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	<title>Nouvelle Generation</title>
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		<title>Réflexion:La faillite des élites en Afrique subsaharienne</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[  En Afrique subsaharienne le bilan des élites politiques est peu reluisant. Malgré quelques avancées, comme l&#8217;attestent aujourd&#8217;hui l&#8217;exemple de la réussite de l&#8217;alternance démocratique au Sénégal après une certaine crispation et le modèle de la démocratie apaisée du Botswana dans le cadre d&#8217;un bien-être collectif relatif de la population, la situation générale de l&#8217;Afrique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>En Afrique subsaharienne le bilan des élites politiques est peu reluisant. Malgré quelques avancées, comme l&#8217;attestent aujourd&#8217;hui l&#8217;exemple de la réussite de l&#8217;alternance démocratique au Sénégal après une certaine crispation et le modèle de la démocratie apaisée du Botswana dans le cadre d&#8217;un bien-être collectif relatif de la population, la situation générale de l&#8217;Afrique laisse à penser que le devoir des élites modernes, qui consiste à conduire et à réaliser le projet de l&#8217;émancipation et du bien être communs, en articulant judicieusement la tradition et la modernité dans une synthèse originale, n&#8217;a pas été globalement accompli.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Afrik.com</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>L&#8217;enthousiasme qui célèbre, en ce moment, le succès de la démocratie formelle au Sénégal ne doit pas faire oublier comme le souligne aujourd&#8217;hui un article du journal Le Monde que &nbsp;&raquo; Wade laisse ce pays pauvre dans un état médiocre : beaucoup de corruption, un secteur public accumulant les déficits, un chômage des jeunes désespérant. La croissance, ces dernières années, a été faible ; sur quelques 13 millions de Sénégalais, un sur deux est sous le seuil de pauvreté &laquo;&nbsp;.</p>
<p>De même, la condamnation unanime des putschistes maliens qui viennent de porter un coup à la démocratie malienne ne doit pas non plus faire oublier que cette démocratie n&#8217;a pas permis de réaliser la justice sociale et d&#8217;abattre la misère qui est à la source du putsch actuel autant qu&#8217;à celle de l&#8217;insurrection touareg.</p>
<p>Or cette situation de misère et d&#8217;injustice sociale qui génère l&#8217;instabilité politique s&#8217;inscrit dans une longue continuité historique. Un peu partout en Afrique, les bourgeoisies nationales et les intelligentsias locales, qui avaient pris la direction des Etats postcoloniaux s&#8217;étaient, dès le lendemain des Indépendances, invariablement transformées en une aristocratie administrative corrompue qui perpétuait à son profit les privilèges coloniaux. Sous la forme des partis uniques, les Etat postcoloniaux s&#8217;étaient dans la plupart des pays mués en machines autoritaires, répressives, insoucieuses du bien public et indifférentes à la dégradation des conditions de vie du plus grand nombre.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les élites politiques modernes semblent largement engagées dans un processus de blocage du mouvement de démocratisation ou de sa perversion sous la forme de la démocratie du partage du pouvoir entre des obédiences politiques sans idéologie ni programmes communs que tout oppose. La lutte politique se réduit à une compétition entre les élites en vue de s&#8217;approprier les appareils d&#8217;Etat pour s&#8217;aménager des voies d&#8217;accès à la richesse et au prestige personnels. A cette fin, les populations sont instrumentalisées au moyen de l&#8217;ethnicisassions de la politique, de la manipulation du régionalisme, du confessionnalisme, et du séparatisme.</p>
<p>la faillite d&#8217;une intelligentsia</p>
<p>A l&#8217;occasion de la récente crise politique sénégalaise, la défiance populaire et la dénonciation de la faillite des élites politiques modernes se sont exprimées symboliquement dans le sigle du mouvement de révolte de la jeunesse &nbsp;&raquo; Y-en-a-marre &laquo;&nbsp;. Sous l&#8217;expression &nbsp;&raquo; Y-en-a marre &nbsp;&raquo; est dénoncée l&#8217;entière responsabilité des élites dans la régression et la stagnation économique, politique et sociale de l&#8217;Afrique. Le mouvement de la jeunesse sénégalaise exige une révolution des mentalités qui fasse de l&#8217;intérêt général et du bien être collectif des populations l&#8217;objet central de la nouvelle politique africaine.</p>
<p>A l&#8217;image de Ruben Um Nyobè ou de Ernest Ouandié ou de Nelson Mandela en tant qu&#8217;hommes politiques, de Cheikh Anta Diop ou de Cheikh Hamidou Kane comme universitaires et écrivains, de Thomas Sankara sur le registre militaire , de nombreuses exceptions à cette faillite existent mais elles ne font que confirmer la règle générale qui consiste à capituler en oubliant l&#8217;intérêt général au profit des intérêts personnels et particuliers, en cédant aux contingences historiques et aux séductions des privilèges attachés à l&#8217;exercice du pouvoir.</p>
<p>Dès lors, la question des causes de la faillite des élites africaines s&#8217;impose. Pourquoi les élites africaines ont-elles été incapables de servir l&#8217;intérêt général et de promouvoir le bien-être collectif ? Pourquoi ont-elles été incapables de construire l&#8217;unité nationale dans les Etats-multiethniques africains ? Pourquoi ont-elles été incapables d&#8217;exercer un rôle de médiation entre la tradition et la modernité ? Pourquoi n&#8217;ont-elles pas pu devenir des ponts et des passeurs culturels ? Pourquoi ont-elles échoué à exercer leur fonction d&#8217;éclairement dans un contexte de dualisme culturel et de crise des chartres traditionnels ? Pourquoi ont-elles plutôt été des forces de confusion, des générateurs de division, de clivage, de rupture et de conflits, des élévateurs de barrières, des forces de régression, de blocages et d&#8217;inertie ?</p>
<p>Le rôle de l&#8217;intelligentsia africaine semble, en effet, s&#8217;être cristallisé dans une fonction de clivage social et de séparation, au lieu de s&#8217;exprimer dans celui de la synthèse harmonieuse de la tradition et de la modernité, de la construction de l&#8217;unité nationale et de la solidarité sociale entre les diverses communautés rassemblées dans l&#8217;espace de l&#8217;Etat territorial postcolonial. Cette spécialisation dans le clivage, l&#8217;instrumentalisation, la dislocation sociale et économique, pourrait avoir sa source dans la genèse d&#8217;une nouvelle catégorie sociale qui fut produite par la colonisation pour des fins spécifiques.</p>
<p>Les élites modernes n&#8217;ont pas été les créations autochtones du développement historique endogène des sociétés africaines. Elles furent au contraire les produits spécialisés d&#8217;un ordre étranger qui aspirait à remodeler les sociétés africaines pour les soumettre à ses objectifs économiques et politiques propres. L&#8217;intelligentsia africaine, autant dans le cadre de l&#8217;acculturation forcée de la période coloniale que dans l&#8217;acculturation planifiée de la période postcoloniale, fut une nouvelle catégorie sociale qui fut produite pour en être l&#8217;opérateur autochtone.</p>
<p>L&#8217;instruction moderne fut introduite par l&#8217;autorité coloniale dans les sociétés traditionnelles africaines sous domination afin de créer une nouvelle dimension de statut autre que les anciens statuts liés aux lignages. Il s&#8217;agissait au moyen de ce nouveau statut auquel étaient désormais afférents le savoir le pouvoir et le prestige, de désorganiser la consistance archaïque des systèmes sociaux africains, par le dedans, pour les transformer irréversiblement selon les normes et valeurs occidentales. Les élites modernes ne furent, dans cette perspective, rien d&#8217;autre, que des sortes d&#8217;atomes radioactifs chargés de provoquer l&#8217;éclatement des anciennes structures sociales de leur hiérarchie et de leurs valeurs. La fonction sociologique et politique impartie à cette nouvelle élite autochtone née de la colonisation pour mener le jeu acculturatif, fut de briser la cohésion sociale ancienne pour reconfigurer la société traditionnelle selon une logique et des finalités différentes.</p>
