économique amorcés depuis 2006. Cette cotation consacre donc l’ouverture du marché secondaire et la liquidité des titres « CAA-Bénin 6,5% 2011-2016″.  Tout détenteur de titre obligataire qui le souhaite ainsi que les investisseurs potentiels peuvent maintenant se rapprocher des sociétés de gestion et d’intermédiation de l’UEMOA pour vendre des titres ou en acheter au prix du marché.