<p>Sous la direction de ces nouveaux modèles sociaux, conformément à l&#8217;idéologie du développement, le jeu acculturatif aurait dû conduire à une transformation qualitative des sociétés traditionnelles africaines qui devrait aboutir à leur arrimage réussi au train de la modernité. Or, les diverses stratégies occidentales d&#8217;acculturation des sociétés africaines furent des échecs retentissants. Les élites modernes formées au moule de l&#8217;Occident ne furent pas des modèles à imiter pour le reste des populations. Elles apparurent très vite comme des étrangers désadaptés par rapport à leur milieu d&#8217;origine qui suscitèrent la méfiance des populations soumises par la force. Celles-ci les perçurent comme les relais de la domination étrangère. Leur rôle de médiateur interculturel fut largement supplanté par celui de rupteur social.</p>
<p>Une coupure entre le peuple et les élites s&#8217;institua dès les débuts de l&#8217;acculturation forcée durant la période coloniale. Elle s&#8217;approfondit après les Indépendances, au moment où les élites modernes occupèrent les appareils d&#8217;Etat laissés vacants par les colonisateurs, et mirent la dimension instrumentale de la connaissance occidentale au service de leur propre entreprise de domination interne.</p>
<p>Dans ce contexte, la reconstitution de l&#8217;unité du corps social fut artificielle. La marginalité de l&#8217;intelligentsia ne conduisit pas à une miscégénation culturelle dont elle devait être l&#8217;incarnation et le conducteur. Elle produisit des individus désadaptés incarnant un dualisme culturel insurmonté qui brisèrent les solidarités sociales africaines et furent les acteurs de nouveaux clivages dans les sociétés modernes en tant que nouvelle catégorie sociale dominante consciente de ses intérêts de classe.</p>
<p>Le dépassement de la coupure entre les élites et le peuple s&#8217;opéra alors sur le mode de l&#8217;instrumentalisation de l&#8217;ethnicité, de l&#8217;autochtonie, de la tradition et du plus grand nombre. La domination des nouvelles élites dans les Etats indépendants s&#8217;exécuta à travers l&#8217;exploitation politique des formes fossilisées de la culture traditionnelle. Cette instrumentalisation des traditions va permettre de maquiller tous les processus de clivage et de division sous le couvert d&#8217;une articulation de la modernité avec les coutumes.</p>
<p>Dans les sociétés africaines postcoloniales, ce qui apparaît alors à l&#8217;observateur extérieur comme une cohésion et un consensus social fondés sur une subtile adaptation de la modernité à la tradition, est en réalité une instrumentalisation de la culture traditionnelle. Cette instrumentalisation des structures traditionnelles permet aux élites de reconduire dans la société moderne les rapports d&#8217;inégalité et de dépendance personnelle caractéristiques de la vie communautaire traditionnelle tout en les pétrifiant.</p>
<p>C&#8217;est ainsi aussi que sous le prétexte de l&#8217;autochtonie, le recours aux traditions fossilisées, et non pas à l&#8217;esprit vivant des cultures traditionnelles et à leurs forces de spontanéité créatrice, permet d&#8217;introduire insidieusement des logiques anciennes dans les institutions modernes pour en corrompre le fonctionnement. C&#8217;est ainsi que les rapports d&#8217;inégalité, propres à la vie du village à structure lignagère fortement différenciée et à la grande famille dominée par la gérontocratie, sont réintroduits dans les sociétés modernes africaines par les élites qui transforment le peuple en clientèle politique personnelle et accaparent tous les postes influents aussi bien dans l&#8217;Etat que dans l&#8217;économie et dans toutes les organisations des sociétés civiles en gestation.</p>
<p>Grâce à cette subversion, la chefferie traditionnelle est dans le droit fil de la politique indigène coloniale convertie en autorité administrative de circonscriptions ethniques, clientèles des élites politiques dominant le gouvernement. Un conseil constitutionnel peut fonctionner sur le mode clientélaire pour garantir la conservation du pouvoir par un chef d&#8217;Etat. Un chef de l&#8217;armée ou de la police peut être nommé selon le critère précolonial de la dépendance personnelle pour asseoir la fidélité des forces armées. Sous la direction d&#8217;un président du parlement et d&#8217;un président de la cour suprême eux aussi nommés selon le principe traditionnel de la dépendance personnelle et des allégeances tribales, le législatif et le judiciaire peuvent être asservis à l&#8217;exécutif pour garantir la domination d&#8217;un autocrate dans l&#8217;Etat centralisé. Le parlement peut fonctionner comme un cadre où s&#8217;élaborent des lois servant exclusivement des intérêts particuliers. Le judiciaire peut être articulé par la logique de la palabre pour garantir l&#8217;impunité des élites modernes dominantes, être l&#8217;arme de la protection de la corruption ou être celle de la punition des adversaires politiques.</p>
<p>Dans cette instrumentalisation et cette manipulation multisectorielles de la tradition et des coutumes locales, la fonction de médiation et de synthèse culturelle est abandonnée par les élites modernes au profit de celle de rupteurs sociaux avides et corrompus qui clivent, obstruent empêchent la communication vivante entre la société traditionnelle et la société moderne, prélèvent leurs bénéfices personnels sur les deux systèmes sociaux mal articulés qui n&#8217;ont de contact que par leur intermédiaire.</p>
<p>Le principe de la division et de l&#8217;instrumentalisation fut le legs de la rationalité instrumentale qui a structuré le programme de l&#8217;éducation coloniale et postcoloniale, centré sur la formation d&#8217;une élite moderne au service de l&#8217;ordre nouveau, dont elle devait assurer la direction en tant que pouvoir autochtone.</p>
<p>Le rôle attribué aux élites modernes en tant qu&#8217;agents autochtones de transformation sociale fut donc celui de la rupture de l&#8217;ordre africain ancien et de son extraversion sous la logique de l&#8217;idéologie du développement et de ses finalités. Eduquées dans la séduction de la raison analytique occidentale qui permet de dominer la nature pour la soumettre, les élites modernes africaines en ont intériorisé le principe d&#8217;instrumentalité.</p>
<p>Relais autochtones de la domination de l&#8217;ordre nouveau en tant que responsables politiques, leaders du développement et meneurs du jeu acculturatifs, ils se sont réapproprié la logique interne de la rationalité instrumentale occidentale et le principe économique du profit personnel maximum fondé sur l&#8217;exploitation du plus grand nombre. L&#8217;usage de la force qui soumet, de la division qui permet de contrôler, de l&#8217;instrumentalisation qui permet d&#8217;utiliser un tiers pour atteindre une fin qui n&#8217;est pas la sienne, ont été ainsi établis en qualité de principes cardinaux de l&#8217;action politique des gouvernements et de l&#8217;administration des Etats par les élites modernes africaines. Le savoir moderne leur a conféré par-dessus-tout le pouvoir de dominer le plus grand nombre et de servir avec habileté leurs intérêts personnels.</p>
<p>Dans l&#8217;exercice de leur fonction de rupture et d&#8217;extraversion une marge d&#8217;indétermination qui est toujours la part irréductible de la liberté humaine existait cependant. Les élites modernes avaient la possibilité de refuser de servir le système. Elles le firent momentanément sous la colonisation en dirigeant les mouvements de révoltes qui aboutirent aux Indépendances africaines. Dans ce nouveau cadre, elles avaient la liberté de donner une autre orientation en se réappropriant la modernité pour la mettre au service du bien-être des populations des Etats dont elles dirigeaient le destin. La plupart choisirent par avidité et cupidité, la voie de la facilité en raison des bénéfices personnels qui en découlaient. Pour sortir de ce cycle où le legs malheureux du passé se transmet de génération en génération il ne reste encore aux élites modernes que le libre choix d&#8217;une autre direction qui fasse du service de l&#8217;intérêt général des populations et de la réappropriation culturelle de la modernité dans ce sens les principes sacrés et les buts en soi de la politique. Il ne reste encore aux élites politiques modernes que ces décisions individuelles inconditionnées et l&#8217;engagement qui renversent le cours de l&#8217;histoire. Il ne reste que l&#8217;exemplarité de plusieurs Nelson Mandela qui ensemencent l&#8217;histoire en devenant des modèles effectivement imités dans la succession des générations.</p>
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		<title>Revalorisation de la fonction enseignante:Et si on prenait en compte les communautaires et les contractuels locaux</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:49:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[  La dernière crise dans le secteur éducatif a remis au goût du jour l’éternelle question de la revalorisation de la fonction enseignante. Pour vider efficacement ce dossier, la résolution de l’équation de la revalorisation doit sérieusement prendre en compte le cas des vacataires locaux toujours laissés pour compte. Par Jacques SEGLA Ce n’est plus [...]]]></description>
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<p>La dernière crise dans le secteur éducatif a remis au goût du jour l’éternelle question de la revalorisation de la fonction enseignante. Pour vider efficacement ce dossier, la résolution de l’équation de la revalorisation doit sérieusement prendre en compte le cas des vacataires locaux toujours laissés pour compte.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par Jacques SEGLA</span></strong></p>
<p>Ce n’est plus un secret pour personne que, dans l’enseignement secondaire, les vacataires locaux supplantent presque partout les contractuels de l’Etat et les enseignants permanents. Ces vacataires, payés au prorata du nombre d’heures de  cours effectivement faites dans le mois, sont souvent négligés. Pourtant, ce sont eux qui assurent le service minimum quand les permanents observent des mouvements de grève. De leur recrutement à leur traitement salarial, ils subissent toutes sortes de marchandage et de frustration. Le recrutement manque parfois de transparence et d’objectivité, dans la mesure où le parrainage et les liens d’amitié ou de parenté sont très déterminants dans la sélection. Ce qui active malheureusement la machine d’une corruption active et aussi de faux frais. Puisque, dans bien des cas, l’on exige des postulants des frais d’étude de dossier, bien que l’on sache que les vacataires retenus sont connus d’avance. Ailleurs, d’autres vacataires paieraient même une rançon à leur censeur chaque mois. Quiconque s’y oppose est sûr de perdre la chance d’être recruté l’année suivante. La revalorisation de la fonction enseignante doit passer par là si l’on sait qu’elle est à la fois matérielle et morale. Ces enseignants qui suppléent à l’insuffisance numérique des permanents méritent d’être magnifiés. Pourquoi par exemple ne pas les prendre en compte financièrement aux journées pédagogiques des débuts de chaque année scolaire ? Bien qu’en proie aux mêmes contraintes professionnelles que les permanents, ils n’ont droit à aucune protection sociale, aucune prise en charge sanitaire, aucune prime de risque et de rendement, aucune allocation pour le logement, encore moins pour la résidence. Quel crime ont –ils commis pour mériter un tel traitement discriminatoire ? Il faut que dans les négociations sur la revalorisation de la fonction enseignante, le statut des enseignants vacataires locaux soit clairement redéfini, pour le bonheur de la corporation. Car, même dans le privé, ils sont cloués au pilori, avec une disparité arbitraire des taux de rémunération. C’est cette injustice sociale que le chef de l’Etat a voulu corriger en décrétant le reversement de près de 20 mille communautaires ou contractuels locaux. Mais cette mesure salutaire de haute portée se vide de son essence lorsqu’elle devient une arme de chantage et d’instrumentalisation des bénéficiaires. Tenez ! Face à la persistance des dernières grèves dans le secteur éducatif, le chef de l’Etat n’avait pas hésité à les menacer de radiation, contre toute norme internationale de travail. Respecter la dignité de l’enseignant, quel que soit sa catégorie professionnelle, c’est aussi revaloriser la fonction. Alors, les confédérations et centrales syndicales doivent prendre en compte cet aspect du dossier d’enseignants dévalués et maltraités moralement et matériellement, dans des conditions intenables. Car, il faut à tout prix soustraire ces jeunes infortunés aux humeurs et aux caprices du système et de certains responsables sans cœur.</p>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:48:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Unes]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nouvellegeneration.info/wp-content/uploads/2012/04/NG-749-copie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3030" title="NG 749 copie" src="http://nouvellegeneration.info/wp-content/uploads/2012/04/NG-749-copie-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
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		<title>Révision de la constitution:Le projet renvoyé aux calendes grecques</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Societé]]></category>

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		<description><![CDATA[  Personne ne doute de l&#8217;opportunité de la révision de la constitution de 11 décembre 1990. Mais la procédure a été tellement mal enclenchée que le projet a tôt fait de laisser presque tout le monde sceptique. Le projet inscrit à l&#8217;ordre du jour de la dernière session extraordinaire au parlement n&#8217;a pu être abordé. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Personne ne doute de l&#8217;opportunité de la révision de la constitution de 11 décembre 1990. Mais la procédure a été tellement mal enclenchée que le projet a tôt fait de laisser presque tout le monde sceptique. Le projet inscrit à l&#8217;ordre du jour de la dernière session extraordinaire au parlement n&#8217;a pu être abordé. Pas même un consensus au niveau de la commission des lois. Et rien n&#8217;était encore clair sur la version finale du projet à soumettre à l&#8217;étude au parlement. On doute de la bonne foi des thuriféraires du pouvoir qui ont voulu forcer le passage, pour imposer au peuple béninois une révision bâclée. En écoutant les uns et les autres, on relève un vice de forme et de fond dans le projet concocté en catimini par des mouvanciers sans doute mus par des motivations confidentielles. Aujourd&#8217;hui, le défaut de consensus a bloqué l&#8217;étude de ce dossier, et il y a d&#8217;autres priorités plus pressantes à mettre au goût du jour. <strong><span style="text-decoration: underline;">Par Jacques SEGLA</span></strong></p>
<p><strong>L&#8217;opposition formelle à toute révision précipitée</strong></p>
<p>L&#8217;avocat Joseph  Djogbénou a été très incisif dans son opposition à ce  projet de révision. Pour lui, le temps ne se prête pas à cette révision brutale. Il y a trop d&#8217;orage. Le processus d&#8217;amendement mis en branle n&#8217;aboutira qu&#8217;à un bouleversement total des fondamentaux du régime démocratique. Nous tomberons dans un régime difficilement identifiable politiquement. Le hic, c&#8217;est que jusqu&#8217;à présent, personne n&#8217;a encore la dernière monture du projet. Tout laisse penser à un marché  de dupe, s&#8217;inquiète Me Djogbénou. Le projet actuellement disponible fausse l&#8217;équilibre des pouvoirs. Par exemple, le pouvoir judiciaire est réduit. Le pouvoir législatif est restreint. Et qui gagne ? C&#8217;est l&#8217;exécutif et la cour constitutionnelle. Le pouvoir exécutif, avec le renfort de l&#8217;initiative populaire qui n&#8217;a seulement besoin que des signatures de mille citoyens par département pour être prise en compte. Alors, bien que Boni Yayi ne cesse de clamer avec ferveur qu&#8217;il est à son deuxième et dernier mandat, qui peut empêcher à ces mille citoyens par département d&#8217;initier une proposition de loi demandant au bâtisseur providentiel de rester au pouvoir ?  L&#8217;exécutif bénéficie également le renfort de la cour constitutionnelle qui peut désormais contrôler la constitutionnalité des décisions de justice. Le parlement de son côté doit partager ses prérogatives avec la cour constitutionnelle  qui pourra rendre exécutoire le projet de loi des finances et les autorisations de ratification qui souffrent de la non approbation spontanée des députés. Comme quoi, il y a beaucoup de pièges dans le projet de loi qu&#8217;on veut faire avaler aux députés dans la précipitation.  La veille permanente s&#8217;impose donc, parce que, conclut Me Djogbénou, sauf exception, toutes les révisions conduisent à une crise aiguë.</p>
<p> Me Adrien Hougbédji a donc raison de penser que le pouvoir qui a initié ce projet veut continuer à évoluer de bâclage en bâclage. Et le président maire Nicéphore Soglo n&#8217;est pas allé par quatre chemins pour condamner une révision précipitée et suspecte de la constitution béninoise. Pour lui d&#8217;ailleurs, la priorité aujourd&#8217;hui, c&#8217;est l&#8217;audit transparent et une correction judicieuse de la Lépi avant le démarrage de la fièvre électorale pour les communales.</p>
<p> L&#8217;honorable Lazare Sèhouéto, de son côté, ne cache pas non plus ses appréhensions. Selon lui, les mauvais exemples qui produisent les mauvais effets que nous enregistrons dans la sous-région ne doivent pas tenter le Bénin. Car il ne faudrait pas que nous rejoignions ce pelletons-là, parce que nous avons déjà suffisamment de problèmes. Nous ne devons pas en rajouter.</p>
<p><strong>Position nuancée de certains proches du pouvoir</strong></p>
<p>Proche du pouvoir, la ministre Réckya Madougou estime qu&#8217;il faut dépassionner le débat autour de la révision de la constitution. Que les uns prennent le niveau de l&#8217;enjeu en conscience, et que les autres fassent véritablement preuve de bonne foi, et que les débats soient vraiment élargis, que toutes les forces vives de la nation soient associées, que les experts qui ont compétence en la matière s&#8217;associent au débat dans une large mesure, et que la démarche soit profondément revisitée.</p>
<p>L&#8217;honorable Sacca Lafia s&#8217;est également invité au débat. Pour lui, au regard de la constitution du 11 décembre 1990, la révision n&#8217;est ni anticonstitutionnelle, ni illégale, ni antidémocratique, ni opportuniste. Elle procède de l&#8217;exigence d&#8217;amélioration et d&#8217;adaptation de cette constitution après vingt ans de pratique. Cependant, a-t-il nuancé, il  importe de faire observer que la constitution béninoise est le produit du consensus national issu de l&#8217;historique conférence des forces vives de févier 1990. C&#8217;est pourquoi le parti de l&#8217;union pour la démocratie et la solidarité nationale adhère au souci de dialogue politique et de large débat national sur la révision… Dans son esprit,  l&#8217;antidote de l&#8217;intoxication, de la désinformation et des procès d&#8217;intention qui embrouillent et rendent perplexes les honnêtes citoyens, c&#8217;est le débat large et contradictoire sur le projet de révision de la loi fondamentale. Ce débat permettra de démasquer les personnes de mauvaise foi tapies dans l&#8217;ombre qui continuent de distiller dans l&#8217;opinion l&#8217;idée d&#8217;une conspiration savamment orchestrée pour une révision opportuniste. Que le projet soit donc repris en main par les principaux acteurs, et conduit de façon concertée dans l&#8217;intérêt supérieur de la nation béninoise.</p>
<p>Pour sa part l&#8217;honorable Nicaise Fagnon s&#8217;est prononcé pour un report sine die des débats sur la révision de la constitution, parce que le contexte dans lequel se trouve notre pays exige que l&#8217;on mette un bémol dans cette affaire. Le tronc commun, c&#8217;est la recherche d&#8217;un large consensus. Au regard du contexte de la sous-région, détaille t-il, notamment le cas du Sénégal, nous avons, au niveau de la commission, suggéré que, pour calmer les esprits, il faille disjoncter le compteur. Quitte à ce que, une fois réunies les conditions d&#8217;un large consensus, on puisse revenir, de façon sereine, sur l&#8217;étude de la loi sans suspicion aucune.</p>
<p>En tout état de cause, si tout le monde est d&#8217;accord que l&#8217;on fasse une relecture de la loi fondamentale de 11 décembre 1990, on trouve à redire sur la procédure. Une loi fondamentale n&#8217;est pas une note de service qu&#8217;on peut s&#8217;enfermer entre les quatre murs pour signer. Alors, révision d&#8217;accord, mais pas maintenant, peut on s&#8217;exclamer aujourd&#8217;hui.</p>
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		<title>Révision nécessaire mais pas urgente</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:46:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[  On convient que la constitution du 11 décembre 1990 mérite d&#8217;être relue pour corriger certains dysfonctionnements que sa mise en œuvre a révélés. Mais personne n&#8217;avait soupçonné la procédure bancale et suspecte par laquelle on a voulu faire consommer cette révision à la nation béninoise. Comment peut-on programmer la révision d&#8217;une loi fondamentale en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><strong>On convient que la constitution du 11 décembre 1990 mérite d&#8217;être relue pour corriger certains dysfonctionnements que sa mise en œuvre a révélés. Mais personne n&#8217;avait soupçonné la procédure bancale et suspecte par laquelle on a voulu faire consommer cette révision à la nation béninoise. Comment peut-on programmer la révision d&#8217;une loi fondamentale en session extraordinaire du parlement ? Quelle est l&#8217;urgence qui prescrit l&#8217;étude du projet en procédure d&#8217;urgence ? Pourquoi une politique d&#8217;exclusion et cette opacité autour du projet ? Autant et autant de questions au fondement d&#8217;un tollé général qui fait couler beaucoup d&#8217;encre et de salive depuis plusieurs semaines. Chacun y va de ses propres arguments pour soutenir ou condamner ce projet de loi. Du coup, deux blocs ont vu le jour : l&#8217;un pour et l&#8217;autre contre. Chaque camp ne manque pas de passion pour défendre sa position. Mais de façon générale, et au regard des argumentaires croisés des spécialistes de la question, on est obligé de comprendre qu&#8217;il y a quelque chose de suspect derrière ce  projet de révision de la loi fondamentale béninoise. On craint que cette révision ne fasse le lit d&#8217;une nouvelle république dont personne ne peut jurer de la nature politique. Les débats ont été houleux ces dernières heures, surtout à la clôture de la session extraordinaire qui devait consacrer l&#8217;étude du projet. Mais on s&#8217;est entendu pour surseoir provisoirement au projet. Le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est qu&#8217;à la faveur de tous ces débats, le Bénin a confirmé la vitalité de sa démocratie, avec l&#8217;émergence surprise d&#8217;une mouvance  présidentielle plus critique et plus responsable, qui supplante désormais les &nbsp;&raquo;vuvuzélés&nbsp;&raquo; résolus à l&#8217;aventure. On l&#8217;aurait vouée aux gémonies si l&#8217;opposition avait eu l&#8217;exclusivité des humeurs et réflexes anti-révision. Cette fois-ci, des députés de la mouvance se sont ouvertement prononcés contre la volonté du prince. On se demande ceux qui alors ont pu inspirer au chef de l&#8217;Etat un texte aussi ambigu tant au plan constitutionnel qu&#8217;au plan de la démocratie simplement, un texte qui lui attire tant  de récriminations enivrantes. La sagesse, c&#8217;est d&#8217;écouter maintenant l&#8217;opinion qui n&#8217;est pas du tout favorable au flou qui enveloppe la démarche de révision de cette constitution. Consensus oblige, un large débat national s&#8217;impose avant que la procédure ne soit relancée. </strong></p>
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		<title>Mesure  du port de casque dans l’Atlantique et Littoral:Un grand boubou difficile à porter par les populations</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[  Dans le décret n°2/_0321_/DEP ATL-LIT/SG/SPAT pris par la préfecture de Cotonou, il est dit que dès le 1er avril, les populations des départements de l’Atlantique et du Littoral seront contraintes au port de casque dans tout déplacement à moto, afin de protéger les usagers contre leurs propres caprices et contre tout traumatisme crânien en cas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Dans le décret n°2/_0321_/DEP ATL-LIT/SG/SPAT pris par la préfecture de Cotonou, il est dit que dès le 1er avril, les populations des départements de l’Atlantique et du Littoral seront contraintes au port de casque dans tout déplacement à moto, afin de protéger les usagers contre leurs propres caprices et contre tout traumatisme crânien en cas d’accident de circulation. A cette date du 1er avril 2012, force est de constater que cette décision suscite déjà beaucoup de remous au sein des populations.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par David DOLTAIRE </span></strong></p>
<p>Depuis le 1er avril dernier, les populations de Cotonou s’habituent, bon gré mal gré, au port de casque pour leur sécurité. Cette mesure qui devient un pavé dans la gorge de certaines personnes, émane pourtant des conclusions de la réunion tenue depuis le lundi 19 décembre 2011, en présence des responsables des syndicats de conducteurs de taxi – moto, le représentant du Centre National de Sécurité Routière (CNSR).  Le 1er avril devait démarrer la phase opérationnelle de la mesure du port de casque. Mais sur le terrain, c’est la désolation totale qu’on note au niveau de certains citoyens qui disent ‘’tant pis’’ pour ce qui adviendra ; pendant que d’autres continuent de saluer cette décision de la première autorité préfectorale. Le port de casque obligatoire s’inscrit dans la politique de sécurité des populations engagée par le préfet Placide Azandé. L’objectif premier n’est donc pas de réprimer les paisibles populations, mais plutôt de les sensibiliser à s’habituer au port de casque sur les engins à deux roues. Comme constat aujourd’hui, nos enquêtes révèlent que seulement une infime minorité est acquise à cette mesure pourtant salutaire pour la sécurité des populations sur la route.</p>
<p><strong>Le port de casque ,i une nécessité ?</strong></p>
<p>Selon les propos recueillis de certains conducteurs de « Zémidjan » par rapport à cette décision, le problème de la sécurité des populations est classé en dernière position. Car, selon eux, la lutte contre la cherté de la vie devrait être la première préoccupation des autorités de notre pays, le Bénin, invitant ainsi le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral à savoir hiérarchiser les priorités en ce qui concerne la question de développement de notre chère nation. « On ne trouve pas à manger, pourtant on se préoccupe de notre sécurité » a laissé entendre AHOSSI Bruno, conducteur de taxi – moto. Dans ses appréciations sur le port de casque, le président du Cercle de Réflexion des conducteurs de Taxis –moto, Houandjêto Donatien, après avoir noté la pertinence de cette initiative du préfet, il a précisé qu’il y a manque de communication autour du sujet, et surtout de stratégies efficientes. Aussi, selon lui, les choses devraient être mieux organisées pour que  les populations puissent se procurer de ce casque à moindre coût au lieu de les exposer à la surenchère et à la spéculation. Ce qui  complique davantage la situation. Au niveau des administrations publiques, le sieur Houandjêto Donatien suggère que l’Etat accorde de crédit aux travailleurs pour leur faciliter l’accès aux casques.</p>
<p><strong>La problématique de la qualité des casques mis  sur le marché</strong></p>
<p> Les qualités des casques sur le marché sont diverses. Par manque de moyens financiers, certains usagers de la route se réduisent à des casques de qualité douteuse. Chez d’autres, ce n’est que de la pure matière plastique qui n’offre aucune garantie de sécurité aux porteurs. Ceux qui ont pu se procurer de casques acceptables font montre d’une insouciance inqualifiable en défiant même les 04 roues, oubliant que le port du casque n’est pas contre – accident. Ce qui est dommage, c’est que de faux casques sont très prisés par les populations  sur le marché. Aussi convient-il de noter que dans ce jeu, les habitudes résistent encore à la  mesure sécuritaire. Et des gens préfèrent accrocher leurs casques à leurs engins au lieu de les porter  pour leur sécurité.</p>
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		<title>Dauphin de Yayi ou non:Pascal Irénée Koupaki dans la perspective de l&#8217;enracinement et du triomphe du Yayisme</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>

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		<description><![CDATA[  Pascal Irénée Koupaki poursuit son offensive de proximité pour mettre la jeunesse dans le bain des fondamentaux de la refondation. Après l&#8217;université de Parakou, c&#8217;est la jeunesse de Djougou qui a accueilli le premier ministre Koupaki, accompagné pour la circonstance de la ministre en charge des relations avec les institutions, Mme Safiatou Bassabi,  et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Pascal Irénée Koupaki poursuit son offensive de proximité pour mettre la jeunesse dans le bain des fondamentaux de la refondation. Après l&#8217;université de Parakou, c&#8217;est la jeunesse de Djougou qui a accueilli le premier ministre Koupaki, accompagné pour la circonstance de la ministre en charge des relations avec les institutions, Mme Safiatou Bassabi,  et du ministre de l&#8217;enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle Alassane Djemba.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par Jacques SEGLA</span></strong></p>
<p>A l&#8217;étape de Djougou, l&#8217;homme n&#8217;a pas varié dans son exposé de la vision que Boni Yayi se fait de la refondation, et de la place des jeunes dans ce noble projet de société très ambitieux. A l&#8217;occasion, il s&#8217;est appesanti sur les vertus essentielles qui font la quintessence de la refondation qu&#8217;on peut définir comme une maturation du changement. En fait, a dit le premier ministre, la refondation est rendue nécessaire par le constat toujours alarmant de l&#8217;effondrement des valeurs morales et éthiques. Il a été fortement appuyé par l&#8217;évêque de Djougou Paul Vieyra qui a repris à son compte la substance de la communication du premier ministre Koupaki, communication qui a tourné fondamentalement autour des vertus, du respect du prochain, du travail bien fait, du courage, du don de soi pour la nation, du pardon, de la détermination à toujours bien faire, de la volonté manifeste à protéger le bien public.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Je suis un évêque, a dit l&#8217;évêque pour soutenir les idées maîtresses du message du premier ministre à l&#8217;intention de la jeunesse, nanti de la mission de formation de mes sœurs et frères. Puis-je me satisfaire, avec mes collaborateurs, d&#8217;une formation religieuse et spirituelle sans les ouvrir à la vie et à l&#8217;histoire de leur pays et du monde dans lequel ils vivent ? Nul n&#8217;est plus grand que son pays, disait le cardinal Bernardin Gantin. Le Bénin d&#8217;aujourd&#8217;hui s&#8217;appelle aussi le Bénin de la refondation, et la refondation est un projet qui se met en marche pour porter ses fruits au moment où les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui seront les décideurs et les vrais acteurs de la société&nbsp;&raquo;.  Autrement dit, la refondation, c&#8217;est l&#8217;avenir ; donc l&#8217;affaire de la jeunesse.</p>
<p>L&#8217;intime conviction du ministre Koupaki, c&#8217;est que si l&#8217;on veut adopter de nouvelles pratiques pour que ce pays se développe, si nous voulons changer nos mentalités, nos habitudes, bref, si nous voulons refonder les bases de nos sociétés, il faut en priorité travailler avec la jeunesse. L&#8217;intérêt que la couche juvénile de Djougou a porté au message de l&#8217;émissaire du père de la refondation a rassuré le ministre Koupaki, parti du septentrion très assuré d&#8217;avoir convaincu des jeunes qui reprennent maintenant foi en l&#8217;avenir, parce qu&#8217;ils comprennent désormais parfaitement de quoi retourne la refondation, et ce qu&#8217;elle à la jeunesse béninoise.</p>
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		<title></title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Unes]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nouvellegeneration.info/wp-content/uploads/2012/04/NG-748-copie1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3020" title="NG 748 copie" src="http://nouvellegeneration.info/wp-content/uploads/2012/04/NG-748-copie1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
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		<title>AVIS D’APPEL D’OFFRES</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[REPUBLIQUE DUBENIN OFFICE NATIONAL DU BOIS (O.N.A.B.) AVIS D’APPEL D’OFFRES N°&#8230;&#8230;2OI2/MEHU/DC/SGM/PRMP/ONAB/SA DATE DE LANCEMENT : 29/O3/2012 DATE DE DEPOT : 30/04/2O12 MAITRE D’OUVRAGE :O.N.A.B Article 1 : Objet Le Ministère de l’Environnement de l’Habitat et de l’Urbanisme (MEHU) lance pour le compte de l’Office National de Bois (O.N.A.B) un avis d’appel d’offres ouvert en vue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>REPUBLIQUE DUBENIN<br />
OFFICE NATIONAL DU BOIS (O.N.A.B.)<br />
AVIS D’APPEL D’OFFRES N°&#8230;&#8230;2OI2/MEHU/DC/SGM/PRMP/ONAB/SA<br />
DATE DE LANCEMENT 	     : 29/O3/2012<br />
DATE DE DEPOT 		           : 30/04/2O12<br />
MAITRE D’OUVRAGE	     :O.N.A.B </p>
<p>Article 1 : Objet<br />
Le Ministère de l’Environnement de l’Habitat et de l’Urbanisme (MEHU) lance  pour le compte de l’Office National de Bois (O.N.A.B) un avis d’appel d’offres ouvert en vue de la réalisation des travaux de pavage et d’assainissement de la cour de l’ONAB à Cotonou.<br />
Les travaux sont répartis en un lot unique. </p>
<p>Article 2: Source de financement<br />
Les crédits nécessaires pour les travaux objet du présent appel d’offres sont prévus au Budget exercice 2012 de 1’O.N.A.B. </p>
<p>Article 3 : Type de consultation<br />
La participation à cet Appel d’Offres Ouvert tel que défini dans le code des Marchés Publics et des délégations de services publics concerne tous les candidats éligibles et remplissant les conditions définies dans le présent Dossier d’Appel d’Offres Ouvert.<br />
Sont admis à concourir les entreprises de 4è catégorie et mieux en règle vis-à-vis de la législation en vigueur au Bénin.</p>
<p>Article 4 : Consultation et acquisition du dossier<br />
Sont admis à concourir les entreprises de 4è catégorie et mieux en règle vis-à-vis de la législation en vigueur au Bénin.<br />
Le dossier peut être consulté aux jours, heures ouvrables de 8h à 12h30 et de 15h à 18h30 auprès du Secrétariat 4e la Personne Responsable des Marché Publics (PRMP) sis au 2ème étage de l’immeuble de l’ex: MUHRFLEC 01 BP 3621 Cotonou Tél. 21314129 /fax: 21315081 et au Service Approvisionnement et Passation des Marchés de l’ONAB: 21037725 à compter du Lundi 02 Avril 2012<br />
Le dossier d’appel d’offres ouvert pour le Pavage et l’Assainissement de la cour de I’ONAB à Cotonou peut être obtenu au Service Approvisionnement et Passation des Marchés de l’ONAB contre paiement d’une somme non remboursable de 100 000 francs CFA. </p>
<p>Article 5 : Réception et validité des offres<br />
Les offres établies en langue française et en quatre (04) exemplaires dont un (01) original et trois (03) copies marquées comme tels seront déposées sous plis fermés au secrétariat de l’O.N.A.B le 30/04/20 12 à 10 heures précises. Toutes offres reçues après ce délai sera simplement et purement rejetées.<br />
Article 6: Ouverture des plis.<br />
L’ouverture des offres aura lieu le jour de dépôt à 10 heures 30 minutes à la salle de conférence de l’ONAB. </p>
<p>Article 7 : Renseignement<br />
Pour tous renseignements complémentaires s’adresser au secrétariat de la Personne Responsable des Marché Publics (PRMP) sis au 2ème étage de l’immeuble de l’ex: MUHRFLEC 01 BP 3621 Cotonou Tél. 21314129 /fax: 21315081 ou au Service Approvisionnement et Passation des Marchés de l’ONAB sis à Akpakpa Tél. 21037725 </p>
<p>Cotonou, le&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Le Directeur Général de l’ONAB (ONAB)<br />
Dr Clément A. KOUCHADE</p>
<p>DAO pour le pavage et l’assainissement de LA COUR de l’ONAB à COTONOU<br />
NOUVELLE VISION 05 BP: 1580 COTONOU TEL:2133.89.94/95 42 5522 (MARS 2012) </p>
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		<title>Communiqué du PADME Bénin</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[  PADME invite les personnes dont les noms suivent à se présenter à son Service Juridique, sis à son siège au carré n° 226  F Jéricho, rue pavée derrière la poste de Jéricho dès audition du présent communiqué pour affaire les concernant.             Il s’agit de: 1- ADANVEHINTO Romain Charles ; 2- CAKPO Paulin ; 3- CODJIA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><strong><em>PADME invite les personnes dont les noms suivent à se présenter à son Service Juridique</em></strong><em>, <strong>sis à son siège</strong> <strong>au carré n° 226  F Jéricho, rue pavée derrière la poste de Jéricho dès audition du présent communiqué pour affaire les concernant.</strong></em></p>
<p><strong><em>            Il s’agit de:</em></strong></p>
<p>1- ADANVEHINTO Romain Charles ;</p>
<p>2- CAKPO Paulin ;</p>
<p>3- CODJIA EP ZENONTIN Marie Cathérine</p>
<p>4- OKOU Fifamè ;</p>
<p>5- DEFFODJI Hyacinth Couovi ;</p>
<p>6- SAKOU Reine ;</p>
<p>7- AHOUNOU-AGUEMON Roch Délicieux Issa ;</p>
<p>8- HOUNGBO Armand ;</p>
<p>9- CHABI –BARKA Beroukou Nadjibh ;</p>
<p>10- OTHENA Séidou ;</p>
<p>11- GANSOUNOU Serge ;</p>
<p>12- KPLACA Janvier ;</p>
<p>13- AGUIAH Erneste ;</p>
<p>14- YOVOGAN Raphaël ;</p>
<p>15- AZIABLE Ep TOSSA Blandine ;</p>
<p>16- TOSSOU EP GANGBO Cecilia ;</p>
<p>17- LAWSON Nadou Edith ;</p>
<p>18- ADECHOKAN  Saka Alao Gafari ;</p>
<p>19- PARAISO  Moubinou Denis P. ;</p>
<p>20- GNACADJA Armand Raphaël Edgard ;</p>
<p>21- OGOUBIYI  Micheline Reine ;</p>
<p>22- SALAMI Abasse ;</p>
<p>23- BEHANZIN  EP LAOUROU Evelyne</p>
<p>24- PADONOU Emilie ;</p>
<p>25- GBENOU Mégninou  Jules ;</p>
<p>26- ABOUDOU Mariame ;</p>
<p>27- HODONOU  Houndonougbo ;</p>
<p>28- TOGLOZIN H. Edwige ;</p>
<p>29- HOUEHOU Nicole ;</p>
<p>30- HOUNKPATIN Augustin ;</p>
<p>31- ATINVOHEKPA H. Jean ;</p>
<p>32- BOURAIMA  Noussiratou  Adétoro ;</p>
<p>33- AWANVOEKE  Toudonou Robert ;</p>
<p>34- DOZOUNHEKPON Semedeton Louis ;</p>
<p>35- AFFODEHOU D. Luc ;</p>
<p>36- DEDEWANOU Hubert ;</p>
<p>37- ZANKPO Cyriaque ;</p>
<p>38- HOUNKPEVI Togni Rébéca ;</p>
<p>39- ATINDEHOU Metonou Clément ;</p>
<p>40- AHOUSSINOU Etonou Casimir ;</p>
<p>41- PADONOU V. Elie ;</p>
<p>42- OKPARA Cécile ;</p>
<p>43- OKPARA Paul ;</p>
<p>44- MEDEGAN Phileas Er ve ;</p>
<p>45- BONI SONNI A. ;</p>
<p>46- ADJAGODO  Daguetonon Pierre ;</p>
<p>47- ISSIFOU  Mikaïla ;</p>
<p>48- ZINSOU Alfred Louis</p>
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		<title>Remise en vigueur du Port de casque dans les départements de l’Atlantique et du Littoral:Les populations victimes d’une surenchère maladroite</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:48:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[  Le port de casque obligatoire par les populations des départements de l’Atlantique et du Littoral est  entré en vigueur hier dimanche 1er Avril 2012 même si certains continuent de douter la  réalité de la décision de la première autorité préfectorale. Mais malheureusement déjà, ce que l’on constate sur le terrain au niveau des vendeurs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Le port de casque obligatoire par les populations des départements de l’Atlantique et du Littoral est  entré en vigueur hier dimanche 1er Avril 2012 même si certains continuent de douter la  réalité de la décision de la première autorité préfectorale. Mais malheureusement déjà, ce que l’on constate sur le terrain au niveau des vendeurs de casques est regrettable. Les prix de vente de ces casques sont fixés selon la volonté de ces marchands. Les populations demandent l’intervention du préfet Placide Azandé par rapport à cette affaire.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par David DOLTAIRE (Stagiaire)</span></strong></p>
<p>Quelques jours seulement après la décision du port de casque obligatoire dans l’Atlantique et Littoral, les vendeurs de casques dictent leur loi aux populations qui sont tenues de respecter les injonctions de la première autorité préfectorale.  Ces populations sont victimes de la hausse des prix de ces casques qui sont exposés un peu par tout dans la ville de la ville économique. A l’heure actuelle, les vendeurs sont décidés d’imposer les prix de vente de casque aux usagers des voies. Aujourd’hui, les plus moyens casques sont vendus à des prix très élevés aux pauvres populations qui à leur tour, se disent incapables d’en acheter. Depuis quelques jours avant la date retenue pour amener les populations à porter obligatoirement les casques, les vendeurs augmentent anarchiquement les prix sur chaque casque. Ces prix sont désormais passés de 10.000Fcfa à 15.000F. Et comme si cela ne suffisait pas, ils gonflent les prix jusqu’à plus que les 15.000Fcfa. Cela permettra de comprendre que ces vendeurs de casques profitent actuellement de cette occasion pour abuser des populations. Mais il faudrait que  le préfet Placide Azandé prenne ses responsabilités en invitant ces commerçants à maintenir un prix qui serait le même sur chaque casque et très abordable afin de faciliter la tâche aux pauvres populations. Le port de casque d’accord, mais l’accent doit être mis sur un certain nombre de choses. La réaction du préfet est vivement attendue.</p>
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		<title>Nomination à la Direction générale du génie militaire.:Le Colonel Bonaventure Vigan-Mèdji pour réaliser de grands exploits</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:48:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Societé]]></category>

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		<description><![CDATA[  le Colonel Bonaventure Vigan-Mèdji préside désormais aux destinées de la direction générale du génie militaire du Bénin. Nommé à l&#8217;issue du dernier conseil des ministres, il avait récemment engagé de grandes oeuvres au sein de cette institution en qualité de directeur par intérim, avant de se voir coinfirmé au poste par le ministre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>le Colonel Bonaventure Vigan-Mèdji préside désormais aux destinées de la direction générale du génie militaire du Bénin. Nommé à l&#8217;issue du dernier conseil des ministres, il avait récemment engagé de grandes oeuvres au sein de cette institution en qualité de directeur par intérim, avant de se voir coinfirmé au poste par le ministre de tutelle. En effet, c’est sur son initiative personnelle que la voie d&#8217;accès au camp Ghézo de Cotonou a été réalisée. Un  tronçon construit sur fonds propres du génie militaire. A l&#8217;occasion  de l’inauguration de ce joyau, le chef d&#8217;Etat Major général des forces armées béninoises, le général de division Mathieu Amoussa Boni à formuler à l&#8217;endroit de ce dernier  un message très élogieux.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par Claudel ZONDJI ( Stagiaire)</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>La réalisation de la voie d&#8217;accès au camp Ghézo de Cotonou se révèle être une première dans la vie du génie militaire. Le génie militaire s&#8217;était illustré par de grandes œuvres sur l&#8217;ensemble du territoire national comme les nombreuses écoles réalisées sur instruction du chef de l&#8217;Etat. Mais elle n&#8217;avait pas encore réalisé une prouesse pareille. Ceci est à l&#8217;actif du Colonel Bonaventure Vigan-Mèdji qui, suite au dernier conseil des ministres est confirmé à son poste. Des informations glanées ci et là sur le parcours du Colonel Vigan-Mèdji, il ressort que depuis 2011, il occupait les fonctions de directeur adjoint de la même structure après un précédent séjour de 2004 à 2008. Egalement, précédemment Directeur de la Programmation et de la Prospective (Dpp) de 2008 à 2011, l&#8217;homme a fait parler son sens aigue de gestion de la chose publique et sa capacité à de conception et de prospection au service de la sécurité publique. On dit aussi du Colonel Vigan-Mèdji  qu&#8217;il a de nombreuses références dans la hiérarchie militaire. Le général de division Mathieu Boni, les généraux de brigade Soumanou Oké et Djinou, du Colonel N&#8217;pina… en sont quelques exemples.</p>
<p><strong>Des études et une vie professionnelle de référence </strong></p>
<p>Le colonel Bonaventure Vigan-Mèdji a connu un parcours professionnel dont ses proches témoignent les mérites. Il a été recruté au sein des forces armées béninoises depuis janvier 1984 après une formation de plusieurs séjours en France. En 1985, il sort breveter de l&#8217;école technique de l&#8217;armée de l&#8217;air après une formation de formation de mécanicien radio. La même année, il aurait été admis en tant que major au cours spécial de l&#8217;école de l&#8217;air de salon de France en qualité d&#8217;élève pilote de chasse d&#8217;où il va sortir avec le titre d&#8217;ingénieur en aéronautique. Mais en 1987, il va complètement s&#8217;orienter vers une formation d&#8217;ingénieur de l&#8217;armée de terre à Versailles. Il est rentré sur titre au sein de cette école avec le garde de sous lieutenant. Après deux années de formation,  il sort de cette école en 1989 avec le titre d&#8217;ingénieur de l&#8217;armée de terre option bâtiment et travaux publics. . Il va repartir en France en 1991 pour suivre le cours d&#8217;application du génie avant de revenir au pays où il a occupé plusieurs postes.</p>
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		<title>Come back fulgurant de l&#8217;UN sur la scène politique:Une dynamique offensive contre la révision de la loi fondamentale béninoise</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:46:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nouvelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[  L&#8217;Union fait la Nation (UN) sortie enfin d&#8217;une longue période d&#8217;attentisme, poursuit son offensive politique par médias interposés. Après les députés Eric Houndété sur &#160;&#187;Canal3&#160;&#187; et Lazare Sèhouéto sur Golfe FM/TV il y a quelques jours, c&#8217;est le président de l&#8217;UN Bruno Amoussou qui est passé sur la chaîne nationale jeudi dernier. Hier dimanche, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>L&#8217;Union fait la Nation (UN) sortie enfin d&#8217;une longue période d&#8217;attentisme, poursuit son offensive politique par médias interposés. Après les députés Eric Houndété sur &nbsp;&raquo;Canal3&nbsp;&raquo; et Lazare Sèhouéto sur Golfe FM/TV il y a quelques jours, c&#8217;est le président de l&#8217;UN Bruno Amoussou qui est passé sur la chaîne nationale jeudi dernier. Hier dimanche, l&#8217;honorable Basile Ahossi sur l&#8217;émission &nbsp;&raquo;Débats Actuels&nbsp;&raquo; de Golfe TV/FM, son homologue Saka Fikara sur &nbsp;&raquo;Zone Franche&nbsp;&raquo; de Canal3 se sont évertués à décrypter l&#8217;actualité politique nationale, avec comme chou gras la problématique de la révision de la constitution du 11 décembre 1990. Dans une dynamique concertée, tous s&#8217;opposent à une révision précipitée et opportuniste de la loi fondamentale du Bénin.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Par Jacques SEGLA &amp;  Lorys HOUNON</span></strong></p>
<p><strong>Bruno Amoussou dans un entretien sur la chaîne nationale : &nbsp;&raquo; Le Bénin a un devoir d&#8217;exemple dans la sous région&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>L&#8217;entretien était centré sur trois points essentiels, notamment la crise dans le secteur éducatif, la révision de la constitution et la santé actuelle de l&#8217;Union fait la Nation.</p>
<p>Sur le premier point, le président Amoussou considère que se serait se dédire et remettre en cause la parole donnée que d&#8217;assimiler la revalorisation de la fonction enseignante à une nouvelle revendication. Car, le principe était acquis depuis 2005 où le gouvernement et les enseignants avaient convenu d&#8217;une allocation de 7.000 f qu&#8217;on devait relever progressivement au fur et à mesure que les recettes de l&#8217;Etat vont connaître d&#8217;amélioration sensible. Malheureusement, regrette le président de l&#8217;UN, le gouvernement, passé champion dans l&#8217;instabilité des décisions, attaque mal les problèmes et se rebiffe régulièrement. Alors, conclut-il, ce qui pose aujourd&#8217;hui problème, c&#8217;est la gouvernance hasardeuse et approximative des affaires au sommet de l&#8217;Etat. Mais, il insiste que quelles que soient les circonstances, la revalorisation de la fonction enseignante doit être prise au sérieux. Car, en 1961 ce sujet avait faillit faire tomber le régime de Sékou Touré en Guinée Conakry. On convient donc que les enseignants ont légitimement le droit de réclamer une prime particulière qui marque la spécificité de leur profession. Le président Amoussou a été suffisamment critique sur la question de la révision de la constitution dont la gestion lui paraît très curieuse en ce que, par nature, elle alimente dangereusement des rumeurs qui ne rassurent personne. Le principe, à-t-il précisé, c&#8217;est qu&#8217;on ne touche à la constitution que quand on ne peut pas faire autrement, que quand il se pose un problème qu&#8217;on ne peut pas régler sans modifier la loi fondamentale. Alors, la démarche première devrait être de recenser les problèmes qui se posent dans le pays et d&#8217;en faire un large débat pour prendre en compte toutes les aspirations profondes du peuple. Il en appelle à la consolidation du bloc anti-révisionniste qui s&#8217;est déjà constitué a parlement pour dire non à ce complot ourdi discrètement par les amis du pouvoir. Il se dit donc rassurer que ce projet de révision ne peut plus prospérer. Car, même des députés du camp Yayi soupçonnent qu&#8217;il y a quelque chose de louche qu&#8217;on leur cache. Visiblement, la révision de la constitution est renvoyée aux calendes grecques. Mais, il ne faudra pas baisser la veille citoyenne. Et qu&#8217;est devenue l&#8217;Un après l&#8217;entrée de la RB au gouvernement de la refondation ? Et la menace du PRD d&#8217;aller prochainement aux communales en singleton ? L&#8217;Union n&#8217;était elle pas dirigée juste contre un homme?. Bruno Amoussou répond par la négative. Mais, il reconnaît que l&#8217;UNa des difficultés qui appellent des discussions fructueuses. Il ne faut pas se presser de faire quelque chose qui va capoter le lendemain, prévient-il. Avec la convention prochaine, assure-t-il, nous donnerons un nouveau souffle à l&#8217;union qui sera ouverte à toutes les forces politiques et même à des individus. Par rapport à la présidentielle au Sénégal, il dit être fier. Mais en même temps, il avoue avoir honte qu&#8217;au Bénin, la jeunesse n&#8217;ait pas la culture morale de boycotter le pouvoir de l&#8217;argent. Et c&#8217;est ce qui fait perdre à notre pays la fierté d&#8217;exemplarité dont il avait le privilège. Il invite alors la jeunesse béninoise à s&#8217;inspirer de l&#8217;exemple sénégalais et à faire en sorte qu&#8217;on soit fier d&#8217;elle.</p>
<p><strong>L&#8217;honorable Basile Ahossi : &nbsp;&raquo; La révision de la constitution n&#8217;est pas plus pressante que la correction intelligente de la Lépi&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Le député n&#8217;est pas allé par quatre chemins pour fustiger la procédure suspecte par laquelle on veut aller à une révision précipitée de la constitution béninoise. Pour lui, rien ne presse, et aujourd&#8217;hui, la révision de la loi fondamentale n&#8217;est pas plus urgente qu&#8217;une correction intelligente de la Lépi au sujet de laquelle le pouvoir reste curieusement indifférent. Un front anti-révision, constitué de 28 députés aurait déjà vu le jour au parlement où l&#8217;on jure étouffer le projet dans l&#8217;œuf. Car, il faut privilégier les questions majeures de la nation aux intérêts égoïstes parfois inavoués. Il ne faut pas se faire d&#8217;illusion, a-t-il averti, un large débat doit précéder une révision éventuelle de la constitution. Au sujet des réformes au port de Cotonou, l&#8217;invité regrette la guéguerre actuelle entre le gouvernement béninois et Bénin Control SA, deux partenaires tenus dans les liens d&#8217;un contrat. Il craint que l&#8217;Etat ne soit assigné devant les juridictions internationales qui condamnent, à coup sûr, le Bénin à des dommages intérêts de plusieurs milliards de francs Cfa.</p>
<p>Mais l&#8217;actualité nationale n&#8217;a pas occulté la situation au Mali. Le député regrette systématiquement le putch au Mali, avant de faire remarquer que le Bénin n&#8217;est pas totalement à l&#8217;abri des coups d&#8217;arrêt constitutionnels. Car, aujourd&#8217;hui, le Bénin se retrouve paradoxalement sous le règne de la terreur, et il faut prier Dieu de nous éviter le pire, pour qu&#8217;aucune fatalité ne vienne remettre en cause notre démocratie.</p>
<p><strong>L&#8217;honorable Saka Fikara sur Zone Franche : &nbsp;&raquo; Nous allons empêcher une révision opportuniste et intéressée de la loi fondamentale &nbsp;&raquo; </strong></p>
<p>Invité sur Zone Franche de Canal 3 Bénin hier, le député UN a passé au scanner le projet de loi en attente d&#8217;être étudié à, l&#8217;Assemblée Nationale et portant révision de la loi fondamentale du 11 décembre 2011. En effet, selon les analyse de l&#8217;honorable Saka Fikara, &nbsp;&raquo;le nouveau projet de loi est très dangereux&nbsp;&raquo; en ce qu&#8217;elle donne trop de prérogatives du président de la République et renforce celles du président de la Cour constitutionnelle. &nbsp;&raquo; Avec le nouveau projet de loi, le pouvoir judiciaire n&#8217;existe plus. Il est sous la Cour Constitutionnelle&nbsp;&raquo; déclare l&#8217;invité de Canal 3 qui explique ensuite que le projet de lois comporte plusieurs dispositions qui n&#8217;arrangent que le Président de la République et le président de la Cour constitutionnelle.</p>
<p>Fort de ces griefs contre le projet, il relève que cela paraît assez bizarre qu&#8217;une si importante loi soit inscrite à une session extraordinaire  pour étude.</p>
<p>Cependant, il reste calme et serein que les députés de la 6ème législature ne sont pas dupes pour laisser passer un tel projet de loi. D&#8217;ailleurs, pour adopter la loi, il faut qu’une majorité de ¾ des députés. Ce qui l&#8217;amène à conclure que la tentative n&#8217;aboutira pas.</p>
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